La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.
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Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et des arts de la scène - Un art sans artistes est une démocratie sans voix - Vous trouvez que la culture coûte cher ? Essayez l’ignorance… - La Revue du Spectacle soutient les intermittents du spectacle

À l'affiche

"Pierre et le loup" chez Tim Burton… - 28/10/2017

Le conte musical de Prokofiev aura bercé des générations d'enfants et amené nombre d'entre eux à aborder, tout en douceur, le continent parfois intimidant de la musique classique. Au départ, une idée aussi simple que géniale : personnaliser chaque rôle par un instrument. Le hautbois, le basson, les cors restent ainsi inséparables du canard, du grand-père et du loup. Autre atout précieux de cette...  

● Avignon Off 2017 ● "Le jour où j'ai rencontré Franz Liszt" de et avec Pascal Amoyel - 05/07/2017

De retour à Avignon après son bouleversant "Pianiste aux 50 doigts", le pianiste Pascal Amoyel nous embarque dans une épopée fantastique à la rencontre de celui qui fut la première "Star" de l'histoire. Virtuose adulé, inventeur du récital, séducteur aux mille conquêtes et fervent croyant, c'est peu dire que la vie de Franz Liszt est un roman ! C'est avec son regard émerveillé d'enfant que Pascal...  

● Avignon Off 2017 ● "Charb/Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes" - 04/07/2017

Le Théâtre K et Charlie Hebdo organisent cinq soirées événements autour du livre posthume de Charb, "Lettre aux escrocs de l’Islamophobie qui font le jeu des racistes". Alors que l’hebdomadaire fêtera ses 25 ans, Gérald Dumont, auteur et metteur en scène , présentera une lecture "irresponsable", mêlant musiques et vidéos, de ce texte finalisé deux jours avant le 7 janvier 2015. "Cette mise au...  

● Avignon Off 2017 ● "Le Quatrième Mur", Julien Bleitrach questionne la place du théâtre en temps de guerre - 03/07/2017

"La guerre est folie. La paix doit l'être aussi. Tu vas monter Antigone à Beyrouth, Georges." Seul en scène, le comédien Julien Bleitrach joue pour la première fois "Le Quatrième Mur", adapté du roman de Sorj Chalandon (grand reporter et écrivain français), publié en 2013 et lauréat du prix Goncourt des Lycéens. Une histoire sublime et déroutante sur une tentative qui donne le vertige - monter...  

● Avignon Off 2017 ● "Une cosmonaute est un souci dans notre galaxie" par L'Embellie Cie - 30/06/2017

"Qu'est-ce que tu veux faire plus tard ?" Pourquoi la petite fille ne déclare-t-elle jamais qu'elle veut devenir astronaute, pompière ou chauffeuse d'autobus ? Chacun sa place, pardi ! Place réservée ! Les places sont chères, ancestrales surtout. On change de place ? Axelle, 10 ans, se rêve cosmonaute. À l'image de Von Braun, père du programme Apollo, elle rejoint le club fusée. Mais Axelle est...  

● Avignon Off 2017 ● "Au bout du rouleau" de et par Gérard Dubouche et Didier Landucci - 30/06/2017

Un huis-clos captivant et divertissant qui aborde de façon originale des sujets de société et l'engagement citoyen inspiré du mouvement Colibris de Pierre Rabhi. C'est l'histoire d'une rencontre entre deux personnages, totalement opposés, dont les chemins n'auraient jamais dû se croiser. D'un côté, un grand patron, leader mondial du papier toilette, responsable de milliers d'emplois et investi...  

● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches - 28/06/2017

Avant le monde était fou… Aujourd'hui, il est débile… Nos habitudes sont décortiquées avec un humour totalement hilarant et décapant par les auteurs de "Fuck OFF" et de "Train de Banlieue". Du comédien cabotinant au serveur vocal abrutissant, en passant par le sportif crétinisant ou la visite d'un 3m2 à 8 500 euros par mois (mais charges comprises), tout est passé au crible ou presque… De petites...  

● Avignon Off 2017 ● "JAZ" par la Compagnie La Camara Oscura - 28/06/2017

Avec "JAZ", Koffi Kwahulé nous conduit au coeur de ses intuitions et glisse vers le poème musical choc. "JAZ" est le récit d'un viol, où la parole devient un exutoire, l'acte nécessaire à une certaine forme de libération ; un chant tragique où toute la violence du monde vient frapper la beauté et l'innocence de l'être. Le chant de JAZ, c'est le corps musical qui bat de l'intérieur, une...  

● Avignon Off 2017 ● "Mission Neige" par la Compagnie Si & seulement La - 27/06/2017

Rien ne va plus, la neige a disparu ! On dit qu’il existe une horloge du temps, quelque part dans le monde. Une simple horloge qui permettrait aux saisons de débuter. On dit aussi que le printemps commencerait par le bourgeonnement des arbres et des fleurs, que le soleil amènerait l’été, que la pluie serait maître en automne et que Dame Neige serait en charge de lancer les premiers flocons de...  

● Avignon Off 2017 ● "Anaïs, A Dance Opera", par la Compagnie Mixed eMotion Theatrix - 26/06/2017

"La vie rétrécit ou se développe proportionnellement à son courage." "Life shrinks or expands in proportion to one's courage." Anaïs Nin. Création Los Angeles, California - Première en France Avignon 2017 Pièce pour 6 danseurs et chanteuse créée à Los Angeles par la compositrice/librettiste Cindy Shapiro (Cité Internationale des Arts Paris - Résidence d’artiste) et la metteure en...  
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À découvrir

"Une chambre en Inde"… contre tous les intégrismes !

"Une chambre en Inde", Théâtre du Soleil, Paris

Reprise Ariane Mnouchkine traite de la place du théâtre dans un monde marqué par les guerres, le terrorisme et un populisme d'exclusion qui rend service à celui-ci. Et elle y répond avec humour et passion.

Cornélia (Hélène Cinque) fait partie d'une troupe dont le directeur, M. Lear, a été appréhendé par la police indienne après être monté, nu, sur la statue du Mahatma Gandhi et avoir crié "Artaud". Il avait "pété les plombs" suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Du personnage, de son nom et de son acte, tout est passé à travers le prisme du théâtre ainsi que ses coulisses et ses questionnements.

Cela se passe dans une chambre en Inde où se trouve Cornélia, souvent allongée. Difficile de démêler ce qui est en dehors, de ce qui est en dedans, de ce qui est de l'imagination ou de la réalité. Tout est imbriqué. Monde et événements s'y logent faisant de ce lieu une incarnation de l'esprit du personnage.

La pièce est une œuvre collective construite autour d'improvisations. Mnouchkine se demandait "comment aujourd'hui raconter le chaos d'un monde devenu incompréhensible ? Comment raconter ce chaos sans y prendre part, c'est-à-dire sans rajouter du chaos au chaos, de la tristesse à la tristesse, du chagrin au chagrin, du mal au mal ?".

Safidin Alouache
03/12/2017
Spectacle à la Une

Lou Casa… Une nouvelle résonance, étonnamment actuelle, pour les chansons de Barbara

Il n'est jamais aisé de s'approprier et d'interpréter des chansons créées, portées, sublimées par des artistes tels que Barbara. Mais là où beaucoup échouèrent, Lou Casa et son chanteur Marc Casa relèvent le défi avec brio et donne une lecture étonnante, poignante et incroyablement juste de six morceaux choisis de la Dame en noir.

Lou Casa… Une nouvelle résonance, étonnamment actuelle, pour les chansons de Barbara
Lou Casa, c'est deux frères, l'un au chant (Marc), l'autre au piano (Fred) et un bassiste (Julien Aeillon)… issus d'un collectif (à géométrie variable : 3 à 10 membres) qui travaillent sur des créations tant musicales (chansons, musiques improvisées) qu'expérimentales où peuvent s'associer danse, slam, poésie, vidéo, etc. Ici, après différentes productions, dont "Barbara, Quinze ans" en novembre 2012 qui initiera en 2014 le projet "Chansons de Barbara", ils décident de coucher six interprétations sur un CD intitulé "À ce jour" dont on espère que d'autres suivront.

Marc Casa donne une intonation particulière aux mots de Barbara (1), de Brel (2), de Françoise Lo (3) ou de Georges Bérard (4), portant avec élégance une certaine fêlure dans la voix qui amplifie l'émotion exprimée, la fragilité sous-tendue. En même temps, le grain légèrement rugueux donne la force et l'énergie au chant, imprimant la trame musicale soutenue par la basse toute en rythmique associée au piano percussif, notamment dans le sublime "Perlimpinpin" presque guerrier, revendicatif… Le clip est d'ailleurs très révélateur et significatif de l'interprétation choisie, exprimée par Lou Casa. Voix parlée chuchotée, prenant doucement de l'amplitude. Derrière le piano roule les notes en une rivière sautillante mi-tango mi-reggae, appuyant certains mots scandés par Marc Casa.

Gil Chauveau
04/12/2017
Sortie à la Une

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire

"Dieu est mort", Théâtre de la Contrescarpe, Paris

Reprise Quarante ans de présence maternante de la mère, et de fables apprises soumises à l'épreuve de vérité de la vie, vingt ans de psychanalyse et autant d'enseignement difficultueux, les deuils et les amours n'auront pas suffi.

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire
L'homme décrit par Régis Vlachos est toujours assailli par le doute terrible, asséné avec aplomb. Un doute sur lequel s'amoncelle tout un faisceau de présomptions de preuves mais toujours évacué (?)par un ange gardien pas loin. Dieu est mort.

Avec ses trois bouts de ficelle tirés du cabaret, toujours en marge du branquignol avec un sens du bricolage et du dérisoire assumé, le spectacle installe la convention de la scène et sa fiction. La détruit instantanément. Régis Vlachos enfile les scènes comme autant d'épisodes d'une conscience en chemin vers elle-même.

Qui avance sans jamais se moquer sinon d'elle-même. Dans "Dieu est mort", l'homme rit de ses propres errances C'est pourquoi le rire est spontané car chacun y reconnaît les siennes. Cela est théâtre. Et du bon. Thérapique. Cathartique.

Ce théâtre fait comprendre que le rire étant le propre de l'homme, toute recherche sur sa condition en passe nécessairement au final par l'épreuve du rire. En partage. L'on peut déguster, en famille, entre amis, ce spectacle qui donne à chacun le chemin de l'humour.

Jean Grapin
19/12/2016