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29/05 au 6/07/2011, Manufacture des Abbesses, Paris, "Sacha, Guillaume et moi"

Trois univers - trois versions d’une histoire à trois : art, sexe et amour ! Fort du succès des représentations de "Sacha, Guillaume et moi" au Théâtre du Palais de Béhague (Ambassade de Roumanie à Paris) en Octobre 2010, la Compagnie 28, fruit d'un jumelage franco-roumain, met en scène une seconde version de ce spectacle, à La Manufacture des Abbesses.



29/05 au 6/07/2011, Manufacture des Abbesses, Paris, "Sacha, Guillaume et moi"
Cette pièce retrace l’histoire de trois étudiants aux Beaux-Arts : Sacha, Guillaume et Fred. Sacha, étudiant roumain, introverti mais puissamment doué. Guillaume, séducteur mais incapable de trouver son propre cheminement artistique. Et Fred qui n'a pas confiance en elle ni en son travail. Pour se préserver du passage violent dans le monde adulte, ils se créent une utopie hors du monde scindée par leur histoire triangulaire. Trois protagonistes, trois univers, trois versions d’une histoire à trois où l'art, le sexe et l'amour se disputent le premier plan.
Eugen Jebeleanu est Sacha, un étranger à l'âge critique, toujours amoureux et dépendant des autres, dans lesquels il puise sa propre énergie et son équilibre.
Yann Verburgh est Guillaume, un amoureux de l'amour, il est une âme désincarnée qui cherche sa chair. Perdu entre passé et avenir, il s'ancre dans le présent.
Aure Rodenbour est Fred, un tube de fantaisie et d'imagination, âme masculine dans un corps de femme, elle aime les montagnes russes...
Eugen Jebeleanu, Yann Verburgh et Aure Rodenbour, auteurs et acteurs de "Sacha, Guillaume et moi", ont pour but de créer un langage scénique spécifique où le texte sera l’illustration de la pensée intime du personnage alors que le corps en mouvement deviendra son langage.
La scénographie est réalisée par Velica Panduru, lauréate, en 2009, du prix Uniter (Union Nationale Théâtrale de Roumanie) pour la Meilleure scénographie avec "La Maladie de la famille M" de Fausto Paravidino, programmé aux Ateliers Berthier de l’Odéon.

Ce spectacle est une production de la Compagnie 28 en partenariat avec l’Institut Culturel Roumain de Paris.

La compagnie 28 a pour objectif principal le lien entre les deux cultures à travers la dramaturgie, le jeu, la mise en scène, la chorégraphie, la scénographie et le son. Composée d'une équipe de jeunes artistes volontaires, son but est de maintenir l'attention du public, éveillée par l'histoire, l'intrigue, l'actualité, la dynamique et l'image.

Texte : Eugen Jebeleanu et Yann Verburgh.
Mise en scène : Eugen Jebeleanu et Yann Verburgh.
Scénographie : Velica Panduru.
Avec : Aure Rodenbour, Eugen Jebeleanu et Yann Verburgh.

Du 29 mai au 6 juillet 2011.
Dimanches, lundis, mardis et mercredis à 21h.
La Manufacture des Abbesses, Paris 18e, 01 42 33 42 03.
www.compagnie28.com
www.manufacturedesabbesses.com

Annonce
Jeudi 16 Juin 2011

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© DR.
J'exerce bien évidemment au théâtre, parfois au cinéma, à la TV ou pour la pub, souvent dans l'événementiel. Je travaille aussi régulièrement dans un lieu culturel important qui n'est pas un lieu de spectacle. Pas mal de mes collègues artistes travaillent aussi dans les parcs d'attractions et de loisir.

Pourquoi ce constat ? Parce que quel que soit le secteur où j'exerce, je travaille régulièrement avec des collègues "extras" de la restauration et de l'événementiel, des professionnels du "catering", des agents d'accueil, de sécurité, et des salariés du tourisme, embauchés à la mission, en CDDU, exactement comme moi. Comme pour moi, leurs secteurs d'activité sont à l'arrêt total. Or, eux, n'ont pas de régime spécifique. Ou plutôt, n'en ont plus (1).

Avec la crise que nous vivons, j'ai bénéficié d'une mesure de maintien de mes droits. Elle est ce qu'elle est, elle est imparfaite, mais l'"année blanche" me garde la tête hors de l'eau jusqu'en août 2021.

Eux, comptent les jours sans travail, pas simplement pour "refaire leurs heures", mais parce que chaque jour qui passe est un capital (2) qui s'effrite - quand ils n'ont pas déjà eu la malchance de perdre leurs indemnités avant la crise, suite à la réforme monstrueuse de 2019 (3). Leur indemnité chômage s'épuise sans se recharger depuis 10 mois. Pour beaucoup d'entre eux, c'est déjà le RSA.

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