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Nomination de Fabienne Lorong à la direction du Carreau, Scène Nationale de Forbach et de l'Est mosellan  11/12/2015

Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, et Laurent Kalinowski, maire de Forbach, en plein accord avec le Conseil régional de Lorraine, ont donné leur agrément à la proposition unanime du jury, réuni le 4 décembre 2015, de nommer Fabienne Lorong à la direction du Carreau, Scène Nationale de Forbach et de l'Est mosellan.

Depuis 2005, Fabienne Lorong dirige le Centre culturel Pablo Picasso, scène conventionnée pour le jeune public à Homécourt, où elle a été, dans un premier temps, conseillère à la programmation jeune public. Elle a auparavant dirigé le Festival des Ribambelles de Lorraine, Biennale jeune public après avoir été administratrice de tournées pour plusieurs compagnies.

À travers une programmation pluridisciplinaire d'œuvres exigeantes, choisies dans le souci d'être comprises par le plus grand nombre et tenant compte de la diversité socioculturelle et linguistique des populations vivant sur ce territoire transfrontalier, le projet de Fabienne Lorong pour Le Carreau se veut ouvert et accessible à tous, réservant chaque saison une part significative à l'enfance et la jeunesse. Un important programme d'éducation artistique et culturelle irriguant l'ensemble de l'Eurodistrict SaarMoselle sera mené en compagnie des artistes dont elle souhaite "partager la route", notamment ceux de la région.

En multipliant les partenariats avec les structures de création et de diffusion, de chaque côté de la frontière, jusqu'à la Belgique et au Luxembourg, en favorisant la rencontre et les croisements entre professionnels, amateurs et publics, Fabienne Lorong ambitionne de tisser pour Le Carreau, Scène Nationale de Forbach et de l'Est mosellan, un projet fédérateur dans une volonté de placer l'émotion artistique et la réflexion au cœur du débat citoyen.

Communiqué de presse du 10 décembre 2015.
La Rédaction

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© Jean-Louis Fernandez.
Un décor sombre pouvant faire penser à d'immenses mâchoires mobiles propres à avaler les personnages crée la fantasmagorie de cette intrigue lumineuse. En effet, très vite, on s'aperçoit que l'enjeu de cet affrontement "à mots couverts" ne se trouve pas dans quelque menace guerrière menaçant Chypre que le Maure de Venise, en tant que général des armées, serait censé défendre… Ceci n'est que "pré-texte". L'intérêt se noue ailleurs, autour des agissements de Iago, ce maître ès-fourberies qui n'aura de cesse de détruire méthodiquement tous celles et ceux qui lui vouent (pourtant) une fidélité sans faille…

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Yves Kafka
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© Jean-François Delon.
Il faudra que Gilette, la compagne de Poussin, en qui Frenhofer espère trouver le modèle idéal, soit admise dans l'atelier du peintre, pour que Porbus et Poussin découvrent le tableau dont Frenhofer gardait jalousement le secret et sur lequel il travaille depuis 10 ans. Cette découverte les plongera dans la stupéfaction !

Quelle autre salle de spectacle aurait pu accueillir avec autant de justesse cette adaptation théâtrale de la célèbre nouvelle de Balzac ? Une petite salle grande comme un mouchoir de poche, chaleureuse et hospitalière malgré ses murs tout en pierres, bien connue des férus(es) de théâtre et nichée au cœur du Marais ?

Cela dit, personne ne nous avait dit qu'à l'Essaïon, on pouvait aussi assister à des séances de cinéma ! Car c'est pratiquement à cela que nous avons assisté lors de la générale de presse lundi 27 mars dernier tant le talent de Catherine Aymerie, la comédienne seule en scène, nous a emportés(es) et transportés(es) dans l'univers de Balzac. La force des images transmises par son jeu hors du commun nous a fait vire une heure d'une brillante intensité visuelle.

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Photo de répétition © Cie du Double.
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