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Signez la pétition - Programme Culture Europe  27/07/2011

Signez la pétition - Programme Culture Europe
"Nous voulons pour l’Europe un autre souffle, une véritable ambition artistique et culturelle"

Institutions européennes et gouvernements élaborent en ce moment même les objectifs et les lignes directrices des futurs programmes de l’Europe. Ces programmes s’inscrivent dans une nouvelle prospective appelée "stratégie EU 2020" dans laquelle la politique culturelle serait réduite à ses seules dimensions économique et d’inclusion sociale.

Ce qui nous menace c’est l’abandon ou la baisse du Programme Culture, l’impossibilité d’inscrire des projets à dimension culturelle dans les fonds structurels et le risque de les vider de leur sens, s’ils ne peuvent plus soutenir la création artistique.

Nous ne voulons pas de cette régression.

Parce que cela mettrait en ruine l’édifice culturel européen patiemment construit depuis plus de vingt ans par les États, les collectivités territoriales, les artistes et les opérateurs culturels.

Parce que l’Europe se construit sur la certitude que les peuples, débarrassés des tyrannies et librement associés, progressent ensemble vers un destin commun, fondamentalement démocratique et nourri par une conception partagée du rôle de l’art et de la culture.

Parce que le projet européen lui-même traverse une crise de légitimité et que les vieux démons du passé ressurgissent.

C’est au contraire dans la création artistique et la recherche que s’inventent les idées, les formes, l’imaginaire du futur. Elles forment le creuset d’innovations esthétiques et sociales d’où jaillit la diversité. C’est dans l’accès du plus grand nombre à cette richesse que se construisent les sociétés inventives, créatives et démocratiques auxquelles nous aspirons.

Nous, artistes et citoyens, interpellons la Commission, le Parlement européen et nos gouvernements respectifs pour obtenir le renforcement du budget du Programme culture et la garantie de soutien des projets artistiques et culturels dans les autres programmes.

Nous voulons pour l’Europe un autre souffle, une véritable ambition artistique et culturelle.

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La Rédaction

Le Prix Philippe Avron a été décerné à Jacques Mougenot  26/07/2011

Le Prix Philippe Avron a été décerné à Jacques Mougenot
La Fédération des Festivals d’Humour en partenariat avec la SACD vient de décerner pour la première fois ce Prix à Jacques Mougenot pour sa pièce "L’affaire Dussaert".

Le Prix Philippe Avron récompense un auteur-interprète dont le spectacle programmé au festival Off d’Avignon répond aux mêmes exigences de qualité d’écriture, d’interprétation et d’humour que les spectacles de Philippe Avron.

Jacques Mougenot est auteur et comédien. Cinq des ses pièces ont été jouées à Paris et en tournée :
"L’affaire Dussaert", monologue satirique actuellement au Festival Off d’Avignon (paru aux Éditions Édite) ; "La Carpe du duc de Brienne", 3 comédiens (Éditions Édite) ; "La création du monde", monologue (Éditions Édite) ; "Corot", 32 comédiens (Éditions Art et Comédie) ; "Ainsi soit je", one man show.
Outre des pièces de théâtre et des fables ("Vers divers dits") Jacques Mougenot a également écrit un roman, "La machine à démonter le temps" (2002, Éditions Édite) et 2 monographies de peintre : "Marie-Laurence Gaudrat", en collaboration avec Gilles Perrault et André Comte-Sponville (Éditions Somogy) et "Maurice Mazo" (Éditions Somogy).

Site de Jacques Mougenot
SACD

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La Rédaction

L'histoire de Melody Nelson se raconte de nouveau à Los Angeles  23/07/2011

L'histoire de Melody Nelson se raconte de nouveau à Los Angeles
Jean-Claude Vannier, compositeur du légendaire concept-album de Serge Gainsbourg "L'histoire de Melody Nelson", en donnera une version très attendue - l’œuvre ayant été sacrée cette année meilleur album de tous les temps par la presse new-yorkaise unanime - le 28 août 2011 à Los Angeles.

Avec le Barbican Center de Londres (Octobre 2006) où il dirigeait le BBC Concert Orchestra et la Cité de la Musique à Paris (2008), avec l'orchestre Lamoureux, le Hollywood Bowl de Los Angeles est la troisième prestigieuse salle de concert où Jean-Claude Vannier recrée "Melody Nelson" avec, à chaque fois, des interprètes différents.

L'idée de jouer "Melody Nelson" à Los Angeles est née d'un échange sur Internet entre Jean-Claude Vannier et une fan, cette dernière lui demandant pourquoi il ne viendrait pas présenter cette œuvre à LA... et, qui plus est, dans la mythique salle de cette mégalopole américaine. Contact pris avec le producteur du Hollywood Bowl, le projet se concrétise, la date est fixée, et c'est le Los Angeles Symphonic Orchestra qui est choisi pour interpréter la musique sous la baguette du compositeur français. Il ne restait plus qu'à trouver les interprètes.

Compte-tenu de l’incroyable notoriété du concept-album de Gainsbourg, ce ne fut pas difficile, la plupart sont "volontaires" et, ayant été tous marqués par "L'histoire de Melody Nelson", ils ont accepté de ne chanter qu'une seule chanson chacun. Les artistes qui participeront à cette aventure extraordinaire à Los Angeles sont donc : Beck, Sean Lennon, Charlotte Kemp Muhl, Ed Droste (du groupe Grizzly Bear), Victoria Legrand (de Beach House), Mike Patton, China Forbes (Pink Martini), Zola Jesus et Lulu Gainsbourg.

Cet événement exceptionnel est présenté dans le cadre du KCRW's World Festival qui se déroule du 26 juin au 11 septembre pour la 13e année consécutive au Hollywood Bowl. À noter que ce lieu est extrêmement populaire avec une dimension caritative importante car une partie du bénéfice de la vente des places finance des conservatoires et favorise l'accès des jeunes défavorisés à l'éducation musicale.

KCRW's World Festival

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La Rédaction

Frànçois and the Atlas Montains, lauréat 2011 du Prix Premières Francos avec l’Adami  22/07/2011

Frànçois and the Atlas Montains, lauréat 2011 du Prix Premières Francos avec l’Adami
Le prix Premières Francos avec l’Adami a été décerné à Frànçois and the Atlas Montains lors des Francofolies de la Rochelle, par un jury présidé par l’artiste Alexis HK.

Dans le cadre de sa mission de promotion et d’accompagnement des artistes émergents, l’Adami s’associe au Chantier des Francos pour offrir un coup de projecteur à un artiste lors des Francofolies. Grâce au Prix Premières Francos avec l’Adami, le lauréat partira en tournée pour plusieurs dates en première partie d’un artiste confirmé avec la collaboration du Chantier des Francos, dans le cadre du programme d’aide aux premières parties de l’Adami.

Ce prix a été créé en 2008 pour accompagner un artiste dans les premières étapes de sa carrière. Il distingue un artiste soutenu par le Chantier des Francos et programmé aux Francofolies à venir. Il récompense la qualité de la prestation scénique de l’artiste ainsi que sa capacité à séduire, à capter et à émouvoir le public. Grâce à ce prix, le lauréat part en tournée pour cinq dates en première partie d’un artiste confirmé, dans le cadre du programme d’aide aux premières parties de "l’Adami Show Devant !", avec l’aide du Chantier des Francos.

Le lauréat : Frànçois and the Atlas Montains
Avec des compositions minimales sur le thème de la nature ou plus énergiques sur la bohème ou la foi en l’amour, Frànçois nous transporte dans un univers poétique et onirique où la recherche de l’épure prédomine. Accompagné d’une orchestration piano, guitares et/ou percussions, ses chansons reposent plus sur une fibre humaine unique que sur un tissu d’influences. C’est avec doigté que ce songwriter a su baser sa musique sur des ambiances et ses ressentis.
Un imaginaire pop à découvrir au-delà des Plaines inondables, riche et peuplé de diversité musicale.
Écouter Frànçois and the Atlas Montains

Adami
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Nomination d’Yveline Rapeau à la direction de la Brèche, Centre des arts du cirque de Basse-Normandie  20/07/2011

Le chapiteau en bois et toile à l'origine, en 2000, du Centre des arts du cirque de Basse-Normandie © La Brèche.
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Commu-nication, Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg-Octeville, Jean-François Le Grand, président du Conseil général de la Manche, Laurent Beauvais, président de la région Basse-Normandie, donnent leur accord à la nomination d’Yveline Rapeau à la direction de l’EPCC* "La Brèche, Centre des arts du cirque de Basse-Normandie", reconnu pôle national des arts du cirque.

Choisie à l’unanimité par le conseil d’administration de l’EPCC qui s’est réuni le 1er juillet 2011, sous la présidence de Philippe Makany, la proposition d’Yveline Rapeau s’inscrit dans la continuité du projet fondateur de la Brèche, initié en 2000 par Jean Vinet, avec une attention particulière pour les nouvelles écritures du cirque.

Le soutien à la création, l’accueil de jeunes artistes et la mise en œuvre de nouveaux rendez-vous publics tout au long de l’année, avec un regard attentif aux réalités internationales, comme à celles des territoires bas-normands, sont les axes forts du programme présenté par la nouvelle directrice.

Yveline Rapeau a été conseillère artistique et chef de projet au sein de l'Établissement public du parc et de la grande halle de la Villette. Elle a conçu et réalisé des manifestations phares pour le cirque contemporain, telles que "Hautes tensions", "les Pop’s" et "Des Auteurs, des Cirques" en collaboration avec la SACD et en partenariat avec le Théâtre Paris-Villette.

Photo : Le chapiteau en bois et toile à l'origine, en 2000, du Centre des arts du cirque de Basse-Normandie © La Brèche.
*EPCC : Établissement public de coopération culturelle.

www.labreche.fr
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La Rédaction

Billet n°10 : Welcome to the Village  20/07/2011

Photo du village de Grignan retouchée
Je n’ai rien vu venir. C’est arrivé alors que j’étais encore sous le choc des émotions ressenties au château de Grignan. Comment s’y attendre d’ailleurs ? Alors que j’étais en mission pour le compte de la Revue du Spectacle…
J’en suis presque certaine à présent, j’ai été chloroformée. Ou quelque chose dans le genre. Du moins, c’est ce que je crois. Une chose de sûre, j’ai été démasquée !

Quand je suis revenue à moi, j’apercevais toujours le château de Grignan dans les hauteurs, mais le décor qui m’entourait était diamétralement opposé. Un autochtone m’expliqua que je me trouvais au village de Grignan, mais que tout le monde appelait l’endroit le "Village".
Imaginez un instant ma stupeur. Au château, le "Hamlet" de Torreton était vibrant, les décors tremblaient, les acteurs bondissaient, on y sentait la joie et les odeurs de nourriture. Au Village, pas un bruit. Le sentiment de déambuler dans un décor parfait, surfait même, presque insaisissable. Dans ces rues sans odeur, j’ai dû passer dix bonnes minutes à chercher un mégot par terre. En vain ! L’immaculé propreté faite village.

Avais-je été télétransportée ? Une sorte de retour dans le passé ? Ici, en effet, nul Maure, nul Sarrasin. Je n’ai même pas entr’aperçu de jeunes ou de pauvres, c’est vous dire. Hors du temps. Et de la réalité. Tout comme les passants d’ailleurs. Des clones, aux étranges sourires et aux visages lissés. Un peu comme ces gens que l’on voit dans le J.T. de Jean-Pierre Pernaud.
Avais-je donc été capturée ? Et si oui, par qui ? Et pour quelle raison ? Je me dirigeai vers la grand-place, quadrillée par une foule impeccablement alignée, qui applaudissait comme il fallait et quand il le fallait les orateurs en face d’eux. Ces derniers étaient-ils donc des acteurs ? Bizarre, tout de même… Passer une demi-heure à se remercier et à se congratuler.

Était-ce afin de rendre compte de leurs spectacles que l’on m’avait transportée ici ? Il me fallait en avoir le cœur net et rencontrer le chef du Village. Un passant – un exemplaire du Figaro soigneusement plié sous le coude – me renseigna fort aimablement, m’indiquant du doigt une dame élégante, dont le visage me disait quelque chose... Fouillant dans mes souvenirs, je me souvins l’avoir vu présenter le journal télévisé sur une grande chaîne nationale.

- C’est elle qui parraine le festival, me dit-il. C’est la numéro 2, en quelque sorte.
Je m’avançai et l’interpellai :
- Pardon Madame, mais quel est cet endroit, qui sont ces gens, et pourquoi tout est encore plus propre que dans les rêves les plus fous d’un cantonnier suisse ?
- Comment, vous ne connaissiez donc pas le Festival de la Correspondance ? Voyons, c’est LE Festival où il faut être.
- Ah... Oui. La programmation est de qualité, certaines lectures sont superbes et émouvantes, je vous l’accorde. Mais je suis étonnée du lieu si fermé et de l’ambiance qui y règne…
- Justement, croyez-vous donc que le commun des mortels ait la capacité de pouvoir apprécier de tels chefs-d'œuvre ? Nous ne visons pas à divertir les gueux, mais au beau, au subtil, au profond... Le spectateur est trié sur le volet : il doit être d’un certain âge et d’une certaine classe sociale. D’ailleurs, l’année prochaine, notre programmation sera toute entière axée sur la correspondance des philosophes. Vous pensez bien que ce choix n’est pas tout à fait anodin !
- Vous êtes la numéro 2, m’a-t-on dit, mais qui est le numéro 1 ?
Elle me dévisagea un instant avant de répondre :
- Et vous êtes...? dit-elle simplement.
Je me présentai. Sur quoi elle éclata de rire.
- Mais non, voyons, nous savons qui vous êtes. Vous êtes la numéro 6 !
- ??? Qu’est-ce que vous racontez ? Je ne suis pas un numéro. Il n’y a que les prisonniers qui ont des numéros. Moi, je suis une personne libre.
- Libre ? Au Village ?
Comme elle éclatait de rire, surgit soudain un énorme ballon, blanc et menaçant. Il roula dans ma direction, comme pour m’envelopper. Il me semblait avoir déjà vu ça, je ne sais plus où…

Je poussai un grand cri et me réveillai soudain. Autour de moi, les remparts, la poussière et les bruits, éclectiques parfois même incongrus, d’Avignon. Tout cela n’avait-il été qu’un affreux cauchemar ? Mais oui, quelle sotte je fais ! Un festival coincé dans un décor propret et aseptisé, des gens aux sourires convenus et inquiétants. Un événement culturel réservé uniquement à une certaine classe sociale. Comment ai-je pu y croire un seul instant ?
Hein ?

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Carte Blanche Sacem le 6 août 2011 au Festival Les Escales à Saint-Nazaire  19/07/2011

Carte Blanche Sacem le 6 août 2011 au Festival Les Escales à Saint-Nazaire
À l'occasion du festival Les Escales, une Carte Blanche Sacem aura lieu le 6 août sur la Scène Estuaire avec, à l'affiche, Axel Krygier (à 20 h 15) et Christine Salem à 22 h 45. Les "Carte Blanche" Sacem sont des concerts, signés par l'Action culturelle de la Sacem, qui invite des auteurs compositeurs ayant bénéficié du programme d’aide à l’accompagnement de carrière, en collaboration avec de grands festivals.

L’action culturelle de la Sacem contribue à la création, production et diffusion d’œuvres nouvelles. Renouvellement des répertoires, soutien au spectacle vivant, aide à la professionnalisation des jeunes auteurs et compositeurs constituent les priorités de promotion de la vie musicale. Les "Scène Sacem" illustrent les grands axes de cette politique.

Le festival "Les Escales de Saint-Nazaire" fête ses 20 ans et est considéré aujourd'hui comme l’un des rendez-vous incontournables des musiques du monde en France. Ce succès est dû à la singularité d'une ville, Saint-Nazaire, ouverte sur la mer et à une affiche au thème évocateur qui, chaque année, fait partager à des milliers de spectateurs une histoire de voyage, des histoires en musiques. En 20 ans, plus de 3 000 artistes ont été invités avec leurs imaginaires, leur culture, leur créativité…faisant naître des rencontres pleines de sons, de couleurs et d'humanités !

À l'affiche du festival 2011, les 5 et 6 août : Gilberto Gil, Gotan Project, Femi Kuti & The Positive Force, Manu Dibango, "Jaadu" Titi Robin & Faiz Ali Faiz, Stromae, Mexican Institute of Sound, Yael Naim, Bomba Estereo, Danyel Waro, Orchestre National de Barbès, etc.

www.les-escales.com

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La Rédaction

J - 3 avant le Festival Fnac Live !  18/07/2011

J - 3 avant le Festival Fnac Live !
Jeudi 21 Juillet, la Fnac lance la première édition du Festival Fnac live, accessible gratuitement à tout public. Ce festival se déroulera du 21 au 24 Juillet sur le Parvis de l’Hôtel de ville de Paris.

Pour la soirée d’ouverture, Paris devient capitale du monde et fait voyager le public parisien de l’Australie aux Amériques, de l’Afrique au Proche Orient avec 6 artistes :
● Antoine LéonPaul - 18 h 15. Trois prénoms pour le prix d’un pour ce chanteur, véritable talent de la pop à la française.
● Nadeah - 18 h 50. Tourbillon blond remarqué au sein de Nouvelle vague, Nadeah sort son premier album.
● Mamani Keita - 19 h 35. Principale ambassadrice de la modernité musicale africaine, Mamani Keita nous offre le soleil sur le parvis.
● Asaf Avidan & the Mojos - 20 h 20. Mélange unique de rock, folk et blues, le groupe a reçu de nombreuses éloges et un soutien de plusieurs artistes.
● Moriarty - 21 h 05. Moriarty nous plonge dans une musique sans âge ni frontière où blues, jazz et folk se mélangent gaiement.
● AaRON - 22h. Duo de choc, Olivier, l’alchimiste de la chanson pop, et Simon, funambule en quête d’émotions terrestres, nous racontent leur histoire.

Le Festival Fnac Live se poursuit tous les soirs jusqu’au 24 Juillet avec, à l’affiche :
● Vendredi 22 Juillet - Paris Électrocité.
Les cultures électroniques sont partout, en chacun de nous, en chacun d’eux. Quand elles se donnent rendez-vous à Paris, elles la transforment en électroCité.
Owlle (19 h 10), Loane (19 h 45), Nasser (20 h 30), Chilly Gonzales (21 h 15), Cascadeur (22 h), Christophe (23 h).

● Samedi 23 Juillet - Paris Rebelles.
Elles sont filles. Elles sont femmes. Elles chantent tout haut ce que leur cœur et leur corps pensent tout bas. Grâce à elles, Paris redevient belle.
Luce (18 h 30), Lisa Portelli (19 h), Oh La La ! (19 h 45), Zaza Fournier (20 h 30), Brigitte (21 h 20), Mademoiselle K (22 h 15).

● Dimanche 24 Juillet - Paris Rock(s).
La parenthèse comme un effet de style, Paris se fait ville ouverte sur le Ring’n Roll : de la chanson blues à la pop grand Ouest, de la soul du Nord au rock de la France.
Da Brasilians (18 h 10), Bertrand Belin (18 h 45), Cyril Mokaiesh (19 h 30), Selah Sue (20 h 15), Florent Marchet (21 h), Catherine Ringer (22 h).

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La Rédaction

Prix Adami 2011 : "Le Voyage d’Alice en Suisse"  16/07/2011

"Le Voyage d'Alice en Suisse" © C. Guillotin.
L’Adami est heureuse d’annoncer que le Prix Adami 2011 a été décerné, vendredi 15 juillet, à la compagnie Théâtre du Loup-Nantes pour le spectacle "Le Voyage d’Alice en Suisse" créé au festival d’Avignon Off 2011.

Ce prix permettra à la compagnie Théâtre du Loup-Nantes de présenter son spectacle "Le Voyage d’Alice en Suisse" pour 32 dates au théâtre La Bruyère à Paris. L’Adami s’est associée à la société Atelier Théâtre Actuel et au théâtre La Bruyère pour la production de cette opération. L’Adami participe à la dotation de ce prix à hauteur de 50 000 euros.
Cette année, le jury était composé de Marguerite Gourgue, directrice du théâtre La Bruyère, Paris ; Hélène Kuttner, journaliste ; Salomé Lelouch, metteur en scène, directrice du Ciné 13, Paris ; Thibaud Houdinière, directeur délégué d’Atelier Théâtre actuel ; Jean-Paul Tribout, comédien, membre du conseil d’administration de l’Adami ; Benoist Brione, comédien, secrétaire général du conseil d’administration de l’Adami ; Philippe Ogouz, comédien, président du conseil d’administration de l’Adami.

"Le Voyage d’Alice en Suisse (Scènes de la vie de l'euthanasiste Gustav Strom)"
Texte : Lukas Bärfuss.
Traduction : Hélène Mauler et René Zahnd.
Mise en scène : Yvon Lapous.
Avec : Florence Bourgès, Bertrand Ducher, Nigel Hollidge, Yvon Lapous, Marilyn Leray, Yvette Poirier.
Lumière : Thierry Mathieu.

Actuellement "Le Voyage d’Alice en Suisse" est au Grenier à Sel, 2, rue du Rempart Saint-Lazare, Avignon, jusqu'au 26 juillet à 15 h 25.
Dans le cadre du prix Adami, la pièce sera joué du 23 août au 26 septembre 2011 inclus, du mardi au samedi à 21 h au Théâtre la Bruyère, Paris 9e (01 48 74 76 99).

Retrouvez toute l’actualité des artistes-interprètes sur www.adami.fr
Photo : "Le Voyage d'Alice en Suisse" © C. Guillotin.

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François Hollande présent au Village du OFF  16/07/2011

Le dimanche 17 juillet 2011, François Hollande sera présent au Village du OFF (1, rue des Ecoles - Avignon).

10 h 45 - Rencontre avec les Responsables d'Avignon Festival & Cies et les compagnies du OFF.
Échange avec les jeunes artistes du OFF sur leurs attentes, leurs demandes et sur la place de l’artiste dans la société française aujourd’hui.

15 h - Dans le cadre des rencontres Altaïr-Think Tank culture médias, participation au débat sur le thème suivant :
"Politique : la création et l'action culturelle comme leviers majeurs de la Transformation sociale."

www.avignonleoff.com

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La SACD partenaire d’Avignon Festival et Cies  15/07/2011

La SACD partenaire d’Avignon Festival et Cies
La SACD vous donne rendez-vous le samedi 16 juillet à partir de 14 h sous le chapiteau du off. En compagnie des auteurs membres du Conseil d’administration, la SACD accueillera auteurs, metteurs en scène et compagnies du off pour échanger et dialoguer. Toute l’équipe de la SACD se mobilisera pour répondre à toutes les questions relatives aux démarches, aides et conseils afin de les accompagner dans leur vie professionnelle.

16 juillet - midi à minuit - École Thiers (1, rue des écoles).

De 15 h à 17 h 30 - Un vidéomaton exceptionnel avec ARTE :
Un vidéomaton exceptionnel se tiendra ce jour-là sous le chapiteau du off. Les compagnies du off sont invitées à venir y présenter leur spectacle.

De 18 h à 19 h - Présentation du réseau "Humour" en France par le directeur Fabrice Laurent accompagné de l’humoriste Laureline Kuntz :
Les objectifs de la fédération des festivals d’humour sont de créer un lieu de réflexion et d’échanges sur les politiques éditoriales des festivals, leurs rapports avec les producteurs, les difficultés rencontrées.
Établir un dialogue permanent avec les Pouvoirs publics, les organisations chargées de la perception des droits et taxes, les mécènes, sponsors et autres partenaires. Par tous les moyens, promouvoir l’existence des festivals adhérents.

De 20 h à minuit - Bal littéraire :
Cinq auteurs (David Lescot, Mathieu Bertholet, Gustave Akakpo, Natacha de Pontcharra et Eddy Pallaro) écrivent des textes en s’inspirant des lieux du off accompagnés de chansons pour faire danser le public.

Photo : Spectacle de rue, Avignon 2011 © Gil Chauveau.

www.avignonleoff.com
SACD

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Lauréats 2011 Fonds SACD Musique de Scène  15/07/2011

Lauréats 2011 Fonds SACD Musique de Scène
Le Fonds de musique de scène initié par la SACD , permet aux compositeurs d’avoir une aide à l’écriture. Il soutient le compositeur dans son projet musical et lui donne la possibilité de commander une œuvre originale pour accompagner un spectacle chorégraphique ou une pièce de théâtre. Depuis 2008, le fonds a été élargi aux musiques de scène dans les spectacles de cirque et d’arts de la rue.

Chaque année, les projets sont étudiés par une commission composée de cinq membres : deux compositeurs, un auteur, un metteur en scène et un chorégraphe.

Le 4 juillet dernier, 40 dossiers ont été examinés par la commission, présidée par Sophie Deschamps, présidente de la SACD et composée de Roland Auzet et Benjamin Hertz, compositeurs, Nacera Belaza, chorégraphe, Victor Haïm, auteur dramatique, et Jean-Marie Lecoq, auteur et metteur en scène.

7 projets ont été sélectionnés :

Le lauréat cirque :
● "Pour le meilleur et pour le pire", musique d’Helmut Nünning, texte de Kati Pikharainen et mise en scène de Victor Cathala, production du Cirque Aïtal.

Les lauréats danse :
● "Tales or the bodiless", musique de Cédric Dambrain, texte et chorégraphie d’Eszter Salamon, une production de la compagnie Botschaft Gbr.
● "Où vers ?", musique de Morgan Banguissa et Jean-Noël Françoise, chorégraphie de DeLaVallet Bidiefono, textes de DeLaVallet Bidiefono, Stéphane Babi Aubert, Morgan Banquissa, Jean-Noël Françoise, une production du Grand Gardon Blanc et de la compagnie Baninga.

Les lauréats théâtre :
● "Müller Machines", musique de Wilfried Wendling, texte de Heiner Müller, une production de la compagnie Prométhée.
● "Sous contrôle", musique de Paul Levis, texte et mise en scène de Frédéric Sonntag, une production de la compagnie Asa Nisi Masa.
● "Iceberg", musique d’Alexandre Lévy, texte de Cécile Fraysse, une production de la compagnie AMK.
● "Quelqu’un m’attend de l’autre côté", musique de Jeff Benignus, texte de Claudine Galea, mise en scène d’Ève Ledig, une production du Fil Rouge Théâtre.

Pour en savoir plus sur l'action culturelle et sur l’apport essentiel de la copie privée aux différents Fonds SACD, n’hésitez pas à consultez la rubrique Soutiens/appels à projet sur le site de la SACD et le site de l’association "La culture avec la copie privée"

Photo : Assis de gauche à droite, Jean-Marie Lecoq, Nacera Belaza et Victor Haïm. Debout de gauche à droite, Roland Auzet, Benjamin Hertz et Sophie Deschamps © SACD.

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Renouvellement de Muriel Mayette à la tête de la Comédie-Française  14/07/2011

Renouvellement de Muriel Mayette à la tête de la Comédie-Française
Sur proposition du ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, le Président de la République a nommé Muriel Mayette en Conseil des Ministres du 13 juillet pour un nouveau mandat de 3 ans comme administrateur général de la Comédie-Française.

Depuis sa nomination en 2006, Muriel Mayette a porté un projet d'ouverture, tant au niveau du répertoire - avec l'entrée d'auteurs contemporains - que dans la diversification des activités, notamment dans le domaine de l'audiovisuel et de l'action culturelle.

Les tournées nationales et internationales se sont également développées. Le très haut niveau de fréquentation durant les cinq dernières années confirme l'excellent bilan de Muriel Mayette au terme de son premier mandat.

Site de la Comédie-Française.
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Les 10 compagnies lauréates du fonds de soutien Avignon Festival & Compagnies 2011  13/07/2011

Les 10 compagnies lauréates du fonds de soutien Avignon Festival & Compagnies 2011
Créé en 2006, Avignon Festival & Compagnies (AF&C) est une association, composé de théâtres et de compagnies, qui accompagne le Off dans le but de rassembler, promouvoir et soutenir les actions menées autour de la création artistique, son rayonnement à travers le territoire, en relation avec Avignon et son festival OFF. Cela en tentant de répondre aux questions cruciales que se pose aujourd’hui l’ensemble des professionnels du spectacle vivant : Quelle est la place de l’art dans notre société ? Quelle est la place de l’artiste dans notre système culturel et quelle est sa relation avec les publics ?

Depuis quelques années, sous son égide, un jury se réunit début juin afin de sélectionner les dix lauréats du fonds de soutien à la diffusion. Ce fonds a pour objectif d'encourager la création de pièces d’auteurs contemporains, d'aider les compagnies professionnelles à diffuser leur spectacle, de favoriser l’emploi des artistes interprètes et l’émergence d’auteurs dramatiques.

Ce soutien financier intervient dans le cadre de l'aide à la diffusion pour le Festival d'Avignon Off. Une somme numéraire de 3 500 €, donnée par l'association AF&C, et 500 € de chèques de transport, offerts par la SNCF, ont été remis aux 10 compagnies. La remise du fonds de soutien AF&C a eu lieu le jeudi 14 juillet à 16 h sous le chapiteau du village du Off.

Les dix compagnies lauréates :
"Dancing Color Box" - L’Épate en l'air Cie - Collège de la Salle (Théâtre du Gymnase) - 21 h 40.

"Enquête sur Hamlet" - Groupe 3-5-81 - Le Petit Chien (Théâtre Le Chien qui Fume)- 14 h 05.

"Knup" - La compagnie d'a - Maison du Théâtre pour enfant - 16 h 05.

"Les Gaillardes" - Passages - Espace Roseau - 22 h 30.

"Les Interrompus" - À vrai dire - L'Entrepôt - 15 h 40.

"Le Porteur d'Histoire" - Mises en capsules - Théâtre des Béliers - 22 h 30.

"Le Tour du Monde en 33 Tours" - Les Piments Givrés – Théâtre de l'Étincelle - 10 h 30.

"Métallos et Dégraisseurs" - Cie Taxi Brousse - L'Entrepôt - 19 h 15.

"Mystère Pessoa, Mort d'un Hétéronyme" - Collectif Hinc&Hunc - Théâtre du Rempart - 15 h 40.

"Vénus" - Arts en sac - Chapelle du Verbe Incarné - 18 h 50.

Photo : Village du OFF, remise du fonds de soutien à la diffusion au festival 2010.
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Les archives du mime Pierre Verry, partenaire attitré de Marcel Marceau, entrent à la BNF  13/07/2011

Les archives du mime Pierre Verry, partenaire attitré de Marcel Marceau, entrent à la BNF
Grâce à la générosité de ses enfants, les archives de Pierre Verry (1913-2009) entrent à la
Bibliothèque nationale de France. Constituées de journaux de bord, correspondance, archives de tournées, photographies, affiches, maquettes de décor, costumes, pancartes, peintures et objets, elles forment un ensemble exceptionnel sur l’art du mime dans la deuxième moitié du XXe siècle.


C’est à l’école d’Étienne Decroux, où est enseigné le "mime corporel", que Pierre Verry rencontre Marcel Marceau. Admis dans la troupe de l’école en 1948, il donne des spectacles à Paris et à l’étranger jusqu’en 1951. En 1952, il entre dans la compagnie du mime Marceau et devient son partenaire attitré. Commence pour lui une série de tournées, d’abord avec la troupe constituée par Marcel Marceau, puis seul avec lui.

Pierre Verry participe comme conseiller aux mises en scène des spectacles de Marceau. C’est lui qui présente Bip, son personnage, par une pancarte qui condense, en une attitude, tout l’art du mime. Il joue dans tous les mimodrames montés par Marcel Marceau jusqu’en 1964 et crée des personnages remarqués, notamment dans Le manteau, d’après Gogol, Pierrot de Montmartre, Le mont-de-piété, Paris qui rit, Paris qui pleure et Don Juan

Entre 1969 et 1971, Marcel Marceau confie à Pierre Verry la direction de l’École internationale de mime, qu’il a fondée à Paris. À la fermeture de l’École, Pierre Verry retrouve les scènes du monde entier aux côtés de Marcel Marceau. Jusqu’à sa retraite en 1979, il aura joué avec le célèbre mime dans près de six mille représentations et soixante-quinze pays…

Ce don rejoint le plus important ensemble de collections sur l’histoire du mime conservé en France, au département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France. Il complète notamment l’ensemble de costumes et masques de la Nouvelle Compagnie Marcel Marceau ainsi que les archives, maquettes de décor et tableaux préemptés lors de la vente Marcel Marceau à l’hôtel Drouot en 2009.

Photo : Pierre Verry (archive) © DR.

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La Rédaction

Nomination d’Emmanuelle Vo Dinh à la direction du centre chorégraphique national du Havre - Haute Normandie  12/07/2011

Emmanuelle Vo Dinh © DR.
Sur la proposition des partenaires réunis en jury, le 5 juillet 2011, pour auditionner les cinq candidats précédemment retenus, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication annonce la nomination d’Emmanuelle Vo Dinh pour succéder, le 1er janvier 2012, à Hervé Robbe à la direction du centre chorégraphique national du Havre - Haute Normandie.

L’établissement connaîtra avec Emmanuelle Vo Dinh sa quatrième direction, après Joëlle Bouvier/Régis Obadia, François Raffinot et Hervé Robbe.

Danseuse contemporaine formée notamment à la Merce Cunningham School de New York, Emmanuelle Vo Dinh connaît de l’intérieur le centre qu’elle va diriger, puisqu’elle y a été durant six ans l’une des interprètes fidèles de François Raffinot. Elle a tissé sur ce territoire des liens durables qui deviennent aujourd’hui des atouts importants pour une inscription du CCN dans le contexte régional.

C’est en 1998 que la danseuse a endossé le métier de chorégraphe en créant la Compagnie "Sui Generis", à ce jour implantée en Bretagne (Saint-Brieuc, pays de Morlaix, Rennes, etc., depuis 2001) où l’État l'accompagne en tant que compagnie chorégraphique conventionnée. Une douzaine de pièces porte sa signature et s’offrent à une diffusion nationale et internationale. On retiendra notamment "Anthume ou la sensation du membre fantôme" (1998) qui privilégie la singularité de chaque interprète ; "Texture/Composite" (1999) et "Sagen" (2001) abordant des thématiques comme la neurologie ou la psychiatrie ; un cycle de trois pièces, "CROISéES" (2004), "White Light" (2005) et "ici/Per.For" (2006), offrant une réflexion autour du rythme et de l’espace ; ou encore "Ad Astra" (2009) et "- transire -" (2010).

Riche de complicités fortes avec des collaborateurs fidèles, le projet d’Emmanuelle Vo Dinh pour Le Havre est nommé "Le Phare", un lieu, écrit l’artiste dans le prologue du dossier "qui rayonne, qui guide, qui accompagne". Création, partage, transmission s’y développeront dans la volonté d’inscrire résolument le centre dans les réseaux de son territoire, de la danse, des arts.

Le Phare sera, comme le propose Emmanuelle Vo Dinh en conclusion de son exposé : "Un lieu pour faire, écrire, penser la danse... un espace de dialogue avec les œuvres, pour mieux les regarder, mieux se laisser émouvoir".

Photo : © DR.
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La Rédaction

24 heures pour Jean Vilar... Du 11 juillet, 19 h, jusqu'au 12 juillet 19 h !  11/07/2011

Jean Vilar © Maison Jean Vilar.
La Maison Jean Vilar, avec le soutien de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), les Auteurs dans l’Espace Public (AEP) proposent 24 h d'hommage au créateur du festival d'Avignon.

Insistera-t-on jamais assez sur la recherche par Jean Vilar de l’Auteur capable d’écrire le théâtre de son époque, sur cette quête insistante et pourtant insatisfaite en direction de ses contemporains, ses appels à la fois désespérés et plein d’humour - l’humour est la politesse du désespoir, on le sait - auprès de Cocteau, Giono, Sartre, Camus ou Ionesco ? Forts de cette vérité, la Maison Jean Vilar a sollicité la réflexion des Auteurs dans l’Espace Public qui ont répondu avec une belle humilité : point d’autres auteurs dans sa Maison que Jean Vilar lui-même ! Ils se reconnaissent en effet dans les valeurs défendues et exprimées par le fondateur du festival d’Avignon, et se proposent de s’emparer de ses textes, 24 heures durant, pour une lecture perpétuelle où les lecteurs se relaieront comme les porteurs de la flamme olympique.

24 heures au cours desquelles on lira du Vilar, encore du Vilar, toujours du Vilar, en faisant appel à toutes les bonnes volontés d’Avignon : au in, au off, au off du off, au out, aux professionnels, aux amateurs, aux apprentis, aux stars, aux starlettes, aux espoirs de la profession comme aux vétérans, aux doyens, aux "has been", aux témoins historiques, aux poilus de 47, aux chevelus de 68, à ceux qui réécrivent l’Histoire comme à ceux qui l’ont faite, aux cas désespérés, aux Avignonnais, aux Provençaux, aux Languedociens, aux Bretons ! À tous enfin : auteurs, comédiens, musiciens, chanteurs, danseurs, ringards, journalistes, spectateurs, garçons de café, employés de mairie, vendeuses en gros ou en détail, ouvreuses, religieuses, travailleurs-travailleuses des remparts, laïcs ou libres penseurs, loueurs abusifs d’appartements sinistres ou de maisons avec piscine, marchands à la Balance et tout raton laveur de la rue des Teinturiers !

Pratiquement, il suffira de prendre date avec l’équipe d’organisation à la Maison Jean Vilar. Chaque lecteur rejoindra ensuite la calade une demi-heure avant sa lecture et tirera un texte au sort. On aura dès lors une vingtaine de minutes pour appréhender son texte et se placer dans les conditions proposées par l’équipe de l’association des Auteurs dans l’Espace Public. Toutes les formes de lecture seront bienvenues, avec ou sans micro, en dansant, jonglant, chantant, mimant ou tout simplement à la table.

Vilar n’avait pas idée du théâtre qui s’est développé, dans les dernières décennies, au cœur de l’espace public, hors les murs. Cet hommage est celui des auteurs des spectacles de rue, relayé par les comédiens, auteurs, spectateurs et tous les lecteurs qui se joindront à eux pour partager un rêve d’insoumission et d’ouverture.

Photo : Jean Vilar © Maison Jean Vilar.
maisonjeanvilar.org
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La Rédaction

Nomination de Philippe Ariagno à la direction de la scène nationale de Gap et des Alpes du Sud  08/07/2011

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, et Roger Didier, maire de Gap, en accord avec le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur et le Conseil général des Hautes-Alpes, ont donné leur agrément à la proposition unanime du jury, qui s'est tenu le vendredi 1er juillet 2011, de nommer Philippe Ariagno à la direction de La Passerelle, scène nationale de Gap et des Alpes du Sud.

Âgé de 46 ans, Philippe Ariagno a été directeur-adjoint de La passerelle de 2000 à 2005, avant d'être nommé attaché culturel à Sao Paulo.

Pour la scène nationale de Gap - dont Pierre-André Reiso et son équipe ont su asseoir durablement les missions d'accueil d'équipes artistiques associées et de large diffusion territoriale au plus près de la population - il propose un projet de développement à la fois ambitieux et convivial, en s'ouvrant sur l'espace public grâce, en particulier, au cirque et aux arts de la rue, en sollicitant des collaborations avec tous les partenaires culturels de l'agglomération gapençaise, en considérant le patrimoine naturel et bâti des Alpes du Sud comme une source permanente d'inspiration, en accordant une large place au public jeune et en plaçant l'avenir de la scène nationale sous le signe "d'un lieu d'étonnement qui s'adresse à tous".
La Rédaction

Nomination de Johanny Bert à la direction du Centre dramatique national de Montluçon  07/07/2011

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, en concertation avec le maire de Montluçon, le président du Conseil régional d'Auvergne et le président du Conseil général de l'Allier, a nommé le metteur en scène Johanny Bert à la direction du Centre dramatique national de Montluçon - région Auvergne.

Comédien formé à l'école de la Comédie de Saint-Étienne et au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, Johanny Bert privilégie le croisement des disciplines et en particulier la marionnette souvent présente dans ses créations. Il est actuellement artiste associé à la Scène nationale de Clermont-Ferrand. Il a depuis 2007 mené plusieurs expériences de travail en décentralisation en Auvergne et Rhône-Alpes.

Johanny Bert souhaite donner au CDN de Montluçon une nouvelle identité caractérisée par le croisement des formes de théâtre avec une place de choix à la marionnette, plaçant l'acteur et l'écriture au centre de son projet. Il souhaite, pour ce faire, embaucher des acteurs permanents et tisser des liens avec différents auteurs en formation ou déjà affirmés. Il entend par ailleurs développer un projet de théâtre itinérant dans un lien étroit avec les acteurs culturels locaux.

Johanny Bert succèdera le 1er janvier 2012 à Anne-Laure Liégeois qui poursuivra son activité de création.
La Rédaction

Nomination de Pierre Pradinas à la direction du centre dramatique national du Limousin  06/07/2011

Nomination de Pierre Pradinas à la direction du centre dramatique national du Limousin
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, en concertation avec Monsieur le maire de Limoges, Monsieur le président du conseil régional du Limousin et Madame la présidente du conseil général de la Haute-Vienne, a nommé le metteur en scène Pierre Pradinas à la direction du Théâtre de l'Union, centre dramatique national du Limousin, et de l'Académie, École supérieure professionnelle de théâtre.

Directeur du Théâtre de l'Union depuis 2002, Pierre Pradinas s'est porté candidat à sa propre succession comme l'y autorise le nouveau cahier des missions et des charges des centres dramatiques, afin de mener à terme le projet mis en place depuis son arrivée.

Dans un souci de transmission et de renforcement du partage de l'outil, Pierre Pradinas souhaite associer trois metteurs en scène au centre dramatique. Il s'agira de Paul Golub, Thomas Quillardet et Anton Kouznestsov (directeur pédagogique de l'Académie). Il prévoit par ailleurs de développer la présence du Théâtre de l'Union sur son territoire grâce à la circulation de petites formes dans des lieux très divers de la région. S'agissant de l'Académie, il entend accentuer les liens de cette dernière au niveau international.

Pierre Pradinas est nommé pour trois ans à compter du 1er janvier 2012.

Photo : Pierre Pradinas © Théâtre de l'Union CDN du Limousin.
www.theatre-union.fr
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La Rédaction

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À découvrir

Au 41e Festival de la Vézère souffle l’esprit de la musique

Le festival de référence en Corrèze poursuit son aventure malgré la disparition de sa regrettée fondatrice. Il offrira cette saison encore de très beaux rendez-vous musicaux.

Festival de la Vézère 2020, concert de la famille Pidoux © 28mmphoto.
Pour sa 41e édition, le Festival de la Vézère fera vivre l'esprit des lieux puisque Diane du Saillant poursuit la belle mission que s'étaient fixés ses parents, Isabelle et Guy : donner la plus grande audience à la musique et à l'opéra en Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est donc à la tête depuis cette année du festival fondé en 1981 et entend même le développer. Dix-neuf événements forts rassemblant 150 artistes dans treize lieux remarquables sont offerts dès le début de juillet et ce, pour plus d'un mois.

Fidèle à son esprit alliant exigence et éloge de la beauté, invitant nouveaux venus et artistes fidèles, la manifestation entend rassembler un public très divers : jeunes, familles, mélomanes avertis et amateurs estivaux de sensations nouvelles. De nombreux lieux patrimoniaux se sont ajoutés au cours des quatre décennies mettant le public aux premières loges de l'excellence musicale. En cette année 2022 s'y ajoutent deux nouveaux : les Ardoisières de Travassac et les Jardins de Colette à Varetz. Ce dernier accueillera le 20 juillet Alex Vizorek et le Duo Jatekok, les talentueuses sœurs pianistes, pour un "Carnaval des animaux" de Saint-Saëns attendu.

Outre le désormais traditionnel week-end lyrique des 5, 6 et 7 août au Château du Saillant, rendu possible grâce à la formidable compagnie du pianiste Bryan Evans, Diva Opéra (avec "Tosca" et "Cosi fan tutte" cet été), voici une petite sélection d'évènements inratables chinés au cœur d'un riche programme.

Christine Ducq
25/06/2022
Spectacle à la Une

•Off 2022• "Fantasio" L'expression contemporaine d'un mal-être générationnel

"Buvons l'ami et songeons à ce mariage point désiré." Éternel sujet maintes fois traité par nos grands auteurs classiques, l'union "forcée" reste encore d'actualité et l'acte de résistance qu'opposent les femmes, quel que soit le pays, peut induire une forme de rébellion et une revendication d'indépendance, d'autonomie, de liberté qui traversent facilement le prisme de la modernité.

© Andreas Eggler.
Il y a des compagnies et des metteurs en scène que l'on a particulièrement plaisir à suivre, à retrouver. Qui nous offre des moments où l'on aime sans crainte laisser se glisser nos oreilles, nos yeux, notre attention dans le confort d'une nouvelle création dont on sait quasiment par avance qu'elle nous régalera, ravira tous nos sens. Un spectacle de la Cie de L'Éternel fait assurément partie de ces petits bonheurs qui sont résolument inscrits dans une pratique novatrice, fougueuse, audacieuse et talentueuse de l'art des saltimbanques… celui qui réjouissait les foules au temps des tréteaux, des "sauteurs de bancs"*.

Au cœur de la pièce de Musset se joue le mariage politique de la princesse Elsbeth, enjeu d'un pays/royaume, décevant, sans vigueur et sans perspective pour les jeunes générations, à la gouvernance désabusée. En contrepoint, Fantasio, jeune homme désespéré - fuyant la routine, l'ennui qui naît du quotidien, la lassitude du "rien faire" -, désargenté et à l'avenir incertain, se joue des conventions, peu respectueux de la gente bien-pensante. Endossant de manière inattendue la posture et le costume de bouffon, habité d'une folle énergie soudaine et d'excès de lucidité bénéfique, il bouleverse la donne, sème un joyeux et revigorant bordel, boosté par un esprit vif et pertinent, et fait imploser sans violence le mariage.

Gil Chauveau
23/06/2022
Spectacle à la Une

•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps

Ayant perdu son épouse Eurydice, Orphée pleure sa mort durant la cérémonie funèbre. Zeus, voyant le chagrin du jeune homme, l'autorise à descendre aux Enfers pour qu'il aille chercher sa bien-aimée. Une seule condition lui est imposée : qu'il ne croise le regard d'Eurydice à aucun moment.

© Julie Mitchell.
Accueilli d'abord avec hostilité par les Esprits infernaux, Orphée est ensuite guidé par les Ombres heureuses dans le paysage des Champs-Élysées et elles lui rendent Eurydice. Tous deux chantent le bonheur retrouvé et Orphée veille à ne pas regarder son épouse. Mais celle-ci commence à douter de l'amour d'Orphée qui lui refuse tout contact. Tenu au silence, Orphée finit pourtant par briser le serment et témoigne son amour à Eurydice : la jeune femme s'effondre aussitôt, laissant à nouveau Orphée seule. Toutefois, grâce à l'intervention de l'Amour, ils seront bientôt unis pour l'éternité.

Tel est le résumé du célèbre mythe d'Orphée et Eurydice. Mais c'est avec une grande modernité et une grande audace que la Compagnie de l'Eau qui Dort, sous la houlette de Gwendoline Destremau, a revisité ce dernier. Ici, c'est Eurydice qui traverse la croûte terrestre pour retrouver son amant Orphée décédé. Elle rencontre de multiples cadavres et créatures qui font de sa route vers l'amour un véritable chemin initiatique. La mise en scène, d'une modernité heureuse et lumineuse, met l'accent sur une incontestable dimension féminine sans toutefois afficher de grandes revendications féministes auxquelles on est souvent confronté ! Car dans cette pièce, tout est soigneusement sobre à ce sujet, juste et subtile.

Brigitte Corrigou
25/06/2022