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En direct, les lauréats de la 25e Nuit des Molière

Les Molière ont débuté sur France 2... et la soirée a commencé avec la pièce "Jeux de scène" de Victor Haïm, interprétée par Zabou Breitman et Léa Drucker... Le spectacle étant fini, Laurent Lafitte, Monsieur Loyal de la soirée, entre en scène avec Michel Galabru, président d'honneur des 25e Molière. Dans un instant les premiers lauréats (surlignés en jaune)...



Brigitte Fossey © Gil Chauveau.
Brigitte Fossey © Gil Chauveau.
● Molière du théâtre public :
>> Les Chaises
Eugène Ionesco/Luc Bondy, Théâtre Nanterre-Amandiers
>> Le Dindon
Georges Feydeau/Philippe Adrien, ARRT/Théâtre de la Tempête
>> Rêve d’Automne
Jon Fosse/Patrice Chéreau, Théâtre de la Ville
>> Un fil à la patte
Georges Feydeau/Jérôme Deschamps, Comédie Française


● Molière du théâtre privé :
>> Diplomatie
Cyril Gely/Stephan Meldegg, Théâtre de la Madeleine
>> Henri IV
Daniel Colas, Théâtre des Mathurins
>> Le mec de la tombe d’à côté
Katarina Mazetti/Panchika Velez, Théâtre de la Renaissance
>> Le repas des fauves
Vahe Katcha/Julien Sibre, Théâtre Michel

Aurore Auteuil © Gil Chauveau.
Aurore Auteuil © Gil Chauveau.
● Molière des compagnies :
>> Dom Juan
René Loyon/Cie RL
>> Les Femmes savantes
Marc Paquien/Cie de l’Intervention
>> Ma chambre froide
Joël Pommerat/Cie Louis Brouillard

>> Le mardi à Monoprix
Michel Didym/Cie Boomerang

● Molière de la pièce comique :
>> Le gai mariage
Gérard Bitton, Michel Munz/José Paul, Agnès Boury, Théâtre des Nouveautés
>> Le Prénom
Matthieu Delaporte, Alexandre de la Patellière/Bernard Murat, Théâtre Edouard VII
>> Le Technicien
Eric Assous/Jean-Luc Moreau, Théâtre du Palais-Royal
>> Thé à la menthe ou t’es citron ?
Danielle Navarro-Haudecœur, Patrick Haudecœur, Théâtre Fontaine

Peter Brook © Gil Chauveau.
Peter Brook © Gil Chauveau.
● Molière du théâtre musical :
>> Mamma Mia !
Catherine Johnson/Phyllida Lloyd, Théâtre Mogador
>> Mike
Gadi Inbar/Thomas le Douarec, Théâtre Comédia
>> La nuit d’Elliot Fall
Vincent Daenen/Jean-Luc Revol, Théâtre du Caramel Fou
>> Une flûte enchantée
Mozart/Peter Brook, CICT/Bouffes du Nord


● Molière du comédien :
>> Niels Arestrup dans Diplomatie
>> Jean-François Balmer dans Henri IV
>> Jean-Claude Dreyfus dans Le mardi à Monoprix
>> André Dussollier dans Diplomatie
>> Christian Hecq dans Un fil à la patte
>> Micha Lescot dans Les Chaises

● Molière de la comédienne :
>> Valeria Bruni Tedeschi dans Rêve d’Automne
>> Julie Depardieu dans Nono
>> Catherine Hiegel dans La Mère
>> Maaïke Jansen dans Le Technicien
>> Dominique Reymond dans Les Chaises
>> Hélène Vincent dans La Célestine

Guillaume Gallienne © Gil Chauveau
Guillaume Gallienne © Gil Chauveau
● Molière du comédien dans un second rôle :
>> Maxime d’Aboville dans Henri IV
>> Jean-Michel Dupuis dans Le Prénom
>> Guillaume Gallienne dans Un fil à la patte
>> Thierry Hancisse dans Un fil à la patte
>> Guillaume de Tonquédec dans Le Prénom
>> Bernard Verley dans Rêve d’Automne

● Molière de la comédienne dans un second rôle :
>> Valérie Benguigui dans Le Prénom
>> Brigitte Catillon dans Nono
>> Dominique Constanza dans Un fil à la patte
>> Nanou Garcia dans Aller chercher demain
>> Christiane Millet dans Funérailles d’hiver
>> Bulle Ogier dans Rêve d’Automne

● Molière de l’auteur francophone vivant :
>> Denise Chalem pour Aller chercher demain
>> Daniel Colas pour Henri IV
>> Emmanuel Darley pour Le mardi à Monoprix
>> Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière pour Le Prénom
>> Valère Novarina pour Le vrai sang
>> Joël Pommerat pour Ma chambre froide

Catherine Hiegel © Gil Chauveau
Catherine Hiegel © Gil Chauveau
● Molière du metteur en scène :
>> Philippe Adrien pour Le Dindon
>> Patrice Chéreau pour Rêve d’Automne
>> Marcial Di Fonzo Bo pour La Mère
>> Bernard Murat pour Le Prénom
>> Joël Pommerat pour Ma chambre froide
>> Julien Sibre pour Le repas des fauves

● Molière du jeune talent féminin
>> Aurore Auteuil dans Le vieux juif blonde
>> Anaïs Demoustier dans Le Problème
>> Audrey Lamy dans Audrey Lamy- Dernières avant Vegas
>> Georgia Scalliet dans Les Trois sœurs

● Molière du jeune talent masculin
>> Grégory Benchenafi dans Mike
>> Laurent Cazanave dans Brume de dieu
>> Benjamin Jungers dans La Maladie de la famille M.
>> Guillaume Marquet dans Le Dindon
>> Davy Sardou dans Le Nombril

● Molière de l’adaptateur/traducteur
>> Florence Delay pour La Célestine
>> Alain Ganas pour Le mec de la tombe d’à côté
>> Dominique Hollier pour Harper Regan
>> Julien Sibre pour Le repas des fauves

● Molière du créateur de costumes
>> David Belugou pour Nono
>> Vanessa Sannino pour Un fil à la patte
>> Françoise Tournafond pour Les Oiseaux
>> Jean-Daniel Vuillermoz pour Henri IV

● Molière du créateur de lumière
>> Dominique Bruguière pour Rêve d'Automne
>> Fabrice Kebour pour Pluie d'Enfer
>> Pascal Noël pour Mike
>> Éric Soyer et Jean-Gabriel Valot pour Ma chambre froide

● Molière du décorateur/scénographe
>> Richard Peduzzi pour Rêve d'Automne

● Molière du Spectacle Jeune Public
>> Vy de Michèle Nguyen

Gil Chauveau
Mercredi 13 Avril 2011

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À découvrir

"Rimbaud Cavalcades !" Voyage cycliste au cœur du poétique pays d'Arthur

"Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées…", Arthur Rimbaud.
Quel plaisir de boucler une année 2022 en voyageant au XIXe siècle ! Après Albert Einstein, je me retrouve face à Arthur Rimbaud. Qu'il était beau ! Le comédien qui lui colle à la peau s'appelle Romain Puyuelo et le moins que je puisse écrire, c'est qu'il a réchauffé corps et cœur au théâtre de l'Essaïon pour mon plus grand bonheur !

© François Vila.
Rimbaud ! Je me souviens encore de ses poèmes, en particulier "Ma bohème" dont l'intro est citée plus haut, que nous apprenions à l'école et que j'avais déclamé en chantant (et tirant sur mon pull) devant la classe et le maître d'école.

Beauté ! Comment imaginer qu'un jeune homme de 17 ans à peine puisse écrire de si sublimes poèmes ? Relire Rimbaud, se plonger dans sa bio et venir découvrir ce seul en scène. Voilà qui fera un très beau de cadeau de Noël !

C'est de saison et ça se passe donc à l'Essaïon. Le comédien prend corps et nous invite au voyage pendant plus d'une heure. "Il s'en va, seul, les poings sur son guidon à défaut de ne pas avoir de cheval …". Et il raconte l'histoire d'un homme "brûlé" par un métier qui ne le passionne plus et qui, soudain, décide de tout quitter. Appart, boulot, pour suivre les traces de ce poète incroyablement doué que fut Arthur Rimbaud.

Isabelle Lauriou
25/03/2024
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"Le consentement" Monologue intense pour une tentative de récit libératoire

Le livre avait défrayé la chronique à sa sortie en levant le voile sur les relations pédophiles subies par Vanessa Springora, couvertes par un milieu culturel et par une époque permissive où ce délit n'était pas considéré comme tel, même quand celui-ci était connu, car déclaré publiquement par son agresseur sexuel, un écrivain connu. Sébastien Davis nous en montre les ressorts autant intimes qu'extimes où, sous les traits de Ludivine Sagnier, la protagoniste nous en fait le récit.

© Christophe Raynaud de Lage.
Côté cour, Ludivine Sagnier attend à côté de Pierre Belleville le démarrage du spectacle, avant qu'elle n'investisse le plateau. Puis, pleine lumière où V. (Ludivine Sagnier) apparaît habillée en bas de jogging et des baskets avec un haut-le-corps. Elle commence son récit avec le visage fatigué et les traits tirés. En arrière-scène, un voile translucide ferme le plateau où parfois V. plante ses mains en étirant son corps après chaque séquence. Dans ces instants, c'est presque une ombre que l'on devine avec une voix, continuant sa narration, un peu en écho, comme à la fois proche, par le volume sonore, et distante par la modification de timbre qui en est effectuée.

Dans cet entre-deux où le spectacle n'a pas encore débuté, c'est autant la comédienne que l'on voit qu'une inconnue, puisqu'en dehors du plateau et se tenant à l'ombre, comme mise de côté sur une scène pourtant déjà éclairée avec un public pas très attentif de ce qui se passe.

Safidin Alouache
21/03/2024
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"Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !

Dans une mise en scène de Marie-Christine Orry et un texte d'Émilie Frèche, Sami Bouajila incarne, dans un monologue, avec superbe et talent, un personnage dont on ignore à peu près tout, dans un prisme qui brasse différents espaces-temps.

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Toute la puissance créative du comédien déborde de sincérité et de vérité avec ces deux éléments. Nul besoin d'une couronne ou d'un crucifix pour interpréter un roi ou Jésus, il nous le montre en utilisant un large spectre vocal et corporel pour incarner son propre personnage. Son rapport à l'espace est dans un périmètre de jeu réduit sur toute la longueur de l'avant-scène.

Safidin Alouache
12/03/2024