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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T08:18:23+02:00</dc:date>
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   <title>"Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création</title>
   <pubDate>Mon, 19 May 2025 16:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour la première fois mise en scène par le dramaturge lui-même, cette pièce de jeunesse, écrite en français à l'âge de 23 ans, alors que son auteur est exilé au Québec, voit aujourd'hui le jour en libanais. Les thèmes récurrents des pièces à venir sont déjà là : la famille, la guerre civile libanaise, la douleur de l'exil, la nostalgie d'un monde perdu… Une pièce qui annonce avec brio les suivantes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88656186-62766211.jpg?v=1747666766" alt=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" title=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" />
     </div>
     <div>
      Une grande pièce en bois clair, vide et impersonnelle. Une mère et son fils se disputent. Il y est question de repas, de salade et de pommes de terre. La salade finit par valser sur le parquet. Le duo a le sang chaud et la verve, méditerranéenne. À leurs cris s'ajoutent le bruit des bombes et la voix monocorde et détachée de Nelly, la fille aînée – narcoleptique, apprendrons-nous plus tard – qui ne cesse de répéter toujours la même phrase : <span style="font-style:italic">&quot;Dimanche prochain, on monte à Berdawné&quot;</span> et dont l'idée fixe consiste à vouloir se rendre dans cette bourgade manger du knefé. Son entourage ne s'en étonne guère et abonde calmement dans le sens de la malade.       <br />
              <br />
       Dans cette atmosphère étrange, la voisine Souhaila vient offrir son aide à grand renfort de marmites. Car une noce se prépare, celle de la somnolente Nelly, et les invités sont attendus.  Alors que l'autre fils, Walter, s'éternise chez le coiffeur et que le père, Néyif, est parti à la boucherie chercher le gigot, Nazha (la mère), Neel (le fils) et la voisine s'affairent à préparer le repas de noces. Les deux ménagères papotent avec entrain sous le bruit des bombes. La boucherie ayant été bombardée, le père revient avec un mouton vivant qu'il va falloir tuer sur place.       <br />
              <br />
       Insolite, mi-tragique, mi-comique, la pièce oscille entre l'absurde et le burlesque, Ionesco et Almodovar. Le summum est atteint lorsque nous découvrons que la noce ne comprend pas de fiancé. Mais, malgré l'absence de fiancé – une broutille qui ne manquera pas de se résoudre au dernier moment, semble penser la famille –, malgré l'orage, les obus, les coupures d'électricité menaçant la cuisson du gigot et les balles des francs-tireurs qui obligent à ramper sous les fenêtres, les préparatifs vont bon train, dans une atmosphère volubile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88656186-62766212.jpg?v=1747666790" alt=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" title=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" />
     </div>
     <div>
      Puis, changement de décor, et un paysage enneigé nous propulse au Québec, des années plus tard, alors que retentit la chanson de Starmania &quot;Le monde est stone&quot;. Jean, un jeune écrivain en herbe, téléphone à son père de Montréal et, dans une émouvante mise en abyme, le double de l'auteur reprend le récit en cours…       <br />
              <br />
       Cette pièce de jeunesse, écrite en 1991, la deuxième après &quot;Willy Protagoras enfermé dans les toilettes&quot;, contient déjà l'essence des thématiques développées par Wajdi Mouawad dans ses pièces ultérieures : la famille, déployée amplement dans son cycle domestique – &quot;Seuls&quot; (2008), &quot;Sœurs&quot; (2014) et &quot;Mère&quot; (2021) –, et la guerre civile libanaise, présente dans la majorité de ses pièces, à commencer par celles du &quot;Sang des promesses&quot; –  &quot;Littoral&quot; (1997), &quot;Incendies&quot; (2003), &quot;Forêts&quot; (2006) et &quot;Ciels&quot; (2009) –, pour se terminer en apothéose avec &quot;Racine carrée du verbe être&quot; (2022) où l'auteur joue plus que jamais avec maestria de l'enchevêtrement des lieux et des temporalités.       <br />
              <br />
       Car, comme chacun sait, Wajdi Mouawad, né au Liban en 1968, a dû fuir la guerre civile libanaise (1975-1990) à l'âge de huit ans, et émigrer avec sa famille en France, puis au Québec, et la guerre, avec la blessure générée par son déracinement, imprègne une grande partie de son œuvre. Concernant l'histoire du Liban et les différents événements survenus dans ces trois dernières décennies, l'auteur déclare : <span style="font-style:italic">&quot;(…) nous sommes les jouets du destin, mais nous portons en nous, à travers notre expression artistique, la responsabilité de la mémoire&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88656186-62766213.jpg?v=1747666810" alt=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" title=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" />
     </div>
     <div>
      Depuis sa création au début des années quatre-vingt-dix à sa publication en 2011, le texte de &quot;Journée de noces chez les Cromagnons&quot; a évolué au cours des ans et donné lieu à différentes versions. Aujourd'hui, Wajdi Mouawad l'a de nouveau remanié, y ajoutant notamment le personnage de Jean, son double écrivain. Il a aussi choisi de faire jouer la pièce en libanais, par des acteurs libanais, d'en confier la traduction à Odette Makhlouf, une des actrices de &quot;Mère&quot; – puisque lui-même n'écrit plus dans sa langue maternelle –, et d'en assurer, pour la première fois, la mise en scène.       <br />
              <br />
       La pièce embrasse de nombreux registres, avec de savoureux personnages, hauts en couleur et totalement décalés. <span style="font-style:italic">&quot;Je contemple l'horreur avec amusement&quot;, &quot;La guerre est si belle&quot;</span>, profère Nelly qui raconte des horreurs avec pureté et poésie. Car il y a aussi beaucoup de pureté et de poésie dans ce spectacle. D'abord, à travers la très jolie scénographie d'Emmanuel Clolus, la neige qui tombe, les projections vidéo de paysages enneigés et les chaudes lumières de Laurent Matignon, ou encore ce grand tissu blanc tour à tour drap de lit, nappe de banquet ou linceul. Nelly, la belle endormie que <span style="font-style:italic">&quot;seul un étranger saura réveiller&quot;</span>, semble, quant à elle, tout droit sortie de &quot;Underground&quot;, le film d'Emir Kusturica.       <br />
              <br />
       En jupon blanc ou en robe de mariée, coiffée d'un voile transparent, cette belle au bois dormant hors du temps, traverse l'espace tel un fantôme qui planerait au-dessus des tragédies du monde, insufflant charme et légèreté au récit. Les moments de chant sont également de pures merveilles. Saluons, pour finir, l'éblouissante distribution qui porte ce spectacle : Aïda Sabra (la mère), Fadi Abi Samra (le père), Bernadette Houdeib (la voisine), Aly Harkous (le fils), Layal Ghossain (Nelly) et Jean Destrem (l'écrivain). À voir !       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Journée de noces chez les Cromagnons"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88656186-62766214.jpg?v=1747666837" alt=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" title=""Journée de noces chez les Cromagnons", un retour aux sources pour Wajdi Mouawad qui ainsi boucle la boucle et clôt en beauté 30 ans de création" />
     </div>
     <div>
      Spectacle en libanais surtitré en français.       <br />
       Texte : Wajdi Mouawad.       <br />
       Traduction en libanais : Odette Makhlouf.       <br />
       Mise en scène : Wajdi Mouawad.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Cyril Anrep.Avec : Fadi Abi Samra, Jean Destrem, Layal Ghossain, Aly Harkous, Bernadette Houdeib, Aïda Sabra.       <br />
       Dramaturgie et conception du surtitrage : Charlotte Farcet.       <br />
       Scénographie : Emmanuel Clolus.       <br />
       Musique originale : Nadim Mishlawi.       <br />
       Lumières : Laurent Matignon.       <br />
       Son : Annabelle Maillard.       <br />
       Costumes : Isabelle Flosi.       <br />
       Maquillage et coiffures : Cécile Kretschmar.       <br />
       Vidéo : Stéphanie Jasmin.       <br />
       Durée : 2 h.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 avril au 22 juin 2025.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30, mardi à 19 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       La Colline Théâtre National, Grand Théâtre, Paris 20e, 01 44 62 52 52.        <br />
       <a class="link" href="https://www.colline.fr/" target="_blank">&gt;&gt; colline.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88656186-62766211.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Journee-de-noces-chez-les-Cromagnons--un-retour-aux-sources-pour-Wajdi-Mouawad-qui-ainsi-boucle-la-boucle-et-clot-en_a4218.html</link>
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   <title>"Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés</title>
   <pubDate>Thu, 23 Mar 2023 06:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Porter au plateau les chagrins des départs confiés comme des terreaux de souffrances à déminer, telle est la mission que s'assigne la metteure en scène, conceptrice du projet, entourée de ses compagnons, acteurs et actrices. Unis dans la même énergie d'offrir un théâtre total, un théâtre "à l'abandon" - au propre comme au figuré -, ils transcendent les chagrins "mortels" en une épiphanie ô combien vivifiante. Quant au texte et à la chorégraphie, ils constituent l'écrin de ce chef-d'œuvre vibrant d'humanité mise à nu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71627307-49896768.jpg?v=1679508739" alt=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" title=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" />
     </div>
     <div>
      Comment faire spectacle de deuils impossibles où le passé, telle une litanie obsédante, ne cesse de passer en boucle avec les effets délétères qui lui sont associés ? Comment, sans tomber dans le pathos et sans les dénaturer pour autant, les extraire d'un quotidien où ils s'enlisent afin de les projeter avec force sur l'avant-scène ? Comment faire matière artistique résiliente, joyeuse et violente à la fois, d'un magma de souffrances inépuisables ? Telles sont les questions, moteurs d'une prodigieuse machinerie enchaînant les tableaux, tous uniques en eux-mêmes. Neuf confidences soigneusement recueillies et &quot;retravaillées&quot; de fond en comble - comme on parlerait d'un travail du deuil revisité - pour les faire entendre éclairés sous la rampe des projecteurs de théâtre.       <br />
              <br />
       Revêtant le costume de pleureuse hérité de sa grand-mère balagne, l'acteur &quot;corseté&quot; et voile noir recouvrant la tête, lance une adresse au public : <span style="font-style:italic">&quot;Si je verse suffisamment de larmes, est-ce que les gens auront moins à pleurer ?&quot;.</span> La mort - occultée par la société contemporaine qui l'aseptise en la transférant aux mains d'entreprises de pompes funèbres riches de leur publicité - redevient matière humaine, matière vivante donnant lieu à une saisissante chorégraphie où, porté par ses proches, le corps de la défunte est brandi fièrement à bout de bras. Un sacre à caractère païen pour célébrer l'humaine condition jusque dans sa fin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71627307-49896771.jpg?v=1679508763" alt=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" title=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" />
     </div>
     <div>
      Il y aura Kali (trouvant son nom dans celui de la déesse hindoue de la préservation) qui n'arrête pas de pleurer sa belle et très jeune amie morte d'un cancer généralisé. &quot;Remember&quot;, se souvenir en anglais, et par glissement euphonique, remembrer en français… Rassembler des fragments épars autour de sa cornée fantasmée - le seul organe ayant pu être prélevé sur ce corps rongé par la maladie - pour lui redonner corps et âme en trouvant ensemble les mots d'amour à adresser à l'amie disparue… dont elle était folle amoureuse.       <br />
              <br />
       Il y aura Georges, 62 ans, souffrant d'un Alzheimer précoce et luttant lui aussi contre les mots venant à lui manquer. En parfait écho à son énergie fabuleuse, ses funérailles seront organisées sur le plateau par les danseurs en procession. Il y aura aussi le chagrin de cette fille, éperdue de tendresse et de douleur de n'avoir pu rendre visite à son père dans l'Ehpad où elle était décrétée persona non grata. Pour cause de Covid, elle n'a pu lui tenir la main et est restée seule face à un chagrin envahissant à déminer grâce à cette &quot;représentation enjouée&quot;.       <br />
              <br />
       Il y aura Thomas, ce jeune homme submergé par la douleur pour avoir causé - bien involontairement - la mort de celui qui était venu le sauver des courants contraires. À cet homme dont le cœur a lâché sous l'effet du trop grand effort, il doit sa survie. Accompagné désormais d'une interrogation lancinante l'habitant en continu, comme une dette impossible à acquitter, il s'en réfère à la médiation artistique pour échapper à sa culpabilité morbide. La question à multiples entrées est ainsi posée au public : <span style="font-style:italic">&quot;Comment fait-on pour sauver quelqu'un ?&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71627307-49897383.jpg?v=1679508807" alt=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" title=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" />
     </div>
     <div>
      Il y aura aussi Mattias qui chez Emmaüs est tombé raide amoureux d'une Brigitte Bardot flanquée d'un petit chien et pour lequel les artistes vont s'employer séance tenante à construire un joli petit autel égayé de fleurs destinées à faire revenir la sublime créature… Et d'autres encore, les histoires confiées se tissent les unes aux autres pour offrir un patchwork coloré où souffrances et éclats de rire s'entremêlent dans un exutoire propre à réhabiliter les morts en nous, morts à vivre non comme des fantômes pesants, mais comme des présences apaisées.       <br />
              <br />
       Une histoire encore sur la mort qui rassure, en contrepoint de la cinquième symphonie de Mahler, celle où le même Georges &quot;délire&quot; sa vie en rêvant de traverser les murs. Lui rendant hommage, l'acteur au plateau accomplit en direct son vœu prémonitoire, redonnant sens avec éclats au désir du disparu… si insensé fut-il. Des funérailles luxuriantes lui sont offertes sur fond des paroles iconiques du Grand Jacques.       <br />
              <br />
       Beaucoup plus sombre, mais ô combien saisissante de vérité humaine, sera l'histoire de Zahia, jeune femme crachant sa saine haine d'un père toxique, redoublé par un mari du même tonneau, ayant confié à la comédienne – &quot;criante&quot;, elle, de vérité interprétative - le soin de la venger sur scène. Tant il est vrai que l'on ne peut pas tout pardonner, et encore moins à ceux qui ne demandent pas à l'être, elle se livre corps et âme mis à nu pour se délivrer des bourreaux qu'elle conchie allègrement, fussent-ils morts. Une bouffée d'oxygène pur dans le monde vicié des coachs en développement personnel à tout va visant insidieusement la paix sociale, le maintien de l'ordre sociétal, au détriment des colères authentiques des victimes. Ayant recouvré sa liberté non négociable de femme, elle lance un shakespearien &quot;Ma chatte pour un cheval !&quot;, joignant avec fierté la dérision outrancière à l'affirmation de son existence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71627307-49898190.jpg?v=1679509990" alt=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" title=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" />
     </div>
     <div>
      Trouver les mots pour le dire, les mots pour les dire, trouver les corps pour les représenter, trouver la communauté d'artistes tendus vers le même horizon de création, tel était le défi lancé par ces personnes ordinaires, prénommées une à une, qui, par la grâce de l'incarnation sans concession d'actrices et acteurs, se sont mis à (re)vivre intensément devant nous.       <br />
              <br />
       Le tableau final, flamboyant avec son crescendo montant en puissance chorégraphiée et sonore, sorte d'apothéose cérémoniale accompagnée des paroles envoûtantes de Jacques Brel faisant résonner - à distance poétique - l'indicible douleur de la séparation, est de nature à lui seul à déclencher la standing ovation accordée ce soir-là par un public sous le charme. Conquis, nous le sommes tout autant.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 15 mars, Grande Salle Vitez du TnBA à Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un sacre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71627307-49898203.jpg?v=1679510027" alt=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" title=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" />
     </div>
     <div>
      Texte : Guillaume Poix, en collaboration avec Lorraine de Sagazan.       <br />
       Conception et mise en scène : Lorraine de Sagazan.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Thylda Barès.       <br />
       Stagiaire mise en scène : Elina Martinez.       <br />
       Chorégraphie : Sylvère Lamotte.       <br />
       Avec : Elsa Guedj (Kali), Jeanne Favre (Zahia), Majida Ghomari (Asma), Nama Keita (Mattias), Antonin Meyer-Esquerré (Georges), Louise Orry Diquero (Léa), Mathieu Perotto (L10-3), Benjamin Tholozan (Renata), Éric Verdin (Thomas).       <br />
       Lumières et pyrotechnie : Claire Gondrexonc.       <br />
       Création sonore : Lucas Lelièvre.       <br />
       Scénographie : Anouk Maugein.       <br />
       Création costumes : Suzanne Devaux.       <br />
       Dramaturgie : Agathe Charnet.       <br />
       Régie générale : Vassili Bertrand.       <br />
       Régie plateau et réalisation accessoires : Kourou.       <br />
       Régie lumière : Paul Robin.       <br />
       Régie son : Camille Vitté et Théo Cardoso.       <br />
       Construction du décor : Ateliers de la MC93.       <br />
       Réalisation coiffe L10-3 : Salomé Romano.       <br />
       Production La Brèche.       <br />
       Durée : 2 h 40.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté du 15 au 18 mars 2023 dans la Grande Salle Vitez du TnBA à Bordeaux.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">24 mars 2023 :</span> L'Estive, Foix (09).       <br />
       <span class="fluo_jaune">30 et 31 mars 2023 :</span> Théâtre Gérard Philipe - TGP, Saint-Denis (93).       <br />
       Du 1er au 3 avril 2023 : Théâtre Gérard Philipe - TGP, Saint-Denis (93).       <br />
       Du 5 au 9 avril 2023 : Théâtre Gérard Philipe - TGP, Saint-Denis (93).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71627307-49898222.jpg?v=1679510080" alt=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" title=""Un sacre" Une histoire des tendresses et violences des chagrins ravalés" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-sacre-Une-histoire-des-tendresses-et-violences-des-chagrins-ravales_a3539.html</link>
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   <title>Molières déconfinés 2020… Les résultats !</title>
   <pubDate>Wed, 24 Jun 2020 08:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Surprise ! Les Molières sont là ! Et cela dans un contexte que l'on peut qualifier de marasme économique en cours et à venir dans le secteur du spectacle vivant et de la culture en général… Et surtout la mise en péril de nombreuses professions artistiques, d'intermittents dont chaque journée est une lutte pour obtenir ses heures… Néanmoins la vie culturelle devra petit à petit reprendre vie. Déjà certains festivals d'été annoncent avec enthousiasme leur maintien, ceux de la rentrée déclarent leur programmation… Mais quid des théâtres et des salles de spectacle ? Comme l'a clamé Charles Berling hier soir : "nous sommes des professionnels sérieux et responsables, laissez-nous remplir nos théâtres !"     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47478254-37549768.jpg?v=1592950296" alt="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" title="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" />
     </div>
     <div>
      Le bilan de cette année est assez simple avec quatre spectacles obtenant plusieurs Molières.       <br />
       3 pour "Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian, mise en scène de l'auteur, Compagnie des 5 Roues.       <br />
       3 pour "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.       <br />
       2 pour "Marie des poules - gouvernante chez George Sand" de Gérard Savoisien, mise en scène d'Arnaud Denis.       <br />
       2 pour "Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?" d'Éric Bu et Élodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé.       <br />
              <br />
       Vous pouvez découvrir ou redécouvrir deux critiques de "Électre des bas-fonds", l'une de Bruno Fougniès, l'autre de Safin Alouache.       <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-lumineuse-Electre-de-Simon-Abkarian-au-Theatre-du-Soleil_a2561.html" target="_blank">La lumineuse "Électre" de Simon Abkarian au Théâtre du Soleil</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Electre-des-bas-fonds-Mythe-indemodable_a2580.html" target="_blank">"Électre des bas-fonds"… Mythe indémodable</a>       <br />
              <br />
       Pour "La Mouche", c'est celle de Jean Grapin que je vous invite à lire ou à relire.       <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-Mouche-Sous-la-farce-sourd-la-tragedie_a2646.html" target="_blank">"La Mouche" Sous la farce sourd la tragédie</a>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Théâtre privé</strong></span>       <br />
       <b>"Les Beaux"</b> de Léonore Confino, mise en scène de Côme de Bellescize, Théâtre du Petit Saint Martin.        <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">"Marie des poules - gouvernante chez George Sand" de Gérard Savoisien, mise en scène d'Arnaud Denis, Théâtre du Petit Montparnasse.</span></strong></span>       <br />
       <b>"Rouge"</b> de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann, Théâtre Montparnasse.       <br />
       <b>"Une histoire d'amour"</b> d'Alexis Michalik, mise en scène d'Alexis Michalik, Théâtre La Scala Paris.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Théâtre public</strong></span>       <br />
       <b>"Contes et légendes"</b> de Joël Pommerat, mise en scène de l'auteur, Compagnie Louis Brouillard.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">"Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian, mise en scène de l'auteur, Compagnie des 5 Roues.</span></strong></span>       <br />
       <b>"La Mouche"</b> d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq, Théâtre des Bouffes du Nord, Compagnie Point Fixe.       <br />
       <b>"La Puce à l'oreille"</b> de Georges Feydeau,  mise en scène de Lilo Baur, Comédie-Française, Salle Richelieu.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédie</strong></span>       <br />
       <b>"Deux euros vingt"</b> de Marc Fayet, mise en scène de José Paul, Théâtre Rive Gauche.       <br />
       <b>"J'ai envie de toi"</b> de Sébastien Castro, mise en scène de José Paul, Théâtre Fontaine.       <br />
       <b>"Père ou fils"</b> de Clément Michel, mise en scène de David Roussel et Arthur Jugnot, Théâtre de la Renaissance.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">"La Vie trépidante de Brigitte Tornade" de Camille Kohler, mise en scène d'Éléonore Joncquez, Théâtre Tristan Bernard.</span></strong></span>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Création visuelle</strong></span>       <br />
       <b>"Contes et légendes"</b> de Joël Pommerat, mise en scène de l'auteur, Théâtre Nanterre- Amandiers       <br />
       <b>"Cirque Le Roux - La nuit du cerf"</b> de la Compagnie Le Roux, mise en scène de Charlotte Saliou, Théâtre Libre.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">"La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq, Théâtre des Bouffes du Nord.</span></strong></span>       <br />
       <b>"Rouge"</b> de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann, Théâtre Montparnasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47478254-37549769.jpg?v=1592980072" alt="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" title="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Spectacle musical</strong></span>        <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">"Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?" d'Éric Bu et Élodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé, Théâtre du Petit Montparnasse.</span></strong></span>       <br />
       <b>"Frou-Frou les Bains"</b> de Patrick Haudecoeur, mise en scène de Patrick Haudecoeur, Théâtre Edouard VII.       <br />
       <b>"Hen"</b> de Johanny Bert, mise en scène de l'auteur, Théâtre de Romette.       <br />
       <b>"Jean Louis XIV"</b> de Nicolas Lumbreras, mise en scène de l'auteur, Théâtre des Béliers Parisiens.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de l'Humour</strong></span>       <br />
       <b>Bérengère Krief</b> dans "Amour" de Bérengère Krief, mise en scène de Nicolas Vital et Bérengère Krief.       <br />
       <b>Nora Hamzawi</b> dans "Nouveau spectacle" de Nora Hamzawi.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Alex Lutz de Alex Lutz et Tom Dingler, mise en scène de Tom Dingler.</span></strong></span>       <br />
       <b>Muriel Robin</b> dans "Et pof !" de Muriel Robin et Pierre Palmade, mise en scène de Muriel Robin et Roger Louret.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Jeune public</strong></span>       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">"La Petite sirène" d'après Hans Christian Andersen, mise en scène de Géraldine Martineau, Studio-Théâtre de la Comédie-Française.</span></strong></span>       <br />
       <b>"Pinocchio, le conte musical"</b>, livret d'Ely Grimaldi et Igor de Chaillé, mise en scène de Guillaume Bouchède, Théâtre des Variétés et Théâtre de Paris.       <br />
       <b>"Le Tour du monde en 80 jours"</b> de Ludovic-Alexandre Vidal, mise en scène de David Rozen, Théâtre Mogador.       <br />
       <b>"Les Yeux de Taqqi"</b> de Frédéric Chevaux, mise en scène de Cédric Revollon, Cie Paname Pilotis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47478254-37549770.jpg?v=1592980616" alt="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" title="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Seul(e) en scène</strong></span>       <br />
       <b>"L'Effort d'être spectateur"</b>avec Pierre Notte, de Pierre Notte, mise en scène de l'auteur, Cie Les gens qui tombent.       <br />
       <b>"Féministe pour homme"</b> avec Noémie de Lattre, mise en scène plurielle, Théâtre La Pépinière.       <br />
       <b>"Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour"</b> avec Yannick Jaulin, de Yannick Jaulin, Le Beau monde ? Cie Yannick Jaulin.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">"Monsieur X" avec Pierre Richard, de Mathilda May, mise en scène de l'auteur, Théâtre de l'Atelier.</span></strong></span>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre privé</strong></span>       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Niels Arestrup dans "Rouge" de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann.</span></strong></span>       <br />
       <b>Édouard Baer</b> dans "Les élucubrations d'un homme soudain frappé par la grâce" d'Édouard Baer, mise en scène d'Isabelle Nanty et Édouard Baer.       <br />
       <b>Sébastien Castro</b> dans "J'ai envie de toi" de Sébastien Castro, mise en scène de José Paul.       <br />
       <b>Guillaume de Tonquédec</b> dans "7 ans de réflexion" de George Axelrod, mise en scène de Stéphane Hillel.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre public</strong></span>       <br />
       <b>Simon Abkarian</b> dans "Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian, mise en scène de l'auteur.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Christian Hecq dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.</span></strong></span>       <br />
       <b>Philippe Torreton</b> dans "La Vie de Galilée" de Bertolt Brecht, mise en scène de Claudia Stavisky.       <br />
       <b>Michel Vuillermoz</b> dans "Angels in America" de Tony Kushner, mise en scène d'Arnaud Desplechin.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre privé</strong></span>       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Béatrice Agenin dans "Marie des poules - gouvernante chez George Sand" de Gérard Savoisien, mise en scène d'Arnaud Denis.</span></strong></span>       <br />
       <b>Catherine Arditi</b> dans "Madame Zola" d'Annick Le Goff, mise en scène d'Anouch Setbon.       <br />
       <b>Léa Drucker</b> dans "La Dame de chez Maxim" de Georges Feydeau, mise en scène de Zabou Breitman.       <br />
       <b>Élodie Navarre</b> dans "Les Beaux" de Léonore Confino, mise en scène de Côme de Bellescize.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre public</strong></span>       <br />
       <b>Isabelle Adjani</b> dans "Opening Night" d'après John Cassavetes, mise en scène de Cyril Teste.       <br />
       <b>Isabelle Carré</b> dans "Détails" de Lars Norén, mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia.       <br />
       <b>Géraldine Martineau</b> dans "Pompier(s)" de Jean-Benoît Patricot, mise en scène de Catherine Schaub.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Christine Murillo dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.</span></strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47478254-37549771.jpg?v=1592980694" alt="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" title="Molières déconfinés 2020… Les résultats !" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Comédien dans un second rôle</strong></span>       <br />
       <b>Pierre Forest</b> dans "Madame Zola" de Annick Le Goff, mise en scène d'Anouch Setbon.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Jean Franco dans "Plus haut que le ciel" de Julien et Florence Lefebvre, mise en scène de Jean-Laurent Silvi.</span></strong></span>       <br />
       <b>Jérémy Lopez</b> dans "La Puce à l'oreille" de Georges Feydeau,  mise en scène de Lilo Baur.       <br />
       <b>Alexis Moncorgé</b> dans "Rouge" de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann.       <br />
       <b>Frédéric Pierrot</b> dans "Opening Night" d'après John Cassavetes, mise en scène de Cyril Teste.       <br />
       <b>Stephan Wojtowicz</b> dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédienne dans un second rôle</strong></span>       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Dominique Blanc dans "Angels in America" de Tony Kushner, mise en scène d'Arnaud Desplechin.</span></strong></span>       <br />
       <b>Emmanuelle Bougerol</b> dans "Suite française" d'Irène Némirovsky, mise en scène de Virginie Lemoine.       <br />
       <b>Céline Espérin</b> dans "Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?" d'Éric Bu et Élodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé.       <br />
       <b>Valérie Lesort</b> dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.       <br />
       <b>Ophélia Kolb</b> dans "Détails" de Lars Norén, mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia.       <br />
       <b>Héloïse Wagner</b>" dans "Plus haut que le ciel" de Julien et Florence Lefebvre, mise en scène de Jean-Laurent Silvi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Révélation masculine</strong></span>       <br />
       <b>Jean Chevalier</b> dans "Fanny et Alexandre" d'Ingmar Bergman, mise en scène Julie Deliquet.       <br />
       <b>Grégory Corre</b> dans "Les Passagers de l'aube" de Violaine Arsac, mise en scène Violaine Arsac.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Brice Hillairet dans "La Souricière" d'Agatha Christie, mise en scène Ladislas Chollat.</span></strong></span>       <br />
       <b>Teddy Melis</b> dans "Dom Juan" de Molière, mise en scène Jean-Philippe Daguerre.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Révélation féminine</strong></span>       <br />
       <b>Pauline Clément</b> dans "La Puce à l'oreille" de Georges Feydeau,  mise en scène de Lilo Baur.       <br />
       <b>Aurore Frémont</b> dans "Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian, mise en scène de l'auteur.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Élodie Menant dans "Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?" d'Éric Bu et Élodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé.</span></strong></span>       <br />
       <b>Marie-Camille Soyer</b> dans "Une histoire d'amour" d'Alexis Michalik, mise en scène de l'auteur.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la mise en scène d'un spectacle de Théâtre privé</strong></span>       <br />
       <b>Zabou Breitman</b> pour "La Dame de chez Maxim" de Georges Feydeau.       <br />
       <b>Arnaud Denis</b> pour "Marie des poules - gouvernante chez George Sand" de Gérard Savoisien.       <br />
       <b>Jérémie Lippmann</b> pour "Rouge" de John Logan.       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Alexis Michalik pour "Une histoire d'amour" d'Alexis Michalik.</span></strong></span>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la mise en scène d'un spectacle de Théâtre public</strong></span>       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Simon Abkarian pour "Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian.</span></strong></span>       <br />
       <b>Lilo Baur</b> pour "La Puce à l'oreille" de Georges Feydeau.       <br />
       <b>Pauline Bureau</b> pour "Hors la loi" de Pauline Bureau.       <br />
       <b>Joël Pommerat</b> pour "Contes et légendes" de Joël Pommerat.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de l'Auteur francophone vivant</strong></span>       <br />
       </strong></span><span style="color:#e50416;"><strong><span class="fluo_jaune">Simon Abkarian pour "Électre des bas-fonds".</span></strong></span>       <br />
       <b>Pauline Bureau</b> pour "Hors la loi".       <br />
       <b>Léonore Confino</b> pour "Les Beaux".       <br />
       <b>Alexis Michalik</b> pour "Une histoire d'amour".       <br />
       <b>Gérard Savoisien</b> pour "Marie des poules - gouvernante chez George Sand".       <br />
       <b>Joël Pommerat</b> pour "Contes et légendes".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/47478254-37549768.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Molieres-deconfines-2020-Les-resultats-_a2749.html</link>
  </item>

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   <title>Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020</title>
   <pubDate>Mon, 18 May 2020 13:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Surprise ! Les Molières sont de retour ! Premier effet notable du déconfinement dans le monde du spectacle… sujet encore à de nombreuses incertitudes, notamment concernant le devenir économique des salles de spectacle, des moyens et petits théâtres, des compagnies et des intermittents… But the show must go on !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/46255804-37026461.jpg?v=1589807680" alt="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" title="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" />
     </div>
     <div>
      C'est le 23 juin que se déroulera la cérémonie des Molières qui sera diffusée en prime time sur France 2. Les votes pour deuxième tour auront lieu le 1er et le 12 juin.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">"Plus que jamais cette 32e édition rappelle la vitalité et le désir de théâtre. La saison 2019/2020, même si elle fut tronquée, aura vu des spectacles naître, des artistes émerger, d'autres confirmer leur talent. Des millions de spectateurs auront fréquenté nos salles de spectacles, démontrant par leur intérêt le désir profond de théâtre qui irrigue l'ensemble de notre pays.        <br />
              <br />
       Cette 32e cérémonie est là pour penser la continuité à l'heure d'une grande rupture. Elle est là pour nous projeter dans l'après covid, même si nous sommes dans une incertitude absolue. Elle est là pour fêter le théâtre et le spectacle vivant qui occupent une place irremplaçable dans nos sociétés.       <br />
              <br />
       La fermeture des salles de spectacles a mis à l'arrêt l'ensemble de la filière. L'avenir est lourd d'interrogations et d'inquiétudes pour les professionnels, pour les institutions, pour le public. Mais nous aurons toujours besoin de théâtre. Célébrer celles et ceux qui se sont distingués au cours de la saison passée, c'est prendre date pour l'avenir. C'est dire combien nous comptons sur le théâtre et, plus globalement, sur la culture, pour sortir du confinement et nous rouvrir les uns aux autres.        <br />
              <br />
       Cette 32e cérémonie est là pour apporter de la joie, de la surprise, de l'enthousiasme au plus grand nombre d'entre nous. Pour dévoiler et mettre en lumière des talents, des spectacles et avant tout rendre hommage à l'incroyable et réjouissante diversité culturelle de notre pays.       <br />
              <br />
       L'engagement immédiat et constant de Delphine Ernotte et de Michel Field de France Télévisions à nos côtés, en diffusant la Nuit des Molières à une heure de très grande écoute, fera de cette soirée l'un de ces événements populaires, fédérateurs, dont nous avons besoin après deux mois d'isolement.       <br />
              <br />
       Plus que jamais, il est urgent de nous retrouver.         <br />
       Plus que jamais nous devons nous projeter dans l'avenir."</span> Jean Marc Dumontet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/46255804-37027217.jpg?v=1589808499" alt="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" title="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Théâtre privé</strong></span>       <br />
       <b>"Les Beaux"</b> de Léonore Confino, mise en scène de Côme de Bellescize, Théâtre du Petit Saint Martin.        <br />
       <b>"Marie des poules - gouvernante chez George Sand"</b> de Gérard Savoisien, mise en scène d'Arnaud Denis, Théâtre du Petit Montparnasse.       <br />
       <b>"Rouge"</b> de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann, Théâtre Montparnasse.       <br />
       <b>"Une histoire d'amour"</b> d'Alexis Michalik, mise en scène d'Alexis Michalik, Théâtre La Scala Paris.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Théâtre public</strong></span>       <br />
       <b>"Contes et légendes"</b> de Joël Pommerat, mise en scène de l'auteur, Compagnie Louis Brouillard.       <br />
       <b>"Électre des bas-fonds"</b> de Simon Abkarian, mise en scène de l'auteur, Compagnie des 5 Roues.       <br />
       <b>"La Mouche"</b> d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq, Théâtre des Bouffes du Nord, Compagnie Point Fixe.       <br />
       <b>"La Puce à l'oreille"</b> de Georges Feydeau,  mise en scène de Lilo Baur, Comédie-Française, Salle Richelieu.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédie</strong></span>       <br />
       <b>"Deux euros vingt"</b> de Marc Fayet, mise en scène de José Paul, Théâtre Rive Gauche.       <br />
       <b>"J'ai envie de toi"</b> de Sébastien Castro, mise en scène de José Paul, Théâtre Fontaine.       <br />
       <b>"Père ou fils"</b> de Clément Michel, mise en scène de David Roussel et Arthur Jugnot, Théâtre de la Renaissance.       <br />
       <b>"La Vie trépidante de Brigitte Tornade"</b> de Camille Kohler, mise en scène d'Éléonore Joncquez, Théâtre Tristan Bernard.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Création visuelle</strong></span>       <br />
       <b>"Contes et légendes"</b> de Joël Pommerat, mise en scène de l'auteur, Théâtre Nanterre- Amandiers       <br />
       <b>"Cirque Le Roux - La nuit du cerf"</b> de la Compagnie Le Roux, mise en scène de Charlotte Saliou, Théâtre Libre.       <br />
       <b>"La Mouche"</b> d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq, Théâtre des Bouffes du Nord.       <br />
       <b>"Rouge"</b> de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann, Théâtre Montparnasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/46255804-37028322.jpg?v=1589809436" alt="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" title="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Spectacle musical</strong></span>        <br />
       <b>"Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?"</b> d'Éric Bu et Élodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé, Théâtre du Petit Montparnasse.       <br />
       <b>"Frou-Frou les Bains"</b> de Patrick Haudecoeur, mise en scène de Patrick Haudecoeur, Théâtre Edouard VII.       <br />
       <b>"Hen"</b> de Johanny Bert, mise en scène de l'auteur, Théâtre de Romette.       <br />
       <b>"Jean Louis XIV"</b> de Nicolas Lumbreras, mise en scène de l'auteur, Théâtre des Béliers Parisiens.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de l'Humour</strong></span>       <br />
       <b>Bérengère Krief</b> dans "Amour" de Bérengère Krief, mise en scène de Nicolas Vital et Bérengère Krief.       <br />
       <b>Nora Hamzawi</b> dans "Nouveau spectacle" de Nora Hamzawi.       <br />
       <b>Alex Lutz</b> de Alex Lutz et Tom Dingler, mise en scène de Tom Dingler.       <br />
       <b>Muriel Robin</b> dans "Et pof !" de Muriel Robin et Pierre Palmade, mise en scène de Muriel Robin et Roger Louret.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Jeune public</strong></span>       <br />
       <b>"La Petite sirène"</b> d'après Hans Christian Andersen, mise en scène de Géraldine Martineau, Studio-Théâtre de la Comédie-Française.       <br />
       <b>"Pinocchio, le conte musical"</b>, livret d'Ely Grimaldi et Igor de Chaillé, mise en scène de Guillaume Bouchède, Théâtre des Variétés et Théâtre de Paris.       <br />
       <b>"Le Tour du monde en 80 jours"</b> de Ludovic-Alexandre Vidal, mise en scène de David Rozen, Théâtre Mogador.       <br />
       <b>"Les Yeux de Taqqi"</b> de Frédéric Chevaux, mise en scène de Cédric Revollon, Cie Paname Pilotis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/46255804-37030097.jpg?v=1589815799" alt="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" title="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Seul(e) en scène</strong></span>       <br />
       <b>"L'Effort d'être spectateur"</b>avec Pierre Notte, de Pierre Notte, mise en scène de l'auteur, Cie Les gens qui tombent.       <br />
       <b>"Féministe pour homme"</b> avec Noémie de Lattre, mise en scène plurielle, Théâtre La Pépinière.       <br />
       <b>"Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour"</b> avec Yannick Jaulin, de Yannick Jaulin, Le Beau monde ? Cie Yannick Jaulin.       <br />
       <b>"Monsieur X"</b> avec Pierre Richard, de Mathilda May, mise en scène de l'auteur, Théâtre de l'Atelier.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre privé</strong></span>       <br />
       <b>Niels Arestrup</b> dans "Rouge" de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann.       <br />
       <b>Édouard Baer</b> dans "Les élucubrations d'un homme soudain frappé par la grâce" d'Édouard Baer, mise en scène d'Isabelle Nanty et Édouard Baer.       <br />
       <b>Sébastien Castro</b> dans "J'ai envie de toi" de Sébastien Castro, mise en scène de José Paul.       <br />
       <b>Guillaume de Tonquédec</b> dans "7 ans de réflexion" de George Axelrod, mise en scène de Stéphane Hillel.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre public</strong></span>       <br />
       <b>Simon Abkarian</b> dans "Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian, mise en scène de l'auteur.       <br />
       <b>Christian Hecq</b> dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.       <br />
       <b>Philippe Torreton</b> dans "La Vie de Galilée" de Bertolt Brecht, mise en scène de Claudia Stavisky.       <br />
       <b>Michel Vuillermoz</b> dans "Angels in America" de Tony Kushner, mise en scène d'Arnaud Desplechin.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre privé</strong></span>       <br />
       <b>Béatrice Agenin</b> dans "Marie des poules - gouvernante chez George Sand" de Gérard Savoisien, mise en scène d'Arnaud Denis.       <br />
       <b>Catherine Arditi</b> dans "Madame Zola" d'Annick Le Goff, mise en scène d'Anouch Setbon.       <br />
       <b>Léa Drucker</b> dans "La Dame de chez Maxim" de Georges Feydeau, mise en scène de Zabou Breitman.       <br />
       <b>Élodie Navarre</b> dans "Les Beaux" de Léonore Confino, mise en scène de Côme de Bellescize.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre public</strong></span>       <br />
       <b>Isabelle Adjani</b> dans "Opening Night" d'après John Cassavetes, mise en scène de Cyril Teste.       <br />
       <b>Isabelle Carré</b> dans "Détails" de Lars Norén, mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia.       <br />
       <b>Géraldine Martineau</b> dans "Pompier(s)" de Jean-Benoît Patricot, mise en scène de Catherine Schaub.       <br />
       <b>Christine Murillo</b> dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/46255804-37032814.jpg?v=1589826497" alt="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" title="Les Molières déconfinés et maintenus… Voici les nominations 2020" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière du Comédien dans un second rôle</strong></span>       <br />
       <b>Pierre Forest</b> dans "Madame Zola" de Annick Le Goff, mise en scène d'Anouch Setbon.       <br />
       <b>Jean Franco</b> dans "Plus haut que le ciel" de Julien et Florence Lefebvre, mise en scène de Jean-Laurent Silvi.       <br />
       <b>Jérémy Lopez</b> dans "La Puce à l'oreille" de Georges Feydeau,  mise en scène de Lilo Baur.       <br />
       <b>Alexis Moncorgé</b> dans "Rouge" de John Logan, mise en scène de Jérémie Lippmann.       <br />
       <b>Frédéric Pierrot</b> dans "Opening Night" d'après John Cassavetes, mise en scène de Cyril Teste.       <br />
       <b>Stephan Wojtowicz</b> dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Comédienne dans un second rôle</strong></span>       <br />
       <b>Dominique Blanc</b> dans "Angels in America" de Tony Kushner, mise en scène d'Arnaud Desplechin.       <br />
       <b>Emmanuelle Bougerol</b> dans "Suite française" d'Irène Némirovsky, mise en scène de Virginie Lemoine.       <br />
       <b>Céline Espérin</b> dans "Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?" d'Éric Bu et Élodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé.       <br />
       <b>Valérie Lesort</b> dans "La Mouche" d'après George Langelaan, mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq.       <br />
       <b>Ophélia Kolb</b> dans "Détails" de Lars Norén, mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia.       <br />
       <b>Héloïse Wagner</b>" dans "Plus haut que le ciel" de Julien et Florence Lefebvre, mise en scène de Jean-Laurent Silvi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Révélation masculine</strong></span>       <br />
       <b>Jean Chevalier</b> dans "Fanny et Alexandre" d'Ingmar Bergman, mise en scène Julie Deliquet.       <br />
       <b>Grégory Corre</b> dans "Les Passagers de l'aube" de Violaine Arsac, mise en scène Violaine Arsac.       <br />
       <b>Brice Hillairet</b> dans "La Souricière" d'Agatha Christie, mise en scène Ladislas Chollat.       <br />
       <b>Teddy Melis</b> dans "Dom Juan" de Molière, mise en scène Jean-Philippe Daguerre.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la Révélation féminine</strong></span>       <br />
       <b>Pauline Clément</b> dans "La Puce à l'oreille" de Georges Feydeau,  mise en scène de Lilo Baur.       <br />
       <b>Aurore Frémont</b> dans "Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian, mise en scène de l'auteur.       <br />
       <b>Élodie Menant</b> dans "Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?" d'Éric Bu et Élodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé.       <br />
       <b>Marie-Camille Soyer</b> dans "Une histoire d'amour" d'Alexis Michalik, mise en scène de l'auteur.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la mise en scène d'un spectacle de Théâtre privé</strong></span>       <br />
       <b>Zabou Breitman</b> pour "La Dame de chez Maxim" de Georges Feydeau.       <br />
       <b>Arnaud Denis</b> pour "Marie des poules - gouvernante chez George Sand" de Gérard Savoisien.       <br />
       <b>Jérémie Lippmann</b> pour "Rouge" de John Logan.       <br />
       <b>Alexis Michalik</b> pour "Une histoire d'amour" d'Alexis Michalik.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de la mise en scène d'un spectacle de Théâtre public</strong></span>       <br />
       <b>Simon Abkarian</b> pour "Électre des bas-fonds" de Simon Abkarian.       <br />
       <b>Lilo Baur</b> pour "La Puce à l'oreille" de Georges Feydeau.       <br />
       <b>Pauline Bureau</b> pour "Hors la loi" de Pauline Bureau.       <br />
       <b>Joël Pommerat</b> pour "Contes et légendes" de Joël Pommerat.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Molière de l'Auteur francophone vivant</strong></span>       <br />
       <b>Simon Abkarian</b> pour "Électre des bas-fonds".       <br />
       <b>Pauline Bureau</b> pour "Hors la loi".       <br />
       <b>Léonore Confino</b> pour "Les Beaux".       <br />
       <b>Alexis Michalik</b> pour "Une histoire d'amour".       <br />
       <b>Gérard Savoisien</b> pour "Marie des poules - gouvernante chez George Sand".       <br />
       <b>Joël Pommerat</b> pour "Contes et légendes".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/46255804-37026461.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Molieres-deconfines-et-maintenus-Voici-les-nominations-2020_a2732.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-3509297</guid>
   <title>Péril sur les Molières, premier babil pour les P'tits Molières</title>
   <pubDate>Mon, 05 Dec 2011 00:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l'heure où 29 directeurs de théâtres privés parisiens "déclarent" la cérémonie des Molières "obsolète", les P'tits Molières font leurs premiers gazouillis sous le slogan : "Parce que dans les petites salles, il y a aussi de grands spectacles".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3509297-5055005.jpg?v=1323521153" alt="Péril sur les Molières, premier babil pour les P'tits Molières" title="Péril sur les Molières, premier babil pour les P'tits Molières" />
     </div>
     <div>
      Mais tout d'abord, rappel des faits... Premier acte :       <br />
       En début de semaine dernière, les plus importants théâtres privés parisiens (dont le Théâtre Marigny, le Théâtre Édouard VII, le Théâtre Saint-Martin...) envoient une lettre à l'Association des Molières, à France 2 et au ministère de la Culture où ils déclarent <span style="font-style:italic">&quot;qu'ils ne présenteront pas leurs spectacles dans le catalogue 2012 des Molières et déclineront toute proposition de concourir à la prochaine édition&quot;</span>.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Nous ne voulons plus nous sentir la caution d’une manifestation qui n’est plus la nôtre&quot;</span>, ajoutent les signataires. <span style="font-style:italic">&quot;Nous assistons aujourd’hui à ce paradoxe qu’un événement censé promouvoir le théâtre perd peu à peu de son attractivité auprès des téléspectateurs et du public et dessert presque la cause qu’il est censé servir.&quot;</span> Néanmoins, ceux-ci disent avoir pour unique motivation, en remplacement de la cérémonie actuelle, la réalisation d'une nouvelle soirée qui serait <span style="font-style:italic">&quot;un évènement culturel, moderne et festif, capable de donner ou de redonner aux téléspectateurs le goût, l'envie, la curiosité de venir au théâtre, sans se cantonner dans le registre des remises de prix et des discours convenus&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Il est évident que, sans la participation de ces théâtres* représentatifs des &quot;grandes scènes&quot; parisiennes, les Molières - déjà au plus mal - ne valent plus tripette... Affaire à suivre donc !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deuxième acte :</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3509297-5055008.jpg?v=1323142748" alt="Péril sur les Molières, premier babil pour les P'tits Molières" title="Péril sur les Molières, premier babil pour les P'tits Molières" />
     </div>
     <div>
      Pendant ce temps, une nouvelle association naît et nous fait part de ses premiers balbutiements. Ce sont les &quot;Les P'tits Molières&quot;, créée par des professionnels du spectacle vivant, qui se donne pour mission d’organiser la cérémonie des P'tits Molières, celle-ci ayant pour but de soutenir les petits théâtres parisiens dont la jauge est inférieur ou égale à 100 places.       <br />
              <br />
       L'association &quot;Les P'tits Molières&quot; se compose d'un conseil qui sera charger de rendre les spectacles se produisant dans les Théâtres affiliés éligibles dans les différentes catégories (définies à la création de cette association et listées ci-dessous) et d'un jury composé de comédiens, metteurs en scène, décorateurs, traducteurs, régisseurs, journalistes, étudiants, spectateurs, etc., qui sera en charge de voter pour nominer les différents spectacles et artistes. Les catégories sont : Meilleur spectacle tout public, Meilleur spectacle jeune public, Meilleur seul(e) en scène, Meilleur spectacle musical, Meilleur scénographie (décor, costumes, lumières), Meilleur adaptateur, Meilleur auteur, Meilleur mise en scène, Meilleur comédien dans un 1er rôle, Meilleur comédien dans un 2e rôle, Meilleur comédienne dans un 1er rôle, Meilleur comédienne dans un 2e rôle, Meilleur visuel, Meilleur théâtre, P'tit Molière d’honneur et Prix du public.       <br />
              <br />
       Jusque-là, rien de bien nouveau sous le manteau d'Arlequin ! Il est bien évident que le but des P’tits Molières n’est pas de concurrencer la cérémonie des Molières destinée aux grandes salles - qui est bien partie pour disparaître de toute façon - , mais bien de pouvoir fédérer les petites salles autour d’un événement ; de sensibiliser public, médias et professionnels du spectacle sur la qualité de programmation des petites salles parisiennes. Il faut noter également que <span style="font-style:italic">&quot;les théâtres choisis pour être affiliés à l’association ne seront en aucune sorte des loueurs de scènes. Ils contribuent tous à la richesse, la diversité et la qualité du paysage culturel parisien&quot;</span>.       <br />
              <br />
       La cérémonie de remise des prix devrait se tenir au mois de novembre de chaque année. Cette cérémonie se voudra à l’image des petites salles parisiennes : dynamique, innovante, rythmée et festive. Elle devra mettre à l’honneur les spectacles, les compagnies et les théâtres affiliés à l’association &quot;Les P'tits Molières&quot; par la remise des récompenses qui permettront la pérennité des spectacles et des compagnies.       <br />
       Aujourd'hui, six théâtres sont partie prenante de cette initiative : la Comédie Nation, le Théâtre Pixel, le Guichet Montparnasse, l'Auguste Théâtre, l'Aktéon Théâtre et le Tremplin Théâtre.       <br />
               <br />
       Le dynamisme et la gnaque (de l’occitan nhac = &quot;mordant&quot;) nécessaires à la vie/survie des petites structures seront-ils suffisants pour ne pas tomber dans le piège de la célébration caricaturale dans lequel sont tombés les &quot;grands&quot; Molières... la question reste posée pour l'instant et nous gardons, pour notre part, un <span style="font-style:italic">a priori</span> favorable en attendant la réalisation de la 1ère cérémonie des &quot;P'tits Molières&quot;...
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     <br style="clear:both;"/>
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      <b>* 25 des signataires :</b>       <br />
       Yves Lemonnier (Comédie Bastille), Jean-Pierre Bigard (Comédie de Paris et Palais des Glaces), Stéphanie Fagadau (Comédie et Studio des Champs-Elysées), Jacques Mailhot (Théâtre des 2 Ânes), Bernard Murat (Théâtre Edouard VII), Dominique Deschamps (Théâtre Fontaine), Danièle et Pierre Franck (Théâtre Hebertot), Jean-Noël Hazemann (Théâtre de la Huchette), Jean Robert Charrier (Théâtre de la Madeleine), Pierre Lescure (Théâtre Marigny), Xavier Letourneur (Le Mélo d'Amélie), Didier Caron (Théâtre Michel), Jacques Crépineau (Théâtre de la Michodière), Pedro Gomes (Théâtre Mogador), Pascal Legros (Théâtre des Nouveautés), Gérard Maro (Théâtre de l'Oeuvre), Françis Nani (Théâtre du Palais-Royal), Stéphane Hillel (Théâtre de Paris), Jean-Claude Camus (Théâtre de la Porte Saint-Martin), Christian Spillemaecker (Théâtre de la Renaissance), Alain Mallet (Théâtre Rive-Gauche), Marie-France Mignal (Théâtre Saint-Georges), Bruno Moynot (Splendid Saint-Martin), Pascal Héritier (Théâtre de la Tête d'Or), Jean Manuel Bajen (Théâtre des Variétés)...
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     <br style="clear:both;"/>
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