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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T14:16:37+01:00</dc:date>
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   <title>Une nouvelle ère pour le Théâtre du Rond-Point Entretien avec Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel</title>
   <pubDate>Fri, 22 Sep 2023 10:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 2 janvier dernier, Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel prenaient la direction du Théâtre du Rond-Point. A la tête du Monfort depuis 2009, les ex-fondateurs de la troupe de haute voltige Les Arts Sauts succédaient à Jean-Michel Ribes qui y avait imprimé sa marque autour de l'écriture contemporaine pendant 21 ans. Le duo signe aujourd'hui la saison 2023-2024. Alors, changement de cap ou transition en douceur pour ce lieu culturel emblématique ? Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75391090-52919081.jpg?v=1695371730" alt="Une nouvelle ère pour le Théâtre du Rond-Point Entretien avec Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel" title="Une nouvelle ère pour le Théâtre du Rond-Point Entretien avec Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel" />
     </div>
     <div>
      <b>La Revue du Spectacle : Votre saison se démarque de la ligne artistique de Jean-Michel Ribes axée sur les écritures contemporaines. Est-ce une saison de transition ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphane Ricordel :</b> C'est une année de transition évidemment, car c'est la première.        <br />
              <br />
       <b>Laurence de Magalhaes :</b> Au départ, les écritures contemporaines étaient la marque de Jean-Michel, mais, au fil du temps, la programmation est devenue plus éclectique, avec du cirque, de la musique… Il y avait un côté un peu hybride, comme au Monfort. Il a quand même programmé Les Chiens de Navarre…       <br />
              <br />
       <b>S. R. :</b> D'ailleurs, nous allions souvent voir des spectacles au Rond-Point et Jean-Michel venait aussi beaucoup au Monfort.       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> Oui, parce qu'il est comme nous, il aime prendre des risques. Il est joueur. Et nous sommes très joueurs. Si nous ne programmons que des choses carrées, déjà vues, c'est facile. Mais ce n'est pas ça le métier de directeur ; il nous faut prendre des risques, être des découvreurs, des défricheurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75391090-52919219.jpg?v=1695371953" alt="Une nouvelle ère pour le Théâtre du Rond-Point Entretien avec Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel" title="Une nouvelle ère pour le Théâtre du Rond-Point Entretien avec Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel" />
     </div>
     <div>
      <b>En quoi votre programmation au Rond-Point diffère-t-elle de celle déjà pluridisciplinaire du Monfort ?</b>       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> Elle change du fait que nous avons une salle de 700 places, et plus de moyens aussi. Nous pouvons donc aller sur des têtes d'affiche un peu plus importantes, par exemple, la chorégraphe cap-verdienne Marlene Monteiro Freitas.       <br />
              <br />
       <b>S. R. :</b> Nous allons pouvoir prendre davantage d'artistes étrangers et de plus gros plateaux. En revanche, notre patte pluridisciplinaire restera. Ce qui diffère, ce sont les textes, avec le Comité de lecture et la piste d'envol [NDLR, des lectures d'auteurs contemporains proposées en entrée libre à 12 h 30] qui font partie de l'ADN de ce théâtre et que nous allons garder, tout en les faisant évoluer.       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> La piste d'envol fait partie des choses que nous venions voir au Rond-Point. C'est important pour de jeunes auteurs de pouvoir se montrer. On y découvre souvent des petits chefs-d'œuvre. Là, nous défendons les textes contemporains.       <br />
              <br />
       <b>S. R. :</b> En fait, nous gardons tout, mais en y mettant notre touche. Par exemple, pour les lectures d'auteurs contemporains, nous allons passer commande à des auteurs étrangers pour qu'ils écrivent, dans le cadre des JO, sur un sport ou un sportif de leur pays.       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> Et puis, l'équipe est également plus importante. Il y a donc plus de possibilités de faire de choses. Et nous sommes sur les Champs-Élysées, dans un cadre magnifique, avec de la verdure, à côté du Petit Palais et du Grand Palais. Nous allons sortir les spectacles hors les murs. Nous avons aussi rêvé à ce théâtre en nous disant que nous pourrions faire des choses en extérieur.       <br />
              <br />
       <b>Votre programmation présente-t-elle des recoupements avec celle du Festival Paris l'été que vous dirigez depuis 2016 ?</b>       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> Oui. Nous avons, par exemple, découvert la danse grâce au festival. La danseuse et chorégraphe Sharon Eyal, présente cette saison au Rond-Point, a été programmée à Paris l'été. Il y a des artistes que nous avons programmés dans le cadre du festival parce que nous n'avions pas les moyens de le faire au Monfort et nous les avons ramenés ici. Dans notre programmation, on va retrouver du Paris l'été, du Monfort et du Rond-Point. Christophe Alévêque, un fidèle du lieu, est programmé en même temps que le Birgit Kabarett qui fait aussi du politiquement incorrect, mais avec un discours de femme de 40 ans, engagée et féministe, et un public plus jeune. C'est pareil avec Emma Dante ou Kery James. Nous ne sommes pas là pour enlever le passé. Au contraire, nous vivons avec le passé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75391090-52919287.jpg?v=1695372328" alt="Une nouvelle ère pour le Théâtre du Rond-Point Entretien avec Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel" title="Une nouvelle ère pour le Théâtre du Rond-Point Entretien avec Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel" />
     </div>
     <div>
      <b>Votre direction à deux têtes n'est pas sans rappeler une autre direction bicéphale. Quel est, pour vous, l'héritage du couple Renaud-Barrault (1981-1991) ?</b>       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> Le Rond-Point est un lieu emblématique que tout le monde connaît. Et c'est ça qui est joli, c'est qu'il y a eu plein de propositions différentes et nous, nous arrivons et nous construisons la nôtre. C'est un beau défi, stressant et excitant. Parce qu'il y a une histoire et que nous ne voulons surtout pas la nier, c'est un héritage ; et il faut amener d'autres choses tout en restant dans la cohérence du passé. Nous nous inscrivons dans une continuité. Nous sommes des passeurs. Et nous espérons laisser nos traces comme tous l'ont fait, et puis ça continuera parce que ce lieu restera. Et il y a cette charpente extraordinaire qui nous vient de Renaud-Barrault. Moi, elle m'émeut cette charpente. Dès que je passe, je la regarde. Même avant, quand je venais au Rond-Point, je m'arrêtais là bêtement à la regarder. Alors, forcément, nous pensons à eux, car ils existeront toujours avec cette charpente.       <br />
              <br />
       <b>Vous avez dirigé le Monfort pendant 13 ans. Comment travaillez-vous ensemble ?</b>       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> Nous voyons beaucoup de spectacles, à Paris et ailleurs. Nous allons dans les festivals : Avignon, la Biennale de la danse de Lyon, le Printemps des Comédiens à Montpellier, les Marionnettes à Charleville… Nous voyons souvent les spectacles à deux. Mais il arrive aussi que Stéphane programme sans que j'ai vu, et inversement, parce que nous nous faisons totalement confiance. Dans les moments de rush, nous n'hésitons pas à nous séparer. En même temps, j'ai aussi besoin d'être dans le lieu, de sentir l'ambiance de l'équipe, du public, des artistes. Et puis, au Rond-Point, il y a une personne qui s'occupe aussi de la programmation, donc nous sommes trois.       <br />
              <br />
       <b>À propos d'héritage, quel est votre premier souvenir de spectateur au Rond-Point ?</b>       <br />
              <br />
       <b>L. D. M. :</b> Pour moi, c'est Pippo Delbono et Emma Dante. Je crois que c'est d'abord Pippo, un de ses premiers spectacles. Je m'étais dit qu'est-ce que c'est que ce truc ? J'avais trouvé ça génial. Il y a une telle folie sur le plateau...       <br />
              <br />
       <b>S. R. :</b> Et moi, c'était Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault dans &quot;Oh les beaux jours&quot; de Beckett. J'ai eu cette chance.       <br />
              <br />
       <b>Théâtre du Rond-Point</b>        <br />
       2bis, avenue Franklin D. Roosevelt Paris 8e, 01 44 95 98 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/programmation/spectacles-et-evenements/" target="_blank">&gt;&gt; Programmation</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/75391090-52919081.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-nouvelle-ere-pour-le-Theatre-du-Rond-Point-Entretien-avec-Laurence-de-Magalhaes-et-Stephane-Ricordel_a3732.html</link>
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   <title>Les "Hors-Scène", une initiative du Théâtre de la Contrescarpe pour que le spectacle demeure vivant !</title>
   <pubDate>Wed, 11 Nov 2020 11:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'adaptation, voilà le maître mot de cette nouvelle période de confinement. Le Théâtre de la Contrescarpe, comme d'autres, l'a bien compris. Ici, l'opération s'intitule les "Hors-Scène". Les artistes actuellement à l'affiche de ce théâtre du Ve arrondissement, se sont donné le mot pour créer des capsules vidéo à suivre sur les réseaux sociaux du théâtre et sur sa chaîne Youtube. Proposant poésie, anecdotes, entretiens, etc., de chez eux, ils s'invitent chez vous, afin que le spectacle et les artistes puissent continuer à exister.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/51367648-39439539.jpg?v=1605090685" alt="Les "Hors-Scène", une initiative du Théâtre de la Contrescarpe pour que le spectacle demeure vivant !" title="Les "Hors-Scène", une initiative du Théâtre de la Contrescarpe pour que le spectacle demeure vivant !" />
     </div>
     <div>
      Les vidéos sont enregistrées par les artistes eux-mêmes puis elles sont montées par l'équipe du théâtre, accompagnées d'une musique originale d'Hélios Azoulay (dont le spectacle &quot;Moi aussi j'ai vécu&quot; est programmé au Théâtre de la Contrescarpe). Elles seront publiées du mardi au dimanche sur les comptes Instagram, Facebook, Twitter, Youtube du Théâtre de la Contrescarpe ainsi que sur une page dédiée du site internet.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce projet est né de l'initiative d'Emmanuelle Benhaim qui fait partie de l'équipe d'accueil du Théâtre de la Contrescarpe ! Le théâtre étant fermé, les artistes confinés, elle avait envie que l'histoire du Théâtre de la Contrescarpe continue !        <br />
       J'ai été emballée par sa proposition et les artistes programmés cette saison ont tous répondu avec grand enthousiasme ! Même séparés, même loin de la scène, les artistes sont ainsi rassemblés et l'esprit de la famille du Théâtre de la Contrescarpe vibre et rayonne toujours !        <br />
       Hors-Scène est une véritable œuvre artistique, collaborative et généreuse ! Nous avons hâte de vous la faire découvrir !&quot;</span> Maud Mazur, Directrice artistique du Théâtre de la Contrescarpe.       <br />
              <br />
       <b>Les &quot;Hors-Scène&quot; ont démarré hier, mardi 10 novembre, avec Pierrette Dupoyet (à l’affiche de la Contrescarpe avec son spectacle &quot;Dreyfus, l’affaire&quot;) qui partage une anecdote issue d'une de ses tournées.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/51367648-39439547.jpg?v=1605090722" alt="Les "Hors-Scène", une initiative du Théâtre de la Contrescarpe pour que le spectacle demeure vivant !" title="Les "Hors-Scène", une initiative du Théâtre de la Contrescarpe pour que le spectacle demeure vivant !" />
     </div>
     <div>
      Les artistes - comédiens(nes), auteurs(es), metteurs(es) en scène - sont invités(es) à intervenir dans le cadre de cinq rubriques.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le ¼ d’heure littéraire"</strong></span>       <br />
       L'artiste sélectionne un texte, un extrait d'une œuvre littéraire qui le touche, le lit et le commente.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"La poésie"</strong></span>       <br />
       Ici est choisi un texte poétique ou un poème que l'on souhaite partager.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"La tirade"</strong></span>       <br />
       L'artiste propose sa tirade préférée et explique son choix.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"L'anecdote"</strong></span>       <br />
       Il s'agit pour les artistes de livrer aux "spectateurs" l'une de leurs plus belles anecdotes théâtrales. Cela pourra être la plus drôle, la plus touchante ou la plus marquante…       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"L'entretien"</strong></span>       <br />
       Pour cet échange, l'invité répondra aux questions posées par les internautes via les réseaux sociaux. L'entretien filmé sera mené par Emmanuelle Benhaim.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/51367648-39439746.jpg?v=1605091595" alt="Les "Hors-Scène", une initiative du Théâtre de la Contrescarpe pour que le spectacle demeure vivant !" title="Les "Hors-Scène", une initiative du Théâtre de la Contrescarpe pour que le spectacle demeure vivant !" />
     </div>
     <div>
      <b>Les intervenants prévus sont les artistes des spectacles suivants :</b>       <br />
       &quot;Jeanne d'Arc&quot;, &quot;À la recherche du temps perdu&quot; de Marcel Proust, &quot;Le voisin de Picasso&quot;, &quot;La Chute&quot; d'Albert Camus, &quot;Le temps qui nous sépare de la foudre&quot; d'après Jacques Prévert et J.-M. G. Le Clézio, &quot;Moi aussi j'ai vécu&quot; d'Hélios Azoulay, &quot;Pourquoi Blanche-Neige ne se réveille pas ? La fantastique enquête écolo&quot;, &quot;Mais du soleil que reste-t-il ?&quot; d’après Maurice Genevoix, &quot;Dreyfus, l'affaire&quot;.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.youtube.com/channel/UC_pmSdV9ZCWgjgAl1TaVh8g" target="_blank">&gt;&gt; Vidéos Hors-Scène</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatredelacontrescarpe.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelacontrescarpe.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/51367648-39439539.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Une vie politique" procure dans l'humour partagé un plaisir discret et altruiste</title>
   <pubDate>Fri, 01 Mar 2019 08:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nicolas Bonneau aime à restituer dans son métier de comédien les personnages oubliés, les invisibles de la société contemporaine, les ouvriers, et dernièrement les femmes… en politique avec "Qui veut garder les enfants ?".     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31203653-29507562.jpg?v=1551426934" alt=""Une vie politique" procure dans l'humour partagé un plaisir discret et altruiste" title=""Une vie politique" procure dans l'humour partagé un plaisir discret et altruiste" />
     </div>
     <div>
      En marge de cette pièce, dans une &quot;une vie politique&quot;, Nicolas Bonneau présente un face à face improvisé entre lui &quot;saltimbanque&quot; et Noël Mamère &quot;homo politicus&quot; . En quelque sorte un objet scénique à rebours de la scène. À l'impromptu.       <br />
              <br />
       Le spectacle offert repose sur les personnes. Il est ambitieux dans sa simplicité et sa pauvreté de moyens, à la fois ostensible et distancié. Sans recherche d'une forme à atteindre, à &quot;performer&quot;, sans la recherche d'une image à conserver, une histoire à imposer, sans un événement à créer, sans les composantes de ces &quot;story telling&quot;, &quot;ces &quot;events&quot; remplis d'archétypes narcissiques.       <br />
              <br />
       Sans le souci de cette agitation propagation, cette &quot;agit prop&quot; de la rumeur orientée qui est le signe des vanités de conspiration. Ces prises de pouvoir en œuvre dans les réseaux dits &quot;sociaux&quot; . Et qu'il serait plus simple de qualifier de tribaux.       <br />
              <br />
       Sur le plateau, un débatteur, un invité, qui, entre deux fauteuils dépareillés comme à la campagne, sont contraints par la seule convention &quot;d'être Soi&quot;, hors de toute fiction. Dans un jeu de rôles dont la seule règle est la curiosité de l'inconnu en face de soi. Un jeu de la conversation improvisée qui refuse tout emprise… Avec tous ces risques.       <br />
              <br />
       Une vie politique est un échange entre amis qui veulent comprendre ce qui les anime dans leur vie. Qui fait ce qu'ils sont : un &quot;être soi&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31203653-29507589.jpg?v=1551426970" alt=""Une vie politique" procure dans l'humour partagé un plaisir discret et altruiste" title=""Une vie politique" procure dans l'humour partagé un plaisir discret et altruiste" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle cultive l'art du passeur de l'expérience acquise et non plus celui de la conquête de la lumière du mâle Alfa en compétition de tribune ou de rampe, prend les chemins de traverse, s'éloigne des mots de la gouvernance ou des commentaires. Le plateau de théâtre est un espace, un temps de liberté partagé.        <br />
              <br />
       Face au pouvoir des mots ou des images se cherche un art de la conviction, se développe une manière de maïeutique pleine de tact et de pudeur, une approche de la sincérité, sans concessions, ni contorsions avec les silences et les malices qui fondent une écoute de la personnalité.       <br />
              <br />
       Pas d'accusation, pas de défense, de confession, pas d'illustration. On n'y fait pas de la politique , on n'y fait pas du théâââtre.       <br />
              <br />
       Cette présentation scénique, à base d'entretiens plus que d'interviews, excelle dans une théâtralité bienveillante, réconcilie la scène et le public, procure dans l'humour partagé un plaisir discret et altruiste. Au présent. Celui du verbe. Celui du Théâtre enfin atteint.       <br />
              <br />
       Assurément cette approche du jeu devrait être présentée dans les écoles de journalisme et de sciences politiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une vie politique"</b></div>
     <div>
      Conversation entre Noël Mamère et Nicolas Bonneau.       <br />
       Conception : Nicolas Bonneau.       <br />
       Co-mise en scène : Caroline Melon.       <br />
       Avec : Noël Mamère et Nicolas Bonneau.       <br />
       Régie : Xavier Trouble (en alternance avec Gildas Gaboriau).       <br />
       Cie La Volige - Nicolas Bonneau.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       A été représenté du 5 au 26 février 2019,       <br />
       Au Théâtre de Belleville, Paris 11e.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">5 avril 2019</span> : Festival Mythos, Rennes (35).       <br />
       10 mai 2019 : Théâtre, Auxerre (89).       <br />
       8 juin 2019 : La Canopée, Ruffec (16).       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Qui-va-garder-les-enfants-La-parite-en-politique-comme-ailleurs-ce-n-est-pas-gagne-_a2349.html" target="_blank">&gt;&gt; &quot;Qui va garder les enfants&quot;</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31203653-29507562.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-vie-politique-procure-dans-l-humour-partage-un-plaisir-discret-et-altruiste_a2351.html</link>
  </item>

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   <title>"La Demande d'emploi"… Employons à employer !</title>
   <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 06:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Vinaver nous plonge dans le monde de l'entreprise où la frontière entre vie professionnelle et vie privée est ténue. Les comédiens s'inscrivent tout en vitalité et hardiesse imaginative dans la mise en scène de René Loyon où la scénographie marie le monde domestique et celui de l'entreprise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074342.jpg?v=1443958966" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      L'entretien d'embauche, voilà la situation que bon nombre d'entre nous, comme l'auteur de cette critique, ont vécue avec, selon les tempéraments, entrain, confiance ou la gorge (cravate comprise) nouée.       <br />
              <br />
       Ayant été, entre autres, PDG de Gillette, Michel Vinaver nous fait découvrir les ressorts qui peuvent être retors dans cet exercice. Des mises en situation sont faites autour de Fage (Julien Muller), cadre sup au chômage, de sa vie autant professionnelle que privée pour connaître ses limites et ses potentialités.       <br />
              <br />
       Ce mélange des genres n'en est pas un car Vinaver montre la porosité entre vie professionnelle et vie privée. La mise en scène de René Loyon s'appuie sur une scénographie de Nicolas Sire où les espaces, privé et professionnel, se recoupent. Ils interagissent grâce aux dialogues qui se chevauchent et où Fage se trouve, par recoupement, candidat à un poste, père ou mari. La qualité de tous les comédiens est indéniable avec notamment Pierre-François Garel (Wallace) qui nous offre une interprétation fine, de qualité ; et une capacité à basculer dans différents états émotionnels de façon singulière et vive.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074388.jpg?v=1443959077" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      Le professionnel investit le privé, une perméabilité sans fard s'étale entre les deux mondes. Le candidat devra être l'époux, l'amant de son entreprise et son compagnon de route. Et non de lutte. J'exagère ? À peine car le regard que porte Vinaver sur le monde de l'entreprise est un regard acéré sur les enjeux professionnels qui modèlent, parfois ou souvent, les enjeux personnels.       <br />
              <br />
       La vie professionnelle devient le reflet asymétrique, parfois inverse, de la vie privée et est vue comme un miroir sans tain où les défauts et les limites caractérielles ne sont pas de bonne compagnie. Superman d'un côté, Dupont de l'autre, Fage doit incarner le premier caractère au bureau et subir le second dans sa vie familiale.       <br />
              <br />
       C'est un rapport biaisé, bancal car Fage est poussé dans ses limites par Wallace sans que celui-ci, ou l'entreprise qu'il représente, ne le soit. Entre interviewé et intervieweur, c'est le jeu de <span style="font-style:italic">&quot;Je te pose des questions pour savoir si tu vas bien répondre à des situations auxquelles moi-même je ne saurai pas répondre&quot;</span>. L'intitulé est long ? Sans doute, mais c'est une situation-quiproquo où intervieweur-interviewé sont pile et face d'une même pièce qui se joue dans le théâtre de l'entreprise.        <br />
              <br />
       Le chômage de masse est une maladie sociale qui frappe notre société depuis plus de quarante ans. L'âge de cette pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Demande d'emploi"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074821.jpg?v=1443960035" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Michel Vinaver.       <br />
       Mise en scène : René Loyon.       <br />
       Dramaturgie : Laurence Campet.       <br />
       Avec : Valentine Galey, Pierre-François Garel, Olivia Kryger, Julien Muller.       <br />
       Décor : Nicolas Sire.       <br />
       Lumières : Laurent Castaingt.       <br />
       Régie générale : François Sinapi et Manon Geffroy.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 septembre au 18 octobre 2015.</span>       <br />
       Jeudi et vendredi à 20 h 30, samedi à 16 h et 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Salle en bois, Cartoucherie, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8344692-13074342.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Demande-d-emploi-Employons-a-employer-_a1449.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Mourons pour des idées... d'accord... mais de mort lente"</title>
   <pubDate>Thu, 16 Apr 2015 06:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quatrième et dernier épisode de l’interview de Philippe Torreton au sujet de son livre "Cher François Lettres ouvertes à toi Président", avec en bonus quelques annonces en avant-première.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7656540-11835602.jpg?v=1428491761" alt=""Mourons pour des idées... d'accord... mais de mort lente"" title=""Mourons pour des idées... d'accord... mais de mort lente"" />
     </div>
     <div>
      Très cher François,        <br />
              <br />
       Si les lettres de Philippe ne t’atteignent et qu’elles ne te donnent pas quelques idées, je doute fort que la mienne te fasse un peu plus réagir.        <br />
              <br />
       Encore hier, un de mes amis directeur est venu me dire qu’il envisageait un automne blanc, qu’avec une baisse de 25 % de son budget, c’est un quart de sa saison qui sautait.        <br />
              <br />
       Un autre a carrément abandonné le navire. Il postule ailleurs, en n’étant pas dupe de cet ailleurs.       <br />
              <br />
       Et si, côté éducation, le budget est sauf, nos élèves, eux, s’appauvrissent. Tu expliques ça comment toi François ? Tu penses vraiment que chanter la Marseillaise suffira à faire changer les mentalités ?        <br />
              <br />
       Oh je suppose que je ne t’apprends rien. Même si tu ne prends pas le métro tous les jours et que ton palais se trouve sur une des avenues les plus chics du monde, tu dois bien être un peu au courant de tout cela.        <br />
              <br />
       Que veux-tu faire de nous François ? Quel sort réserves-tu à la France et aux Français ? Ne sais-tu pas que la culture est le cœur de notre société ? Sans elle, nous ne sommes rien, même plus des hommes…        <br />
              <br />
       &quot;Or, s'il est une chose amère, désolante,       <br />
       En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater       <br />
       Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée,       <br />
       Mourrons pour des idées d'accord, mais de mort lente…&quot;*        <br />
              <br />
       Ah que j’aime notre vieux Brassens !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cher François" Lettres ouvertes à toi, Président</b></div>
     <div>
      Auteur : Philippe Torreton.        <br />
       Éditeur : Flammarion.       <br />
       Collection : Littérature française       <br />
       Parution : 18/02/2015.       <br />
       Format : 13,6 x 22 x 2 cm.       <br />
       Prix : 18 €       <br />
       EAN : 9782081334878.       <br />
              <br />
       Générique d'introduction de l'interview composé et interprété par <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Générique de fin : extrait de &quot;Mourir pour des idées&quot; de Georges Brassens.</span>        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Je-te-previens-tres-cher-Francois-Qu-a-la-fin-de-l-envoi-je-touche-_a1319.html">&gt;&gt; À écouter aussi : Épisode 1</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Economiser-sur-la-culture-c-est-appauvrir-le-pays_a1320.html">&gt;&gt; À écouter aussi : Épisode 2</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Qu-est-ce-qui-empeche-Francois-Hollande-d-entrer-dans-l-histoire_a1321.html">&gt;&gt; À écouter aussi : Épisode 3</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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