"Sono come un gatto bruciato vivo,
Pestato dal copertone di un autotreno,
Impiccato da ragazzi a un fico…" "Je suis comme un chat brûlé vif,
écrasé sous la roue d’un semi-remorque, pendu par des garçons à un figuier", écrivait Pier Paolo Pasolini dans son poème prémonitoire au début des années soixante. Una disperata vitalità. Dans "Une vitalité désespérée", Christophe Perton s'appuie sur la...