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Théâtre

Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète

Avignon Off 2012, "Marsiho", Maison de la Poésie, Paris

[Reprise] Philippe Caubère, comme un Ulysse ayant conquis la toison, entreprend un voyage du retour aux origines, à son âge d’or, à Marseille (Marsiho en provençal). C’est, barbu, les traits muris comme un Poséidon qu’il retrouve, dans la saveur des mots du grand écrivain trop oublié André Suarès, la complexité des sentiments.



"Marsiho" © Michèle Laurent.
"Marsiho" © Michèle Laurent.
Partir, se détacher, revenir.
Marseille dans les années trente. Marseille, la ville de Pagnol sans les pagnolades, c’est à dire celle des années industrieuses.

André Suarès est le poète d’un port décrié, caricaturé, mal aimé, d’une ville intense, grouillante vitale, belle dans sa laideur et ses contrastes... Qui, dans son site et son paysage, s’affirme et se révèle élégiaque et paisible sous le regard de l’homme de pensée sensible, sujet à la méditation et à la curiosité.

Caubère en est le témoin passionné et fait découvrir un poète.

"Marsiho"

"Marsiho" © Michèle Laurent.
"Marsiho" © Michèle Laurent.
Texte : André Suarès.
Adaptation et mise en scène : Philippe Caubère.
Avec : Philippe Caubère.
Cie La Comédie Nouvelle.
Lumières : Philippe Olivier dit "Luigi".
Bande son : Jean-Christophe Scottis.
Photos : Michèle Laurent.
Durée : 2 h.

"Marsiho" © Michèle Laurent.
"Marsiho" © Michèle Laurent.
Avignon Off 2012
Spectacle du 7 au 28 juillet 2012.
Tous les jours à 20 h (relâche le 16 juillet).
Théâtre des Carmes, 6, place des Carmes, Avignon, 04 90 82 20 47.
>> theatredescarmes.com

Du 21 novembre 2012 au 13 janvier 2013.
Du mercredi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.
Maison de la Poésie, Grande salle, Paris 3e, 01 44 54 53 00.
>> maisondelapoesieparis.com

Jean Grapin
Lundi 16 Juillet 2012


1.Posté par alain paire le 20/07/2012 11:06
Bonjour, tout à fait d'accord avec votre appréciation quant au travail de Philippe Caubère
permettez-moi de vous indiquer un lien vers mon site où je parle de Suarès et de Marsiho.

Cordialement, Alain Paire


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© Sandrine Cellard.
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© Betül Balkan.
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