Mathilda May, dans sa dernière création, renverse le sérieux du rituel du mariage en farce comique, au détour d'un banquet, où la langue, aussi incongrue et déconstruite soit-elle, arrive à nouer les gens, et ce quelles que soient les sonorités vocales adoptées. Ce n'est pas "Le Banquet" de Platon, évidemment, mais cela aurait pu être, dans un autre registre, aussi connu… J'exagère quelque peu,...