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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T12:59:03+01:00</dc:date>
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   <title>"House"… à demeure !</title>
   <pubDate>Mon, 10 Apr 2023 12:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ayant réalisé une trilogie cinématographique documentaire en 1980, 1997 et 2005, Amos Gitaï la met aujourd'hui en scène au Théâtre La Colline. Le thème est l'expropriation d'une maison d'un Palestinien par un Israélien. Dans ce face-à-face d'une pratique colonisatrice qui a encore cours actuellement, le réalisateur projette un regard croisé, lucide et critique d'une situation où la perception des uns et des autres sont comme l'avers et l'envers d'un événement tragique et cruel d'un côté et source de conflits de l'autre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72006405-50143575.jpg?v=1680953043" alt=""House"… à demeure !" title=""House"… à demeure !" />
     </div>
     <div>
      La scène laisse découvrir des échafaudages. Au centre, deux maçons en train de tailler et de monter des pierres pour la construction d'une maison. Celle d'un Israélien en lieu et place de celle d'un Palestinien qui est Mahmoud Dajani. C'est toute la trame de cette œuvre à laquelle Amos Gitaï donne une visibilité, à la fois lucide et souvent teintée d'émotions, de chaque personnage.       <br />
              <br />
       Ces échafaudages se transforment au fil du spectacle en refuges pour les comédiens et les musiciens qui y prennent place ou ils les utilisent en tapant en rythme sur les barreaux lors d'un moment de percussions effectué pendant quelques minutes par l'ensemble des interprètes. Cela génère un rythme très soutenu unissant dans un même élan tout le groupe.       <br />
              <br />
       La pièce, mise en scène par Amos Gitaï, est tirée de ses trois documentaires, &quot;House&quot;, le premier, puis &quot;House in Jerusalem&quot; et &quot;News from Home/News from House&quot;. Le biais pris par le réalisateur et metteur en scène est de confronter deux visions du monde d'un même élément, celle d'une maison. Elle représente ce qui nous rattache à un quartier, une ville, une culture, une histoire, un pays. Et une famille.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72006405-50143615.jpg?v=1680953070" alt=""House"… à demeure !" title=""House"… à demeure !" />
     </div>
     <div>
      C'est dans un foyer que se noue, se crée, se vit la cellule familiale. Là où retentissent les cris des bébés, les chamailleries des enfants, des adolescents, de l'amour et des disputes des parents. Là où s'ouvrent à la vie l'espoir d'un futur et les promesses de l'aube. C'est aussi sur ce foyer que deux visions se confrontent, celle d'une expropriation et celle d'une lutte résignée, car désespérée.       <br />
              <br />
       Amos Gitaï rappelle, dans cette création, la &quot;Loi sur la propriété des absents&quot; (1950) qui ne s'applique qu'aux Palestiniens. Elle accorde à l'État d'Israël le pouvoir de confisquer et de saisir à ceux-ci leurs propriétés et leurs biens qu'ils ont été forcés de laisser derrière eux en 1948, après leur exorde forcé, lors de la création de ce pays. Cette loi s'applique jusqu'à encore aujourd'hui uniquement pour tout Arabe de nationalité israélienne.       <br />
              <br />
       La pièce est racontée au travers de récits personnels, dramatiques et cruels pour les Palestiniens et conflictuels pour les Israéliens. Sans que cela s'exprime avec une violence verbale ou physique. Une seule fois, le ton monte et rapidement redescend. Peu de faits historiques énoncés, à l'exception du massacre de Deir Yassin contre les Palestiniens qui a eu lieu le 9 avril 1948. Ce qui fait Histoire dans la fable est ce qui est dit par les protagonistes au travers de leur périple, voyage, déplacement ou tragédie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72006405-50143760.jpg?v=1680953252" alt=""House"… à demeure !" title=""House"… à demeure !" />
     </div>
     <div>
      Derrière ceux-ci, il y a une trame de lucidité, de raison, parfois de recul. Ou de colère et d'émotion. Ou encore de résignation combative. Tout se mêle dans une vaste gamme d'émotions tenue par la nostalgie des uns, la tragédie des autres. Le verbe fait autorité quand le travail manuel, celui de tailler et monter des pierres, fait résignation. Ce sont ses deux versants qui montrent, métaphoriquement, un pays qui s'étend et se construit, malgré eux, par le travail de ceux qui en sont dépossédés.       <br />
              <br />
       Chaque protagoniste se présente en racontant un bout de sa vie, toujours à l'origine d'un exode voulu ou forcé. L'une vient de Suède, a vécu en Turquie, l'autre d'Algérie. Ou d'Israël depuis 23 ans. Ou d'ailleurs. Et hypothétiquement des territoires occupés pour les maçons palestiniens, si expulsés de leurs demeures. Les scènes se déroulent à Jérusalem Ouest. La Shoah fait aussi son apparition dans un propos d'un des protagonistes Hiérosolymitains pour rappeler le génocide subi par les Juifs, ou pour rappeler que les Arabes n'en sont pas responsables.       <br />
              <br />
       L'œuvre est équilibrée, salvatrice par rapport à une situation qui se nourrit actuellement d'un extrémisme politique et religieux exacerbé comme tout extrémisme. Elle donne la parole aux deux parties. Ils ne se parlent pas, sauf une seule fois. Ils sont séparés physiquement par un travail et un rapport social, celui d'être manœuvres ou propriétaires. Dominés et dominants. C'est un regard croisé entre l'occupant et l'occupé, le colon et le colonisé, l'oppresseur et l'opprimé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72006405-50143761.jpg?v=1680953285" alt=""House"… à demeure !" title=""House"… à demeure !" />
     </div>
     <div>
      La parole est à la modération, juste équilibre entre des parties qui peuvent difficilement cohabiter, la colonisation n'étant que violence, physique et moral, et mépris. Un focus est fait sur ce qui alimente une haine chez les colonisés au travers des domiciles. Ceux-ci concernent la démolition des maisons des Palestiniens, des refus de permis de construire et de la mise en place de colonies, dont des rapporteurs des Nations Unis en 2023 souhaitent qu'Israël en soit tenu responsable.       <br />
              <br />
       La représentation est entrecoupée de chants, apportant une rupture dans le jeu et surtout un élan, une fraîcheur à la représentation, permettant de la dénouer de son tragique. Le récit est ainsi rythmé par deux chants en chœur dont une fois par tous les interprètes.       <br />
              <br />
       Le jeu se décline par le biais de quatre approches, la première est émotionnelle et dans le narratif, la deuxième dans le chant, la troisième dans la musique, la quatrième dans le dialogue entre voisins ou dans une dispute franche entre les maçons et les propriétaires. Beaucoup de propos sont tenus en solo. Rares sont les échanges entre les protagonistes, montrant ainsi des univers séparés, chacun avec son histoire, ses drames et ses tragédies, son amour du pays en destruction pour les uns ou (re)trouvé pour les autres, les deux faces d'une même pièce qui ne se regardent pas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72006405-50161802.jpg?v=1681140466" alt=""House"… à demeure !" title=""House"… à demeure !" />
     </div>
     <div>
      Lors du seul changement de décor, un rideau transparent descend avec un texte écrit dessus qui posent des questions sur les à-côtés de grands moments historiques du monde, sur les coulisses de l'Histoire nous interpellant pour ne pas nous arrêter uniquement à la face visible de celle-ci. Mais de déporter son regard sur les aspects cachés, ignorés ou tus dans les actualités. La question de la haine est posée aussi lors d'une discussion un peu violente un moment entre l'un des Israéliens et l'un des deux Palestiniens où celui-ci lance <span style="font-style:italic">&quot;pourquoi êtes-vous toujours surpris que nous puissions avoir de la haine ?&quot;.</span> Pas de réponse apportée. Moment de lucidité permettant de faire prendre conscience d'un côté du ressenti de l'autre côté. Comme pour cette Hiérosolymitaine venue de Suède et expliquant qu'elle ne peut pas refaire l'Histoire, qu'elle ne veut pas la refaire, mais qu'il faudrait pourtant la corriger.       <br />
              <br />
       Le spectacle est en anglais, arabe, français, hébreu, yiddish et surtitré en anglais et en français. Dans ces temps durs et mêlés, la voix d'Amos Gitaï est une vraie respiration. <span style="font-style:italic">&quot;Mon travail est un geste civique&quot;</span> comme il le rappelle. &quot;House&quot; avait été interdit en Israël à sa sortie. De son approche militante, critique de son propre pays, cette œuvre est aussi une espérance incarnée dans cette maison qui se construit, à l'élaboration d'une cohabitation dans un même espace entre deux peuples qui se combattent. Quand les politiques tablent sur le racisme, le mépris et l'exclusion, c'est aux rêves et à la création artistique de bousculer les impossibles. Avec les citoyens !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"House"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72006405-50161803.jpg?v=1681140499" alt=""House"… à demeure !" title=""House"… à demeure !" />
     </div>
     <div>
      Spectacle en anglais, arabe, français, hébreu, yiddish, surtitré en anglais et en français.       <br />
       Tirée de la trilogie &quot;La Maison&quot;, &quot;Une maison à Jérusalem&quot; et &quot;News from Home News from House&quot; de Amos Gitaï        <br />
       Texte et mise en scène : Amos Gitaï.       <br />
       Adaptation texte : Marie-José Sanselme et Rivka Gitaï.       <br />
       Assistantes à la mise en scène : Talia de Vries et Anat Golan.       <br />
       Avec : Bahira Ablassi, Dima Bawab, Benedict Flinn, Irène Jacob, Alexey Kochetkov, Micha Lescot, Pini Mittelman, Kioomars Musayyebi, Menashe Noy, Laurence Pouderoux en alternance avec Riselène Pince, Minas Qarawany, Atallah Tannous, Richard Wilberforce.       <br />
       Scénographie : Amos Gitaï, assisté de Philippine Ordinaire.       <br />
       Costumes : Marie La Rocca, assistée d'Isabelle Flosi.       <br />
       Lumières : Jean Kalman.       <br />
       Son : Éric Neveux.       <br />
       Chef de cœur : Richard Wilberforce.       <br />
       Collaboration vidéo : Laurent Truchot       <br />
       Maquillage et coiffures : Cécile Kretschmar.       <br />
       Préparation et régie surtitres : Katharina Bader.       <br />
       Construction du décor : atelier de La Colline - théâtre national.       <br />
       Durée : 2 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72006405-50161815.jpg?v=1681140527" alt=""House"… à demeure !" title=""House"… à demeure !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 14 mars au 13 avril 2023.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30, mardi à 19 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       Relâche le dimanche 19 mars.       <br />
       La Colline - Théâtre National, Grand Théâtre, Paris 20e, 01 44 62 52 52.       <br />
       <a class="link" href="https://www.colline.fr/<span class="fluo_jaune">Du" target="_blank">&gt;&gt; colline.fr</a> 14 mars au 13 avril 2023.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30, mardi à 19 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       Relâche le dimanche 19 mars.       <br />
       La Colline - Théâtre National, Grand Théâtre, Paris 20e, 01 44 62 52 52.       <br />
       <a class="link" href="https://www.colline.fr/" target="_blank">&gt;&gt; colline.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/72006405-50143575.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/House-a-demeure-_a3553.html</link>
  </item>

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   <title>Sirba Octet confiné… "Kolomishka"</title>
   <pubDate>Sat, 11 Apr 2020 18:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Aujourd'hui, le Sirba Octet devait participer au Festival de Pâques d'Aix-en-Provence pour un concert intitulé "Tantz !" (qui signifie danse en yiddish). Du fait de l'annulation de tous les festivals, ils ont décidé de vous proposer l'un des titres de leur répertoire… réalisé - compte tenu des circonstances - à la maison ! L'occasion d'une découverte de la tradition musicale de l'Europe de l'Est.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44719271-36430565.jpg?v=1586624617" alt="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" title="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" />
     </div>
     <div>
      Fondé en 2003 par le violoniste Richard Schmoucler, le Sirba Octet a créé un son, inventé quelque chose qui n'existait pas en se donnant pour mission de faire vivre la tradition musicale des communautés juives et tziganes d'Europe de l'Est. Pour concevoir cette formation, Richard Schmoucler s’associe alors aux arrangeurs Cyrille Lehn et Yann Ollivo et à cinq de ses amis musiciens membres de l'Orchestre de Paris, de l'Orchestre National de France, de l'Orchestre National de l'Opéra de Paris, à un pianiste et un cymbaliste issu des plus grandes écoles de musique en Moldavie. Cet ensemble singulier à mi-chemin entre l’académisme classique et la musique klezmer fait revivre cette tradition d'Europe de l'Est en la réarrangeant selon les règles de la musique savante.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, le Sirba Octet participe à de nombreux festivals et collabore à différents projets, enrichissant ainsi régulièrement son répertoire. Par exemple, pour répondre à une commande du Festival d’Île-de-France (édition 2007), les musiciens du Sirba Octet s’associent à la chanteuse Isabelle Georges et produisent le programme &quot;Du Shtetl à New York&quot;, qui s'étend de la musique des Shtetls (villages en yiddish) aux standards de l'âge d’or de la comédie musicale américaine dans l'alternance, entre berceuses, jazz et ragtime composés par la deuxième génération d’immigrés. Pour leur dernière création, &quot;Sirbalalaïka&quot;, le Sirba Octet a choisi de rassembler les standards de la musique russe, tzigane et klezmer ; et invite un balalaïkiste pour quelques titres indissociables de la culture populaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Lzcw_8WFgtg" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44719271-36430599.jpg?v=1586624820" alt="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" title="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" />
     </div>
     <div>
      Richard Schmoucler : violon &amp; directeur artistique.       <br />
       Laurent Manaud Pallas : violon.       <br />
       Grégoire Vecchioni : alto.       <br />
       Bernard Cazauran : contrebasse.       <br />
       Claude Giron : violoncelle.       <br />
       Philippe Berrod : clarinette.       <br />
       Christophe Henry : piano.       <br />
       Iurie Morar : cymbalum.       <br />
       Arrangements : Cyrille Lehn.       <br />
       Production : Sirba Octet - Avril 2020.       <br />
       Montage : Thibaud Colignon.       <br />
       Post Production : Frédéric Ouziel.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.sirbaoctet.com/" target="_blank">&gt;&gt; sirbaoctet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/44719271-36430565.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sirba-Octet-confine-Kolomishka_a2710.html</link>
  </item>

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   <title>Concert exceptionnel et unique des Yeux Noirs pour l'Association Coline en Ré</title>
   <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 17:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La musique sauve des enfants, tel est la baseline de Coline en Ré. Pour cela, l'association sollicite la musique au plus haut niveau pour sauver des enfants en danger. C'est en soutien aux actions menées que le groupe "Les Yeux Noirs" se produira le 10 octobre aux Folies Bergère pour une soirée caritative.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10312315-16854444.jpg?v=1475247945" alt="Concert exceptionnel et unique des Yeux Noirs pour l'Association Coline en Ré" title="Concert exceptionnel et unique des Yeux Noirs pour l'Association Coline en Ré" />
     </div>
     <div>
      Créé par Éric et Olivier Slabiak en 1992, Les Yeux Noirs associe, depuis le début, un cocktail musical tzigano-rock à une pop yiddish puisant dans une culture traditionnelle teintée d'errance mais avec un apport moderne électro où les mélodies se font plus joyeuses. L'ensemble de leur répertoire est nourri de compositions ne connaissant pas les délimitations nationales… Le résultat est une expédition à la découverte de thèmes musicaux mêlés russes, serbes, roumain, ukrainien, bulgare, hongrois, arménien, etc., un voyage ignorant les frontières, flamboyant et grisant.       <br />
              <br />
       Pour mémoire, leur dernier album &quot;Tigănească&quot; est un petit bijou, remarquablement  produit, avec un son clair et riche où l'on peut apprécier bien sûr le jeu tout en finesse, mais énergique et très généreux, des deux frères Slabiak ; mais également la guitare virtuose de Tomás Gubitsch, les dynamiques percussions de Thomas Ostrowiecki ou encore la clarinette pleine d'entrain de Yuri Schraibman. Un album plein de surprises qui construit un périple musical aux étapes tant yiddish que tzigane avec, pour clore le tout, l'étonnant &quot;A brivele der mamen&quot; (&quot;Une lettre à ma mère&quot;) chanté par la mémé Esther.       <br />
              <br />
       Après huit albums et plus d'un millier de concerts autour du monde, les spectacles enthousiastes et dansants des Yeux Noirs n'ont pas pris une ride ! Pour cette soirée, festive, de retrouvailles avec le public parisien, (dernières séries de concerts sur Paris, à l'Alhambra en 2010), les Yeux noirs vont nous offrir un florilège de leurs différents albums, ainsi que des nouveautés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coline en Ré</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10312315-16854461.jpg?v=1475247983" alt="Concert exceptionnel et unique des Yeux Noirs pour l'Association Coline en Ré" title="Concert exceptionnel et unique des Yeux Noirs pour l'Association Coline en Ré" />
     </div>
     <div>
      L’Association Coline en Ré a été créée en juin 2003 pour produire des concerts de musique instrumentale de haut niveau, donnés par des artistes qui font cadeau de leur talent pour une représentation. La recette de ces concerts est donnée au profit d’enfants en danger, en manque de soins, dénutris, sans protection ou sans accès à l'éducation. Les actions sont menées en direct ou avec des &quot;opérateurs sur site&quot; partenaires.       <br />
              <br />
       Parmi les actions en cours, on peut en noter deux (liste non exhaustive) : un programme de ré-nutrition à Madagascar dont l'objectif est de donner les moyens financiers à l’appel, partenaire de Coline en Ré pour l’Afrique, pour poursuivre un programme ancien de 7 années visant à réalimenter, et donc à sauver, des enfants de familles extrêmement pauvres ; la création d'un centre pour enfants diabétiques à Pointe-Noire (Congo-Brazzaville) afin que les médecins et les infirmiers d’un dispensaire puissent garder en vie des enfants diabétiques.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Lundi 10 octobre 2016 à 20 h.</span>                                            <br />
       Théâtre des Folies Bergère, 32, rue Richer, Paris 9e.       <br />
       <a class="link" href="https://www.foliesbergere.com/" target="_blank">&gt;&gt; foliesbergere.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.coline-en-re.com" target="_blank">&gt;&gt; coline-en-re.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.lesyeuxnoirs.net/Les_Yeux_Noirs/Bienvenue.html" target="_blank">&gt;&gt; lesyeuxnoirs.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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