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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T09:46:44+02:00</updated>
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   <title>"Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts</title>
   <updated>2022-05-06T08:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Cendres-sur-les-mains-La-femme-qui-murmurait-a-l-oreille-des-morts_a3240.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2022-05-06T07:52:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dead Can Dance : "Les morts peuvent danser" ! Beauté, Lisa Gerrard est ma chanteuse préférée… J'ai assisté à la représentation de "Cendres sur les mains" sans avoir pris le temps de me renseigner. Bien m'en a pris ! Par les temps qui courent, j'aurais pu penser que ce spectacle allait ajouter au blues de la saison et au retour des contaminations, encore un peu plus de dépression. Et non !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64294831-46140502.jpg?v=1640108486" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      Ce que je retiens, c'est d'abord une voix, celle de Prisca Lona. Envoûtante et habitée. Comme celle de Lisa Gerrard que je cite plus haut et à qui, un temps, elle m'a fait penser. Prisca Lona, la silhouette fine, le costume taillé sur mesure et la beauté lumineuse rattrapée par la bougie dans une semi-obscurité. Une &quot;survivante&quot; revenue des morts… de la mort.       <br />
              <br />
       Puis, progressivement, le plateau s'ouvre et s'éclaire juste un peu plus devant nous. Des sacs portés par deux hommes. Un duo. Ils pourraient être frères tant leur ressemblance physique est frappante. Ils portent la même tenue, ils sont fossoyeurs. Ils transportent des corps et les entassent. Tous deux côtoient les cadavres, manipulent des bidons d'essence et se retrouvent dans une marée de cendres. Une mer d'horreur ! Ils font ce qu'on leur demande de faire sans aucun autre retour que de devoir appliquer sans broncher ce &quot;travail&quot; insoutenable, monstrueux qui va s'attaquer à leur propre corps et à leur âme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64294831-46140503.jpg?v=1640108526" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      Et qui est cette femme ? Là ? Qu'ils croyaient morte et qui nous parle. Cette femme perdue au milieu des cendres. Cette femme, seule, qui a laissé derrière toute une vie. Une vie qu'elle ne retrouvera pas. Peut-être se console-t-elle en murmurant à l'oreille des morts. D'ailleurs, d'où viennent ces corps ? Qui sont ces &quot;morts&quot; ? Ils ont fui, quitté un pays ? Les conflits. Une guerre… Quelle guerre ? On ne sait pas et là n'est pas le propos. La mort en a attrapé plus d'un et, dans cette marée de corps, cette femme dont on ne sait rien, les protège encore.       <br />
              <br />
       Se rend-elle encore compte que son cœur bat ?       <br />
               <br />
       Les deux fossoyeurs, habilement interprétés par Olivier Hamel et Arnaud Carbonnier, parfois drôles, parfois dépassés, complètement impliqués, permettent à ce spectacle quelques respirations agréables tant leurs voix et leur présence sont remarquables.  Leurs personnages vont tenter de lutter, de demander un peu de gratitude… En vain ! Mourir d'avoir enterré les morts… Quel comble !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64294831-46140504.jpg?v=1640108637" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      J'ai assisté à la représentation de &quot;Cendres sur les mains&quot; sans avoir pris le temps de me renseigner. Bien m'en a pris. Bien que le thème abordé ne soit pas super &quot;funky&quot;, c'est un moment bouleversant et perturbant pour le spectateur. J'ai pu échanger à la fin du spectacle avec certains d'entre eux. Perturbant parce que ces guerres n'en finissent pas… Parce que des êtres humains voient toute une vie basculer sans rien n'avoir demandé. Bouleversant parce que le trio de comédiens s'en donne à cœur joie malgré la mort et l'obscurité qui rythment chacun de leurs mots, chacun de leurs pas…       <br />
              <br />
       La pièce est prolongée, je ne saurai que trop vous la conseiller. Oui, il y a la Covid, il y a la déprime, il y a toujours des prétextes à ne pas entrer dans une salle quand on n'est pas certain de s'y amuser… mais je vous garantis que le chemin parcouru jusqu'au Studio Hébertot ne vous fera pas regretter d'avoir au moins ce bonheur d'être en vie !       <br />
              <br />
       <b>Vu fin décembre 2021 au Studio Hébertot, Paris 17e.</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Cendres-sur-les-mains-Dommages-de-guerre-entre-parabole-et-realite_a3047.html" target="_blank">&gt;&gt; Lire aussi &quot;Cendres sur les mains&quot; Dommages de guerre, entre parabole et réalité</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cendres sur les mains"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64294831-46140505.jpg?v=1640108699" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      Texte : Laurent Gaudé        <br />
       Mise en scène : Alexandre Tchobanoff.        <br />
       Assistante mise en scène : Prisca Lona.        <br />
       Avec : Arnaud Carbonnier, Prisca Lona, Olivier Hamel.        <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
       Par Le Théâtre De Demain.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 25 mai 2022.</span>       <br />
       Reprise pour 8 représentations exceptionnelles.       <br />
       Lundi, mardi et mercredi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche : du 15 au 18 mai.       <br />
       Studio Hébertot, Paris 17e, 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Cendres-sur-les-mains-La-femme-qui-murmurait-a-l-oreille-des-morts_a3240.html" />
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   <title>"Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts</title>
   <updated>2021-12-21T18:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Cendres-sur-les-mains-La-femme-qui-murmurait-a-l-oreille-des-morts_a3132.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
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   <published>2021-12-21T18:16:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dead Can Dance : "Les morts peuvent danser" ! Beauté, Lisa Gerrard est ma chanteuse préférée… J'ai assisté à la représentation de "Cendres sur les mains" sans avoir pris le temps de me renseigner. Bien m'en a pris ! Par les temps qui courent, j'aurais pu penser que ce spectacle allait ajouter au blues de la saison et au retour des contaminations, encore un peu plus de dépression. Et non !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61152574-44631382.jpg?v=1640108486" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      Ce que je retiens, c'est d'abord une voix, celle de Prisca Lona. Envoûtante et habitée. Comme celle de Lisa Gerrard que je cite plus haut et à qui, un temps, elle m'a fait penser. Prisca Lona, la silhouette fine, le costume taillé sur mesure et la beauté lumineuse rattrapée par la bougie dans une semi-obscurité. Une &quot;survivante&quot; revenue des morts… de la mort.       <br />
              <br />
       Puis, progressivement, le plateau s'ouvre et s'éclaire juste un peu plus devant nous. Des sacs portés par deux hommes. Un duo. Ils pourraient être frères tant leur ressemblance physique est frappante. Ils portent la même tenue, ils sont fossoyeurs. Ils transportent des corps et les entassent. Tous deux côtoient les cadavres, manipulent des bidons d'essence et se retrouvent dans une marée de cendres. Une mer d'horreur ! Ils font ce qu'on leur demande de faire sans aucun autre retour que de devoir appliquer sans broncher ce &quot;travail&quot; insoutenable, monstrueux qui va s'attaquer à leur propre corps et à leur âme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61152574-44631391.jpg?v=1640108526" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      Et qui est cette femme ? Là ? Qu'ils croyaient morte et qui nous parle. Cette femme perdue au milieu des cendres. Cette femme, seule, qui a laissé derrière toute une vie. Une vie qu'elle ne retrouvera pas. Peut-être se console-t-elle en murmurant à l'oreille des morts. D'ailleurs, d'où viennent ces corps ? Qui sont ces &quot;morts&quot; ? Ils ont fui, quitté un pays ? Les conflits. Une guerre… Quelle guerre ? On ne sait pas et là n'est pas le propos. La mort en a attrapé plus d'un et, dans cette marée de corps, cette femme dont on ne sait rien, les protège encore.       <br />
              <br />
       Se rend-elle encore compte que son cœur bat ?       <br />
               <br />
       Les deux fossoyeurs, habilement interprétés par Olivier Hamel et Arnaud Carbonnier, parfois drôles, parfois dépassés, complètement impliqués, permettent à ce spectacle quelques respirations agréables tant leurs voix et leur présence sont remarquables.  Leurs personnages vont tenter de lutter, de demander un peu de gratitude… En vain ! Mourir d'avoir enterré les morts… Quel comble !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61152574-44631424.jpg?v=1640108637" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      J'ai assisté à la représentation de &quot;Cendres sur les mains&quot; sans avoir pris le temps de me renseigner. Bien m'en a pris. Bien que le thème abordé ne soit pas super &quot;funky&quot;, c'est un moment bouleversant et perturbant pour le spectateur. J'ai pu échanger à la fin du spectacle avec certains d'entre eux. Perturbant parce que ces guerres n'en finissent pas… Parce que des êtres humains voient toute une vie basculer sans rien n'avoir demandé. Bouleversant parce que le trio de comédiens s'en donne à cœur joie malgré la mort et l'obscurité qui rythment chacun de leurs mots, chacun de leurs pas…       <br />
              <br />
       La pièce est prolongée, je ne saurai que trop vous la conseiller. Oui, il y a la Covid, il y a la déprime des fêtes de fin d'année, il y a toujours des prétextes à ne pas entrer dans une salle quand on n'est pas certain de s'y amuser… mais je vous garantis que le chemin parcouru jusqu'au Studio Hébertot ne vous fera pas regretter d'avoir au moins ce bonheur d'être en vie !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cendres sur les mains"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61152574-44631432.jpg?v=1640108699" alt=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" title=""Cendres sur les mains" La femme qui murmurait à l'oreille des morts" />
     </div>
     <div>
      Texte : Laurent Gaudé        <br />
       Mise en scène : Alexandre Tchobanoff.        <br />
       Assistante mise en scène : Prisca Lona.        <br />
       Avec : Arnaud Carbonnier, Prisca Lona, Olivier Hamel.        <br />
       Durée : 1 h 05.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 décembre 2021 au 20 février 2022.</span>       <br />
       Dimanche à 19 h, lundi à 21 h.       <br />
       Studio Hébertot, Paris 17e, 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril</title>
   <updated>2017-06-17T14:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Suivre-les-Morts-Theatre-et-sciences-sociales-par-la-Cie-banquet-d-avril_a1831.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/14802694-20460087.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-06-17T14:26:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En complicité avec les sociologues nantaises Anne Bossé et Elisabeth Pasquier, banquet d'avril s'empare d'un matériau scientifique pour offrir au théâtre un sujet sensible : ce que les morts font faire aux vivants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14802694-20460087.jpg?v=1497702708" alt="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" title="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" />
     </div>
     <div>
      Suivre les morts pour découvrir les routes qu'ils empruntent.       <br />
       Fils et filles de migrants racontent le rapatriement de leurs morts.       <br />
       Entre ici et là-bas, ces morts qui circulent plus que les autres continuent à écrire une page de l'histoire de l'immigration.       <br />
       Professionnels du funéraire et du fret aérien nous renseignent sur le côtoiement de la mort au quotidien, les moyens techniques et juridiques mis au service du souhait des familles, l'invention de nouveaux rituels dans le contexte transnational.       <br />
       Une fresque d'une humanité à lever les appréhensions, à renouveler les représentations sur les questions migratoires, trop souvent limitées aux deux bornes du communautarisme et de l'intégration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14802694-20460088.jpg?v=1497702733" alt="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" title="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" />
     </div>
     <div>
      Texte : Anne Bossé et Élisabeth Pasquier.       <br />
       Mise en scène : Monique Hervouët.       <br />
       Avec : Karim Fatihi, Gilles Gelgon, Delphine Lamand.       <br />
       Scénographie et création lumières : Yohann Olivier. assisté d'Anthony Pécaud.       <br />
       Régie : Erwan Tassel.       <br />
       Construction décor : Atelier du Grand T.       <br />
       Création son : Félix Philippe.       <br />
       Costumes : Anne-Emmanuelle Pradier.       <br />
              <br />
       Production : banquet d'avril.       <br />
       <span style="font-style:italic">Compagnie conventionnée et soutenue par l'Etat - préfet de la Région Pays de la Loire - DRAC. Avec le soutien de La Région Pays de La Loire, Le Département 44, Les villes de Nantes et Saint-Herblain, La SPEDIDAM, L'ADAMI, le  Laboratoire AAU-CRENAU (Laboratoire de sociologie – École d'architecture de Nantes, d'Onyx-La Carrière de Saint-Herblain et du Théâtre de l'Éphémère du Mans.</span>       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 23 juillet 2017.</span>       <br />
       Le Grenier à Sel,       <br />
       2, rue du Rempart Saint-Lazare, Avignon.       <br />
       Tous les jours à  à 14 h (relâche 10 et 17).       <br />
       Réservations : 04 90 27 09 11 ou avec ticket'OFF (billetterie en ligne).       <br />
       Tarifs : 15 €/10 € (réduit, carte OFF) - PASS Grenier à sel : 24 € (3 spectacles).       <br />
       <a class="link" href="http://www.banquetdavril.fr/" target="_blank">&gt;&gt; banquetdavril.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.grenierasel.com/" target="_blank">&gt;&gt; grenierasel.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Suivre-les-Morts-Theatre-et-sciences-sociales-par-la-Cie-banquet-d-avril_a1831.html" />
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