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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-16T13:21:54+01:00</updated>
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   <title>"Je tire la sonnette d'alarme !"</title>
   <updated>2020-06-23T07:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Je-tire-la-sonnette-d-alarme-_a2748.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2020-06-23T07:46:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ténor Sébastien Guèze, comme beaucoup d'artistes et d'acteurs du monde culturel, a beaucoup réfléchi pendant le confinement. Inquiet de l'absence de perspectives pour tout un pan de la culture à ce jour, il vient de publier un texte de réflexion sur ce que pourrait être l'opéra de demain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542191.jpg?v=1592844102" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      <b>Christine Ducq - Comment s'est passé ce confinement ? Où étiez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sébastien Guèze -</b> J'étais chez moi à Bordeaux où je réside depuis de nombreuses années et sous le choc de cet événement. Au lendemain de l'annonce présidentielle, j'étais à l'Opéra de Marseille sur scène en pleine répétition avec Ermonela Jaho, une semaine avant la première d'&quot;Adriana Lecouvreur&quot;, quand Maurice Xiberras, le directeur de la maison, est venu sur scène nous annoncer qu'il fallait rentrer à la maison.       <br />
              <br />
       Nous avons vraiment vécu un moment inédit. Je ne l'oublierai jamais. Alors que je revenais au théâtre chercher une partition que j'avais oubliée dans ma loge, j'ai eu l'expérience de ce spectacle terrible d'un théâtre plongé dans le noir, dans un silence imposant. Une expérience aussi fascinante que triste. C'était stupéfiant !       <br />
              <br />
       Bien sûr cette vague épidémique a emporté trop de personnes, une tragédie autrement plus effrayante. Néanmoins, voir la culture à l'arrêt symbolisée par ce théâtre dans les ténèbres, et nous les chanteurs réduits au silence… Ce moment m'obsède.       <br />
              <br />
       Il me faut dire que, dans l'adversité, des directeurs et des responsables de municipalités ont été héroïques et se sont vraiment révélés. Notamment Maurice Xiberras qui s'est battu le jour même pour que les artistes de l'Opéra de Marseille soient soutenus. Je tiens à le souligner car cette réaction est loin d'avoir été majoritaire dans nos opéras et théâtres. À Marseille, nous avons eu cette chance d'être payés intégralement comme si le spectacle avait eu lieu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542223.jpg?v=1592844155" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      En discutant avec mes collègues chanteurs, je me suis aperçu que ce n'était pas le cas partout.        <br />
       Plus grave, nous avons tous connu une vague d'annulations sans précédent pour tous nos contrats en cours et futurs. À la suite d'échanges entre chanteurs, nous avons décidé de créer une plateforme de discussion et d'écoute sur ce qui nous arrivait. Ce qui est à l'origine de la création de notre association UNISSON, qui comprend à ce jour plus de 300 artistes lyriques internationaux. Ce qui témoigne d'un bel élan de fraternité entre nous, chanteurs, d'habitude très isolés, de vrais loups solitaires !       <br />
              <br />
       Tout étant à l'arrêt, se posait la question : que faire ?       <br />
       De mauvaises nouvelles en mauvaises nouvelles, d'annulations en annulations et ce jusqu'en 2023 parfois, il fallait réagir. Moi-même, mes contrats sont annulés jusqu'en octobre. Je ne sais absolument pas si je pourrais chanter Don José dans &quot;Carmen&quot; à Leipzig en novembre. Tout dépendra de la situation sanitaire, de l'espace de l'orchestre en fosse, de celui réservé au chœur et aux solistes sur scène, de l'accueil du public. Bref, nous en sommes tous là.       <br />
              <br />
       Les théâtres n'ont aucune visibilité et doivent naviguer à vue. Je ne leur lance pas la pierre. Bien que certains, affirmant qu'ils n'ont pas les moyens de dédommager les artistes correctement (ou leur contrat de cession), financent pourtant en même temps des manifestations numérisées. Et ce, parfois avec de nouveaux invités, sans même l'avoir proposé aux premiers artistes initialement engagés. Cela trouble le message au sein de notre profession.       <br />
              <br />
       Pour le public, ces exemples suscitent l'interrogation sur l'usage des fonds en cas de demande de non-remboursement des billets. Ces demandes par les théâtres se sont faites parfois en sous-entendant qu'on rémunérerait complètement les artistes, comme si les productions avaient été données. Chaque jour, je reçois ce type de nouvelles de la part de mes collègues et je ne trouve pas de réponse.       <br />
              <br />
       Peut-être les structures devraient-t-elles communiquer davantage sur ces chiffres (pourcentage de billetterie, perte de mécénat et autres) : quel budget a-t-il été ainsi perdu ou économisé ? Elles devraient les afficher quand elles rémunèrent pleinement tous les contrats (techniciens, danseurs, chanteurs, maquilleurs, etc.), cela ferait la fierté du public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542311.jpg?v=1592844729" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      <b>Que se passe-t-il pour vous en cas d'annulation ?</b>       <br />
              <br />
       <b>S. G. -</b> Nous sommes sous contrats, mais pendant cette crise, nous avons pris conscience qu'ils n'étaient pas si contraignants, voire plutôt fragiles d'un point de vue juridique. Pour le dire vite, nous ne sommes guère protégés, et ce, sur un grand nombre de points. Chaque théâtre a ses clauses, selon la collectivité territoriale dont il dépend et selon ses usages. Or il a été très difficile de définir le cadre dans lequel nous nous situions. Étions-nous dans un cas de force majeure, prévoyant l'absence d'indemnités, comme le stipulent nos contrats ? Mais alors cette situation était contraire aux dispositifs mis en place par le gouvernement (chômage partiel, fonds divers).       <br />
              <br />
       En fait nous n'étions pas protégés dans cette situation précise de confinement. Les directives de l'État invitaient les théâtres à honorer les contrats mais, ce, sans caractère obligatoire. Le ministère, en effet, peut recommander mais non contraindre.       <br />
              <br />
       Il a manqué un cap et un cadre général dans la façon dont les collègues ont été traités. C'est ainsi qu'une minorité de directeurs héroïques comme à Marseille ont honoré 100 % des contrats. Une bon nombre d'institutions lyriques ne le faisant qu'à hauteur de 30 %, de 20 %, voire pas du tout !        <br />
       Ces disparités existent également en Europe : un soutien massif des artistes en Allemagne ; et en Italie, en Espagne, par exemple, des acteurs souffrant énormément. En France, certains artistes ont pu bénéficier de l'assurance chômage, quoique un grand nombre d'entre eux ne puissent en bénéficier - car beaucoup vivent dans une grande précarité.       <br />
              <br />
       Je ne doute pas que le Ministère de la Culture y travaille en ce moment même.       <br />
       Même en France, peu ou tardivement, trop peu d'institutions ont réagi en se disant que nous étions, nous les chanteurs, danseurs, instrumentistes, techniciens, l'essence de ce métier, qu'elles vivent grâce aux artistes sur scène et pas l'inverse. Tous les salaires de la filière doivent être pérennes pour traverser ce désert - pas uniquement ceux des emplois fixes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542347.jpg?v=1592844764" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      <b>C'est beaucoup d'angoisse pour nos chanteurs ?</b>       <br />
              <br />
       <b>S. G. -</b> C'est qu'en outre, nous nous apercevons que tout reprend sauf la culture, depuis quelques semaines. Cela nous interroge. Tous les Français ont repris le travail, il y a du monde dans les trains, dans les métros. Dès aujourd'hui, les spectateurs retourneront dans les cinémas et même dans les parcs à thèmes. En ce qui concerne le spectacle, on ne sait toujours pas si au mois de septembre les théâtres vont pouvoir ouvrir.  Si on pourra chanter normalement sur scène, jouer dans la fosse, et dans quelles proportions on va pouvoir accueillir le public (jauge réduite ou normale). Produire un grand opéra comme &quot;Carmen&quot; ou &quot;Aïda&quot; demande plusieurs mois de travail. Comment s'organiser sans visibilité précise, sans date de reprise sans conditions définies ? Tous les acteurs du monde culturel se sentent aujourd'hui les derniers de cordée, pour le dire franchement. Je tire le signal d'alarme !       <br />
              <br />
       À un moment où des discours inquiétants de certains directeurs - et pas des moindres - commencent à se tenir sur le poids des &quot;charges&quot; que représentent les cotisations sociales des salaires des chanteurs et musiciens français.       <br />
              <br />
       Nous voilà lancés dans une compétition mortifère avec nos collègues étrangers. Une petite musique entêtante est en train de s'imposer, sur les sacrifices que nous, les artistes, devrions faire sur nos cachets. Mais c'est déjà le cas depuis des années et je pense aux jeunes chanteurs qui arrivent dans ce métier. Jusqu'où ce discours va-t-il nous entraîner ?       <br />
              <br />
       Le problème est là : la reconnaissance du travail accompli. Quand nous arrivons aux premières répétitions d'un opéra, nous sommes engagés par contrat à posséder parfaitement notre rôle. Ce qui induit un travail colossal en amont et le coût de cet apprentissage représente un vrai budget. Nous devons nous loger. Nous avons un agent, parfois un comptable, un pianiste et un prof de chant à rétribuer. Nous passons des heures à mémoriser un rôle et à nous entraîner. Tout ce travail est indemnisé par un cachet officiellement donné pour deux heures de musique par soirée. Le rêve que nous offrons a un prix : c'est comme lorsqu'on l'on vibre dans une finale avec des athlètes qui s'entraînent toute l'année.       <br />
              <br />
       <b>Vous attendez donc impatiemment un plan clair pour la réouverture des théâtres ?</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>S. G. -</b> Certes. Mais un certain nombre de questions se posent pour l'avenir de l'opéra. Les questions dont il faut se saisir suite à cette crise. Par exemple : l'opéra ne doit-il pas se réinventer ?       <br />
              <br />
       Pendant que nous étions confinés dans ces villes désertées où la nature, les animaux reprenaient leur droit dans cette société à l'arrêt, nous avons tous réfléchi à une société différente.       <br />
       L'opéra doit aussi se réinventer, peut-être dans une voie plus écologique, plus responsable.       <br />
              <br />
       À titre personnel, je m'interroge : ne faudrait-il pas imaginer qu'il existe des contrats obéissant à une législation européenne unique pour les artistes - pour éviter toute compétition déloyale ? Voire imaginer un contrat universel et équitable sur une base semblable pour tous, des clauses d'annulation si une autre crise devait advenir. Imaginons aussi des cotisations égales ou le versement d'arrhes à la signature du contrat.       <br />
              <br />
       Je le répète, la grande problématique actuelle c'est que l'heure de créer nos premiers opéras éco-responsables est venue. En tout cas, ces questions majeures doivent être posées et on doit faire appel aux artistes pour y réfléchir. Je développe actuellement une réflexion sur ce sujet avec des dizaines de pages d'idées dont j'ai publié un résumé sur les réseaux sociaux.       <br />
              <br />
       Je suis un jeune père et, en tant que citoyen du monde et artiste créatif, je me dois de m'engager. Quel monde doit connaître mon fils, quel modèle d'Opéra ? Ce dernier doit-il aller vers plus de frugalité ou de simplicité ? Moi qui chante dans le monde entier, je suis le premier à devoir me remettre en question.        <br />
              <br />
       Le texte publié par Sébastien Guèze, qui tient en quatre points très développés, est à lire ci-dessous :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37543211.jpg?v=1592846780" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Je-tire-la-sonnette-d-alarme-_a2748.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Avignon Off 2017• "La vie trépidante de Laura Wilson" pointe les cruautés de la société tout en délivrant un message d'optimisme</title>
   <updated>2017-07-06T12:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2017-La-vie-trepidante-de-Laura-Wilson-pointe-les-cruautes-de-la-societe-tout-en-delivrant-un-message-d_a1854.html</id>
   <category term="Avignon 2017" />
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   <published>2017-07-05T07:17:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ils sont quatre à filer le récit de "La vie trépidante de Laura Wilson" de Jean-Marie Piemme. Quatre comédiens qui, de manière décidée, avec l'aisance d'un véritable quatuor, fondent et enchaînent les scènes de genre et les images d'une super héros tueuse de séries filmiques tout en montrant la trame qui raconte l'histoire (en français moderne "story telling").     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15395345-20722838.jpg?v=1499232077" alt="•Avignon Off 2017• "La vie trépidante de Laura Wilson" pointe les cruautés de la société tout en délivrant un message d'optimisme" title="•Avignon Off 2017• "La vie trépidante de Laura Wilson" pointe les cruautés de la société tout en délivrant un message d'optimisme" />
     </div>
     <div>
      &quot;La vie trépidante de Laura Wilson&quot; est aussi en parallèle celle de la triste et véridique histoire d'une fille qui dévisse à la suite de la perte de son emploi.       <br />
              <br />
       Porté par la dynamique scénique, pleine d'énergie et d'humour, mise en place par Jean Boillot, la pièce évite tous les pièges véristes et <span style="font-style:italic">paupéristes</span>.       <br />
              <br />
       C'est que les comédiens, dans l'exercice de leurs personnages, jouent avec les dimensions cachées du théâtre. De la forme chorale à l'individualisation, ils décantent les situations, dénouent les ficelles, révèlent les artifices ou plutôt les dessous des artifices propres à tout spectacle (les poncifs, les archétypes, les clichés, les conventions, les préjugés…). Ils expriment sans lâcher prise la réalité bien tangible d'une liberté de la représentation.       <br />
              <br />
       Du coup, le spectacle prend une saveur à la fois corrosive et tendre. Comme par l'effet d'une centrifugeuse, il traverse les apparences, pointe les cruautés de la société, et délivre presque nécessairement un message d'optimisme. Ce théâtre, qui met en œuvre tous les états du divertissement et de la gravité proposant en partage une certaine idée de la dignité de l'homme, est généreux.       <br />
              <br />
       Parce que Laura est portée et soutenue par tous, parce qu'elle découvre l'existence de l'Art et parce que tout finit par des chansons le spectateur applaudit &quot;La vie trépidante de Laura Wilson&quot;. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La vie trépidante de Laura Wilson"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15395345-20722852.jpg?v=1499232180" alt="•Avignon Off 2017• "La vie trépidante de Laura Wilson" pointe les cruautés de la société tout en délivrant un message d'optimisme" title="•Avignon Off 2017• "La vie trépidante de Laura Wilson" pointe les cruautés de la société tout en délivrant un message d'optimisme" />
     </div>
     <div>
      Spectacle à partir de 15 ans.       <br />
       Texte : Jean-Marie Piemme.       <br />
       Mise en scène : Jean Boillot.       <br />
       Avec : Philippe Lardaud, Régis Laroche, Hervé Rigaud et Isabelle Ronayette.       <br />
       Compositeur interprète : Hervé Rigaud.       <br />
       Scénographie et costumes : Laurence Villerot.       <br />
       Collaboration vidéo : Vesna Bukovcak.       <br />
       Créateur lumière : Pierre Lemoine.       <br />
       Régisseur son : Perceval Sanchez.       <br />
       Régisseurs lumière : Benoît Peltre et Jérôme Lehéricher (en alternance).       <br />
       Production NEST - CDN transfrontalier de Thionville-Grand Est.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2017•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 28 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 40 (relâche le mardi).       <br />
       11 • Gilgamesh Belleville, Salle 1,       <br />
       11 boulevard Raspail (près du cloître St Louis), Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 89 82 63.       <br />
       <a class="link" href="http://www.11avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2017-La-vie-trepidante-de-Laura-Wilson-pointe-les-cruautes-de-la-societe-tout-en-delivrant-un-message-d_a1854.html" />
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  <entry>
   <title>Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !</title>
   <updated>2017-04-21T11:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Off-d-Avignon-2017-Eco-responsabilite-et-nouveaux-publics-a-l-ordre-du-jour-_a1786.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/12415943-19529407.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-04-20T15:48:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors de la rencontre "conférence de presse" organisée en mars dernier par l'association Avignon Festival & Compagnies, le sujet le plus important concernait la création du fonds de soutien, mais les autres projets présentés - gestion de l'affichage, développement des publics et maison commune aux artistes et au public -, mis en œuvre dès cette année, valent qu'on s'y arrête un peu.     <div>
      Tout d'abord, la réflexion sur l'affichage entamé en 2016 se poursuit. Celui-ci coûte très cher aux compagnies. Les membres du Conseil d’Administration ont donc validé pour cet été la proposition d’un service d’impression des affiches des spectacles afin de réduire les charges des compagnies en mutualisant celui-ci.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Éco-festival et affichage</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12415943-19529407.jpg?v=1492697092" alt="Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !" title="Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !" />
     </div>
     <div>
      Cela signifie travailler avec un seul imprimeur et proposer un pack type à l'ensemble des compagnies intéressées à un coût plus faible que ce qu'elles payent habituellement du fait de la quantité d'impressions générées pour l'imprimeur. Il s'agit du système classique du &quot;plus la quantité est grande moins c'est cher&quot;.       <br />
              <br />
       Chaque spectacle qui souscrira à ce service aura 200 affiches format A2 cartonnées (350 g) et perforées sur papier 100 % recyclé, imprimées avec des encres végétales ; et 100 affiches A2 avec les mêmes caractéristiques écologiques mais en 90 g (pour diffusion dans les magasins notamment).       <br />
              <br />
       Cela mène directement à la notion d'éco-festival. Comme chacun sait, l'affichage représente un gaspillage important de papier et un problème de recyclage. Pour les supports, il y a ceux qui sont en papier recyclé et ceux qui ne le sont pas. Techniquement, leur identification n'est pas facile (pour une centrale de traitement comme celle de la Communauté d'Agglo du Grand Avignon) et leur traitement en matière de déchets n'est pas identique. Pour un maximum d'efficacité, un cahier des charges sera élaboré pour les imprimeurs qui travailleront pour le service d'impression du Off. Le conseil d'administration ne souhaitant pas l'imposer à toutes les compagnies, cela est évidemment une solution partielle, de nombreuses compagnies arrivant avec leurs affiches (imprimées en quantité pour l'ensemble de leurs dates), n'ajoutant alors qu'un bandeau spécifique au festival.       <br />
              <br />
       En complément de ces propositions, a été décidé que l'impression de tous les documents de communication d’AF&amp;C se fera sur papier 100 % recyclé avec encres végétales. Des actions seront également menées en faveur de l’écologie au Village du OFF avec une buvette/restaurant travaillant avec des fournisseurs locaux (tendant vers le bio), des informations générales à destination du public avec stand éco-conseils. La suppression de la climatisation générale est envisagée au profit de brumisateurs, ainsi que la mise en place systématique du tri sélectif des déchets.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Attirer de nouveaux publics, notamment les jeunes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12415943-19540002.jpg?v=1492760578" alt="Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !" title="Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !" />
     </div>
     <div>
      Un chiffre choc, sorti d'une enquête ayant été menée en 2014, a présidé aux réflexions sur ce sujet. Celle-ci a été réalisée sur 12 991 personnes (soit 27 % des abonnés 2014), et il apparaît que plus de 60 % des abonnés sont des femmes entre 50 et 70 ans ! Avignon, festival de &quot;Ces dames aux chapeaux verts&quot;… Non bien sûr. Mais il est néanmoins nécessaire de réfléchir sur une ouverture à toutes les tranches d'âge, surtout lorsque l'on sait que les propositions des 1 400 et quelques spectacles sont variés, de la petite enfance ((166 spectacles &quot;jeune public&quot; en 2016) aux adultes confirmés en passant par les ados.       <br />
              <br />
       Le Conseil d’Administration d’Avignon Festival &amp; Compagnies a donc décidé de faire évoluer la communication globale de l’événement, centrée depuis 10 ans sur la “marque OFF” vers une communication spécifique en direction des publics recherchés. La première cible visée est la tranche &quot;jeunesse&quot;. La grande nouveauté sera cette année une carte 12/25 ans au tarif de 9 € donnant accès aux mêmes réductions que la carte d’abonnement &quot;public&quot; (plein tarif 16 €). C'est-à-dire : 30 % de réduction sur tous les spectacles du festival OFF d’Avignon, réduction à l’entrée des musées du Grand Avignon (dont le Palais des Papes et le Pont d’Avignon), tarifs réduits dans les théâtres partenaires du OFF toute la saison suivante, accès aux soirées concerts au Village du OFF, etc.       <br />
              <br />
       Une simplification des recherches sur le site du Off (sur l’application iPhone et Android) devrait permettre une meilleure identification des besoins, en particulier ceux des jeunes, cela pour faciliter l'achat de la carte à tarif réduit, la réservation des places sur la billetterie en ligne ticket’OFF, la consultation du plan interactif, la recherche d'un logement ou un covoiturage… En bref, planifier tout son séjour à Avignon.       <br />
              <br />
       Enfin, pour dynamiser la communication du OFF sur les réseaux sociaux, des jeux-concours seront lancés avec différents partenaires (Le Parisien, l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, etc). Ceux-ci, destinés aux 18/25 ans, se déclineront sous plusieurs formes au printemps 2017 (photos, vidéos, GIF, tweets) et à travers différents médias sociaux : facebook, snapchat, instagram, twitter. Les gagnants se verront offrir un séjour au festival : transport, hébergement, carte 12/25 ans, etc.       <br />
              <br />
       D'autres actions en direction des familles et des tout-petits sont également prévues : création d'un site &quot;Jeune Public&quot;, diffusion d'une plaquette informant de ce dernier dans les manifestations dédiées comme Paris Mômes, un jeu (intitulé &quot;Dessine-moi le festival d'Avignon&quot;) afin de faire gagner un week-end pour une famille, des ateliers de sensibilisation (masque, conte, marionnettes, etc.) en association avec des compagnies ayant l'expérience de ce type de pratique (lieu : lycée Joseph Viala), etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Village du OFF et la maison commune</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12415943-19540687.jpg?v=1492763339" alt="Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !" title="Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !" />
     </div>
     <div>
      La particularité du festival Off d'Avignon est la rencontre possible des artistes et du public. Le Village Off doit être le coeur de ses échanges et le nouveau conseil d’administration veut développer ceux-ci en multipliant les débats, les conférences, avec des personnalités politiques, des artistes, des professionnels du festival ou du spectacle en général. En 2016, la commission Village du OFF a entièrement repensé la scénographie du Village qui est désormais un espace ouvert à tous. Le Village est un véritable lieu d’échanges et un espace de convivialité pour tous les acteurs du festival.       <br />
              <br />
       Les compagnies du Off sont invitées à proposer des thèmes de débats autour de la culture, des arts ou plus largement des thèmes de société. Des reportages courts seront réalisés par les équipes de la TV du Off qui captent également les rencontres organisées à l’agora. Pour les compagnies qui n’ont pas de bande-annonce de leur spectacle, des vidé’Off seront tournées quotidiennement et gratuitement au Village avec un concept simple : une minute pour présenter son spectacle. Ces vidéos seront ensuite diffusées sur les supports numériques du Off (site internet, application et chaîne YouTube).       <br />
              <br />
       À suivre…       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Soutenir-et-developper-la-professionnalisation-du-Festival-Off-d-Avignon-2017_a1782.html" target="_blank">&gt;&gt; Lire la 1ère partie de l'article : Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Off-d-Avignon-2017-Eco-responsabilite-et-nouveaux-publics-a-l-ordre-du-jour-_a1786.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon 2017</title>
   <updated>2017-04-21T11:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Soutenir-et-developper-la-professionnalisation-du-Festival-Off-d-Avignon-2017_a1782.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <published>2017-04-11T06:19:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 20 mars dernier avait lieu la conférence de presse de l'association Avignon Festival & Compagnies qui présentait les actions qui seront mises en place lors de l'édition 2017 du festival OFF. Celles-ci, dans la continuité du projet collectif validé en février 2016, visent à une plus grande et meilleure professionnalisation du Off. Nous vous en donnons ici les grandes lignes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11940599-19384087.jpg?v=1491848733" alt="Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon 2017" title="Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon 2017" />
     </div>
     <div>
      Cette rencontre avec les journalistes et les professionnels (CNV, théâtre Pandora, Sacem, etc.) était l'occasion pour la nouvelle équipe <span style="font-style:italic">(1)</span> d'exposer les chantiers en cours et les premières mesures prises (pour l'instant à titre expérimental) pour aider les compagnies et les théâtres à appliquer un maximum de professionnalisme dans leurs pratiques durant leur présence au festival Off ; ainsi que d'expliquer la dynamique du conseil d'administration pour les trois mois à venir.       <br />
              <br />
       Le point le plus important est sans aucun doute le chantier de la professionnalisation. Chaque année, nous assistons à une augmentation du nombre de spectacles (1 416 spectacles présentés en 2016) qui, si elle garantit la vitalité artistique du festival, n'en demeure pas moins problématique concernant les conditions de travail des artistes et les questions de l'emploi, toujours préoccupantes dans le domaine de l'intermittence. De nombreuses compagnies se servent des salaires comme variable d'ajustement. Ainsi lorsqu'elles ont payé tous les frais, elles n'ont plus d'argent pour salarier les comédiens.       <br />
              <br />
       Le conseil d'administration, bien que ne voulant pas s'immiscer dans les choix artistiques des compagnies et dans les rapports qui les lient aux théâtres d'Avignon, a considéré qu'il ne pouvait pas, en tant qu'association responsable, rester sans agir. Ayant mis en place en 2016 un projet collectif, elle a souhaité concrétiser certains points en 2017 afin de ne pas voir la situation se dégrader.       <br />
              <br />
       Compte tenu de la complexité des problèmes à résoudre, plusieurs chantiers ont été mis en place dont quatre seront progressivement réalisés cette année. Le premier concerne la création d'un fonds de professionnalisation ; le deuxième est un travail de réflexion sur les publics - l'économie des spectacles étant indissociable du public - ; troisièmement, une réflexion sur la mutualisation de l'affichage et sur la problématique de &quot;l'écofestival&quot; ; enfin quatrièmement, sur la formation des artistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le fonds de soutien à la professionnalisation</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11940599-19384200.jpg?v=1491848574" alt="Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon 2017" title="Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon 2017" />
     </div>
     <div>
      Celui-ci a pour objectif d'aider à l’exploitation des spectacles au festival OFF d’Avignon (aide aux salaires artistiques pour les représentations ayant lieu pendant le festival).       <br />
              <br />
       Si l'on veut que les artistes appliquent le droit du travail et soient dans une logique d'emploi pérenne, il faut peut-être qu'ils bénéficient d'un accompagnement. L’association Avignon Festival &amp; Compagnies et ses partenaires, considérant que cela fait partie de leurs prérogatives, ont donc décidé de créer et de financer ce fonds, à titre d'essai, d'un montant de départ d'environ 200 000 euros. Cette somme sera alimentée tout d'abord par les cartes d'accréditations professionnelles qui deviennent payantes. Celles-ci sont au nombre de 3 000 en moyenne, ce qui représentera un montant de 70 000 euros (25 euros la carte).       <br />
              <br />
       Ensuite, la commission prélevée sur le service &quot;ticket’OFF&quot; (0,95 € par place vendue) - habituellement reversée en partie aux compagnies, en partie à l'association - sera entièrement versée au fonds (30 000 euros). Autre apport : l'institution du Off ayant un fonds de réserve, 30 000 euros seront pris sur celui-ci. Enfin, les différents partenaires que sont la Sacem, la SACD, le CNV, la STP, la Spedidam, etc., contribueront dans une fourchette allant de 20 000 à 30 000 euros chacun (2).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quid de ce fonds ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11940599-19390110.jpg?v=1491848785" alt="Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon 2017" title="Soutenir et développer la professionnalisation du Festival Off d'Avignon 2017" />
     </div>
     <div>
      L'utilisation de ce fonds va se concrétiser par une aide de 1 000 euros par artiste, plafonnée à 4 000 euros par projet. Cela veut dire qu'une compagnie désirant bénéficier du fonds de soutien doit présenter un dossier de demande d'aide et elle ne pourra le faire que si elle répond à certains critères d'éligibilité, définis tant au niveau de la structure que du projet lui-même.       <br />
              <br />
       Commençons par la structure. Tout d'abord, un seul dossier par structure. Celle-ci doit être titulaire de la licence d’entrepreneur de spectacles vivants de catégorie 2 (et 3 si la structure est responsable de la billetterie). Elle doit fournir des attestations de compte (URSAFF/AUDIENS/PES) à jour et être à jour du paiement de la taxe fiscale (si redevable), des droits d’auteur et des droits voisins. Elle doit appliquer l’une des conventions collectives du secteur (CCNEAC ou CCNESPSV) et ne pas passer par le GUSO pour le paiement des salaires.       <br />
              <br />
       Concernant le projet, cela doit être une création de l’année, avec au maximum 12 représentations de rodage. Le spectacle sera issu de la création contemporaine : auteur, compositeur ou chorégraphe contemporain - au sens du code de la propriété intellectuelle -, c'est-à-dire auteur vivant ou mort depuis moins de 70 ans.        <br />
              <br />
       Le respect des minima en vigueur au sein des deux conventions collectives du secteur, CCNEAC ou CCNESPSV, est obligatoirement appliqué (soit paiement aux cachets, soit mensualisation au minimum syndical) ; avec garantie du paiement des taxes et des droits. Le projet sera accompagné d'un budget prévisionnel équilibré et établi sur la totalité du festival. Enfin, il ne doit pas avoir obtenu l’aide à la création en tournée de l’ASTP (Association pour le Soutien au Théâtre Privé).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À partir de quand ?</b></div>
     <div>
      Dans quelques jours ! Selon l'annonce faite lors de la conférence, l'AF&amp;C a indiqué que les dossiers de demande d’aide du fonds de soutien seront téléchargeables mi-avril 2017 sur le site du OFF <a class="link" href="http://www.avignonleoff.com" target="_blank">&gt;&gt; avignonleoff.com</a>.       <br />
              <br />
       Le dossier sera composé d’un descriptif de projet à remplir, de plusieurs onglets budgétaires et d’une présentation permettant d’apprécier sa cohérence et sa faisabilité économique. L’aide sera versée en deux temps : 40 % à l’acceptation du projet au mois de juin et 60 % à la remise des pièces justificatives au mois de novembre.       <br />
              <br />
       Les pièces justificatives demandées seront les bulletins de salaire des artistes, les justificatifs du paiement des droits et taxes, le budget réalisé et les différentes attestations de compte à jour.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Changement de la présidence (Pierre Beffeyte, nouvel élu) et d'une partie du conseil d'administration, il y a quatre mois. Bureau : Bertrand Hurault, Vice-Président (collège des théâtres) ; Nikson Pitaqaj, Vice-Président (collège des compagnies) ; Antoine Colnot, Secrétaire ; Claire Wilmart, Secrétaire adjointe ; Jacques Hélian Bauduffe, Trésorier ; Patrick Journaut, Trésorier adjoint.       <br />
       (2) SACEM : 30 000 € ; SACD : 30 000 € ; SPEDIDAM : 30 000 € ; CNV : 22 000 € ; ADAMI (en cours) ; Association pour le Soutien du Théâtre Privé (en cours).</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Off-d-Avignon-2017-Eco-responsabilite-et-nouveaux-publics-a-l-ordre-du-jour-_a1786.html" target="_blank">&gt;&gt; Lire la suite : Festival Off d'Avignon 2017… Éco-responsabilité et nouveaux publics à l'ordre du jour !</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Soutenir-et-developper-la-professionnalisation-du-Festival-Off-d-Avignon-2017_a1782.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>● Avignon Off 2016 ● "À plates coutures"</title>
   <updated>2016-07-03T18:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-A-plates-coutures_a1637.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9787037-15803676.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-03T18:26:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un combat, une révolte, une prise de conscience ou une révélation, un peu tout cela à la fois pour un groupe d'ouvrières des ateliers textiles Lejaby qui, en 2010, ont commencé le combat pour sauvegarder leurs emplois.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9787037-15803676.jpg?v=1467563651" alt="● Avignon Off 2016 ● "À plates coutures"" title="● Avignon Off 2016 ● "À plates coutures"" />
     </div>
     <div>
      Quatre comédiennes et un musicien prêteront leur corps et leur voix aux hommes et aux femmes de cette histoire faite de résistance. À la suite d'un collectage de paroles dans différents sites d’ateliers de lingerie, Claudine Van Beneden (metteur en scène et comédienne: &quot;Qu'est-ce qu'on attend&quot;, &quot;Darling&quot;) a confié ce matériau à l'autrice Carole Thibaut pour que ces mots deviennent un texte de théâtre sur le monde ouvrier au féminin.        <br />
              <br />
       Mais ici pas de misérabilisme, pathos ou regard défaitiste, non bien au contraire, elles sont fortes, parfois émouvantes et souvent drôles. La musique entre en scène. Bruit de moteurs, de chaîne de montage ou autres presses à tissu. La création de Simon Chomel reprendra comme pour le texte une partie des bandes sonores enregistrées sur site et des créations originales à la guitare électrique.       <br />
              <br />
       Ici on fabrique du rêve, du glam, du sensuel et du charnel. On chante à la gloire de la femme au travail sur des parodies de chansons, on vit tout simplement.       <br />
              <br />
       Ce qui nous intéresse c’est ce que ça raconte de nos humanités et de nos vies dans ces sociétés que nous continuons à coudre malgré tout, jours après jours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"À plates coutures"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9787037-15803693.jpg?v=1467563732" alt="● Avignon Off 2016 ● "À plates coutures"" title="● Avignon Off 2016 ● "À plates coutures"" />
     </div>
     <div>
      Inspiré du combat des ouvrières Lejaby.       <br />
       Théâtre musical.       <br />
       Texte : Carole Thibaut.       <br />
       Mise en scène : Claudine Van Beneden, assistée de Raphaël Fernandez.       <br />
       Avec : Claudine Van Beneden, Angeline Bouille, Chantal Peninon, Barbara Galtier et Simon Chomel.       <br />
       Musique : Simon Chomel.       <br />
       Scénographie : Sophie Toussaint.       <br />
       Conseil en chorégraphie : Yann Raballand.       <br />
       Lumières : Clémentine Gaud.       <br />
       Son : Magali Burdin.       <br />
       Cie Nosferatu.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2016 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2016.</span>       <br />
       Espace Roseau Tenturiers,       <br />
       45, rue des Teinturiers.       <br />
       Tous les jours à 12 h 45.       <br />
       Tél. : 04 90 03 28 75.       <br />
              <br />
       <b>Diffusion :</b>       <br />
       La BC Jérôme Sonigo, 06 87 28 36 78.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-A-plates-coutures_a1637.html" />
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