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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth</title>
   <pubDate>Mon, 15 Jan 2018 12:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Opéra de Paris propose, jusqu'au 30 janvier 2018 à Garnier, l'oratorio "Jephtha" de Haendel mis en scène par Claus Guth. Avec le sémillant William Christie à la tête des Arts Florissants (orchestre et chœur) et une superbe distribution emmenée par le ténor Ian Bostridge, le spectacle est une réussite totale.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19500122-23358642.jpg?v=1516015619" alt="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" title="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" />
     </div>
     <div>
      Quand Georg Friedrich Haendel compose en 1751 son dernier oratorio, &quot;Jephtha&quot;, dont il doit interrompre la composition pendant plusieurs mois (il souffre des premiers ravages de la cécité après un accident de voiture en 1750), il a soixante-six ans. Depuis 1738, lassé des querelles de tous ordres qui minent la création de ses opéras et du désastre financier qui a suivi lui faisant perdre son théâtre (la Royal Academy of Music à Haymarket), il a choisi de se consacrer à l'oratorio. Il écrira une trentaine (quasi exclusivement en langue anglaise) de ces drames lyriques à sujet religieux, non destinés à être mis en scène - et qu'on peut faire chanter pendant le Carême, de quoi faire taire la concurrence.       <br />
              <br />
       Principal propagateur de l'opera seria italien dans le royaume de Sa Très Gracieuse Majesté (il est naturalisé anglais en 1726), Haendel fait de ses oratorios un genre anglais en soi dont se souviendront ses héritiers.        <br />
              <br />
       &quot;Jephtha&quot;, dont le sujet est tiré du &quot;Livre des Juges&quot; de l'Ancien Testament, se signale dans son énorme production non seulement par les circonstances dramatiques de sa composition mais aussi par l'évident accomplissement des moyens mis en œuvre : le soin apporté aux personnages et à l'écriture vocale témoignant de leur évolution dans l'intrigue, l'importance centrale des interventions du chœur et un orchestre labile, propre à peindre des atmosphères très variées. Bref, le drame humain l'intéresse davantage ici que la signification religieuse d'une partition moins sacrée qu'écrite à hauteur d'homme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19500122-23358658.jpg?v=1516015658" alt="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" title="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" />
     </div>
     <div>
      C'est à cet émouvant humanisme que la superbe vision de Claus Guth rend justice. Jephtha, fils d'une prostituée et d'un des Juges d'Israël, a été chassé près de vingt ans dans le désert par son frère Zebul, héritier de la charge paternelle (i.e sauveur). Alors que le peuple se détourne de Yahvé, les désastres s'abattent sur lui. Zebul se voit alors obligé de rappeler son frère pour défaire l'armée des Ammonites qui menace.       <br />
              <br />
       Jephtha, enivré par cette possibilité de reconquérir sa vraie place (la première), fait le vœu solennel qu'il sacrifiera la première personne qu'il rencontrera s'il gagne la bataille. Revenu vainqueur du combat, la victime expiatoire sur son chemin sera sa fille unique, Iphis. Une enfant adorée qu'il devra non sans tourments affreux égorger de sa propre main. Cet acte entraînant la colère et le désespoir des autres protagonistes : épouse, fiancé de sa fille, frère, et même le peuple qu'incarne le chœur.       <br />
              <br />
       Choisissant d'exposer les prémisses de la tragédie qui a chassé le héros vingt ans auparavant - pendant la belle ouverture orchestrale - derrière un voile-écran où s'affiche la première phrase chantée (par Zebul) &quot;It must be so&quot;, le metteur en scène allemand a pris le parti d'explorer la psyché du héros à l'aune de ce fatum écrasant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19500122-23358665.jpg?v=1516015928" alt="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" title="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" />
     </div>
     <div>
      Les lettres géantes qui forment ce programme (&quot;Il doit en être ainsi&quot;) hanteront le plateau en ordre ou en désordre dans une mise en scène splendide et épurée, magnifiée par les ombres et les lumières de Bernd Purkrabek. La proposition de Claus Guth emprunte à la dramaturgie d'un Caravage, mais dans une vision pourtant contemporaine déclinée en une série de tableaux habités de signes qui rythment les scènes jusqu'à sa conclusion amère et ambiguë (que nous ne dévoilerons pas).        <br />
              <br />
       D'une œuvre, un peu conventionnelle dans sa première partie et qui paraît très éloignée de nos préoccupations, le metteur en scène nous ouvre l'accès : ce père déchiré, ces personnages traumatisés nous ressemblent et nous parlent, et ce malgré la succession attendue d'arias, de passage ariosos, de récitatifs et d'ensembles propres au genre. La direction savante et précise de William Christie à la tête de son orchestre au son opulent et de son chœur (homogène, lyrique, puissant) fait le reste : une vague émotionnelle irrépressible nous étreint dans une deuxième partie à tout le moins sublime grâce à la peinture haendélienne des passions, incarnées par des chanteurs superlatifs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19500122-23358676.jpg?v=1516015740" alt="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" title="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" />
     </div>
     <div>
      Au tout premier rang, le ténor anglais Ian Bostridge, dans le rôle titre, est admirable d'engagement et de magnétisme. Son chant, à la beauté polychrome, saisit et fascine avec une élégance et une profondeur jamais démenties. Katherine Watson est une Iphis noble et sensible tandis que son fiancé, Hamor (le contre-ténor Tim Mead) récolte les applaudissements mérités par une belle ligne vocale et un jeu habité. Tous trois font des débuts remarqués à l'Opéra de Paris.       <br />
              <br />
       Philippe Sly est un Zebul un peu gêné aux entournures au tout début (angoisse des premières), mais très vite le baryton-basse canadien l'habite et le colore des effets les plus convaincants. Dans le rôle de l'épouse, Storgé, Marie-Nicole Lemieux offre son mezzo de velours sombre, sans pareil. L'intervention finale de l'Ange du contre-ténor Valer Sabadus constitue un événement, telle une apparition salvatrice au-delà du plateau. Un spectacle décidément qui imprime l'oreille et la rétine.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle vu le 13 janvier 2018.</span>       <br />
              <br />
       <b>Prochaines représentations :</b>        <br />
       <span class="fluo_jaune">lundi 15, mercredi 17, samedi 20, mercredi 24 et mardi 30 janvier à 19 h 30.        <br />
       Dimanche 28 janvier 2018 à 14 h 30.</span>       <br />
              <br />
       Diffusion sur France Musique le 28 janvier à 20 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19500122-23358683.jpg?v=1516015774" alt="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" title="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" />
     </div>
     <div>
      Opéra national de Paris - Palais Garnier.       <br />
       Place de l'Opéra, Paris 9e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Jephtha&quot; (1752).</b>       <br />
       Oratorio en trois actes.       <br />
       Musique de G. F. Haendel (1685-1759).       <br />
       Livret de Thomas Morell.       <br />
       En langue anglaise surtitrée en français et en anglais.       <br />
       Durée : 3 h 05 avec un entracte.       <br />
              <br />
       William Christie, direction musicale.       <br />
       Claus Guth, mise en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19500122-23359012.jpg?v=1516016428" alt="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" title="De la persistance rétinienne dans "Jephtha" ou l'admirable théâtre d'ombres de Claus Guth" />
     </div>
     <div>
      Katrin Lea Tag, décors et costumes.       <br />
       Bernd Purtrabek, lumières.       <br />
       Arian Andiel, vidéo.       <br />
       Sommer Ulrichson, chorégraphie.       <br />
       Yvonne Gebauer, dramaturgie.       <br />
              <br />
       Ian Bostridge, Jephtha.       <br />
       Marie-Nicole Lemieux, Storgé.       <br />
       Katherine Watson, Iphis.       <br />
       Tim Mead, Hamor.       <br />
       Philippe Sly, Zebul.       <br />
       Valer Sabadus, Angel.        <br />
              <br />
       Orchestre et Chœur des Arts Florissants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/De-la-persistance-retinienne-dans-Jephtha-ou-l-admirable-theatre-d-ombres-de-Claus-Guth_a2021.html</link>
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   <title>Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes</title>
   <pubDate>Mon, 31 Jul 2017 08:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis 1972, l'Abbaye aux Dames est la Cité Musicale de Saintes (Charente-Maritime) et son festival de juillet a grandement contribué, en quarante ans, au renouveau baroque. Programmes éclectiques et grands artistes attirent chaque année un public fidèle. Le festival s'est conclu en beauté avec les ensembles Sultan Veled et L'Achéron ; et les chefs, fidèles de la manifestation, William Christie et Philippe Herreweghe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16184499-21108790.jpg?v=1501485126" alt="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" title="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" />
     </div>
     <div>
      Implantée en pays de Saintonge au XIIe siècle, l'Abbaye aux Dames fut le premier monastère de femmes dans cette belle région du Poitou-Charentes. Avec son abbatiale de style roman et ses bâtiments conventuels classiques, ce monument élégant non loin des bords de la Charente offre depuis quatre décades son cadre exceptionnel au Festival de Saintes. Mais la Cité musicale est aussi un lieu de formation pour de jeunes artistes recrutés, depuis vingt ans, au sein du Jeune Orchestre de l'Abbaye jouant sur instruments anciens, dirigé chaque année en juillet par les meilleurs chefs.       <br />
              <br />
       Parmi tant de rendez-vous et de répertoires variés (la programmation du festival s'est depuis longtemps diversifiée), les deux dernières journées du festival ont offert un feu d'artifice musical inoubliable. Grâce en soit rendue au directeur artistique de la manifestation depuis 2002, Stephan Maciejewski, ancien des Arts Florissants et de la Chapelle Royale.       <br />
              <br />
       La soirée du 21 juillet a proposé d'abord deux des symphonies parisiennes de Joseph Haydn interprétées par le Jeune Orchestre de l'Abbaye, dirigé pour la première fois avec une jeunesse contagieuse par William Christie. La n°85 (&quot;La Reine&quot;) et la n°82 (&quot;L'Ours&quot;) ont retrouvé sous la baguette du chef anglais pétillant, vigueur et humour. Deux airs de Mozart donnés par la soprano Emmanuelle de Negri en ont constitué l'ornement radieux et enchanteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16184499-21109008.jpg?v=1501487193" alt="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" title="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" />
     </div>
     <div>
      La soirée s'est poursuivie à 22 heures par un concert qui sera redonné en octobre au Festival de Royaumont, &quot;L'Orgue du Sultan&quot; <span style="font-style:italic">(1)</span>. L'ensemble L'Achéron dirigé par François Joubert-Caillet a eu l'excellente idée d'inviter l'ensemble Sultan Veled pour raconter en musique le voyage fait au tournant des XVe et XVIe siècles par Thomas Dallam à destination de la Sublime Porte. Chargé de convoyer un orgue semi-mécanique offert par la reine Elisabeth I au sultan Mehmet III entre Londres et Constantinople, le facteur d'orgues anglais a découvert avec enthousiasme l'Orient et sa culture avec une ouverture d'esprit peu commune.       <br />
              <br />
       Chacune des formations incarne ainsi la rencontre féconde entre l'Occident renaissant (avec des airs d'Anthony Holborne, John Dowland, Alfonso Ferrabosco) et l'Empire ottoman (avec ses airs traditionnels), un mariage magique entre les instruments de la cour anglaise (violon, flûte, hautbois, clavecin, orgue) et ceux de la cour du sultan (qanun, oud, tombak, bendir, entre autres), entre polyphonie et mélisme monodique, modes occidentaux et makams.        <br />
              <br />
       Un mariage que vérifie la cohésion des artistes très complices sur scène. La superbe soprano Amel Brahim-Djelloul, incarnation de la Muse, triomphe avec art en incarnant idéalement cette rencontre. Elle passe sans aucune peine les deux rives du chant tant européen qu'ottoman. Un voyage passionnant, voire extatique pour l'auditeur tant cette soirée transporte. On ne peut que trouver géniale cette proposition dans notre contexte d'intolérance et de peur de l'autre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16184499-21109080.jpg?v=1501487264" alt="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" title="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" />
     </div>
     <div>
      Pour clore la fête le compagnon des premiers jours du festival, Philippe Herreweghe, a dirigé l'Orchestre des Champs-Élysées, son vieux complice dans un programme résolument germanique <span style="font-style:italic">(2)</span>, accompagné d'un autre de ses fidèles, le baryton Dietrich Henschel. Six des Mörike-Lieder composés en 1888 par Hugo Wolf ont précédé les quatre Lieder eines fahrenden Gesellen (&quot;Chants d'un Compagnon errant&quot;) écrits dès 1880 par Gustav Mahler - son condisciple au Conservatoire de Vienne. Avec son sens du mot, son élégance, son lyrisme fiévreux et son incarnation transcendante, le baryton allemand a bouleversé le public qui l'a acclamé à juste titre.       <br />
              <br />
       L'orchestre a aussi emporté tous les suffrages avec la première symphonie en ut mineur de Johannes Brahms. Terminée au terme de trente ans de réflexion (entre 1850 et 1876), Brahms y rend hommage au génie de Beethoven et invente sa propre formule en remplaçant le scherzo attendu par un troisième mouvement &quot;un poco Allegretto e gracioso&quot;.        <br />
              <br />
       Le romantisme y joue pourtant déjà à plein avec un premier mouvement plein d'inquiétude et son deuxième &quot;Andante sostenuto&quot; à l'orchestration savante. Le mouvement final, citant l'Ode à la joie de la neuvième de Beethoven, court son train - de l'angoisse au triomphe glorieux. L'interprétation donnée ce soir-là est tout simplement admirable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16184499-21109435.jpg?v=1501488231" alt="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" title="Voyage oriental et splendeur viennoise au Festival de Saintes" />
     </div>
     <div>
      Exigence, qualité et convivialité sont décidément les maîtres mots du festival. On comprend dès lors que le public lui soit attaché depuis plus de quarante ans.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) &quot;L'Orgue du Sultan&quot;, concert le 8 octobre 2017 à 15h au Festival de Royaumont (95).       <br />
       (2) Ce concert sera redonné le 9 octobre 2017 à 20h30 au Théâtre des Champs-Élysées (75).</span>       <br />
              <br />
       <b>Festival de Saintes.</b>       <br />
       S'est déroulé du 14 au 22 juillet 2017.       <br />
       Abbaye aux Dames, la Cité Musicale.       <br />
       <a class="link" href="http://www.abbayeauxdames.org/festival-de-saintes/" target="_blank">&gt;&gt; abbayeauxdames.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Siestes sonores sous les étoiles.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er août au 29 août 2017 inclus.</span>       <br />
       Mardi de 17 h à 20 h.       <br />
       Dans les jardins de l’abbaye.       <br />
       Équipé d’un casque, confortablement installé dans un transat, des concerts inédits enregistrés en son binaural dans l’abbatiale pendant le Festival de Saintes.       <br />
       <b>Au choix :</b>       <br />
       L.v. Beethoven - La Symphonie Pastorale n°6.       <br />
       G. Onslow - &quot;L’ouverture et la cantate de Caïn maudit, ou la mort d’Abel&quot;. C. Monteverdi - &quot;Les Vêpres pour la bienheureuse Vierge&quot;.       <br />
       Durée : entre 1 h et 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Journée européenne de la musique ancienne à Royaumont</title>
   <pubDate>Tue, 10 Mar 2015 09:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 21 mars 2015, la Saison musicale de Royaumont fête dignement l'anniversaire de Jean-Sébastien Bach et le printemps en programmant trois concerts consacrés à la musique ancienne dont les "Partitas" du fameux compositeur né en Thuringe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7551721-11653572.jpg?v=1426014535" alt="Journée européenne de la musique ancienne à Royaumont" title="Journée européenne de la musique ancienne à Royaumont" />
     </div>
     <div>
      Les trois concerts (dont le premier est gratuit) programmés le deuxième jour du printemps rappellent l'engagement ancien de Royaumont - avec William Christie - pour la musique ancienne. Trois concerts pour une jeune génération d'artistes passionnée qui s'engage ainsi à divers titres dans l'écrin de la sublime abbaye de Royaumont pour défendre ce répertoire. Et qui nous fera voyager d'une chartreuse souabe au XVe siècle à la cour du prince Léopold d'Anhalt-Cöthen au XVIIIe siècle, en passant par la Chapelle Palatine de Palerme au XIIe siècle.        <br />
              <br />
       À déguster : des motets, psaumes et chansons du &quot;Codex Buxheimer&quot; - un livre d'orgue de la chartreuse souabe du même nom - avec l‘Ensemble Tasto Solo dirigé par l'organettiste Guillermo Pérez. Les &quot;Partitas I et V&quot; donc du grand Kantor de Leipzig interprétées par le claveciniste Jean-Luc Ho - dont le CD enregistré à Royaumont sortira le même jour. Et enfin le public friand de découvertes viendra écouter l'ensemble Graindelavoix - qui initie une résidence à Royaumont pour trois ans - dans un répertoire rare de musique médiévale composée en Sicile sous domination normande avec Björn Schmelzer à la baguette.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7551721-11653573.jpg?v=1426014963" alt="Journée européenne de la musique ancienne à Royaumont" title="Journée européenne de la musique ancienne à Royaumont" />
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      <span class="fluo_jaune">Concerts samedi 21 mars 2015.</span>        <br />
       Saison Musicale de Royaumont, 01 34 68 05 50.       <br />
       Abbaye de Royaumont, Asnières-sur-Oise (95).       <br />
              <br />
       <b>15 h : </b>&quot;Fenêtre sur cour(s)&quot;, &quot;Codex Buxheimer&quot; (concert gratuit sur réservation).       <br />
       Ensemble Tasto Solo.       <br />
       Guillermo Pérez, direction et organetto.       <br />
       David Catalunya, clavisimbalum à marteaux.       <br />
       Angélique Mauillon, harpe gothique.        <br />
              <br />
       <b>17 h 30 : </b>&quot;Partitas I et V&quot; de J. S. Bach.       <br />
       Jean-Luc Ho, clavecin.       <br />
              <br />
       <b>20 h 45 : </b>&quot;Palerme 1140, chants sacrés de la Chapelle Palatine.&quot;       <br />
       Graindelavoix.       <br />
       Razek François Bitar, Hassan Boufous, Ahmed El Maai, Tomàs Maxé, Dorin Ionescu, Adrian Sîrbu, Jean-Christophe Brizard, Marius Peterson.       <br />
       Björn Schmelzer, direction.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.royaumont.com/" target="_blank">&gt;&gt; royaumont.com</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7551721-11657359.jpg?v=1426015064" alt="Journée européenne de la musique ancienne à Royaumont" title="Journée européenne de la musique ancienne à Royaumont" />
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7551721-11653572.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Journee-europeenne-de-la-musique-ancienne-a-Royaumont_a1305.html</link>
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   <title>La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay</title>
   <pubDate>Thu, 05 Sep 2013 18:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 13 septembre au 6 octobre 2013, le Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay célèbre la musique ancienne pour la 34e édition de son festival avec une programmation et une affiche de rêve. C’est aussi pour fêter brillamment les vingt ans de la création de son Académie baroque européenne, son projet européen de formation de jeunes musiciens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681384.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
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     <div>
      Que nous propose-t-on pour cette nouvelle édition ? Des concerts exceptionnels dans des lieux chargés d’Histoire, des cartes blanches à de jeunes ensembles, des Nuits du Rêve, des master-classes, un bal Renaissance, entre autres. Et un plateau extraordinaire d’artistes déjà grands voire légendaires : Sébastien Daucé avec son ensemble Correspondances, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, Christophe Rousset avec ses Talens (sans t !) lyriques, William Christie et Les Arts Florissants, Jordi Savall et Le Concert des Nations, René Jacobs… j’en passe.        <br />
              <br />
       Cependant le festival, fidèle à l’esprit d’ouverture du Centre d’Ambronay, multiplie les expériences vagabondes : une soirée avec la chanteuse grecque Angélique Ionatos, une autre consacrée au mythe Carlos Gardel, le plus français des maîtres du tango à Buenos Aires, ou encore des voyages orientaux, occitans et gitans en musique. Et on peut compter sur la présence et l’inventivité talentueuse d’un grand nombre de jeunes ensembles invités - dont certains sont en résidence à Ambronay. Qui a dit que la musique ancienne sentait la poussière ? Que nenni !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681385.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
     </div>
     <div>
      Entre le récital &quot;Farinelli&quot; du contre-ténor Philippe Jaroussky, celui de la mezzo-soprano Stéphanie d’Oustrac consacré aux mélodies françaises, les opéras de Purcell, Haendel, Mozart - dont un opéra &quot;Tito Manlio&quot; récemment retrouvé de Vivaldi ! - en version concerts (ou pas), et beaucoup d’autres rendez-vous, le public ne saura où donner de la tête et des oreilles ! D’autant plus que le chef argentin dont tout le monde parle, Leonardo Garcia Alarcon, récemment applaudi par la critique pour son enregistrement du &quot;Requiem&quot; de Mozart, va faire briller avec feu les prestiges de deux œuvres de son compositeur fétiche, Claudio Monteverdi.        <br />
              <br />
       Le jeune chef, en résidence à Ambronay depuis 2010, a choisi de livrer son interprétation des &quot;Vêpres à la Vierge&quot; du compositeur italien, un recueil de pièces chorales et musicales novatrices. Leonardo Garcia Alarcon livrera aussi son premier &quot;Orfeo&quot;, œuvre dont on a coutume de dire qu’elle marque véritablement les débuts du genre de l’opéra en 1607. Une 34e édition du festival de RÊVE.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <span class="fluo_jaune">Du 13 septembre au 6 octobre 2013.</span>       <br />
              <br />
       Festival d’Ambronay, 04 74 38 74 04.       <br />
       Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay.       <br />
       Place de l’Abbaye, Ambronay (01).       <br />
       <a class="link" href="http://www.ambronay.org/" target="_blank">&gt;&gt; ambronay.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Machine-a-Reves-du-Festival-d-Ambronay_a973.html</link>
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