[Reprise] Philippe Caubère, comme un Ulysse ayant conquis la toison, entreprend un voyage du retour aux origines, à son âge d’or, à Marseille (Marsiho en provençal). C’est, barbu, les traits muris comme un Poséidon qu’il retrouve, dans la saveur des mots du grand écrivain trop oublié André Suarès, la complexité des sentiments. Partir, se détacher, revenir. Marseille dans les années trente....