La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.
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Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et des arts de la scène - Un art sans artistes est une démocratie sans voix - Vous trouvez que la culture coûte cher ? Essayez l’ignorance… - La Revue du Spectacle soutient les intermittents du spectacle

Auditions Talents Adami Paroles d’acteurs 2018  05/01/2018

© Patrick Berger.
Les inscriptions sont ouvertes du 15 janvier au 15 février 2018.

L’Adami a placé au cœur de son action la mise en lumière de jeunes comédiennes et comédiens aux prémices de leur carrière. L’opération "Talents Adami Paroles d’Acteurs" permet à dix jeunes professionnels d’être sélectionnés et dirigés par une ou un metteur(e) en scène de renom à qui l’Adami donne carte blanche, pour une création programmée dans le cadre du Festival d’Automne à Paris 2018.

À l’issue de quatre semaines de répétitions ils donneront six représentations aux CDC Atelier de Paris à la Cartoucherie. Ce parcours unique offre une chance exceptionnelle à de jeunes talents de collaborer avec une ou un metteur(e) en scène confirmé(e) et de se produire dans le cadre d’un festival à la renommée internationale.

Ces auditions s’adressent aux comédiennes et comédiens qui auront 30 ans maximum au 31 décembre 2018, justifiant d’une formation théâtrale de 2 ans minimum et d’expériences professionnelles préalables. Une pré-sélection sera effectuée en vue des auditions organisées au printemps 2018 par la ou le metteur(e) en scène. Les dates et le lieu des auditions seront communiqués prochainement.

Les personnes souhaitant postuler sont priées d’envoyer leur candidature via le lien suivant :
Postuler >>
>> talents.adami.fr

Les documents ci-dessous seront demandés :
Un curriculum vitae,
une/des photo(s),
une lettre de motivation,
une/des démo(s) vidéo (non obligatoire).

Contact :
Danielle Morainville
01 44 63 10 55
dmorainville@adami.fr

Partenaire des artistes-interprètes, l’Adami gère et fait progresser leurs droits en France et dans le monde. Elle les accompagne également par ses aides financières aux projets artistiques.

Photo : Les Talents Adami Paroles d’acteurs 2017 pendant les répétitions © Patrick Berger.
La Rédaction

Fonds de Création Lyrique… Qui sont les 15 lauréats de l'année 2017 ?  04/01/2018

© Arthur Pequin.
Composée de deux représentants du conseil d'administration de la SACD, de deux représentants du conseil d'administration de l'Adami, de deux représentants de la DGCA et d'un représentant du Fonds pour la Création Musicale, la commission du Fonds de Création Lyrique a retenu 15 productions, lauréates 2017.

>> "GerMANIA", musique et livret d'Alexander Raskatov, mise en scène de John Fulljames, production de l'Opéra National de Lyon.

>> "I.D", musique d'Arnaud Petit, sur un livret et une mise en scène d'Alan Fleischer, production de Le Fresnoy - Studio National des Arts.

>> "Kafka dans les villes", musique et livret de Philippe Hersant, mise en scène de Gaétan Leveque, Loliee Frédérique et Elise Vigier, production de l'ensemble vocal Sequenza 9.3.

>> "L’Ébloui", musique de Michel Musseau, sur un livret de Joël Jouanneau, mise en scène de Xavier Legasa, production d'Ars Nova.

>> "L'Odyssée", musique de Jules Matton, sur un livret de Marion Aubert, chorégraphie et mise en scène de David Gauchard, production du CACCV - Espace Jean Legendre et Théâtre impérial.

>> "La Conférence des oiseaux", musique et livret de Michaël Lévinas, mise en scène de Lilo Baur, production de l'ensemble 2e2m.

>> "La Légende du Roi Dragon", musique et livret d'Arthur Lavandier, mise en scène de Johanne Saunier, production de l'Opéra de Lille.

>> "Le Baron de M", musique de Raoul Lay, sur un livret de Raoul Lay et Charles Eric Petit, mise en scène de Louise Moaty, production de l'Ensemble Télémaque.

>> "Le Cas Jekyll", musique de François Paris, sur un livret de Christine Montalbetti, mise en scène d'André Engel, production de l'Arcal.

>> "Le Mystère de l'écureuil Bleu", musique de Marc-Olivier Dupin, sur un livret et une mise en scène d'Ivan Grinberg, production du Théâtre National de l'Opéra-Comique.

>> "Le Pavillon d'Or", musique de Toshiro Mayuzumi, sur un livret de Claus H. Henneberg, mise en scène d'Amon Miyamoto, production de l'Opéra National du Rhin.

>> "Luther ou le mendiant de la grâce", musique de Jean-Jacques Werner, sur un livret de Gabriel Shoettel, mise en scène de Sören Lenz, production de l'Arrach'chœur.

>> "Oh Richard Oh mon Roi", musique et livret d'Emmanuel Clerc, mise en scène de Constance Larrieu, production de L'Opéra de Reims.

>> "Orestie Opéra hip Hop", musique d'Arnaud Vernet "Le Naun", sur un livret de D'De Kabal, mise en scène d'Arnaud Churin et de D'De Kabal, production de R.I.P.O.S.T.E, Le grand gardon blanc.

>> "Manga café/Trouble in Tahiti", musique et livret de Pascal Zavaro, mise en scène de Catherine Dune, coproduction de Musiques au Pays de Pierre Loti et Théâtre Impérial de Compiègne.

Le Fonds de Création Lyrique, soutenir les œuvres contemporaines en musique !
Depuis plus de vingt ans, le Fonds de Création Lyrique initié et géré par la SACD repose sur un partenariat de la SACD avec le Ministère de la Culture et de la Communication, l'Adami et Le Fonds pour la Création Musicale. Ce fonds a pour mission de soutenir les projets professionnels de création et de reprise d'œuvres contemporaines pour l'opéra, le théâtre musical ou la comédie musicale. Il permet chaque année à de nombreuses œuvres d'être jouées dans de grands théâtres lyriques français, ainsi que dans de plus petites structures.

La copie privée est une source de financement capitale pour les auteurs. Pour en savoir plus sur notre action culturelle et sur l'apport essentiel de la copie privée aux différents Fonds SACD, n'hésitez pas à consulter le site de la SACD.
>> sacd.fr

Photo : "L'Ébloui", musique de Michel Musseau, sur un livret de Joël Jouanneau © Arthur Pequin.
La Rédaction

Du jamais vu sous le chapiteau de Fontvieille !  28/12/2017

Du jamais vu sous le chapiteau de Fontvieille !
Le public du 42e Festival International du Cirque de Monte-Carlo vivra des moments uniques sous le chapiteau de Fontvieille. En effet, le Comité d’Organisation, présidé par la Princesse Stéphanie, a décidé d’inviter pour cette édition les meilleurs numéros du monde pour fêter les 250 ans du cirque moderne.

La Troupe Vavilov avec deux performances :
>> Les sauteurs à la banquine, 6 anciens gymnastes, dont deux porteurs qui propulsent trois voltigeurs et une voltigeuse dans l’espace pour tourner sauts périlleux, vrilles, arrivée en 3e hauteur et un exceptionnel triple saut périlleux ;
>> Les sauteurs à la plate-forme aérienne : projetés du sol par des porteurs à la banquine, la voltigeuse et les voltigeurs, après avoir atterri sur la plate-forme, se jettent dans l’espace pour décrire des doubles et triples sauts périlleux. Le chef de troupe au final effectue un saut d’une hauteur de 8 mètres !

Le Cirque National Hongrois présenté par Joseph et Merrylu Richter avec :
>> Le grand groupe exotique - à noter qu’il s’agit du plus grand groupe d’animaux au monde - composé de plus de 30 animaux, dont des éléphants, des zèbres, des chameaux, des lamas, des chevaux, des poneys et… fait exceptionnel deux girafes !
>> La troupe de jockeys qui fera découvrir tous les exercices les plus difficiles de la voltige à cheval, dont une chevauchée à 5 voltigeurs sur un même cheval ;

Chu Chuan-Ho, jeune diaboliste originaire de Taïwan, a bénéficié d’une mise en scène du génial Alexander Grimaïlo. Le final du numéro avec un jonglage ultra-rapide à 3 diabolos est prodigieux !

Andreï Jigalov, comédien tout en finesse, brillant mime, grimacier irrésistible, présente des entrées qui déclenchent immanquablement le rire ;

Enfin, le Duo Miracle, des équilibristes contorsionnistes, qui offriront l’un des plus élégants corps à corps du cirque moderne !

42e Festival International du Cirque de Monte-Carlo.
Du 18 au 28 janvier 2018.
>> montecarlofestival.mc
Réservation par téléphone : +377 92 05 23 45.

Photo : Chu Chuan-Ho.
La Rédaction

Du grand art sur la piste de Fontvieille  07/12/2017

© DR.
En 2018, le cirque moderne fêtera ses 250 ans et le comité d'organisation du festival international du cirque de Monte-Carlo, sous la présidence de la Princesse Stéphanie, a voulu proposer au public des numéros à la hauteur de cet événement. Pour cette 42e édition, la Chine, un des berceaux des arts de la piste, sera représentée avec des numéros comme toujours spectaculaires, basés autant sur la technicité que sur la mise en scène élaborée de chacun d'entre eux.

Huang Yang, équilibriste sur fil mou, est une jeune prodige qui réalise des exploits sur un support particulièrement difficile à maîtriser : elle marche sur les mains, se balance, monte l’arbre droit sur les barreaux d’une échelle posée sur le fil… et parvient même à le parcourir, la tête en bas, en équilibre sur son monocycle ! Dans cette discipline traditionnellement masculine, jamais une femme n’avait réalisé de telles prouesses !

La Troupe acrobatique de Shanghai, l’une des plus importantes organisations de cirque en Chine, viendra sous le chapiteau de Fontvieille avec deux surprises de taille :
>> un numéro de barre russe dans lequel un des acrobates exécute 3 triples sauts périlleux consécutifs ainsi qu’une succession de doubles et triples pirouettes, dans un style d’une pureté remarquable ;
>> un ballet acrobatique dans lequel les artistes réalisent des pyramides au sommet desquelles ils accomplissent des équilibres d’un seul bras, en planche et même en grand écart !

Le public pourra également découvrir un numéro de chiens dressés, venant de Russie. Ce sera l'occasion d'un clin d’œil à l’histoire car, en 1768, Philip Astley (créateur du cirque moderne), présentait déjà, à Londres, un numéro de chiens !

Evgeniy Komiarenko, ancien élève de la fameuse école du cirque de Moscou, mènera un groupe de caniches blancs. Ceux-ci, dressés dans la tendresse et dans une réelle complicité avec leur maître, s’ébattent en toute liberté sur la piste !

Trente numéros seront présentés pour la 42e édition du Festival International du Cirque de Monte-Carlo ainsi que de nombreuses surprises pour fêter comme il se doit les 250 ans du cirque moderne !

42e Festival International du Cirque de Monte-Carlo.
Du 18 au 28 janvier 2018.
>> montecarlofestival.mc
Réservation par téléphone : +377 92 05 23 45.

Photo : Troupe acrobatique de Shanghai © DR.
La Rédaction

Soutien pour un film documentaire sur une fin de vie choisie… "Décédée_Décidée"  03/12/2017

Soutien pour un film documentaire sur une fin de vie choisie… "Décédée_Décidée"
"Décédée_Décidée" est tout d'abord un film documentaire intimiste sur la fin de vie choisie d'une femme de 70 ans atteinte d'un cancer.
Cette femme était ma mère.
Je l'ai accompagnée les 2 derniers mois de sa vie et, avec son accord, j'ai filmé ses six derniers jours.


Entre nous la parole est libre, le ton du documentaire l'est également.
La joie est omniprésente. Un choix, là encore .
Les rires sont devenus les virgules de nos phrases. Sans eux, pas de respiration.
Cela n'empêche évidemment pas la tristesse de se manifester, de se mêler à tous les autres ressentis, si multiples. Et quand elle demande à s'exprimer, nous la vivons alors pleinement de la même manière que chacun des événements qui ponctuent nos derniers moments ensemble. Le sérieux comme les petits de pétages de plomb s'imposent à nous comme une nécessité. L'un s'adossant à l'autre dans une sorte de danse salvatrice.

Le film est en plan fixe, un huis-clos où le spectateur se retrouve à nos côtés, dans la chambre de ma mère et rit, pleure ou se questionne avec nous.

Ce film parle bien évidemment de la mort et de la vie mais aussi de la place qu'occupe chacun dans la famille, de l'amour, de la maladresse, du militantisme d'une femme bien décidée à choisir et finalement de la peur de ceux qui restent.

En parallèle, "Décédée_Décidée" est aussi un projet de documentaire-spectacle.
En effet, pendant que je triais les images pour le film, j'ai écrit et composé des chansons en lien direct et indirect avec ce que je voyais, ce qui me touchait.
Elles alimenteront ou amèneront un autre éclairage au documentaire qui sera projeté derrière moi sur scène, donnant ainsi une forme nouvelle au récit.

Afin de finaliser ces projets, j'ai ouvert un financement participatif sur www.cotizup.com/decedee-decidee
Merci de l'aide financière et morale que vous pourrez m'apporter.
Je traite ici d'un sujet délicat ; tous les soutiens sont bienvenus :)
Bien à vous,

Virginie*
Avec le soutien de Gil Chauveau, directeur de publication et rédacteur en chef.


* Virginie est comédienne, musicienne, régisseuse lumière, clown et fut membre de l'équipe du Point Virgule à Paris.
Pour en savoir plus sur les projets de Virginie >> Association Regard Et Mouvement
La Rédaction

Loïc Lantoine et le Very Big Experimental Toubifri Orchestra Grand Prix Scène Charles Cros  01/12/2017

Loïc Lantoine et le Very Big Experimental Toubifri Orchestra Grand Prix Scène Charles Cros
À l'occasion du 70e Palmarès des Grands Prix du Disque et du DVD de l'Académie Charles Cros - proclamé le 16 novembre 2017 à la Maison de la Radio - , Loïc Lantoine et les musiciens du Very Big Experimental Toubifri Orchestra obtiennent le "Grand Prix Scène" avec l'album "Nous" sorti le 20 octobre dernier.

Le projet en quelques mots...
Lorsque le jazz tonitruant des dix-huit musiciens du Very Big Expérimental Toubifri Orchestra percute de plein fouet la parole vibrante du chanteur Loïc Lantoine, ça déménage ! Touchés par l'écriture brute et à fleur de peau du chanteur, les musiciens ont écrit un spectacle autour de son univers, mêlant d'anciennes et nouvelles chansons du chanteur, tout en y ajoutant quelques morceaux inédits créés pour l'occasion.

En tournée 2017-18
23 novembre 2017 : le Fil, Saint-Étienne (42).
09 décembre 2017 : l'Astrolabe, Figeac (46).
10 mars 2018 : Théâtre Edwige Feuillère, Vesoul (70).
23 mars 2018 : Le Polaris - Corbas (69).
28 avril 2018 : Quai des Arts - Rumilly (74).
28 juillet 2018 : Festival Barjac M'en Chante - Barjac (30).

Contact :
Dessous de Scène
Jean-Baptiste - jb@dessousdescene.com - +33 1 84 25 64 59.
>> dessousdescene.com

Photo : © DR.
La Rédaction

Isabelle Adjani à la BnF… De Duras à Dickinson  26/11/2017

© Marian Adreani.
Après une première lecture lors du Festival "La bibliothèque parlante" en mai 2017, Isabelle Adjani donnera vie à quelques grands textes de ses auteurs préférés, Marguerite Duras et Emily Dickinson, mais aussi Choderlos de Laclos, Camille Laurens, Fred Vargas… Accompagné de musique classique, ce spectacle permettra de plonger dans l’univers littéraire de l’interprète de "La Reine Margot".

"J’ai découvert le "monde" de la lecture tout récemment. Il m’était assez étranger. Non pas en tant que spectatrice mais comme comédienne. J’ai ressenti là un plaisir d’une nature inconnue. Je lisais du Racine, ou encore du Duras… Ce fut comme une révélation, qui a produit une exaltation nouvelle.

On rentre dans le texte. Cela se fait de façon vibratoire, entre le frémissement qu’il y a dans l’écoute du public et le frémissement de la diction. C’est son écoute qui vous guide. Et c’est si inattendu de sentir les gens à ce point captifs sur une voix seule, parfois seulement accompagnée, mais subtilement, de musique.

Ces lectures demeurent des moments à la fois éphémères et inoubliables. Elles s’inscrivent en nous pour toujours. Quand je parle de textes qui m’ont traversée comme ça, je n’apporte aucune preuve au public, juste mon enthousiasme. Je trouve cela très beau, et cela rejoint quelque part une tradition orale.

Si le public n’était pas là, je n’existerais pas. Alors que si je ne suis pas là, il continue d’exister !
On ne peut pas jouer sans public. Quand je suis moi-même spectatrice au théâtre, j’attends qu’il se passe quelque chose en moi, qu’on me transmette un désir, une émotion, une réflexion ou qu’on modifie ma pensée, qu’on me révèle quelque chose de moi face au monde. Un public qui vient vous voir jouer, c’est un public qui vous offre sa confiance, pour qu’au moins un peu de ce moment de théâtre fasse une différence. Qu’il permette de pénétrer une autre réalité qui met entre parenthèses la vie quotidienne. Ce sont des moments précieux.
Peut-on vivre sans ? Je ne crois pas", Isabelle Adjani.

"De Duras à Dickinson", lecture par Isabelle Adjani.
Avec la collaboration de Valérie Six.
Vendredi 8 décembre 2017.
Grand auditorium : 18 h 30 - 20 h.
BnF François-Mitterrand,
Quai François-Mauriac, Paris 13e.
Réservation au 01 53 79 49 49.
Gratuit avec le Pass BnF lecture/culture.
>> BnF En scène

Photo : © Marian Adreani.
La Rédaction

Grand Prix Scène Charles Cros  22/11/2017

Grand Prix Scène Charles Cros
À l'occasion du 70e Palmarès des Grands Prix du Disque et du DVD de l'Académie Charles Cros, Loïc Lantoine et les musiciens du Very Big Experimental Toubifri Orchestra obtiennent le "Grand Prix Scène" avec l'album "Nous", sorti le 20 octobre dernier.

Le projet en quelques mots...
Lorsque le jazz tonitruant des dix-huit musiciens du Very Big Expérimental Toubifri Orchestra percute de plein fouet la parole vibrante du chanteur Loïc Lantoine, ça déménage ! Touchés par l'écriture brute et à fleur de peau du chanteur, les musiciens ont écrit un spectacle autour de son univers, mêlant d'anciennes et nouvelles chansons du chanteur, tout en y ajoutant quelques morceaux inédits créés pour l'occasion.

Tournée 2017/2018
23novembre 2017 : Le Fil, Saint-Étienne (42).
9 décembre2017 : L'Astrolabe, Figeac (46).
10 mars 2018 : Théâtre Edwige Feuillère, Vesoul (70).
23 mars 2018 : Le Polaris, Corbas (69).
28 avril 2018 : Quai des Arts - Rumilly (74).
28 juillet 2018 : Festival Barjac M'en Chante - Barjac (30).

>> Loïc Lantoine et le Very Big Experimental Toubifri Orchestra
La Rédaction

Remise du Prix Théâtre Adami 2017 à Jean-Christophe Blondel et la Cie Divine Comédie  16/11/2017

© Tormod Lindgren.
Le Prix Théâtre Adami 2017 d’un montant exceptionnel de 35 000 € est attribué à Jean-Christophe Blondel et la compagnie Divine Comédie. Il sera remis par Philippe Meyer, parrain de l’édition 2017, accompagné de Jean-Jacques Milteau, Président de l’Adami et de Jean-Paul Tribout, administrateur de l’Adami et Président du jury.

Depuis 2012, le Prix Théâtre Adami a pour objet d’aider financièrement une compagnie pour la diversité de son activité, son talent d’interprétation et l’originalité de ses créations. Le jury, composé de membres du Conseil d’administration de l’Adami, a choisi cette année d’attribuer le Prix à Jean-Christophe Blondel et la compagnie Divine Comédie. Il fait suite à Quentin Defalt et la Compagnie Teknaï, lauréat 2016.

"A l’opposé de toute démarche marketing qui pourrait amener à produire ce qu’on pressent des attentes du public, la Divine Comédie travaille à offrir ce qu’il n’attend pas : soit par la découverte d’auteurs inconnus, soit par l’écoute neuve des connus, en tordant le cou aux a priori et aux attendus, en révélant des faces cachées, des veines inexplorées.

Ont été montés Claudel (Partage de Midi), Ibsen (Solness Constructeur) et Fredrik Brattberg, jeune norvégien (prix Ibsen 2012) avec des artistes tout juste sortis du Conservatoire, mêlés à des aînés, témoins de l’histoire récente du théâtre. Et aussi, des artistes de cirque, danse, et de musique improvisée. Alliage difficile des disciplines qui nous met dans un inconnu fécond. Quand nous parvenons à faire de tout cela un spectacle clair et profond, nous gagnons notre pari : celui que chacun, quelle que soit sa culture, puisse trouver dans ces œuvres immenses et souvent jugées élitistes, de quoi méditer sur sa propre vie.

La prochaine pièce sera d’un célèbre inconnu, le philosophe Alain. En 1914, à 46 ans, ce pacifiste militant s’engage volontairement comme soldat de rang. Deux ans plus tard, il écrit au Front une "comédie" qui, avec un humour, une profondeur et une forme préfigurant ce que sera vingt ans plus tard Grand-Peur et misère du 3e Reich. Créé début 2018 pour sa forme courte en salle de classe et à l’automne pour sa version en théâtre, le spectacle, sera joué par des artistes d’Europe, de Syrie, d’Irak… La rencontre avec ces mots de cent ans et leurs propres expériences de la guerre et du pouvoir révèlera l’actualité de la pensée d’Alain : une pensée tantôt acide, flamboyante ou bouleversante, qui part du cœur et naît de l’action. Et c’est par là qu’elle fait théâtre."
Jean-Christophe Blondel.

Plus d’informations sur la compagnie : compagniedivinecomedie.com

Photo : "L'échange", mise en scène de Jean-Christophe Blondel © Tormod Lindgren.
La Rédaction

Il y a 250 ans… naissait le cirque moderne !  14/11/2017

Les Simets, "Astronauts" © Ezekiel Coppersmith.
42e Festival International du Cirque de Monte-Carlo, du 18 au 28 janvier 2018.

Il y a 250 ans, en 1768, un jeune hussard, Philip Astley, présentait à Londres en plein champ, près du pont de Westminster, sur une piste circulaire de 13 mètres de diamètre, un spectacle équestre associé à des numéros venant de la foire : jongleurs, équilibristes, funambules et mêmes animaux dressés (singes et chiens). Le cirque moderne venait de naître… à cheval !


L'ambiance musicale était assurée par un orchestre de cornemuses et Mme Astley était au tambour.

Les intempéries arrivant, Philip Astley mêla à la terre de la piste de la sciure qui allait donner sa teinte jaune au manège, teinte qu'il a conservé jusqu'à nos jours.

Philip Astley, inventeur du cirque moderne, tout comme de la piste telle que nous la connaissons, allait rapidement traverser la Manche, invité à se produire en France par le roi Louis XVI.

Pour rendre hommage à Philip Astley, la Princesse Stéphanie, présidente du comité d'organisation du Festival international du cirque de Monte-Carlo, a choisi d'inviter, sur la célèbre piste de Fontvieille, le meilleur "Pas de deux équestre" de l'histoire du cirque moderne, composé de Jozsef Richter Junior et de sa jeune épouse Merrylu.

Un des moments les plus forts et les plus époustouflants de ce numéro est l'équilibre réalisé par Merrylu sur la tête de son époux, lui-même debout sur deux chevaux tournant autour de la piste.

Le Festival du cirque de Monte-Carlo, qui tient à faire vivre le cirque traditionnel, se veut aussi un lieu de création et d'innovation. Le comité d'organisation a convié au Festival le trio Simet dans pour son numéro "Astronautes" : les trois artistes hongrois réalisent des équilibres stupéfiants sur leur immense sémaphore en mouvement sous la coupole du chapiteau. Un travail aérien de haute voltige qui ne manquera pas de séduire le public !

>> montecarlofestival.mc
Réservation par téléphone : +377 92 05 23 45.

Photo : Les Simets, "Astronauts" © Ezekiel Coppersmith.
La Rédaction

Prix Olympe de Gouges : plus que quelques semaines pour candidater !  02/11/2017

Prix Olympe de Gouges : plus que quelques semaines pour candidater !
Après avoir rebaptisé le théâtre municipal du nom de la plus célèbre des Montalbanaises en 2006, c’est avec la même ambition d’honorer son œuvre en la mettant à la portée de tous que la ville de Montauban a créé les premières Journées Olympe de Gouges en octobre de cette année-là.

Déjà rythmé par la Journée internationale des droits des femmes, le mois de mars fut choisi pour cet événement qui, depuis, permet de mettre en lumière la prise de position capitale pour la cause des femmes de l’auteure et révolutionnaire native de Montauban : la rédaction de la Déclaration des Droits de la femme et de la Citoyenne.

Au fil des éditions, les journées Olympe de Gouges ont permis de belles rencontres avec des femmes, célèbres ou anonymes, vivantes ou disparues qui tracent leur sillage lumineux dans la mer obscure de l’indifférence et de la misogynie.

Prix Olympe de Gouges : candidatures encore ouvertes pour quelques semaines !
Fidèles à la pensée humaniste et aux idéaux de liberté de la plus célèbre de nos concitoyennes, ces Journées ont aussi donné naissance au "Prix Olympe de Gouges".

La Ville l’a créé avec l’ambition de valoriser et accompagner les actions qui participent à une meilleure diffusion des droits et libertés des femmes ou qui rendent hommage à celles qui ont formulé le souhait d’un monde plus juste, plus fraternel, plus ouvert aux possibles de l’imaginaire et qui sont parfois allées jusqu’à donner force de loi à leur rêve.

Lancé à la date symbolique du 8 mars 2017, le prix Olympe de Gouges 2018 est ouvert aux candidatures jusqu’au 1er décembre 2017 à 17h.

Ce prix d’un montant de 20 000 € sera décerné par la ville de Montauban en 2018 pour récompenser un projet culturel, social ou encore environnemental en apportant une aide à sa structuration, à sa création et/ou à sa diffusion. L’innovation, la créativité et le rayonnement du projet seront particulièrement appréciés du jury.

Le règlement est consultable à tout moment sur le site www.montauban.com et peut être adressé gratuitement à toute personne qui en fera la demande à la Direction du Développement Culturel de la ville de Montauban par mail à culture@ville-montauban.fr ou au 05 63 22 19 65.

Olympe de Gouges : figure révolutionnaire et humaniste
Née à Montauban en 1748, humaniste et visionnaire, Olympe de Gouges est l’une des grandes figures de la Révolution française. Elle utilise différentes formes d’expression, le théâtre, les affiches publiques, les journaux, afin de diffuser largement ses idées progressistes.

L’abolition de l’esclavage et de la peine de mort, l’hygiène publique, la solidarité, l’instruction et surtout l’égalité politique et civique entre hommes et femmes deviennent son combat principal... Cet engagement généreux et exigeant lui vaudra la haine des Jacobins.
Elle meurt guillotinée en 1793.
La Rédaction

La Vieille Grille, café-théâtre depuis 1960, sera libre le 30 juin 2018… Possibilité de location-gérance ou achat bail et/ou murs  26/10/2017

La Vieille Grille, café-théâtre depuis 1960, sera libre le 30 juin 2018… Possibilité de location-gérance ou achat bail et/ou murs
Annonce de Dominique Alezra et Arianaïs Alezra,
veuve et fille de Maurice Alezra, décédé en 2011, le créateur du café-théâtre en 1961.

La Vieille Grille a vu éclore de nombreux artistes parmi lesquels, Romain Bouteille, Jacques Higelin, Brigitte Fontaine, Rufus, Zouc, Bernard Haller, Jacques Serizier, Ben Zimet, Talila, et bien d'autres...


Fernand Berset, Maurice Garrel, Michel Puterflam, Jorge Milchberg, Françoise Lebail, Nany Rameau, Roland Topor, Micha Bayard, Jean Revillaud ont été les premiers a en fouler la scène, dans un spectacle d'humour noir intiutlé "Ainsi va la vie".

La première Journée Internationale de la Bande Dessinée y a tenu ses assises avec Francis Lacassin, Remo Forlani, Hergé, Morris, Gosciny, Uderzo, Edgar Morin, Pierre Pascal, Paul Winkler et Alain Resnais en tant que projectionniste.

Durant la saison 62/63, le théâtre a été à l'honneur avec "La Dispute" de Marivaux, mise en scène par Jean-Marie Patte.

Ont commencé les concerts de musique contemporaine avec le concours des musiciens du Centre de Musique, dirigé par Keith Humble et Jean-Charles François.

Plusieurs groupes de jazz sont nés à la cave : Riverside Jazz Babies, devenu Jazz O'Maniac, Red Beans devenu Les Haricots Rouges, Irakli Jazz Band.

Colette Magny chantait le blues.

Les saisons suivantes, la programmation a continué à être très éclectique, mêlant musique ancienne, conte, musique contemporaine, jazz, folk, chanson, mime, clown, one-man-show, sciences avec, entre autres, Hubert Reeves, André Giordan, Daniel Raichsvarg, pièces écrites et interprétées par leurs auteurs comme "Maman j'ai peur" de Brigitte Fontaine, Jacques Higelin et Rufus, qui a eu une carrière internationale et a représenté le Théâtre Français au Festival International de Théâtre de Vienne, en 1968.

De nombreux spectacles créés à La Vieille Grille ont été repris dans de plus grandes salles à Paris et en France et ont tourné à l'étranger: Belgique, Suisse, Autriche, Allemagne, Canada, Etats-Unis, Vietnam, Madagascar, etc.

À partir de 1980, un restaurant a vu le jour à l'étage.

Comme vous pouvez le constater, l'établissement se déploie sur trois niveaux.

Le gérant actuel, Laurent Berman, qui a présenté au cours de ces décennies plusieurs spectacles avec sa compagnie "Le Théâtre à Bretelles", a décidé de prendre sa retraite à la fin du bail qui expire le 30 juin 2018.

Ni ma fille ni moi n'envisageons de reprendre le flambeau, pour raison de retraite en ce qui me concerne et pour orientation différente pour Arianaïs.

Étant propriétaires des murs, il nous est possible de vendre les murs et/ou le bail.

La Vieille Grille possède une licence de théâtre et une licence de débit de boisson, numéro 4.

Aussi, si vous avez envie de continuer à faire vivre cette belle institution, nous sommes à votre écoute pour toute proposition.


Contacter :
Dominique Alezra
Courriel : dominique.alezra@gmail.com
Tél. : 06 61 51 40 63.
Arianaïs Alezra
Tél. : 06 64 70 68 22.
Courriel : arianaisalezra@gmail.com

>> vieillegrille.fr
La Rédaction

La Comédie Italienne, sans production, ouverte à l'accueil  22/10/2017

© DR.
Pour cette saison, faute de moyens, le Théâtre de la Comédie Italienne à Paris ne sera malheureusement pas en mesure de présenter une nouvelle production théâtrale.

Le lieu est donc disponible pour accueillir des troupes de théâtre, concerts de musique de chambre, one man show, lectures, séminaires etc... en journée ou en soirée.

Le théâtre ne fait pas de coproduction mais ne prend pas de pourcentage sur les recettes.

Contact : 01 43 21 22 22, de 13 h à 18 h du lundi au samedi.

Théâtre de le Comédie Italienne, 17-19, rue de la Gaîté Paris 14e.
>> comedie-italienne.fr

Historique du Théâtre :
Pas loin de la tour Montparnasse, se trouve le seul théâtre italien en France.
Un beau petit théâtre à l'italienne d'environ 100 places.
On y programme exclusivement des pièces d'auteurs italiens classiques et contemporains,
la plupart d'entre elles n'ont jamais été représentées au public français.
Le théâtre existe dans sa forme actuelle depuis 1980.
Auparavant, il s'appelait Teatrino italiano et se trouvait au 15 de la rue du Maine.
Son créateur, Attilio Maggiulli, est un ancien élève de Giorgio Strehler au Piccolo Teatro de Milan.
Il continue la tradition de la commedia dell'arte en mettant en scène les canevas oubliés de Goldoni, Fiorilli, Gherardi, ainsi que certaines pièces bien plus connues.
La Rédaction

Vincent Léandri, nouveau directeur du Théâtre de Cornouaille - Scène nationale de Quimper  10/09/2017

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Sur proposition du jury, Françoise Nyssen, Ministre de la culture et de la communication, a donné son agrément à la nomination de Vincent Léandri à la direction du Théâtre de Cornouaille, Scène nationale de Quimper, en accord avec Ludovic Jolivet, Maire de Quimper.

Avec beaucoup d'égard pour ce qui a été réalisé au Théâtre de Cornouaille, Vincent Léandri place au cœur de son projet son souhait de décloisonner les disciplines et les publics, d'instaurer du lien, de mettre en récit et thématiser. Vincent Léandri entend ainsi développer une approche intergénérationnelle et de mixité sociale des publics en portant une attention particulière à l'éducation artistique et culturelle. Son projet repose également sur la rencontre avec la personnalité et les trajectoires de plusieurs artistes, la promotion de la création et l'exploration des terrains fertiles au développement des partenariats culturels.

Vincent Léandri dirige actuellement le Théâtre de la Coupe d'Or - Scène conventionnée de Rochefort (17) depuis 2002. Il a précédemment été administrateur puis directeur-adjoint du Théâtre d’Évreux - Scène nationale d'Évreux-Louviers de 1995 à 2002. Auparavant, il a exercé ses missions au Centre Culturel et à l'Ambassade de France à Hanoï (Vietnam).

Vincent Léandri succède à Franck Becker, qui a pris au 1er septembre la Direction de La Coursive, Scène nationale de La Rochelle, après avoir dirigé Le Théâtre de Cornouaille depuis 2009 et précédemment les Scènes du Jura pendant huit ans. La Présidente du Théâtre de Cornouaille, Renée Vennegues, remercie Franck Becker de son engagement permanent au cours des années écoulées pour le développement, la reconnaissance et le succès de la Scène nationale de Quimper.

Communiqué de presse Théâtre de Cornouaille - 8 septembre 2017.
La Rédaction

Les 25 plus belles affiches du festival OFF d'Avignon 2017  02/08/2017

Les 25 plus belles affiches du festival OFF d'Avignon 2017
Après le succès des éditions précédentes, la bibliothèque de la Maison Jean Vilar (antenne du département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France à Avignon) organise le cinquième concours des plus belles affiches du OFF, en partenariat avec la Ville d'Avignon et Avignon Festival & Compagnies - Le OFF.

Un jury composé de personnalités venant d'horizons divers a sélectionné vingt-cinq plus belles affiches. Elles seront exposées en septembre 2017 à la Bibliothèque Jean-Louis Barrault.

"Froid", de Lars Noren, par le Collectif La Fièvre, graphiste Fredd Garcia/Fredd Design, Théâtre des 2 galeries.
"Work in Regres", un spectacle du collectif Plateforme, graphiste Kylab, Théâtre de la Bourse de travail CGT.
"Un sac de billes", d'après le roman de Joseph Joffo, adaptation et mise en scène de Lorenzo Bassotto, graphiste Lorenzo Bassotto, Chapelle de l'Oratoire.
"Migraaants", de Matei Visniec, mis en scène de Gérard Gélas, graphisme Jeux de Mains, Théâtre du Chêne Noir.
"Sade X", de Cohen et Goudot d'après Sade, graphisme Brice Devos - Sciapode, Théâtre des Corps Saints.
"Hors série", graphisme racasse-studio.com, Théâtre des Doms.
"Zapi rouge", de Lili Lazbel Cie, écrit et mis en scène par Françoise Glière, graphiste violettegraveline.com, L’École du spectateur
"L'Amour", par la cie San Tuo Qi, Théâtre de l’Étincelle.
"Tout allait bien... quand quelque chose de bizarre arriva", d'après l'album de Franck Prévot, mise en scène de Christophe Sauvion"]cy, par la cie Grizzli, graphisme aureliedewitte@yahoo.fr, Grenier à sel.
"Suivre les morts", de Anne Bossé et Élisabeth Pasquier, mise en scène de Monique Hervouët, par la Compagnie Banquet d'avril, illustration Vonnick Caroff, Grenier à sel.
"Moha le fou, Moha le sage", d'après Tahar Ben Jelloun, mise en scène de François Fehner, proposé par L'Agit, illustration Marion Bouvarel, photo Samuel Lahu, La Manutention - les Hauts Plateaux.
"Papa(s) : une pièce accouchée sans péridurale", par Vincent Mignault, présenté par Je suis ton père, création affiche www.chloe.medeline.fr , Théâtre des Lila's.
"Pigments", de Nicolas Taffin, mise en scène de Élodie Wallace, visuel MyFourmi.com, la Luna.
"Nos combats cosmiques", par la cie Whisky Time, graphisme www.bearmahan.com, Maison de la Poésie.
"Duokami", par le Cie La Ravi, création graphique Nathalie Charrié, Théâtre'enfants.
"Le chant des baleines", par la Cie Histoire de, création graphique Sabrina Lambert, Maison du Théâtre pour enfants.
"G.R.A.I.N. : histoire de fous", présenté par Art en production et Cie Mmm, graphisme Julien Rarot, et Romain Faugeron, Nouveau Ring.
"Parasites : poème musical et circassien", de Moïse Bernier, Thomas Garnier, Nicolas Lopez, par Galapiat Cirque, graphisme sauvagecommesauvage.com, Occitanie fait son cirque en Avignon.
"Un soir chez Boris", Olivier Debelhoir et Pierre Déaux, conception graphique Ella & Pitr, Occitanie fait son cirque en Avignon.
"Loki : pour ne pas perdre le Nord", par La Compagnie du cercle et La Muse en circuit, visuel Emmanuel Pierrot, Présence Pasteur.
"Moustache", spectacle de Stanka Pavlova, par la Compagnie Zapoï, illustration de Boryana Petkova, Présence Pasteur.
"Vivre", texte et mise en scène de Hugo Paviot, présenté par les Piqueurs de Glingues, photo Patrick Taberna, graphisme Vincent Menu, lejardingraphique.com, Présence Pasteur.
"Le malade imaginaire", de Molière, photographie/graphisme Louis Ternois, Théâtre Tremplin.
"€T si...", chorégraphie de Stéphane Ripon, présenté par Fiva production, la Cie F2B et la compagnie R2, graphisme Stéphane Ripon, Théâtre des Vents.
"A", par Skappa&associes !, graphisme www.check-ca.com, Villeneuve en scène.

Depuis l'ouverture de la Maison Jean Vilar à Avignon en 1979, la bibliothèque de la Maison Jean Vilar collecte et conserve la mémoire du festival d'Avignon. Pour cela, elle invite chaque compagnie et théâtre du OFF à donner leurs programme, affiche, dossier de presse, tract, ainsi que toutes autres traces témoignant de leurs activités - captations vidéos, photographies… Les spectacles du OFF, répertoriés dans le catalogue de la BnF, entrent ainsi dans le patrimoine national.
La Rédaction

Bernard Mathonnat quitte la direction du Festival théâtral du Val d'Oise  22/06/2017

© Nathaniel Baruch
Bernard Mathonnat, directeur du Festival théâtral du Val d'Oise a anticipé son départ, initialement annoncé fin 2017, en présentant sa démission, estimant ne plus être aujourd'hui l'homme de la situation tant pour des raisons personnelles que professionnelles. Le contexte contraint des financements publics dans le domaine culturel ne permet pas, selon lui, d'envisager tout à la fois la pérennisation et le développement de l'activité.

Bernard Mathonnat a profondément marqué le Festival théâtral du Val d'Oise de son empreinte : prenant la suite d'Alain Léonard, à partir de 2010, il a su donner un élan artistique et professionnel incontestable à ce réseau unique regroupant 70 villes, villages et structures et en initiant notamment la création du Fonds d'Aide à la Création Mutualisé (FACM) créé avec 10 villes et structures partenaires, accompagné par le Conseil départemental du Val d'Oise, la Région Île-de-France.

Rappelons que le Festival théâtral du Val d'Oise poursuit désormais ses activités tout au long de l'année avec en point d'orgue, la programmation du Festival en novembre et décembre. L'avant-programme de la 35e édition du festival sortira dans quelques jours : elle aura lieu du 8 novembre au 17 décembre 2017 avec 37 spectacles dont 7 créations, 120 représentations.

Emmanuelle Germain, directrice adjointe, assurera la période transitoire.

>> thea-valdoise-public.org

Communiqué de presse du 22 juin 2017.

Photo : Bernard Mathonnat en digne héritier de l'école Lecoq sur l'affiche de l'édition 2013 du Festival théâtral du Val d'Oise © Nathaniel Baruch.
La Rédaction

Nomination de Bruno Alvergnat et Pierre Duforeau à la direction du Centre national des arts de la rue de Chalon  20/06/2017

© DR.
Françoise Nyssen, ministre de la Culture, a donné son agrément à la nomination de Bruno Alvergnat et Pierre Duforeau à la direction du Centre national des arts de la rue et de l'espace public (CNAREP) de Chalon-sur-Saône L'Abattoir/Chalon dans la rue.

En accord avec la Ville de Chalon-sur-Saône, le Grand Chalon, le Département de la Saône-et-Loire, la Région Bourgogne-Franche-Comté et le ministère de la Culture, le Président du conseil d'administration de la Régie Autonome Personnalisée nommera la nouvelle direction qui sera désignée par le conseil municipal sur proposition du maire de Chalon-sur-Saône.

Bruno Alvergnat est actuellement directeur de l'association de musiques actuelles La Péniche et Pierre Duforeau est co-directeur artistique de la compagnie à rayonnement national et international des arts de la rue KomplexKarphanaüm qui connaît un important développement.

Ensemble, ils proposent pour le CNAREP un projet qui allie renouvellement des esthétiques, hybridation artistique et démarches contextuelles dans l'objectif d'une plus grande ouverture du site sur la vie locale. Leur projet vise aussi le renforcement de la visibilité de la manifestation "Chalon dans la rue", événement phare de l'expression artistique dans l'espace public.

Bruno Alvergnat et Pierre Duforeau succéderont à Pedro Garcia auquel la ministre tient à rendre hommage pour son action en faveur de la vie artistique et culturelle au niveau de la région et au niveau national en faveur des arts de la rue et de l'espace public.

Communiqué de presse du Ministère de la Culture et de la Communication.

Photo : © DR.
La Rédaction

Fonds SACD Musique de scène : les lauréats de l’édition 2017  02/05/2017

"Hauteurs d’Homme", production Malaxe © Malaxe.
Créé par la SACD, le Fonds SACD de musique de scène est l’une des rares aides à l’écriture destinée aux compositeurs. Face aux difficultés rencontrées par les structures pour financer une musique originale de scène, ce dispositif facilite et promeut la création musicale contemporaine. Ces musiques originales accompagnent des pièces de théâtre, des spectacles de danse et, depuis 2008, le cirque et les arts de la rue.

Le 10 avril dernier, la commission réunie autour de Philippe Hersant, président de la commission musique du conseil d’administration de la SACD, a examiné 53 dossiers. Composée de Jean-Antoine Bigot, chorégraphe et metteur en scène, Julie Dossavi, chorégraphe, metteuse en scène et comédienne en arts de la rue, Sedef Ecer, auteure, Sophie Lacaze, compositrice, Pedro Garcia Velasquez, compositeur, la commission a sélectionné 16 projets.

La commission a tenu à saluer la qualité et la grande diversité des projets présentés montrant une nouvelle fois la capacité de l’écriture musicale contemporaine française à savoir enrichir et accompagner toutes les disciplines du spectacle vivant.

Les Lauréats
ARTS DE LA RUE :
• David Merlo pour la musique de "Hauteurs d’Homme", texte de Julien Degremont, mise en espace et en jeu d’Emeline Guillaud, production Malaxe.
• Alexis Thepot pour la musique de "La Tortue de Gauguin", texte et mise en scène de Luc Amoros, production Compagnie Lucamoros.

CIRQUE :
• Juan Jurado pour la musique de "Comme ça/Tel quel", texte d’Anna Rodriguez, mise en scène d’Aline Reviriaud, production Idem Collectif.

DANSE :
• Djénéba Kouyate et Fousco Sissoko pour la musique de "2147, et si l’Afrique disparaissait", texte d’Alain Béhar, Claude-Henri Buffard, Hubert Colas, Odile Sankara, Fatoumata Savane, Jacques Serena et Aristide Tarnagda, chorégraphie de Jean-Claude Gallota, mise en scène de Moïse Touré, production Les Inachevés.
• Pauline Boyer pour la musique de "Backline", chorégraphie de Thierry Micouin, production TM Project.
• Benjamin Rando pour la musique de "La Théorie du crocodile", chorégraphie de Delphine Bachacou et Jean- Baptiste Costes Muscat, production Les Ouvreurs de Possible.
• Aurélien Dumont pour la musique de "Les voix des arcanes", texte de Gabriele Alessandrini et Francesca Bonato, mise en scène de Francesca Bonato, production La Grande Fugue.
• Caroline Konrad et Quentin Sirjacq pour la musique de "Littéral", chorégraphie de Daniel Larrieu, production Cie Astrakan.
• Romain Dubois pour la musique de "Sans Peau(x)", texte de Toufik Oudrhiri Idrissi, production Objective Association et Cie Toufik.
• Holland Andrews, Dorothée Munyaneza et Alain Mahé pour la musique de "Unwanted", texte, mise en scène et chorégraphie de Dorothée Munyaneza, production Kadidi.

THEATRE ET THEATRE MUSICAL :
• Samuel Sighicelli pour la musique de "Aganta Kairos", texte de Michel Batalla, Laurent Mulot et Thierry Poquet, mise en scène de Thierry Poquet, production Eolie Songe.
• Alexandros Markeas pour la musique de "Etat Civil", texte de Sonia Chiambretto, mise en scène de François Wastiaux, production Cie Valsez Cassis.
• Thierry Balasse et Eric Groleau pour la musique de "Krim", texte et mise en scène de Sandrine Nicolas, production Echos Tangibles.
• Olivier Mellano pour la musique de "Le Fils", texte de Marine Bachelot-Nguyen et David Gauchard, mise en scène de David Gauchard, production Compagnie L’Unijambiste.
• Grégoire Letouvet pour la musique de "Memories of Sarajevo" et "Dans les ruines d’Athènes", texte de Julie Bertin, Jade Herbulot et Romain Marron, mise en scène de Julie Bertin et Jade Herbulot, production Le Birgit Ensemble.
• Patrick Marcland pour la musique de "Vénus et Adam", texte et mise en scène d’Alain Foix, production Quai des Arts.

La SACD soutient la création musicale contemporaine :
Dans le cadre de son action culturelle Musique, la SACD mène une politique d’incitation à l’écriture et à la production d’ouvrages lyriques contemporains. La copie privée est une source de financement capitale pour les auteurs.
Pour en savoir plus :
>> sacd.fr
>> Le portail des soutiens
>> La culture avec la copie privée

Photo : "Hauteurs d’Homme", production Malaxe © Malaxe.
La Rédaction

Nomination d'Olivier Perry à la direction du Centre culturel André Malraux, scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy  28/04/2017

Photo : © DR.
Sur proposition unanime du jury, en accord avec Stéphane Hablot, maire de Vandœuvre-lès-Nancy, et Philippe Richert, président de la région Grand Est, Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, a donné son agrément à la nomination d'Olivier Perry à la direction de la scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy.

Olivier Perry a imaginé un projet qui laisse place aussi bien à la musique qu'à la danse et au théâtre, en portant attention à la dimension photographique fortement inscrite au Centre culturel André Malraux.

En mettant l'accent sur la jeunesse et la diversité, il entend développer l'activité de la scène nationale à travers des résidences d'artistes pour déployer davantage encore l'éducation artistique et culturelle.

Administrateur général du Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape depuis 2013, Olivier Perry a précédemment fait partie de l'équipe du Centre Dramatique National de Gennevilliers et de celle de la Scène nationale de Douai.

Il succèdera à Dominique Répécaud, brutalement disparu le 19 novembre dernier et dont la ministre tient à saluer la mémoire. Son travail enthousiaste à la tête du Centre culturel André Malraux pendant 16 ans, animant une équipe engagée à ses côtés, a permis à cette scène de rayonner au niveau national et international.

Communiqué de presse du Ministère de la Culture et de la Communication.

Photo : © DR.
La Rédaction

Nomination de Marie Linden à la direction générale de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg  27/04/2017

© OPS.
En accord avec Roland Ries, maire de Strasbourg, et sur proposition unanime du jury, Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, a donné son agrément à la nomination de Marie Linden au poste de directrice générale de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg.

En relation étroite avec Marko Letonja, directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, Marie Linden souhaite mettre en place un projet axé sur la diversification des publics, qui porte une attention particulière aux jeunes artistes et à leur insertion professionnelle.

Elle propose de travailler au développement des ressources numériques et envisage de renforcer les collaborations avec tous les partenaires de l’orchestre, en premier lieu avec l’Opéra national du Rhin et sa nouvelle direction.

Actuellement au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, Marie Linden a travaillé successivement à l’Opéra national du Rhin puis à l’Ensemble Intercontemporain. Elle prendra ses fonctions le 1er septembre 2017.

Communiqué de presse du Ministère de la Culture et de la Communication.

Photo : © OPS.
La Rédaction

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À découvrir

"Une chambre en Inde"… contre tous les intégrismes !

"Une chambre en Inde", Théâtre du Soleil, Paris

Reprise Ariane Mnouchkine traite de la place du théâtre dans un monde marqué par les guerres, le terrorisme et un populisme d'exclusion qui rend service à celui-ci. Et elle y répond avec humour et passion.

Cornélia (Hélène Cinque) fait partie d'une troupe dont le directeur, M. Lear, a été appréhendé par la police indienne après être monté, nu, sur la statue du Mahatma Gandhi et avoir crié "Artaud". Il avait "pété les plombs" suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Du personnage, de son nom et de son acte, tout est passé à travers le prisme du théâtre ainsi que ses coulisses et ses questionnements.

Cela se passe dans une chambre en Inde où se trouve Cornélia, souvent allongée. Difficile de démêler ce qui est en dehors, de ce qui est en dedans, de ce qui est de l'imagination ou de la réalité. Tout est imbriqué. Monde et événements s'y logent faisant de ce lieu une incarnation de l'esprit du personnage.

La pièce est une œuvre collective construite autour d'improvisations. Mnouchkine se demandait "comment aujourd'hui raconter le chaos d'un monde devenu incompréhensible ? Comment raconter ce chaos sans y prendre part, c'est-à-dire sans rajouter du chaos au chaos, de la tristesse à la tristesse, du chagrin au chagrin, du mal au mal ?".

Safidin Alouache
03/12/2017
Spectacle à la Une

Lou Casa… Une nouvelle résonance, étonnamment actuelle, pour les chansons de Barbara

Il n'est jamais aisé de s'approprier et d'interpréter des chansons créées, portées, sublimées par des artistes tels que Barbara. Mais là où beaucoup échouèrent, Lou Casa et son chanteur Marc Casa relèvent le défi avec brio et donne une lecture étonnante, poignante et incroyablement juste de six morceaux choisis de la Dame en noir.

Lou Casa… Une nouvelle résonance, étonnamment actuelle, pour les chansons de Barbara
Lou Casa, c'est deux frères, l'un au chant (Marc), l'autre au piano (Fred) et un bassiste (Julien Aeillon)… issus d'un collectif (à géométrie variable : 3 à 10 membres) qui travaillent sur des créations tant musicales (chansons, musiques improvisées) qu'expérimentales où peuvent s'associer danse, slam, poésie, vidéo, etc. Ici, après différentes productions, dont "Barbara, Quinze ans" en novembre 2012 qui initiera en 2014 le projet "Chansons de Barbara", ils décident de coucher six interprétations sur un CD intitulé "À ce jour" dont on espère que d'autres suivront.

Marc Casa donne une intonation particulière aux mots de Barbara (1), de Brel (2), de Françoise Lo (3) ou de Georges Bérard (4), portant avec élégance une certaine fêlure dans la voix qui amplifie l'émotion exprimée, la fragilité sous-tendue. En même temps, le grain légèrement rugueux donne la force et l'énergie au chant, imprimant la trame musicale soutenue par la basse toute en rythmique associée au piano percussif, notamment dans le sublime "Perlimpinpin" presque guerrier, revendicatif… Le clip est d'ailleurs très révélateur et significatif de l'interprétation choisie, exprimée par Lou Casa. Voix parlée chuchotée, prenant doucement de l'amplitude. Derrière le piano roule les notes en une rivière sautillante mi-tango mi-reggae, appuyant certains mots scandés par Marc Casa.

Gil Chauveau
04/12/2017
Sortie à la Une

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire

"Dieu est mort", Théâtre de la Contrescarpe, Paris

Reprise Quarante ans de présence maternante de la mère, et de fables apprises soumises à l'épreuve de vérité de la vie, vingt ans de psychanalyse et autant d'enseignement difficultueux, les deuils et les amours n'auront pas suffi.

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire
L'homme décrit par Régis Vlachos est toujours assailli par le doute terrible, asséné avec aplomb. Un doute sur lequel s'amoncelle tout un faisceau de présomptions de preuves mais toujours évacué (?)par un ange gardien pas loin. Dieu est mort.

Avec ses trois bouts de ficelle tirés du cabaret, toujours en marge du branquignol avec un sens du bricolage et du dérisoire assumé, le spectacle installe la convention de la scène et sa fiction. La détruit instantanément. Régis Vlachos enfile les scènes comme autant d'épisodes d'une conscience en chemin vers elle-même.

Qui avance sans jamais se moquer sinon d'elle-même. Dans "Dieu est mort", l'homme rit de ses propres errances C'est pourquoi le rire est spontané car chacun y reconnaît les siennes. Cela est théâtre. Et du bon. Thérapique. Cathartique.

Ce théâtre fait comprendre que le rire étant le propre de l'homme, toute recherche sur sa condition en passe nécessairement au final par l'épreuve du rire. En partage. L'on peut déguster, en famille, entre amis, ce spectacle qui donne à chacun le chemin de l'humour.

Jean Grapin
19/12/2016