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Bernard Mathonnat quitte la direction du Festival théâtral du Val d'Oise  22/06/2017

© Nathaniel Baruch
Bernard Mathonnat, directeur du Festival théâtral du Val d'Oise a anticipé son départ, initialement annoncé fin 2017, en présentant sa démission, estimant ne plus être aujourd'hui l'homme de la situation tant pour des raisons personnelles que professionnelles. Le contexte contraint des financements publics dans le domaine culturel ne permet pas, selon lui, d'envisager tout à la fois la pérennisation et le développement de l'activité.

Bernard Mathonnat a profondément marqué le Festival théâtral du Val d'Oise de son empreinte : prenant la suite d'Alain Léonard, à partir de 2010, il a su donner un élan artistique et professionnel incontestable à ce réseau unique regroupant 70 villes, villages et structures et en initiant notamment la création du Fonds d'Aide à la Création Mutualisé (FACM) créé avec 10 villes et structures partenaires, accompagné par le Conseil départemental du Val d'Oise, la Région Île-de-France.

Rappelons que le Festival théâtral du Val d'Oise poursuit désormais ses activités tout au long de l'année avec en point d'orgue, la programmation du Festival en novembre et décembre. L'avant-programme de la 35e édition du festival sortira dans quelques jours : elle aura lieu du 8 novembre au 17 décembre 2017 avec 37 spectacles dont 7 créations, 120 représentations.

Emmanuelle Germain, directrice adjointe, assurera la période transitoire.

>> thea-valdoise-public.org

Communiqué de presse du 22 juin 2017.

Photo : Bernard Mathonnat en digne héritier de l'école Lecoq sur l'affiche de l'édition 2013 du Festival théâtral du Val d'Oise © Nathaniel Baruch.
La Rédaction

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Comme une horloge bien huilée qui remonte le temps des amours adultères
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Pourtant, l'originalité de cette pièce de Pinter tient dans sa construction. L'histoire commence par la fin et va remonter dix années de la vie intime de ces trois personnages. Elle tient également à la sobriété, on pourrait même dire le formalisme des scènes. Ce sont avant toute chose des Anglais de la classe moyenne haute, préoccupés par les apparences, les qu'en-dira-t-on, la politesse.

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Bruno Fougniès
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Gil Chauveau
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Jean Grapin
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