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Le Petit Poucet version cailloux blancs, harmonica et fraises Tagada !

"Il était une fois... le Petit Poucet", Le Lucernaire, Paris

Après avoir passé avec succès l'été à Avignon, Le Petit Poucet s'installe au Lucernaire. Dans une version revisitée du conte de Charles Perrault, écrite par Gérard Gelas et mis en scène par Emmanuel Besnault, la dynamique compagnie L'Éternel Été nous propose un conte moderne, revisité en mode délirant et humoristique, à l'énergie communicative qui ravira enfants et parents.



© Raphaël Drap.
© Raphaël Drap.
Il était une fois un très vieux marquis qui a été le petit Poucet mais qui a complètement perdu la mémoire… Il était une fois des valets, prêts à toutes les ruses pour aider leur vieux maître à raconter son histoire… Il était une fois des parents pas très futés, des frères vraiment pas gentils, un ogre pas tout à fait végétarien, une forêt pas accueillante du tout, un loup-garou pas trop effrayant, une fée très tête en l'air, un roi pas très sympathique, une princesse un peu énervée, et une lavandière en mission secrète…

Il était une fois une troupe de sept comédiens, musiciens, chanteurs, bien décidés à vous entraîner dans ce tourbillon de joie ! Il était une fois un décor qui tourne, qui tourne, à la recherche des souvenirs d'enfance perdus… Il était une fois une heure de gags, de chansons et de rires, au service d'un conte traditionnel comme vous ne l'avez jamais vu.

"Il était une fois... le Petit Poucet"

© Raphaël Drap.
© Raphaël Drap.
Texte : Gérard Gelas, d’après le conte de Charles Perrault.
Mise en scène : Emmanuel Besnault.
Avec Johanna Bonnet ou Elisa Oriol, Benoît Gruel, Schemci Lauth, Maïa Liaudois, François Santucci, Deniz Turkmen, Manuel Le Velly.
Création lumière : Cyril Manetta.
Scénographie : Emmanuel Besnault.
Musique originale : Luc Santucci, Manuel Le Velly.
Cie L'Éternel Été.
À partir de 5 ans.
Durée : 55 minutes.

Du 10 décembre 2014 au 8 mars 2015.
Mercredi, samedi et dimanche à 15 h, tous les jours pendant les vacances scolaires.
Relâches : 25 décembre, 1er janvier ; 1er, 7 et 18 février.
Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.
>> lucernaire.fr

Gil Chauveau
Samedi 27 Décembre 2014

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"Le Frigo" de Copi mis en scène par Clément Poirée

Captation intégrale Voici aujourd'hui une proposition du Théâtre de la Tempête, "Le Frigo", une création qui fut la première partie d'une aventure théâtrale intitulée "Dans le frigo" de Clément Poirée et présentée en ouverture de saison en septembre et octobre 2019.

"Un frigo, c'est la boîte du prestidigitateur la plus élémentaire quand on n'a pas de moyens", nous dit Copi. Exilé à Paris dans les années soixante, l'auteur et dessinateur franco-argentin est une figure emblématique et déjantée de la scène et de l'affirmation du mouvement gay. Atteint du sida, il se sait déjà condamné en 1983 lorsqu'il écrit "Le Frigo". "Je n'ose pas l'ouvrir. J'ai peur d'y trouver le cadavre de ma mère", confie L., le personnage principal. Qu'y a-t-il dans le frigo, dans nos frigos ?

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Gil Chauveau
30/03/2020
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"Où sont passés vos rêves ?" d'Alexandre Prévert, en public au Bataclan

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Ce spectacle est une invitation à rire ensemble de nos petites histoires personnelles et de notre grande Histoire commune, en les partageant sans complexe à travers les codes du stand-up, de la musique classique et de la poésie.

Pour cette nouvelle saison, Alexandre Prévert vous propose un voyage dans le temps et dans l'Histoire à travers les rêves d'amour de Verlaine et de Liszt, les rêves de révolution de Beaumarchais et de Mélenchon, le rêve d'égalité de Martin Luther King ou encore le rêve d'un nouveau Monde partagé par Gérard et Christophe Colomb !

Sur votre route, vous pourrez également croiser Mozart, Apollinaire, Leonardo DiCaprio, Renaud, Schubert, Montaigne, Booba et Kaaris, Chopin, et même Napoléon III dans un Airbnb...

Alors, où sont passés vos rêves ?

Gil Chauveau
27/03/2020
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"Comment va le monde ?" de Marc Favreau, mise en scène de Michel Bruzat, avec Marie Thomas

Captation intégrale Proposée par RBD Productions, le Théâtre de la Passerelle (Limoges) et le Théâtre Les Déchargeurs (Paris), "Comment va le monde ?" a été filmé en 2017 dans ce théâtre parisien. Il s'agit d'une création de Marie Thomas permettant de découvrir les textes et de rendre hommage à Sol, le clown clochard imaginé et interprété pendant plus de quarante ans par le québécois Marc Favreau (1929-2005).

Parce qu'il a toujours eu envie de protéger la terre, Sol, pétrisseur, jongleur de mots, à la diatribe philosophique et humoristique, s'évade. Lui, il n'a rien, ce clown naïf nous fait partager sa vision du monde, il joue avec les maux/mots de la terre. La grande force de Sol, c'est de n'être rien, ça lui permet de jouer à être tout. Simplicité, liberté, folie, note bleue mélancolique dans les yeux.

"On est tous Sol seul au fond de soi et qu'il est le pôvre petit moi de chacun. Il se décarcasse pour que la vérité éclate. Il n'a pas d'amis, rien que des mots, il débouche sur la poésie pure. Liberté.

"Il est le plus petit commun dénominateur, c'est-à-dire qu'il a en lui, quelque chose de chacun de nous. Tout le monde finit par se reconnaître en lui. Pourquoi ? Un exemple de qualité, sans emphase, sans ostentation, avec humilité. Il insuffle au langage une énergie. Poète philosophe, médecin de l'esprit, menuisier, jardinier, autodidacte. Dans une époque secouée par toutes sortes de crises, cultivé, il transcende avec un grand éclat de rire. As du cœur, poète, rêveur, il rejoint le clown et l'Auguste. On s'enrichit à son contact. Enfant, il va jusqu'à l'absurde et dissèque ce petit peuple de tous les jours. Ce n'est pas une mise en accusation mais un constat témoin, malin. Il pose les questions, soulève des interrogations. Il est plus que jamais nécessaire de faire entendre les mots de ce clown/clochard, humaniste, qui nous parle de l'état de la planète, de la consommation.

"Et Marie Thomas lève la tête comme si le ciel lui parlait. Elle ne ressemble à personne, c'est fou comme j'aime. J'aime sa gaieté et sa mélancolie, ce vide et ce plein en elle. Un clochard aux traits d'un clown triste s'en va faire son "parcours" au milieu des mots. Il recrée tout un langage qui distrait le quotidien de sa banalité. Il dissèque la société et ses multiples aveuglements. Un marginal qui découvre le monde et le recompose avec humour. Tout est tourné en dérision avec délicatesse." Michel Bruzat, metteur en scène.

Gil Chauveau
26/03/2020