La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.
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Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et des arts de la scène - Un art sans artistes est une démocratie sans voix - Vous trouvez que la culture coûte cher ? Essayez l’ignorance… - La Revue du Spectacle soutient les intermittents du spectacle


RV du Jour

Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ? - 02/08/2012

En attendant la prochaine édition de Teatro a Corte, en juillet 2013, retrouvons une dernière fois Beppe Navello pour échanger, bien sûr, sur le festival mais également, de manière plus épicurienne, sur les richesses gastronomiques du Piémont et sur les occasions de revenir dans la cité piémontaise, notamment pour les spectacles que Beppe programme tout au long de l'année dans son Teatro Astra....  

Teatro a Corte... Les arts de la scène en effervescence sous le torride soleil de Turin - 19/07/2012

Turin la piémontaise, Turin la méconnue, città maestosa per le sue fughe di portici protettivi... ville de festivals, ville de théâtre, de spectacles... européens avec Teatro a Corte. Au cœur de la cité baroque et dans ses alentours royaux aux imposants châteaux, mémoire patrimoniale du Royaume de Piémont-Sardaigne, se déroule, ce week-end, la dernière partie de ce festival riche d'une...  

Teatro a Corte... La scène européenne prend ses quartiers d'été à Turin - 12/07/2012

Créé il y a onze ans dans une première formule sous l'intitulé "Teatro Europeo" par la Fondazione Teatro Piemonte Europa, le Festival Teatro a Corte existe dans sa forme actuelle depuis 2007 (notamment à la demande de la Regione Piemonte). Dirigé par son fondateur Beppe Navello et une équipe souriante et dynamique, ce festival offre un subtil et talentueux métissage où se retrouvent différentes...  

Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade - 02/05/2012

Deuxième partie de l’entretien avec Marianne Sergent, ultra-gauchiste revendiquée et assumée, convaincue que l’humour politique a de beaux jours devant lui. Si vous dites à Marianne Sergent qu’elle est de gauche, elle vous corrige : d’extrême-extrême-gauche. En revanche, bien que féministe, elle veut bien que vous l’appeliez "mademoiselle". À la limite, elle en redemanderait presque. Autour du...  

Marianne Sergent bat la campagne - 25/04/2012

En attendant d’investir Lyon à la rentrée prochaine, Marianne Sergent fait le printemps parisien, au Café de la Gare, où elle donne un dernier coup de pouce à la campagne électorale des présidentiables. Rencontre autour d’un verre. Voire de plusieurs… Y avait-il plus appropriée que l’inventrice de la mémorable "recette de la fellation" pour réveiller la libido d’une campagne électorale qu’on peut...  

L'homme qui a vu l'homme, qui a vu l'homme, qui a vu le clown! - 21/02/2012

Dans ce duo de choc, entre Meriem Menant et Catherine Dolto, on se demanderait presque qui est la clown et qui est la thérapeute. "Rire" et "guérir" tout à la fois. L'un étant indissociable de l'autre, comme cette belle union d'ailleurs entre deux êtres un peu hors du commun... Il faut bien l'avouer, comparé à Catherine Dolto, le parcours de Meriem Menant serait presque "lisse". D'"ange" à...  

Un drôle de tandem pour un bel O.T.N.I.* ! - 17/02/2012

Peut-être avez-vous un jour entendu parler d’haptonomie et de Catherine Dolto ? Peut-être connaissez-vous le merveilleux talent de Meriem Menant dans son personnage d’Emma la clown ?Oui ? Non ? Peu importe en fait ! Que l’on aime ou que l’on connaisse l’une ou l’autre, c’est indéniablement à un beau spectacle auquel on a à faire, qui ébranle au plus profond de son être et secoue d’un rire qui...  

Dernier rendez-vous en compagnie de Bruno Abraham-Kremer... d’anecdotes en confidences. - 23/12/2011

L'une des grandes qualités de Bruno Abraham-Kremer est certainement d’avoir su s’entourer avec intelligence pour monter "La Promesse de l'aube". Entre Corine Juresco (d’abord assistante sur de nombreux spectacles et à présent co-metteuse en scène) et Philippe Marioge notamment (son scénographe de toujours), Bruno Abraham-Kremer n’est pas seul dans l’aventure. Comment pourrait-il en être autrement...  

Conversation avec une clarinette basse - 21/12/2011

Comment faire vivre d’autres personnages quand on est seul en scène ? La présence de la mère de Romain Gary, comme tous ses personnages secondaires d’ailleurs présents dans "La Promesse de l’aube", est essentielle et même primordiale. Il fallait donc donner à ce personnage le 1er rôle. Cet épisode se passera de commentaires. Tout est dit par Bruno Abraham-Kremer et la clarinette de Ghislain...  

Promesse tenue à l’aube d’un beau succès - 19/12/2011

Depuis notre dernier entretien avec Bruno Abraham-Kremer (épisodes 1 et 2), il s’est écoulé plusieurs mois. Depuis, il a réussi à adapter, à mettre en scène et à jouer "La Promesse de l’aube" de Romain Gary. En attendant d’aller le découvrir prochainement au Théâtre du Petit Saint-Martin, l’entretien est passionnant et toujours aussi chaleureux. On l’a dit, deuxième volet de sa "trilogie de...  
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À découvrir

"Une chambre en Inde"… contre tous les intégrismes !

"Une chambre en Inde", Théâtre du Soleil, Paris

Ariane Mnouchkine traite de la place du théâtre dans un monde marqué par les guerres, le terrorisme et un populisme d'exclusion qui rend service à celui-ci. Et elle y répond avec humour et passion.

Cornélia (Hélène Cinque) fait partie d'une troupe dont le directeur, M. Lear, a été appréhendé par la police indienne après être monté, nu, sur la statue du Mahatma Gandhi et avoir crié "Artaud". Il avait "pété les plombs" suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Du personnage, de son nom et de son acte, tout est passé à travers le prisme du théâtre ainsi que ses coulisses et ses questionnements.

Cela se passe dans une chambre en Inde où se trouve Cornélia, souvent allongée. Difficile de démêler ce qui est en dehors, de ce qui est en dedans, de ce qui est de l'imagination ou de la réalité. Tout est imbriqué. Monde et événements s'y logent faisant de ce lieu une incarnation de l'esprit du personnage.

La pièce est une œuvre collective construite autour d'improvisations. Mnouchkine se demandait "comment aujourd'hui raconter le chaos d'un monde devenu incompréhensible ? Comment raconter ce chaos sans y prendre part, c'est-à-dire sans rajouter du chaos au chaos, de la tristesse à la tristesse, du chagrin au chagrin, du mal au mal ?".

Safidin Alouache
03/01/2017
Spectacle à la Une

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire

"Dieu est mort", Théâtre Essaïon, Paris

Prolongations Quarante ans de présence maternante de la mère, et de fables apprises soumises à l'épreuve de vérité de la vie, vingt ans de psychanalyse et autant d'enseignement difficultueux, les deuils et les amours n'auront pas suffi.

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire
L'homme décrit par Régis Vlachos est toujours assailli par le doute terrible, asséné avec aplomb. Un doute sur lequel s'amoncelle tout un faisceau de présomptions de preuves mais toujours évacué (?)par un ange gardien pas loin. Dieu est mort.

Avec ses trois bouts de ficelle tirés du cabaret, toujours en marge du branquignol avec un sens du bricolage et du dérisoire assumé, le spectacle installe la convention de la scène et sa fiction. La détruit instantanément. Régis Vlachos enfile les scènes comme autant d'épisodes d'une conscience en chemin vers elle-même.

Qui avance sans jamais se moquer sinon d'elle-même. Dans "Dieu est mort", l'homme rit de ses propres errances C'est pourquoi le rire est spontané car chacun y reconnaît les siennes. Cela est théâtre. Et du bon. Thérapique. Cathartique.

Ce théâtre fait comprendre que le rire étant le propre de l'homme, toute recherche sur sa condition en passe nécessairement au final par l'épreuve du rire. En partage. L'on peut déguster, en famille, entre amis, ce spectacle qui donne à chacun le chemin de l'humour.

Jean Grapin
19/12/2016
Sortie à la Une

Cécile Hercule… Entre histoires de belles rencontres et une certaine "bonne conscience"

Elle fut le temps d'une tournée les claviers de miCkey[3d]*, aux côtés de Mickaël Furnon (époque "La Grande Évasion), puis se lança en solo et sortit son premier album en 2010, "La tête à l'envers". Six ans plus tard, la voici de retour avec un deuxième opus, "Bonne Conscience"… Bonne nouvelle aussi !

Cécile Hercule… Entre histoires de belles rencontres et une certaine
Elle aime les aventures musicales et les bons rendez-vous. De ses premières amours pour le cirque jusqu'à sa première scène en tant que chanteuse, elle a voyagé, passant par l'apprentissage de la guitare paternelle, faisant étape à Madagascar, volant pour l'humanitaire, étudiant dans une école de théâtre à Lyon et concourant dans des castings en tant que jeune comédienne.

Puis la musique la rattrapa. Après l'expérience du succès involontaire et éphémère d'une chanson ("Au moins une fois") intégrée à un épisode de la série américaine "The L-Word" (2004), elle décide de se confronter à la scène sous son nom. Les années passent et l'artiste se construit. Pas toujours en solitaire, elle sait apprécier les bonnes associations et participe à l'album "J'ai toujours rêvé d'être un groupe de rock..." (2010) de David Tétard. S'ensuit la collaboration avec Mickaël Furton sur la période 2009/2010… Puis son premier CD !

Après celui-ci, elle poursuit les expériences. Construites sur des amitiés partagées, souvent artistiques comme avec Monsieur Lune pour "Gaston et Lucie", spectacle tout public à partir de cinq ans (plus un livre-disque) où elle chante, joue des claviers et de la scie musicale. Ou encore avec "Bodie", western pop d'un trio en cavale, qui naîtra d'une union d'affinités, lors des Rencontres d'Astaffort, avec Joko et Émilie Marsh.

Gil Chauveau
27/10/2016