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Avignon Off 2015 "Mon bel oranger" d'après José Mauro de Vasconcelos

Adapté du best-seller de la littérature jeunesse, "Mon bel oranger" raconte l’histoire de Zézé, un enfant pauvre qui évolue dans la société brésilienne des années vingt.



© Audrey Bourdillon.
© Audrey Bourdillon.
Il se réfugie dans son imaginaire pour échapper à un quotidien difficile et parfois douloureux. Malgré cette dure réalité, il est animé d’une insatiable curiosité. Il fait ainsi de précieuses rencontres, notamment celle d’un homme qui deviendra son ami, son deuxième père, et qui lui fera découvrir la tendresse.

Zézé, représenté par une marionnette, devient tellement vivant qu’il nous embarque dans son monde avec ses bêtises, ses jeux, son oranger, son oiseau qui chante à l’intérieur, ses rêves et ses cauchemars…

Spécialisé dans le théâtre jeune et tout public depuis sa création en 1981, et entretenant un rapport étroit entre théâtre et marionnettes, le Théâtre de la Courte Échelle défend une vision exigeante du spectacle pour la jeunesse, porteuse de valeurs et de qualité théâtrale, tant sur le fond que sur la forme.

Avec plus de vingt-cinq créations à son actif, pour différentes tranches d'âge allant de la toute petite enfance au tout public, la compagnie présente ses spectacles dans des théâtres, centres culturels, festivals, mais aussi dans des écoles, crèches, RAM, médiathèques…

"Mon bel oranger"

Spectacle tout public de théâtre et marionnettes à partir de 7 ans.
Auteur : José Mauro de Vasconcelos.
Adaptation et Mise en scène : Denis Donger.
Distribution : Anaïs Serme, Victor Mazzilli, Claudine Serme et Armelle Peyrard.
Régisseur : Martin Riguet.
Scénographie - décors - marionnettes : Céline Carraud, David Frier, Martin Riguet.
Costumes : Isabelle Granier.
Création musicale : Gérard Lavigne.

Du 4 au 26 juillet 2015.
Tous les jours à 12 h (relâche le 20 juillet).
Chapeau D'Ébène Théâtre, Chapelle du Miracle, 13, rue de la Velouterie, Avignon Intra muros.
Tarifs plein : 12 € plein.
Tarifs carte off : 8 €.
Tarifs enfants : 6 €.
Réservations : 04 90 82 21 22.
contact@chapeaudebene.com

Création du Théâtre de la Courte Echelle
Quai Ste Claire, Romans (26).
Tel : 04 75 02 20 76 - 07 86 50 64 16
infos@courte-echelle.fr
>> theatre-courte-echelle.fr

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Vendredi 26 Juin 2015

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Voici la dernière pièce de Pauline Sales (écriture et mise en scène) qui a été présentée au Théâtre Paul Scarron du Mans devant un public professionnel restreint. Un privilège que d'assister à cette histoire que l'on sent chevillée au corps de sa créatrice. Il y est question de femmes artistes. Question également des femmes non artistes. Question de la liberté que les femmes ont peu à peu conquis depuis bientôt un siècle. Arrachant bribe après bribe le droit d'agir, de s'exprimer, le droit sur leur corps, leur sexualité, leurs choix. Et trouver enfin la puissance pour se détacher du diktat masculin si bien bétonné.

© Jean-Louis Fernandez.
L'histoire des "femmes de la maison" commence dans les années cinquante et se termine de nos jours. Elle va mettre en jeu une dizaine de personnages féminins sur trois périodes symboliques : les années cinquante, les années soixante-dix et 2022. Pour cela, Pauline Sales invente une maison qui sera le moyen de traverser le temps et l'espace. Cette maison est celle de Joris, un amoureux, par ailleurs cinéaste militant contre les méfaits des guerres. Il achète cette maison par amour pour une photographe, l'amour s'en va, il ne sait qu'en faire, alors il la prête à des artistes. Le hasard veut au départ que ce ne soit que des femmes - peintres, poètes, sculptrices… et cela se transforme en règle : seules des femmes artistes pourront venir un temps pour créer ici.

Première période, maison fermée entourée de bois. C'est l'après-guerre et l'artiste que Joris installe dans la maison dessine. Dessine en mode combat contre elle-même. Contre la pensée que chez elle, son mari, sa fille sont là comme une destinée de femme au foyer qu'elle refuse. Combat contre le mal que cela peut faire.

Bruno Fougniès
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© Théâtre du Centaure.
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