Quantcast
La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.
RV du Jour

Confinement… Et si nous en prenions pour plusieurs années : fiction ou réalité ? Non, science-fiction ! - 21/11/2020

Au temps des veillées, puis des feuilletons et lectures radiophoniques, nos oreilles étaient le principal récepteur du théâtre, des contes, des aventures extraordinaires, des histoires romantique, policière, de science-fiction. Nos imaginaires se construisaient en vagabondant sur les chemins vocaux créés par des artistes narrateurs. Aujourd'hui, ces vecteurs sonores s'appellent des podcasts. En...  

Ciné-concert confiné : "Casse-Noisette" par l'Orchestre Symphonique Européen - 08/06/2020

L'Orchestre Symphonique Européen vous propose de découvrir la magie de "Casse-Noisette" au travers de son Ciné-concert confiné. De chez eux, les musiciens ont réussi à ré-inventer la poésie de la "Valse des Fleurs" sous la direction artistique de Pierre-Yves Gronier sur un film réalisé par Sélim Saïfi . L'OSE avait créé ce spectacle en 2015 au Nouveau Siècle à Lille, au théâtre Royal de Liège,...  

Tamèrantong! Le confi-clip de l'Hymne de TMT! Pour le plus pur plaisir d'un rock festif, déjanté et différent - 11/05/2020

C'est made in les mômes, les familles, l'équipe. Des quartiers de Mantes-la-Jolie à Paris-Belleville, en passant par La Plaine Saint-Denis et les osadas slovaques de nos compagnons tsiganes les Kesaj Tchavé : on a cassé les murs et on s'est envolé. Spéciale dédicace aux Ludwig von 88, ils ont composé et chanté la chanson il y a 27 ans et elle est toujours d'actu ! "Aye Aye Aye Aye, la guerre est...  

"Les Pangolins Volants", petite satire pour les enfants par L'Énelle Cie Lamine Diagne - 06/05/2020

Comment aborder la crise du coronavirus avec les enfants ? Pourquoi pas avec cette animation de 3 minutes que la Cie L'Énelle est heureuse de partager avec vous. Cette jolie fable écologique et poétique est une satire douce et légère pour parler des temps troubles que nous traversons… Une crise sanitaire marquée par un confinement que les pitchouns ne comprennent pas toujours. La Compagnie de...  

"Blowin in the Wind !", 2e Symphonie confinée… par 90 chanteurs et musiciens de 24 pays sur 5 continents - 04/05/2020

Valentin Vander récidive en créant cette fois-ci un orchestre quasi planétaire pour interpréter une version symphonique, confinée et enthousiaste, de cette chanson culte et éternelle écrite par Bob Dylan en 1963. Les enregistrements (audio et vidéo) réalisés par tous les participants sur leur lieu de confinement ont été effectués avec les moyens du bord. Ensuite, tout a été monté de façon...  

"Someday we'll all be free" par l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo et ses invités - 30/04/2020

Bluffante, remarquable et enthousiasmante cette version de "Someday we'll all be free"… Passées les seize secondes de remerciements du Prince Albert de Monaco, ce n'est rien de moins que Marcus Miller, Robin McKelle, Charles Pasi, Marie-Nicole Lemieux, Raul Midón, Neïma Naouri, Yvan Casar qui accompagnent un orchestre de Monaco confiné mais avec une pêche incroyable ! Une belle manière - musicale...  

TED interprète "Poil dans la main", un hommage confiné à Jacques Higelin - 25/04/2020

Voilà déjà deux ans que le Grand Jacques nous a quitté, heureux sans doute de ne pas avoir à être confiné. Sourire malicieux et humour incisif, il aurait sans doute su prendre la situation actuelle avec humour et détachement mais son grand cœur n’en aurait pas été moins touché, meurtri. C'est donc sous forme de clin d'œil que cette reprise de "Poil dans la main"* nous est livrée sans prétention...  

"Let's go fly a kite" par Laurent Mignard Duke Orchestra - 23/04/2020

En réponse à l'appel à solidarité "Tous unis contre le virus" lancé par l'alliance rassemblant la Fondation de France, l'AP-HP et l'Institut Pasteur, Laurent Mignard et les 15 musiciens(nes) du Duke Orchestra vous offrent "Let's go fly a kite", ce moment de poésie extrait de l'album "Jazzy Poppins. Un clip vidéo remarquablement bien réussi où la technique de montage - indispensable en cette...  

"Un enterrement de vie de jeune fille" Épisode Deux - 22/04/2020

Captation en quatre épisodes Troisième mise en scène d'Esther Van Den Driessche, "Un enterrement de vie de jeune fille" nous emporte dans un voyage imaginaire entre mémoire et présent, et s'articule comme un carambolage des sentiments au travers de quatre figures de la femme. Un spectacle vif, nourri du jeu totalement investi des cinq interprètes, qui donne la part belle au jeu d'acteur.  

100 musiciens de l'Orchestre Philharmonique de Radio France jouent Charlie Chaplin pour l'UNICEF - 21/04/2020

Les musiciens, l'équipe de l'Orchestre Philharmonique de Radio France et leur directeur musical Mikko Franck ont souhaité se mobiliser, en tant qu'Ambassadeurs d'UNICEF France, pour diffuser un message de soutien et accompagner l'appel aux dons, particulièrement nécessaire en cette période troublée par la crise sanitaire COVID-19 qui touche actuellement la France et l'ensemble du monde. Dans le...  
1 2 3 4 5 » ... 13

Brèves & Com


Numéros Papier

Anciens Numéros de La Revue du Spectacle (10)

Vente des numéros "Collectors" de La Revue du Spectacle.
10 euros l'exemplaire, frais de port compris.





    Aucun événement à cette date.



À découvrir

"Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…

"Et si pour toi, là bas c'est l'paradis Dis-toi qu'dans leur p'tite tête l'paradis C'est ici hum! C'est ici" Jean-Louis Aubert.
Le paradis c'est, un dimanche, rejoindre quelques amis.

© Laurence Guenoun.
Le paradis, c'est passer quelques instants, masqués, oui ! (Monsieur le président !) À échanger des mots avec quelques invités triés sur le volet. Non pas par prétention, mais par précaution puisque le virus circule et qu'il est, paraît-il, plus virulent, en petit comité.
Le paradis c'est, un dimanche pluvieux, se retrouver pour soutenir un artiste talentueux qui, l'espace d'un instant, transforme son loft en café-théâtre pour partager un spectacle bien vivant.

L'artiste s'appelle Sylvain mais son nom de scène est "Silvano". Et il nous offre, sur une heure, un show truffé de bons mots, de chansons d'aujourd'hui et d'avant, puis de costumes délirants.

Quel plaisir d'assister, presque clandestinement, au bonheur d'un comédien désireux de jouer, de se montrer, et de partager ; le tout accompagné par un musicien charmant et classieux.

Le paradis, pour lui, pour les deux, serait de se retrouver dans un théâtre. Vous savez, le théâtre, ce lieu où des individus de tous les horizons, le soir ou la matinée venus, se rejoignent pour entendre, écouter, savourer des textes d'auteurs, morts ou vivants ? Ces lieux dont on ne sait peu de choses en ce moment, excepté les grands… et encore… on se demande parfois qui ils intéressent vraiment ?

Isabelle Lauriou
05/02/2021
Spectacle à la Une

"Hamlet", encore et toujours dans une "mise en je" de Gérard Watkins

L'ombre fantomatique du vieux Roi légendaire n'est pas prête à laisser en paix les générations qui se suivent, tant les interrogations posées par William Shakespeare sont d'une historicité atemporelle. Désirs de pouvoir et de sexe intimement reliés l'un à l'autre pour les rendre consanguins, trahison et fidélité à un moi idéal déposé en soi par les vœux des pères, guerres des sexes et guerres intestines ou intracommunautaires se recouvrant à l'envi, ce magma incandescent parle en nous comme une matière en fusion à jamais constitutive de l'humain.

© Alexandre Pupkins.
L'auteur et metteur en scène d'"Ysteria", présentée naguère sur ce même plateau du TnBA, s'attaque avec une frénésie palpable à ce monument de littérature. Après avoir minutieusement traduit le texte original pour, tout en en préservant l'authenticité, y injecter dans les plis du discours ses propres motifs, Gérard Watkins propose trois heures et plus d'effervescence permanente. Endossant lui-même le rôle du fratricide et régicide Claudius, il donne le tempo de sa scansion décalée présidant à sa manière si particulière de faire "entendre" le vers shakespearien retraduit.

Collant sinon à la lettre du moins à l'esprit de son illustre prédécesseur, il s'affranchit de la loi des genres pour proposer indistinctement à des femmes les rôles d'hommes et vice-versa. Ainsi le rôle-titre est-il confié non sans un certain bonheur à la tragédienne née qu'est Anne Alvaro, usant avec subtilité des gammes de sa sensibilité à fleur de peau, à la fois hardie et fragile, pour réifier les affres vengeresses du jeune Hamlet. À ceci près cependant que la grande différence d'âge qui la sépare de son personnage peut rendre moins crédible le statut d'Hamlet dont le jeune âge n'est pas étranger à sa problématique au lien paternel et maternel.

Yves Kafka
15/01/2021
Sortie à la Une

J'ai peur de ne pas renouveler mes droits… Eux en ont la certitude

Je suis intermittente du spectacle. Ce n'est pas mon métier, mon métier, c'est comédienne. Intermittente, c'est juste mon régime d'indemnisation du chômage. C'est aussi une pratique d'emploi : je travaille à la mission, souvent avec des contrats très courts, pour différents employeurs. D'où un régime d'indemnisation adapté.

© DR.
J'exerce bien évidemment au théâtre, parfois au cinéma, à la TV ou pour la pub, souvent dans l'événementiel. Je travaille aussi régulièrement dans un lieu culturel important qui n'est pas un lieu de spectacle. Pas mal de mes collègues artistes travaillent aussi dans les parcs d'attractions et de loisir.

Pourquoi ce constat ? Parce que quel que soit le secteur où j'exerce, je travaille régulièrement avec des collègues "extras" de la restauration et de l'événementiel, des professionnels du "catering", des agents d'accueil, de sécurité, et des salariés du tourisme, embauchés à la mission, en CDDU, exactement comme moi. Comme pour moi, leurs secteurs d'activité sont à l'arrêt total. Or, eux, n'ont pas de régime spécifique. Ou plutôt, n'en ont plus (1).

Avec la crise que nous vivons, j'ai bénéficié d'une mesure de maintien de mes droits. Elle est ce qu'elle est, elle est imparfaite, mais l'"année blanche" me garde la tête hors de l'eau jusqu'en août 2021.

Eux, comptent les jours sans travail, pas simplement pour "refaire leurs heures", mais parce que chaque jour qui passe est un capital (2) qui s'effrite - quand ils n'ont pas déjà eu la malchance de perdre leurs indemnités avant la crise, suite à la réforme monstrueuse de 2019 (3). Leur indemnité chômage s'épuise sans se recharger depuis 10 mois. Pour beaucoup d'entre eux, c'est déjà le RSA.

Rébecca Dereims, Comédienne
19/02/2021