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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-15T21:08:56+01:00</dc:date>
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   <title>"Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !</title>
   <pubDate>Fri, 10 Jan 2025 17:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Muddy Gurdy signe un très bel album typiquement blues avec une sonorité qui mêle la vielle à roue, la guitare et les percussions. En plus de leurs compositions, ils font des reprises de blues et de country, d'Hank William à Camille Bob en passant par Muddy Waters, dans des enregistrements quasiment en live.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85487258-60923798.jpg?v=1736617300" alt=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" title=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" />
     </div>
     <div>
      Muddy Gurdy est un trio venant musicalement des deux côtés de l'Atlantique, entre l'Auvergne et le Mississippi, pour les deux premiers albums &quot;Muddy Gurdy&quot; (2017) et &quot;Homecoming&quot; (2020). Pour ce troisième et dernier opus, &quot;Seven&quot;, il a été créé entre l'Auvergne et la Louisiane. Il ne s'agit pas de mégoter sur des distances où le moindre kilomètre fait figure de nouveau monde.       <br />
              <br />
       Ce trio, avec malheureusement la disparition récente de Marc Glomeau, cofondateur et percussionniste de Muddy Gurdy qui a commencé l'album, lui rend hommage jusqu'au titre de celui-ci. Ils sont partis en effet à six en Louisiane, mais avec toutefois la présence en plus de Marc Glomeau dans leur cœur et leur esprit. Cet opus a tous les parfums d'un blues rural où le voyage fait figure de proue.       <br />
              <br />
       Dans un mélange culturel qui brasse le blues du sud des États-Unis et, avec la vielle de roue, le son de la ruralité européenne et française, la guitare et le souffle de la voix de Tia Gouttebel, un peu rocailleuse, rappellent, de façon imagée, la route avec ses détours, ses lacets et ses crevasses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85487258-60923800.jpg?v=1736617345" alt=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" title=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" />
     </div>
     <div>
      L'une des originalités de Muddy Gurdy est l'utilisation de la vielle à roue qui a traversé les époques et creusé les sillons de cet album avec gourmandise grâce à Gilles Chabenat. Elle est essentielle à toutes les compositions, au même titre que la guitare de Tia Gouttebel et les percussions de Fabrice Bony.        <br />
              <br />
       Petit arrêt historique. Elle naît au XIIe siècle, vraisemblablement dans une abbaye bénédictine en Allemagne. Elle se diffuse en Europe. D'abord instrument de cour, une première évolution au XVIIe lui fait intégrer des mécanismes de vielle sur des corps de guitare ou de luth qui lui apportent un son à la fois plus doux et plus fort. La Révolution française lui apporte un changement significatif dans ses usages, faisant qu'elle tombe dans le domaine des instruments régionaux et populaires. Au XIXe siècle, elle tombe en désuétude avant que le Berry ne s'en empare, ainsi que de la cornemuse, pour en faire leur emblème.*       <br />
              <br />
       L'autre originalité de l'album est qu'il a été enregistré en une semaine, autour de rencontres d'artistes, tels Bobby Michot, Ruben Moreno, Pupils of Myrtle Place School, The Broussard Sisters, Jeffery Broussard ou Big Chief Juan Pardo, calées de longues dates ou décidées du jour au lendemain dans des lieux de vie tels qu'une salle de classe, un bateau, une pelouse ou la scène d'un club alors que les clients boivent des coups, avec une équipe technique réduite et un studio mobile pour l'enregistrement. Bref, tout s'est déroulé loin des arrangements et de ses multiples prises.       <br />
              <br />
       Cela débute de façon très rythmée avec &quot;Jambalaya&quot;, une reprise de l'ancienne icône de country music, Hank William (1923-1953). Ce n'est pas la seule. Il y a aussi &quot;I got loaded&quot; de Camille Bob (1937-2015) et &quot;Louisana blues&quot; de Muddy Waters (1913-1983), un pur blues rural avec une guitare qui tire sur le bottleneck.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85487258-60923832.jpg?v=1736617580" alt=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" title=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Morning comes&quot;, les percussions sont l'âme de la chanson, presque un solo à eux tout seuls quand, plus loin, ils sont un lit à la mélodie, l'accompagnant au rythme d'un temps qui s'écoule doucement. Le titre &quot;Plain Gold Ring&quot; est présent deux fois dans &quot;Seven&quot; avec une première version où le rythme est battu sur les temps forts côté percussion quand la basse est en ligne mélodique, glissant entre les accords à la guitare de Tia Gouttebel. Et une deuxième version avec une sonorité quasiment aquatique, accompagnée d'un passage d'oiseaux migrateurs et des accords à la guitare qui s'égrènent lentement. On entend la sonorité d'un instrument à corde comme celui du basculement d'un rocking-chair sur la terrasse en bois d'une vieille baraque de Louisiane où le temps semble figé.       <br />
               <br />
       &quot;Un pas vers toi&quot; est un titre qui a comme chœur une classe d'école de cinquante enfants. &quot;Almost Lost My Mind&quot; est un superbe morceau joué à la vielle avec une guitare tout en appui et la voix de Ruben Moreno, grave et chaleureuse, qui emporte le tempo. Autre blues typique, &quot;Laisser mon cœur&quot;, avec des accords à la guitare qui attaquent autant en piqué qu'en legato.       <br />
              <br />
       On croirait entendre Muddy Gurdy en concert avec, pour la fin de certaines chansons, des rires, des applaudissements ou des bouts de discussion. L'opus est un vrai régal. Il est très riche par son authenticité, où les frontières des différents courants musicaux s'abolissent pour se marier entre eux autour du blues, du zydeco, du cajun et de la country. Un vrai délice !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Wikipédia.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85487258-60923892.jpg?v=1736617638" alt=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" title=""Seven" de Muddy Gurdy De l'Auvergne au Grand Sud américain… du bon, du pur et du beau blues !" />
     </div>
     <div>
      <b>● Muddy Gurdy &quot;Seven&quot;.</b>        <br />
       Label : Buda Musique.       <br />
       Distribution : Socadisc (Réf. 860397).       <br />
       Sortie : 6 septembre 2024.       <br />
              <br />
       Tia Gouttebel, chants, guitare, compositions, arrangements, chœurs ;       <br />
       Gilles Chabenat, vielle à roue ;       <br />
       Fabrice Bony, percussions, chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85487258-60923798.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Seven-de-Muddy-Gurdy-De-l-Auvergne-au-Grand-Sud-americain-du-bon-du-pur-et-du-beau-blues-_a4121.html</link>
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   <title>Bernard Adamus "C'qui nous reste du Texas"… Blues et beau</title>
   <pubDate>Tue, 05 May 2020 18:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour son quatrième album, Bernard Adamus, avec son style blues très marqué, fricote avec le rock pour nous mener vers le grand nord sur des chansons qui se nourrissent de différents tempos aux paroles truculentes.     <div>
      Bernard Adamus, d'origine polonaise, a débarqué à ses trois ans au Québec. Depuis maintenant plus de dix ans, il trace une ligne artistique saluée par la critique avec ses albums &quot;Brun&quot; (2009), &quot;No2&quot; (2012) et &quot;Sorel soviet so what&quot; (2015). Du premier jusqu'au dernier LP, &quot;C'qui nous reste du Texas&quot;, la qualité est toujours chevillée aux accords.       <br />
              <br />
       Avec ses dix titres, cet opus a une allure toujours foncièrement blues aux relents parfois rock. L'artiste a laissé très majoritairement son harmonica dans son étui. Sa voix, caractéristique, traînante, presque criarde, est utilisée comme effet multiplicateur de ses émotions.       <br />
              <br />
       Les chœurs sont discrets bien que parfois appuyés comme pour &quot;Chipotle&quot;. Certaines compositions telle que &quot;L'erreur&quot; excelle dans un blues avec la contrebasse de Simon Pagé très présente, accompagnée de quelques notes de piano pour rendre un son plus clair quand celui-ci est, à dessein, légèrement étouffé par des percussions. La voix monte haut perchée au refrain où claironne un saxophone donnant un tournis musical, tel le reflet d'un état d'âme où la tristesse se berce d'incompréhension. C'est dans ces cassures de rythme que se mêlent d'autres éléments musicaux et vocaux donnant une tessiture aboutie. Le début d'une chanson peut ainsi être décharné à dessein comme celui d'un désert, d'un seul à seul avec l'artiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour &quot;Entre les lignes&quot;, le rythme est pêchu, presque rock avec une guitare ténor bien léchée accompagnée d'une batterie à la frappe rapide et le saxophone étourdissant de Benjamin Deschamps tenant la chanson jusqu'à presque essoufflement avant qu'un &quot;amen&quot; finisse le tout quand &quot;Le boudin libré&quot; est dans un tempo imprimé par une contrebasse ressemblant à celui d'un moteur ronronnant, taquiné par un banjo à la sonorité beaucoup plus joyeuse, suivi de chœurs.       <br />
              <br />
       Le superbe &quot;Fuck you mon amour&quot;, au titre passablement poétique et bien inspiré, est de toute beauté avec une voix portée par une clarinette basse comme en écho à une douleur sourde.       <br />
              <br />
       &quot;Le bleu pis l'vert&quot; démarre comme un film de western, avec quelques accords à la guitare appuyés par un brin d'harmonica, des chœurs discrets et un trombone tel un vent qui siffle dans les broussailles.       <br />
              <br />
       Nous aurions pu nous arrêter à chaque composition tant elles sont de qualité et les rythmes de différentes tonalités. Les percussions, en toile de fond, marquent une présence discrète et très efficace avec des instruments à vent qui interviennent comme pour un hold-up musical où des paroles truculentes et fraîchement audacieuses donnent leur pleine mesure. Un bien bel album qui confirme encore et toujours le talent de l'artiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/45737056-36805558.jpg?v=1588698059" alt="Bernard Adamus "C'qui nous reste du Texas"… Blues et beau" title="Bernard Adamus "C'qui nous reste du Texas"… Blues et beau" />
     </div>
     <div>
      <b>● Bernard Adamus &quot;C'qui nous reste du Texas&quot;.</b>       <br />
       Label : Grosse Boîte.       <br />
       Distribution : Les Distributions Select (Québécor Média).       <br />
       Sortie : 2019.       <br />
       <a class="link" href="http://bernardadamus.com/" target="_blank">&gt;&gt; bernardadamus.com</a>       <br />
              <br />
       Réalisation : Tonio Morin Vargas.       <br />
       Prise de son : Francis Bélanger Lacas.       <br />
       Mastering : Ryan Morey.       <br />
       Album enregistré au Breakglass Studio, Montréal.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       1er mai 2020 (reporté au 9 août) : Vieux clocher de Magog, Magog, Québec.       <br />
       14 mai 2020 (reporté) : Théâtre Gilles-Vigneault, Saint-Jérôme, Québec.       <br />
       29 mai 2020 : Club Dix30, Brossard, Québec.       <br />
       5 juin 2020 : Zénith Promutuel Assurance, Saint-Eustache, Québec.       <br />
       27 juin 2020 (reporté au 4 juillet) : Chez Maurice, St-Lazare, Québec.       <br />
       3 juillet 2020 : La p'tite grenouille, Rivières-du-Loup, Québec (Report du spectacle du 25 avril 2020)       <br />
       4 juillet 2020 : La pointe sec, Mont-Louis, Québec (Report du spectacle du 23 avril 2020)       <br />
       13 juillet 2020 : Festival d'été de Québec, ville de Québec.       <br />
       19 septembre 2020 : Cabaret BMO, Sainte-Thérèse, Québec.       <br />
       3 octobre 2020 : Théâtre Le Patriote, Sainte-Agathe des Monts, Québec.       <br />
       9 octobre 2020 : La Saguenéenne, Saguenay, Québec.        <br />
       19 novembre 2020 : Cabaret André-H.-Gagnon, Saint-Hyacinthe, Québec.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/45737056-36805558.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Bernard-Adamus-C-qui-nous-reste-du-Texas-Blues-et-beau_a2726.html</link>
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   <title>Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !</title>
   <pubDate>Fri, 21 Dec 2018 10:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La troupe circassienne québécoise, présente depuis vingt-cinq ans sur les scènes du monde entier, s’est arrêtée au théâtre du treizième art pour faire découvrir avec délice toute la quintessence de leur talent qui plonge autant dans des univers cinématographique, théâtral que musical.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29128112-28350774.jpg?v=1545385628" alt="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" title="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" />
     </div>
     <div>
      La scénographie nous plonge dans un saloon avec son bar, ses escaliers, son premier étage, ses cow-boys, son bar et ses jolies filles. Nous nous immisçons dans le monde du Far-West accompagné des chansons countries de Johnny Cash (1932-2003) et Patsy Cline (1932-1963). Cela démarre avec un groupe de danseurs avec, à la main, un long bâton de bois finissant par une petite malle et le tapant au sol.       <br />
              <br />
       Le spectacle, au-delà du monde circassien dont il ne se départit à aucun moment, est aussi axé sur le jeu, le théâtre, la musique, les chants. J’entends par jeu, cet esprit enjoué et presque espiègle qui nourrit chaque numéro. Les scènes s’enchaînent comme une histoire qui se déroule avec ses moments forts tout droit sortis d’un western-spaghetti.       <br />
              <br />
       Les ballades countries sont souvent accompagnées au banjo avec des voix haut perchées de Camille Leclerc, Paulanthony Roberto et Owenwinship. Une chanson est remarquablement bien interprétée avec un ensemble de protagonistes jouant théâtralement au ralenti arrière. C’est très beau, presque comique, avec un chant qui se poursuit toujours quels que soient les événements qui viennent se greffer dessus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29128112-28350869.jpg?v=1545385697" alt="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" title="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" />
     </div>
     <div>
      Durant toute la représentation, les chansons, la musique et la danse sont très présentes. Celles-là sont entonnées souvent en chœur donnant au spectacle un aspect très gospel, presque liturgique. Le mime fait aussi son apparition dans la figure d’un cheval qui hennit ou d’une voix off jouée de façon rapide, saccadée, presque caricaturale. Nous sommes à deux doigts de basculer dans un univers de bande dessinée.       <br />
              <br />
       Rosita Hendry est à la roue Cyr ou dans un lustre aérien quand Andreas de Ryck et Guillaume Larouche sont à la planche coréenne. Les numéros d’acrobatie, de mât chinois et de jonglage s’enchaînent dont celui de Nathan Biggs-Penton, dont la maîtrise des quilles, auréolée d’espièglerie, est totale.       <br />
              <br />
       La mise en scène d’Emmanuel Guillaume excelle dans les différents tableaux qu’il propose autour d’une histoire qui mêle cinéma et cirque. Ce mariage les lie comme pile et face et donne au spectacle, avec le chant et la danse, un cachet d’art total de grand délice.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Saloon"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29128112-28350951.jpg?v=1545386371" alt="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" title="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" />
     </div>
     <div>
      Cirque Éloize.       <br />
       Directeur de création : Jeannot Painchaud.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Guillaume.       <br />
       Chorégraphe : Annie Saint-Pierre       <br />
       Avec : Nathan Biggs-Penton (jonglerie, mât chinois), Andreas de Ryck (planche coréenne, jonglerie), Rosita Hendry (roue Cyr, corde lisse, lustre aérien, accordéon, piano), Guillaume Larouche (planche coréenne), Camille Leclerc (voix, multi-instrumentiste), Giovanni Maldonado (planche coréenne, jonglerie), Joana Martinho (équilibres, contorsion), Trevor Pool (voix, multi-instrumentiste), Meghane Poulet (main à main, banquine, lustre aérien), Johan Prytz (sangles aériennes, clown), Paul Anthony Roberto (voix, multi-instrumentiste), Owen Winship (main à main, musicien, voix).       <br />
       Compositeur et arrangeur : Éloi Painchaud.       <br />
       Concepteur acrobaties et entraineur : Nicolas Boivin-Gravel.       <br />
       Éclairages : Francis Hamel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29128112-28351018.jpg?v=1545386498" alt="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" title="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" />
     </div>
     <div>
      Son et environnement sonore : Colin Gagné.       <br />
       Décors et accessoires : Francis Farley.       <br />
       Costumes : Sarah Balleux.       <br />
       Maquillages : Virginie Bachand.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du mercredi 28 novembre 2018 au dimanche 6 janvier 2019.</span>       <br />
       Mardi au vendredi à 21 h, samedi à 16 h et 21 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Mercredi 26 décembre, 16h et 21 h ; lundi 31 décembre à 16 h ; samedi 5 janvier, 16 et 21 h ; dimanche 6 janvier, 16 h et 19 h.       <br />
       Théâtre le 13e Art, Grande salle, Paris 13e, 01 53 31 13 13.       <br />
       <a class="link" href="http://www.le13emeart.com/" target="_blank">&gt;&gt; le13emeart.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29128112-28351054.jpg?v=1545386683" alt="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" title="Cirque Éloize… "Saloon"… Sacré cirque ce western !" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/29128112-28350774.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Cirque-Eloize-Saloon-Sacre-cirque-ce-western _a2310.html</link>
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   <title>"Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize</title>
   <pubDate>Thu, 13 Dec 2018 16:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chaleureux cocktail de comédie musicale et de cirque acrobatique, "Saloon", la nouvelle création du cirque Éloize présentée à Paris, conduit les spectateurs dans une tourbillonnante histoire du Far West où de joyeux cowboys et quelques cowgirls nous content, en une façon circassienne et en un rythme endiablé, l'histoire d'une Amérique pionnière où le saloon figure comme un lieu à l'activité effervescente.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28880760-28230289.jpg?v=1544714925" alt=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" title=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" />
     </div>
     <div>
      Dès le début, en forme de préambule - les éléments mobiliers du bar arrivant petit à petit, au fil des numéros -, les musicien(ne)s et chanteurs(ses), en trio ou en quartet, usant de guitare, violon, mandoline, banjo, tambour, accordéon et piano, nous offrent une énergique et dansante musique &quot;folk country&quot; inspirée des compositions de Johnny Cash et du répertoire de Patsy Cline, figure emblématique de la &quot;Country&quot; à la fin des années cinquante. Mélodies, airs, interprétés avec entrain, siéent à merveille aux dynamiques chorégraphies imaginées par Annie Saint-Pierre pour nous plonger dans l'ambiance de l'ouest américain au XIXe siècle.       <br />
              <br />
       La première, aux accents ouvriers, avec des marteaux ou plutôt des masses maillet à long manche rappelant le début de la construction des chemins de fer, avec les cheminots du Far West, faiseurs des voies ferrées cheminant à travers l'Amérique, mais évoquant aussi les mines d'or et la construction des premières villes lors de la conquête de l'Ouest, donne le ton, avec un rythme soutenu et une mise en place virtuose qui saura, à certains moments du spectacle, intégrer parfaitement quelques numéros acrobatiques, dont des mains à mains, des jongleries et des équilibres d'une technicité et d'une exécution exceptionnelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28880760-28230349.jpg?v=1544715077" alt=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" title=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" />
     </div>
     <div>
      La mise en place du saloon est le prétexte à quelques performances de haut vol... Notamment, la prestation athlétique et inventive de Rosita Hendry, à la corde lisse, que l'on retrouvera avec autant de talents un peu plus tard à la roue Cyr. Le jonglage est ici aussi une discipline remarquablement maîtrisée avec trois artistes qui, sur une partition musicale à la cadence rapide, réalise un numéro spectaculaire, allant jusqu'à sept massues lancées.       <br />
              <br />
       La vie spécifique qui se déroule au saloon passe, comme dans tous bons films ou dessins animés de genre et de référence, par des bagarres et des histoires d'amour. Porté par l'imagination de Jeannot Painchaud et la mise en scène d'Emmanuel Guillaume, ces événements sont illustrés à chaque fois par des exhibitions et des danses de grande qualité.       <br />
              <br />
       Rappelons que l'une des particularités des spectacles du &quot;nouveau cirque&quot; québécois (et de quelques Français) tient en un cocktail réussi composé de la narration d'une histoire - souvent légèrement théâtralisé - et de l'exécution de prouesses circassiennes dont la technicité et l'invention sont au plus haut niveau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28880760-28230433.jpg?v=1544715363" alt=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" title=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" />
     </div>
     <div>
      Ici, on appréciera notamment les numéros de certaines disciplines accomplies avec une concentration et une puissance étonnante. Tout d'abord les aériens avec le mât chinois, le lustre, les sangles, alliant souplesse et vélocité dans l'enchaînement des mouvements. Ensuite au sol où la planche coréenne donne à voir des sauts extraordinaires, où la roue Cyr, les mains à mains, la banquine éblouissent par l'agilité, le dynamisme et les équilibres générés.       <br />
              <br />
       En ajoutant à tout cela les envolées de lassos, le burlesque du clown mime utilisant le son, les bruitages et les dialogues en play-back, &quot;Saloon&quot; révèle une conception joyeuse et festive du cirque. Tout s'enchaîne sans un moment de répit, avec chaleur et fluidité, avec humour et enthousiasme… Et c'est bien là une des marques de fabrique d'Éloize.       <br />
              <br />
       On avait adoré &quot;Cirkopolis&quot; présenté l'année dernière dans ce même lieu (création 2012 d'Éloize), et on reconnaît ici, avec &quot;Saloon&quot;, la permanence qualitative des productions du cirque québécois qui nous enchante, petits et grands, depuis 1993. L'un des beaux spectacles, jubilatoire, à ne pas rater en cette fin d'année.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Cirkopolis-acrobaties-plus-que-theatrales-dans-l-univers-reinvente-de-Metropolis-_a1952.html" target="_blank">&gt;&gt; Lire la critique du spectacle &quot;Cirkopolis&quot;</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Saloon"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28880760-28230451.jpg?v=1544715400" alt=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" title=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" />
     </div>
     <div>
      Cirque Éloize.       <br />
       Directeur de création : Jeannot Painchaud.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Guillaume.       <br />
       Chorégraphe : Annie Saint-Pierre       <br />
       Avec : Nathan Biggs-Penton (jonglerie, mât chinois), Andreas de Ryck (planche coréenne, jonglerie), Rosita Hendry (roue Cyr, corde lisse, lustre aérien, accordéon, piano), Guillaume Larouche (planche coréenne), Camille Leclerc (voix, multi-instrumentiste), Giovanni Maldonado (planche coréenne, jonglerie), Joana Martinho (équilibres, contorsion), Trevor Pool (voix, multi-instrumentiste), Meghane Poulet (main à main, banquine, lustre aérien), Johan Prytz (sangles aériennes, clown), Paul Anthony Roberto (voix, multi-instrumentiste), Owen Winship (main à main, musicien, voix).       <br />
       Compositeur et arrangeur : Éloi Painchaud.       <br />
       Concepteur acrobaties et entraineur : Nicolas Boivin-Gravel.       <br />
       Éclairages : Francis Hamel.       <br />
       Son et environnement sonore : Colin Gagné.       <br />
       Décors et accessoires : Francis Farley.       <br />
       Costumes : Sarah Balleux.       <br />
       Maquillages : Virginie Bachand.       <br />
       Durée : 1 h 25.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28880760-28230464.jpg?v=1544715445" alt=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" title=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du mercredi 28 novembre 2018 au dimanche 6 janvier 2019.</span>       <br />
       Mardi au vendredi à 21 h, samedi à 16 h et 21 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Mercredi 26 décembre, 16h et 21 h ; lundi 31 décembre à 16 h ; samedi 5 janvier, 16 et 21 h ; dimanche 6 janvier, 16 h et 19 h.       <br />
       Théâtre le 13e Art, Grande salle, Paris 13e, 01 53 31 13 13.       <br />
       <a class="link" href="http://www.le13emeart.com/" target="_blank">&gt;&gt; le13emeart.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28880760-28230635.jpg?v=1544716198" alt=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" title=""Saloon"… Une énergique et réussie version musicale et circassienne du Far West imaginée par Éloize" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/28880760-28230289.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Saloon-Une-energique-et-reussie-version-musicale-et-circassienne-du-Far-West-imaginee-par-Eloize_a2304.html</link>
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   <title>Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…</title>
   <pubDate>Sat, 09 Dec 2017 14:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Je n'étais pas personnellement un de ses admirateurs mais j'ai toujours professionnellement reconnu la stature particulière et le charisme de ce "monstre" de scène, la longévité de sa carrière et sa capacité exceptionnelle à rassembler les foules.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825520.jpg?v=1512829385" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      Le souvenir le plus marquant que j'ai gardé de ses prestations scéniques auxquelles j'ai assisté (toujours dans des festivals) prend sa source lors d'un concert mémorable (&quot;La fête à... Johnny Hallyday&quot; sur l'esplanade Saint-Jean-d'Acre) aux Francofolies de La Rochelle (époque Jean-Louis Foulquier) le 14 juillet 1991 avec, notamment, Daniel Lavoie et Paul Personne, invités de cette soirée.       <br />
              <br />
       Ce soir-là, en plus de ses musiciens habituels, se trouvait une section de cuivres très rythm 'n' blues qui donnait un groove particulier, de ceux qui pulsent et vous font frétiller des gambettes, à des titres comme la reprise &quot;Je ne suis pas un héros&quot; de Daniel Balavoine faisant partie de la playlist de la tournée 91.       <br />
              <br />
       Par la suite, du fait de mon métier et de mes responsabilités à la Revue du Spectacle, j'ai eu l'occasion de le côtoyer quelques instants dans le cadre de rencontres et de rendez-vous &quot;privés&quot;, notamment au sein de la Sacem. Mais ce qui m'a permis de l'approcher et de discuter un bref moment avec lui fut lors d'un déjeuner pour le lancement (dans un espace privatisé) d'un vin AOC Coteaux du Languedoc auquel il avait accepté de prêter son nom.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825527.jpg?v=1512827461" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      Il s'agissait d'un cru produit, à partir de vins d'assemblage, par Roger Santa, propriétaire du domaine Saint-Martin de Graves et ami du chanteur. L'ensemble des bouteilles (en blancs, rouges et rosés), appelées &quot;Terre d'Aumes&quot;, portaient sur leur étiquette verte et bleue la mention &quot;découvert par Johnny Hallyday&quot;. À cette occasion, le chanteur précisait qu'il n'avait <span style="font-style:italic">&quot;absolument pas l'intention de s'investir dans la viticulture comme Gérard Depardieu, ni d'acheter un vignoble, même pas à Marseillan (Hérault) dont sa femme est originaire bien que si elle insistait beaucoup, vraiment beaucoup, beaucoup, pour lui faire plaisir…&quot;</span> La suite confirma cette déclaration.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;C'est le blanc que je préfère&quot;</span>, indiqua Johnny qui partageait ce goût avec Eddie Mitchell avec qui il avait effectué une dégustation sur place au domaine... tandis que Carlos se prononçait de son côté nettement en faveur du rosé. À l'époque, Johnny souhaitait que sa démarche et son nom associé au Languedoc contribuent à valoriser tous les vins de la région auprès des consommateurs français. Au cours du déjeuner, nous avions alors échangé sur la montée en qualité de ce vignoble et sur la volonté des vignerons de valoriser leur production.       <br />
              <br />
       Lors de cette discussion avec une personne qu'il ne connaissait pas (ne sachant pas que j'étais journaliste, me considérant seulement comme un amateur éclairé de vins), il se montra très accessible et à l'écoute, prompt à faire part de ses connaissances et à reconnaître ses lacunes... En somme, il fit montre de simplicité et de naturel, sans doute favorisé par le fait que nous étions dans un lieu &quot;protégé&quot; des regards extérieurs, ce qui est d'une manière générale l'idéal pour échanger avec des artistes &quot;vedettes&quot;.       <br />
              <br />
       Il y a ainsi des personnalités publiques et/ou des artistes, que l'on apprécie ou pas, mais qui, indéniablement, marquent une époque, laissent une empreinte indélébile dans l'imaginaire collectif, inscrivent de leurs &quot;œuvres&quot; la signature culturelle d'un pays... Johnny Hallyday a été l'un d'entre eux... qui a su, en plus de son statut de star, toujours laisser de la place, dans ces différents albums, à de nouvelles générations de chanteurs, auteurs compositeurs, revitalisant ainsi régulièrement son répertoire, ayant compris tôt que tout excellent interprète qu'il fut, il lui fallait faire confiance aux autres pour ses chansons, d'Aznavour, Berger, Goldman à Yodelice, Miossec, Delerm, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825531.jpg?v=1512827505" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825906.jpg?v=1512831530" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18768160-22825520.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Johnny-Hallyday-Souvenirs-souvenirs-Il-nous-reste_a2003.html</link>
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