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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-11T03:35:05+02:00</dc:date>
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   <title>"Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !</title>
   <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 19:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre de la 10ᵉ édition du festival "Les Singulier-es" qui a eu lieu du 29 janvier au 15 février au Centquatre-Paris, nous découvrons "Suzanne, une histoire du cirque". Dans une approche autant documentaire que théâtrale, Anne Tauber et Fragan Gehlker nous mènent dans les coulisses d'une enquête pour nous faire découvrir un numéro de cirque des années cinquante. À l'origine de celui-ci, Suzanne Marcaillou, avec son mari Roger, en était la protagoniste. Par elle, c'est le cirque d'une autre époque que l'on redécouvre. Bref, une histoire du cirque avec son personnage, son témoin et son enquêtrice.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524009.jpg?v=1771958463" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Lumière sur le plateau habillé par une table, côté cour, sur laquelle trône une lampe avec des photos, des journaux, un stylo et des papiers étalés en vrac. Côté jardin, se trouve, à l'arrière-scène, une caisse ancienne comme recouverte du temps qui passe, avec à côté des ustensiles de cirque tels que des cordes et un morceau de cire que mettait à sa bouche Roger Marcaillou pour suspendre dans les airs Suzanne Marcaillou. Cette caisse lui appartenait et elle l'a donnée à Anne Tauber lors de son enquête sur ce duo circassien, appelé &quot;Antinoüs&quot;, qui a œuvré de 1948 à 1965, pour faire revivre leur numéro de cadre acrobatique.       <br />
              <br />
       Dès les premiers instants, Anne Tauber arrive sur scène. Sa présence ne semble en rien une prestation scénique. Ce qu'elle montre, ce qu'elle raconte est son travail de recherche, avec ses échecs et ses succès, ses espoirs et ses désillusions, où elle réussit à convaincre Suzanne Marcaillou de se prêter au jeu de la reconstitution de son ancien numéro de cirque en s'appuyant sur ses souvenirs. Au travers du film tourné en 2024, nous découvrons, à tour de rôle celle-ci, un spectateur qui, enfant, avait vu le duo et dont il gardait encore des souvenirs précis, et des artistes circassiens qui travaillent à la recréation du numéro de cadre acrobatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524012.jpg?v=1771958493" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Des événements aussi frappés du réel besogneux, avec un promoteur immobilier qui veut mettre hors de chez elle Suzanne en rachetant toute la copropriété dans laquelle elle habite depuis des décennies et, ensuite, Airbnb qui tape à la porte de son existence en déshumanisant sa tranquillité avec un voisinage composé de touristes à la journée. Bref, tout est reconstitué sur les deux versants de la montagne, l'adret et l'ubac, avec ses joies, ses espoirs et ses peines.       <br />
              <br />
       Que représente Anne Tauber sur scène ? Elle-même, l'une des auteurs et metteurs en scène, une protagoniste ? Toutes ces questions ne se posent pas réellement, car ces différentes postures et approches se mêlent, le spectacle étant à la fois du théâtre, des interviews et un documentaire avec une réalité ancrée sur ses deux pieds. On remonte, par des souvenirs appuyés de photographies, soixante-dix ans en arrière tout en restant dans le présent avec ses conversations et ses rencontres.       <br />
              <br />
       Le passé, le présent et le futur se rejoignent, le premier dans le cadre de souvenirs, le deuxième dans celui de rencontres et d'interviews et le troisième, dans le projet de reconstitution d'un numéro de cirque. Le public entre dans les coulisses d'une création dont, à la fin, le numéro de cadre acrobatique filmé du duo &quot;Antinoüs&quot; est effectué par des artistes circassiens actuels, avec toutefois des protections contre les chutes, alors que le duo &quot;Antinoüs&quot; n'en utilisait pas, la sécurité et les pratiques étant autres dans les années quarante, cinquante et soixante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524047.jpg?v=1771958956" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Ni héroïne, ni anti-héroïne, Suzanne est présentée pour ce qu'elle est, avec sa générosité, sa franchise et son enthousiasme. Âgée de 90 ans, c'est une femme dynamique et enthousiaste. Drôle, spontanée et franche, elle est rayonnante. On ne la voit que dans le film. La mise en scène est dans son plus strict dénuement, avec un seul en scène où Anne Tauber a presque le second rôle, Suzanne étant le personnage principal. Avec Fragan Gehlker, elle la met en effet en avant, même si parfois, elle raconte ses souvenirs d'enfants avec la Coupe du Monde 98 et Dalida. Ce décentrage est effectué par intermittence avec une bascule, tout à la fois, d'une identité, d'un caractère et d'une époque, celle de Suzanne, à une autre identité, une autre époque et un autre caractère, celle d'Anne Tauber.       <br />
              <br />
       De la réalité, il y a un glissement dans la fable quand Anne Tauber chante, Dalida apparaissant derrière elle en vidéo, &quot;Je suis malade&quot; (1973) de Serge Lama. Cette incursion dévie le fil dramaturgique du spectacle et manque un peu de pertinence et de clarté, car elle nous rattache à des émotions, des souvenirs, la frontière étant floue, ne sachant pas si ceux-ci se rattachent à Anne Tauber ou à Suzanne qui, par son âge et ses événements personnels relatés dans l'enquête, a traversé une période très difficile ? Ou des deux, la première s'identifiant ou se rejoignant dans la seconde ?       <br />
              <br />
       Ce sont des instants de vie happés tout au long du documentaire qui montre un travail archéologique artistique. Redécouvrir un numéro de cirque en l'ancrant dans un présent friand de protections met en perspective deux périodes distinctes en montrant leur appréhension du risque. Sans vernis théâtral et au plus proche d'une réalité de terrain, cette création nous fait revivre, de façon simple et efficace, une artiste circassienne, un duo artistique, un numéro et une époque en les déclinant, avec fraîcheur et spontanéité, dans une histoire du cirque au travers d'une figure personnelle, retrouvée et truculente.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Suzanne, une histoire du cirque"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524051.jpg?v=1771958984" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Réalisation et mise en scène : Anna Tauber et Fragan Gehlker.       <br />
       Avec : Anna Tauber.       <br />
       Montage : Ariane Prunet.       <br />
       Numéro de cadre retrouvé : Simon Bruyninckx, Marine Fourteau et Luke Horley.       <br />
       Longe : personne.       <br />
       Caméra : Zoé Lamazou, Lucie Chaumeil et Raoul Bender.       <br />
       Documentation : Suzanne Marcaillou, François Rozès.       <br />
       Costumes et accessoires : Marie-Benoîte Fertin, Héloïse Calmet, Lise Crétiaux.       <br />
       Composition musicale finale : Tsirihaka Harrivel.       <br />
       Lumière : Clément Bonnin.       <br />
       Mixage son : Alexis Auffray.       <br />
       Étalonnage : Axelle Gonay.       <br />
       Régie générale et lumière : Élie Martin       <br />
       Pour muscler le propos : Perrine Carpentier, Aziz Drabia et Roselyne Burger.       <br />
       Production : Association du Vide et Avant La Faillite.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Les représentations de &quot;Suzanne, une histoire du cirque&quot; a eu lieu du 12 au 21 février 2026 au Centquatre-Paris dans le cadre du festival &quot;Les Singulier-es&quot; qui s'est déroulé du 29 janvier au 21 février 2026.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.104.fr/" target="_blank">&gt;&gt; 104.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 au 19 mars 2026 : Théâtre Garonne, Toulouse (31).       <br />
       26 au 26 mars 2026 : Le Théâtre - Scène nationale, Mâcon (71).       <br />
       5 au 6 mai 2026 : La Passerelle, Saint-Brieuc (22).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Suzanne-une-histoire-du-cirque-Une-enquete-qui-nous-plonge-dans-le-passe-d-une-voltigeuse-specialiste-des-acrobaties_a4486.html</link>
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   <title>"52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste</title>
   <pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il va sans dire que si vous décidez d'aller assister au nouveau spectacle des Folies Gruss à l'occasion de cette 52ᵉ saison, vous découvrirez inévitablement des artistes chatoyants et virevoltants entre acrobates intrépides, musiciens experts, écuyers, écuyères élégantes et autres équilibristes et jongleurs prodiges… Mais pas que.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93325396-65262228.jpg?v=1766412186" alt=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" title=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" />
     </div>
     <div>
      Dès les premières secondes de ce spectacle inédit, unique en Europe, le public est sous le charme d'un quelque chose &quot;en plus&quot;. Le charme du cirque et de son univers à nul autre pareil, certes, héritier des rituels antiques, reposant sur l'esthétique du danger, réel, et non pas simulé comme au théâtre ou au cinéma, et empreinte d'une ambiance si unique et si singulière. Et cette année, sous le charme d'un travail en famille, solidement soudée et revigorante.       <br />
              <br />
       Dans la famille Gruss, une des plus grandes dynasties circassiennes en Europe, la transmission des savoirs est peut-être plus exacerbée que dans d'autres familles. La famille appartenant à ce que l'on nomme parfois &quot;le vieil arbre généalogique du cirque européen&quot;. Et c'est probablement à l'occasion de cette 52ᵉ édition que le public mesurera le poids de cette entité toute particulière, faite de transmission patrilinéaire et de polyvalence, chez les artistes, hommes et femmes confondus(es).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93325396-65262233.jpg?v=1766412213" alt=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" title=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" />
     </div>
     <div>
      À ce titre, comment ne pas penser à Alexis Gruss, malheureusement disparu l'an dernier, fondateur dans les années soixante-dix du &quot;Cirque à l'Ancienne&quot;, à contre-courant d'un cirque dominé à l'époque par le spectaculaire et l'exotisme. L'adjectif &quot;ancien&quot; n'ayant rien de nostalgique ici, mais revêtant davantage une consonance programmatique avec retour à la piste circulaire, la primauté de la musique live, et surtout le cheval, car le cirque Gruss est avant tout un cirque équestre !       <br />
              <br />
       Le cheval y est roi, symbole d'une harmonie toute maîtrisée entre l'humain et l'animal. La tradition de la haute école, du dressage en liberté et des grandes cavaleries y est centrale. Le cheval n'y est pas un simple élément sensationnel comme dans d'autres cirques, mais il est intégré à une écriture chorégraphique sensible et largement intégrée au reste du spectacle.       <br />
              <br />
       Avant même l'entrée sous le chapiteau, le public est précisément accueilli par un sublime frison, majestueux, sculptural et d'une rare élégance, comme le sont d'ailleurs tous les chevaux de cette race sublime. Monté par Charles Gruss, un des jumeaux de Stéphane Gruss, il nous salue noblement avec une théâtralité naturellement exceptionnelle, et se laisse caresser, brisant ainsi la barrière que sa stature grandiose impose. Le ton est donné, déjà, par le biais de cette mise en scène préambule : proximité, convivialité, fraternité, beauté surgissent d'emblée, comme un leitmotiv.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93325396-65262234.jpg?v=1766412251" alt=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" title=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" />
     </div>
     <div>
      Il y a de la modernité également dans cette nouvelle création, car  <span style="font-style:italic">&quot;si la passion patrimoniale demeure bien présente cette année encore, c'est une envie de chanter, de danser sur la piste, de faire découvrir l'envers du décor, les secrets de fabrication d'un grand show pluridisciplinaire&quot;</span> qui a animé la famille Gruss.       <br />
              <br />
       Qu'en penserait le patriarche, Alexis Gruss, de ce nouvel élan, de ce défi relevé ? Gageons qu'il en serait fier et honoré, car, derrière la tradition revendiquée, c'est un spectacle novateur qui nous est proposé cette année, <span style="font-style:italic">&quot;tous les artistes incarnant leur propre rôle, celui d'artistes en pleine quête créative qui travaillent, cherchent, inventent, répètent et peaufinent&quot;.</span> Lors des cinquante ans du Cirque, la famille Gruss avait déjà fait incursion dans l'univers de la comédie musicale, mais cette année, il y règne une dimension plus intime, plus vraie, toute auréolée d'une émotion forcément particulière, car il s'agit de la première production sans &quot;Le&quot; père.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Jamais une création ne m'aura autant tenu à cœur,</span> confie Stephan Gruss. <span style="font-style:italic">Elle est le fruit d'un élan, d'une urgence irrésistible : celle de faire rayonner l'héritage extraordinaire que nos parents nous ont transmis tel un trésor qui ne demande qu'à être partagé. J'ai pris la plume pour écrire chaque réplique. J'ai supervisé la composition de chaque mélodie, de chaque chanson, imaginé chaque tableau. Cette création, c'est l'aboutissement de tout ce que j'ai vécu, de tout ce que j'ai appris artistiquement. C'est la pérennité de chaque expression que mon père répétait, de chaque leçon qu'il nous prodiguait&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Cela se voit, cher Stéphan ! Cela se sent, se croque à pleines dents, se respire à plein nez, tout ce besoin que vous aviez de dire, de transmettre, pour perpétuer la mémoire de votre père et mettre au pinacle cette entité si essentielle et si fragile à la fois : &quot;la Famille&quot;. Cette entité qui existe tant bien que mal dans le monde &quot;normal&quot;… Mais à bien y regarder, quel est le monde le plus normal ? Celui que nous connaissons toutes et tous, et qui bien souvent détruit plus qu'il n'aide à avancer ? Ou celui des Gruss, circassiens, passeurs de mémoire, bardés de transmission, de respect, de valeurs et d'union ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93325396-65262316.jpg?v=1766412956" alt=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" title=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" />
     </div>
     <div>
      Certes, la 52ᵉ création du Cirque Gruss, ça reste du cirque à l'état pur, le spectacle commençant par un remarquable hommage au cheval. Cinquante chevaux en liberté présentés par tous les membres de la famille, les douze races ensemble, sans distinction. Un carrousel somptueux, vibratoire et comme incandescent qui fait monter d'emblée l'émotion au plus haut. Un moment très intense du spectacle dès l'ouverture ! L'émotion, par la suite, ne disparaîtra pas.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Puis, la comédie musicale pure débute avec des chansons originales composées et interprétées par la nouvelle chanteuse, Margot Soria, sur une musique originale, composée par les quatre musiciens intégrés à la famille&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ensuite, tout s'enchaîne avec brio et maestria, de façon fluide, chatoyante, virevoltante, et intensément émouvante pour qui saura regarder un peu en coulisses, écouter les paroles prononcées, et percevoir, derrière la beauté du geste et les paillettes, le labeur, le travail, la sueur, les pleurs quand on tombe et que ça rate, ou les sourires ou les cris de joie quand le numéro est réussi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93325396-65262317.jpg?v=1766413006" alt=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" title=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" />
     </div>
     <div>
      &quot;Répéter ! Répéter ! Encore et encore. Inlassablement, au sein de cette école de vie qu'est le cirque Gruss, alors que, dans la vraie vie, elle perd de son sens…&quot;       <br />
              <br />
       Sur la piste, les allures majestueuses des chevaux toutes races confondues, l'élégance et l'agilité des corps aguerris vêtus de lumière, les acrobaties remarquablement soignées, mais dangereuses, les chorégraphies taillées au cordeau, sous la houlette de Grégory Garell, nous ramènent inlassablement à la figure du maître Alexis, et à sa conception quasi humaniste du cirque, mais surtout familiale.       <br />
              <br />
       Le maître n'est plus là sous les feux des projecteurs, il est désormais en coulisses, et regarde, analyse, savoure, tel un maître de ballet ou un chef d'orchestre exigeant pour qui l'excellence était le maître-mot.       <br />
              <br />
       L'excellence est bien présente ici, toute pérenne, jusqu'au bout de chaque ongle humain et chevalin. C'est un spectacle fédérateur et de toute beauté, entre tradition et modernité affichée, que les artistes polyvalents(es) accompagnés(es) de leurs cinquante chevaux nous proposent ici.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93325396-65262330.jpg?v=1766413041" alt=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" title=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" />
     </div>
     <div>
      La présence sur la piste de Camilla Gruss – dite Gipsy –, l'épouse du maître, ne fait que renforcer l'impression sensible de souveraineté et de joie mêlées, et de partage. Elle virevolte aux côtés de ses enfants et petits-enfants avec une grâce inégalée. Une belle et grande leçon, ici, que celle de perpétrer les liens familiaux, si nécessaires…       <br />
              <br />
       Courez découvrir cette nouvelle édition des Folies Gruss, une expérience immersive de la plus belle teneur, entre vision traditionnelle, artisanale et profondément humaniste.       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;C'est trop facile de rentrer chez soi. Quand les artistes nous invitent autour de la piste&quot;,</span> dit la chanson.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Folies Gruss 2025 - 52ᵉ édition"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93325396-65262448.jpg?v=1766413747" alt=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" title=""52ᵉ Folies Gruss" Associer tradition et modernité dans une création pluridisciplinaire profondément humaniste" />
     </div>
     <div>
      Mise en scène : Stéphan Gruss.       <br />
       Avec : Gipsy Gruss, Stéphan Gruss, Firmin Gruss, Sveltana Gruss, Maud Gruss, Pauline Mikolajczyk, Alexandre Gruss, Olivia Gruss, Charles Gruss, Jeanne Gruss, Célestine Gruss, Gloria Florees, Venecia Florees et Alexandre Malachikhin.       <br />
       Chanteuse : Margot Soria.       <br />
       Direction musicale : Sylvain Rolland et Stéphan Gruss.       <br />
       Musiciens : Sylvain Rolland, Massimo Murgia, Cyril Moret, Julien Teissier, Pascal Balzano, Christophe Gonnet, Nicolas Saussea, Ivan Kabok.       <br />
       Composition : Margot Soria, Massimo Murgia, Cyril Moret, Julien Teissier.       <br />
       Scénograpie et création lumière : Grégory Antoine.       <br />
       Costumes : Sylvain Rigault.       <br />
       Chorégraphie Grégory Garell.       <br />
       Compagnie Alexis Gruss       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 octobre 2025 au 29 mars 2026.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 21 h, samedi et dimanche à 15 h,       <br />
       tous les jours pendant les vacances scolaires à 15 h et 21 h.       <br />
       Chapiteau Gruss, Carrefour des Cascades, Paris 16ᵉ.       <br />
       Réservations : 01 45 01 71 26.       <br />
       <a class="link" href="https://www.folies-gruss.com/reserver/" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.folies-gruss.com/" target="_blank">&gt;&gt; folies-gruss.com</a>       <br />
              <br />
       En matière de bien-être animal, la famille Gruss est à la pointe des exigences légales pour leurs 50 chevaux (boxes spacieux, sorties journalières, soins quotidiens, suivi vétérinaire rigoureux, etc.). Gruss ont créé en 2019 les Fonds de dotation Alexis Gruss. Après avoir accompli leur carrière, les chevaux profitent de leur retraite à Piolenc (84), dans un lieu pensé par Alexis Gruss lui-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93325396-65262228.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/52ᵉ-Folies-Gruss-Associer-tradition-et-modernite-dans-une-creation-pluridisciplinaire-profondement-humaniste_a4435.html</link>
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   <title>"Panache !" Retour aux origines du cirque moderne</title>
   <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 07:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une nuit du cirque entre parade, corps tendres et cabaret… Une nuit qui commença plus exactement à 16 h avec une visite détaillée de l'exposition "Panache !", installée dans le musée des Beaux-arts et d’Archéologie de Châlons-en-Champagne. Une installation riche de plus de 300 œuvres et très particulière… puisque permettant de découvrir les origines équestres et militaires du cirque tel que nous le connaissons aujourd'hui dans sa forme moderne. S'ensuivra, de manière plus nocturne, la représentation de "Corps tendres" de Lucie Yerlès, dans une étape de sortie de résidence, "Entre chiens et louves" du Cirque Le Roux et le cabaret proposé par les étudiants du CNAC. Ce sont ces trois spectacles qui formèrent le programme de la nuit du cirque chalonnaise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92811821-64980786.jpg?v=1764066475" alt=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" title=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" />
     </div>
     <div>
      Après "Acrobates" en 2018, "No Animo Mas Anima" en 2023 et "Fiers saltimbanques !" en 2024, l'exposition </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Panache !"</strong></span> propose une nouvelle plongée dans l’histoire du cirque, une exploration remarquablement documentée sur ce qui fonda le cirque moderne, son chapiteau, son environnement circulaire, sa programmatique artistique, son orchestre initialement cuivres et tambours et l'apparition de l'emblématique piste, espace scénique de 13 mètres de diamètre… Tous ces éléments de base émanant des pratiques équestres et militaires du XVIIIe siècle qui, évoluant au cours des XIXe et XXe siècles, font faire sortir le cheval de son rôle uniquement utilitaire pour lui donner une vocation artistique et une position majeure dans certains spectacles circassiens, comme on peut le voir encore chez Grüss.       <br />
              <br />
       Cette quatrième expo s’inscrit comme une nouvelle étape de préfiguration du futur Musée des Arts du Cirque dont l’ouverture est prévue en 2029. Elle a été conçue grâce au commissariat partagé d’Enora Gault, directrice adjointe des musées de Châlons-en-Champagne, de Pascal Jacob, auteur, directeur artistique du cirque Phénix et collectionneur, et de Marika Maymard, chercheuse, autrice et collectionneuse. "Panache !" bénéficie bien sûr de prêts exceptionnels de grandes institutions publiques, notamment la BnF, le musée de l'Armée, la TOHU Cité des arts du cirque de Montréal, le musée vivant du Cheval Château de Chantilly, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92811821-64980789.jpg?v=1764066508" alt=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" title=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, au départ, était le cheval, figure légendaire et antique de l'univers militaire. De tout temps, des démonstrations équestres des corps armés (dragons et autres diverses cavaleries) se déroulaient dans un cadre de démonstration de force ou dans celui d'un divertissement populaire. C'est ici, en 1768, qu'entre en scène Philip Astley (1742-1814), ancien sous-officier des Dragons légers britanniques, en créant sa propre arène afin d'y présenter quelques numéros (saut d'obstacles avec deux chevaux, premier récit clownesque avec un cheval, etc.) qui vont construire son répertoire. À noter que Mme Astley (Patty Jones), elle-même écuyère, participera régulièrement à ce qui devient un vrai spectacle en élaborant son propre répertoire.       <br />
              <br />
       C'est dans ce contexte que le cercle de 13 m devient la règle (dont la mesure doit son origine à la distance nécessaire entre un cheval et l'homme qui le fait tourner en rond), que les gradins apparaissent, entre autres. Les bases étant posées, &quot;Panache !&quot; nous emmène dans un parcours muséal retraçant les nombreuses étapes qui marquèrent le cirque moderne jusqu'à aujourd'hui. Référence est faite à Antonio Franconi qui, le premier, diversifia de manière notable le répertoire. Les femmes artistes ne sont pas oubliées, de nombreux documents sur les écuyères, les amazones et les ballerines à cheval.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92811821-64980826.jpg?v=1764066537" alt=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" title=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" />
     </div>
     <div>
      La richesse de l'exposition tient alors tant aux représentations du cirque équestre et de son répertoire, de l'art de la voltige, des fastes militaires (très prisés par Napoléon 3) avec pompes, parades et cavalcades qu'aux objets (bronzes, figurines, assiettes, jouets, véhicules miniatures...) et aux costumes, coiffes et pompons exposés. Estampes, tableaux, lithographies, dessins et affiches permettent de resituer les différentes évolutions et les époques correspondantes. Le nombre d'œuvres prêtées par les musées ou les collections de particuliers est impressionnant (plus de 300), démontrant le travail colossal effectué par Enora Gault, Pascal Jacob et Marika Maymard réunis dans un commissariat d'exposition partagé.       <br />
              <br />
       "Panache !" est une expo qui s'adresse au grand public, quel que soit son âge. Du fait de son sujet, elle est colorée, voire flamboyante au vu de certaines affiches, et l'on peut y passer plusieurs heures à lire et à détailler les pièces exposées. Une réussite muséale pour une histoire artistique à découvrir ou redécouvrir.       <br />
              <br />
       Premier spectacle de cette Nuit du Cirque chalonnaise qui s'est déroulé le 15 novembre 2025, </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Corps tendres", de Lucie Yerlès et Gaspard Schleck,</strong></span> est une exploration sensible et acrobatique autour du sens du toucher. La représentation proposée au Chapiteau La Marnaise a permis de découvrir une étape de travail dans le cadre d'une sortie de résidence. Ce deuxième projet de Lucie Yerlès en tant que metteuse en scène, après "Le Solo" en 2021, se fonde sur une série d'ateliers et une création d'un spectacle immersif visant une perception haptique du monde (consistant à associer le sens tactile et la proprioception*).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92811821-64980836.jpg?v=1764066724" alt=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" title=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" />
     </div>
     <div>
      Dans ce concept immersif, quatre acrobates et un musicien invitent les spectatrices et spectateurs – ayant participé aux ateliers – à plonger dans l’intimité de nos interdépendances heureuses ou contraintes. Le dispositif scénique doux et ludique engage public et artistes, à travers différents numéros et exercices à tester différentes situations où toucher, l'autre ou les autres, est une tentative/tentation de chaque instant et à réfléchir de façon collective sur la confiance, le consentement et les limites. Cela impliquant bien sûr la notion des limites/frontières de son corps, de sa propre perception de celui-ci, de celui des autres et des mises en danger possibles, de l'acceptation de l'abandon basé sur une proposition de sécurité des autres.       <br />
              <br />
       Ainsi, les récits partagés et les corps en mouvement ou en exploration acrobatique se rencontrent alors pour dessiner une cartographie joyeuse et politique de nos rapports aux autres. Le travail de Lucie Yerlès et Gaspar Schelck nous invite à partager une performance sensitive et politique, bienveillante et esthétique, traitant le toucher comme geste d’attention, de tendresse, d’accompagnement, d’apprentissage, de sécurité, de violence parfois. À suivre, création prévue en 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92811821-64980882.jpg?v=1764066791" alt=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" title=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" />
     </div>
     <div>
      Autre moment fort de cette Nuit du Cirque, le </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Cabaret"</strong></span> présenté à la salle Rive Gauche par les étudiantes et étudiants du CNAC, qu'elles et ils ont voulu en soutien à la Palestine. Découpé en deux parties, c'est à la fin de la première partie que l'artiste palestinienne invitée, Ashtar Muallem, présenta son film, "Land of denied rituals", qui traite des rituels religieux abandonnés, dont les danses funéraires. Ashtar Muallem a voulu, à travers ce court-métrage, rappeler ces pratiques traditionnelles oubliées, en partie du fait du conflit, et les inscrire dans une mémoire contemporaine grâce à ce documentaire.       <br />
              <br />
       Le "Cabaret", quant à lui, animé par une équipe pleine d'énergie, exprimant une joyeuse pointe d'espièglerie, heureuse de proposer cette soirée festive, déroulait, tout au long de la soirée, une série de numéros de grande qualité. Fil de fer, trapèze, acrobatie, clown, trio portés acrobatiques, mât chinois, cerceau aérien, jonglage, etc. se succédaient dans une mise en scène minimaliste, mais éclairante sur les performances exécutées. Les élèves, même si, pour certains, les disciplines choisies ne représentaient pas leur choix définitif de formation au CNAC, ont fait montre de rigueur et de talent dans leurs exécutions.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Proprioception : perception de son propre corps.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92811821-64980917.jpg?v=1764066896" alt=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" title=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" />
     </div>
     <div>
      <b>Exposition &quot;Panache !&quot;       <br />
       Les origines équestres et militaires du cirque</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 novembre 2025 au 16 mars 2026.</span>       <br />
       Musée des Beaux-arts et d'Archéologie, Place Godart, Châlons-en-Champagne (51).       <br />
       Téléphone : 03 26 69 38 53.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('musee.mairie@chalonsenchampagne.fr')" >musee.mairie@chalonsenchampagne.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://musees.chalonsenchampagne.fr/musees" target="_blank">&gt;&gt; musees.chalonsenchampagne.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Corps tendres&quot;</b>       <br />
       Conception : Lucie Yerlès.       <br />
       Création lumière et collaboration artistique : Gaspar Schelck.       <br />
       Conception sonore : Loïc Le Foll.       <br />
       Avec : Philomène Authelet, Félix Rapela, Laila Umeko, Seppe Van Looveren en alternance avec Wout Deneyer.       <br />
       Conseillers artistiques : Lorette Moreau, Leslie Mannès, Albin Warette, Julien Fournet, Charly Magonza.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Pauline Corvellec.       <br />
       Soutien scénographique : Charlotte Lippinois et Charlotte Burgaud.       <br />
              <br />
       Décembre 2025 : Résidence, Mars - Mons arts de la scène, Mons (Belgique).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 au 15 janvier 2026 :</span> Résidence + Premières, Mars - Mons arts de la scène, Mons (Belgique).       <br />
              <br />
       <b>&quot;Cabaret&quot;</b>       <br />
       Réalisé par les étudiants du CNAC.       <br />
       Prochaine création :       <br />
       <b>Le spectacle de la fin des études de la trente-septième promotion du Centre National des Arts du Cirque de Châlons-en-Champagne</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">3, 4, 5, 7 et du 10 au 14 décembre 2025.</span>       <br />
       Du 4 au 22 février 2026 : Espace Chapiteaux, Parc de la Villette, Paris 19e.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92811821-64980928.jpg?v=1764066941" alt=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" title=""Panache !" Retour aux origines du cirque moderne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/92811821-64980786.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Panache--Retour-aux-origines-du-cirque-moderne_a4413.html</link>
  </item>

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   <title>"Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !</title>
   <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 06:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans sa dernière création, le Collectif XY manie et marie l'acrobatie et le chant. Celui-ci est parfois choral, en transcendant presque les différents tableaux du spectacle, pour s'immiscer et faire autant rupture que cohésion. Les chants deviennent une couverture poétique qui recouvre de leur tessiture "Le Pas du Monde".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92554078-64869402.jpg?v=1763127847" alt=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" title=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" />
     </div>
     <div>
      Calme plat sur le plateau, avec une lumière ombrée qui le recouvre comme un lever de soleil diffus. Les ombres sont éclairées ou les lumières sont dans l'ombre, la frontière est à la limite de ce que l'appréhension scénique des spectateurs veut en faire. Le plateau est investi par une entrée au pas de course des artistes du collectif XY. Les numéros se déploient ensuite dans une dynamique corporelle d'ensemble, quand dans ceux-ci une poche de quiétude et de communion vocale se fait entendre.       <br />
              <br />
       Avec six créations, depuis près de vingt ans, le Collectif XY investit les scènes nationales et internationales. Au travers d'une pratique artistique et politique de transmission, il s'attache, comme il se présente, à un fonctionnement collégial.       <br />
              <br />
       À l'entame de la création &quot;Le Pas du Monde&quot;, des équilibres se dessinent dans un tableau, quasi de présentation, où, au travers de trois ensembles disposés sur scène, acrobaties et mouvements s'effectuent dans chacun d'eux. Les interprètes sont autant des figures circassiennes, avec leurs voltiges, que des protagonistes presque théâtraux avec leurs expressivités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92554078-64869404.jpg?v=1763127884" alt=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" title=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" />
     </div>
     <div>
      Les aspects corporels et vocaux se coordonnent. Tout est poésie et composition, dans laquelle chaque artiste est un élément mouvant. Équilibre et déséquilibre se passent le relais à tour de rôle pour se fondre dans un ensemble harmonieux avec poésie, au-delà de la grâce qui s'y dégage, chacun étant à sa place dans un ensemble dans lequel il est note d'une partition et instrument d'un orchestre. Tout s'enchaîne en effet rapidement dans un espace temps où la fluidité, la vitesse et le repos sont en résonance.       <br />
              <br />
       La représentation est de toute beauté, autant dans ses gestuelles, ses déplacements, ses chants que ses ruptures scéniques. Alternent en effet chansons et poésie gestuelle dans lesquels le corps devient virgule, point d'interrogation, vague, écume, rime et vers, porté par les ruptures et trajets qui en fourmillent. Il y a un côté Nature enchanteresse où les acrobates, souvent les deux pieds sur les épaules, font des sauts périlleux avant à des hauteurs dissymétriques. Ces axes humains, où la fluidité des membres supérieurs est soutenue par l'ancrage des jambes, donnent le &quot;La&quot; au spectacle dans un rythme cadencé.       <br />
              <br />
       À certains moments, ils sont debout, en équilibre, les uns sur les autres, disséminés sur toute la scène pour se synchroniser dans leurs acrobaties. Les tableaux sont superbes dans leur scénographie, souvent en hauteur et s'étalant dans des figures géométriques où tout semble flux et écoulement, ressort et tourbillon, cadence et quiétude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92554078-64869441.jpg?v=1763127910" alt=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" title=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" />
     </div>
     <div>
      Tout est bascule, avec des enchaînements où les déplacements sont effectués au pas de course, sans pour autant que la grâce n'en soit absente. Le plateau est investi sur toute sa superficie, les numéros s'agençant un peu partout comme des bouquets d'artifices artistiques.       <br />
              <br />
       Des instants de faux répit, presque de suspension, alternent. Moments très riches dans lesquels s'immiscent les chants, soit en solo, soit en groupe, en accompagnement de quelques numéros. Dans ce mariage où les voix sont en appui de figures corporelles, c'est aussi le repos qui suit le mouvement, l'émotion qui supplée la force. Elles sont un souffle poétique apportant une très belle touche artistique dans une communion quasiment sacrale. Elles sont un embellissement d'une tonalité profonde, car supports d'émotions où la sensibilité est à fleur de peau.       <br />
              <br />
       Le spectacle est aussi ponctué d'un tableau comique avec une figure composée de deux corps couvrant le visage d'un artiste. Celui-ci s'exprime avec de lourdes inspirations et respirations étouffées, mimant le comportement d'une personne mécontente. Ce comique de situation est nourri d'attitudes presque animales, dans lesquelles l'aspect caricatural est à dessein utilisé. Les protagonistes deviennent figures félines, très expressives, où tout le corps devient support de communication autant mimique qu'humoristique.       <br />
              <br />
       C'est jouissif, car aérien, léger. &quot;Le Pas du Monde&quot; est une très belle création où le cirque est autant acrobatique que théâtral et poétique.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Pas Du Monde"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92554078-64869448.jpg?v=1763127938" alt=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" title=""Le Pas du Monde" L'art acrobatique dans une expression tant théâtrale que poétique… de toute beauté !" />
     </div>
     <div>
      Création collective : Airelle Caen, Alejo Bianchi, Alice Noël, Amaia Valle, Antonio Terrones y Hernandez, Camille de Truchis, Clémence Gilbert, Consuelo Burgos, Cyril Héritier, Denis Dulon, Diego Ruiz Moreno, Etienne Revenu, Florian Sontowski, Guillaume Sendron, Hamza Benlabied, Julie Calbete, Kritonas Anastasopoulos, Oded Avinathan, Pedro Guerra, Raphaela Olivo, &quot;Tuco&quot; Hage Meany, Virginie Benoist.       <br />
       Direction musicale et composition vocale : Virginie Benoist.       <br />
       Création sonore : Jack McWeeny.       <br />
       Création lumière : Éric Soyer.       <br />
       Création costumes : Céline Perrigon, assistée d'Ophélie Parmentier.       <br />
       Collaborations artistiques : Julie Calbete, Fanny Soriano, Maja Zimmerlin.       <br />
       Accompagnement dramaturgie : Olivia Burton.       <br />
       Régie générale : Jérôme Fèvre.       <br />
       Régie son : Jack McWeeny, Aude Pétiard (en alternance).       <br />
       Régie lumière : Aliénor Lebert, Clara Boulis Valence (en alternance).       <br />
       Production Collectif XY.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 31 octobre au 23 novembre 2025.</span>       <br />
       Du mercredi au vendredi à 20 h, samedi à 18 h, dimanche à 16 h.       <br />
       La Villette, Espace Chapiteaux, 211, avenue Jean Jaurès, Paris 19e.       <br />
       Téléphone : 01 40 03 75 75.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.villette.com/spectacle?lng=1&amp;id_spectacle=9321&amp;__hstc=130624528.a761959bc2d20b83dd5c7ecda1a40c05.1761123793287.1761123793287.1763110272898.2&amp;__hssc=130624528.2.1763110272898&amp;__hsfp=2630299346" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lavillette.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 et 14 janvier 2026 : Le Théâtre, Saint-Nazaire (44).       <br />
       16 et 17 janvier 2026 : Scène nationale Carré-Colonnes, Saint-Médard-en-Jalles (33).       <br />
       20 et 21 janvier 2026 : Scène nationale d'Albi-Tarn, Albi (81).       <br />
       27 au 29 janvier 2026 : La Coursive - Scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       3 et 4 février 2026 : Théâtre du Beauvaisis - Scène nationale, Beauvais (60)        <br />
       24 février 2026 : Auditorium de l'Opéra, Dijon (21).       <br />
       27 et 28 février 2026 : Château Rouge - Scène conventionnée, Annemasse (74).       <br />
       5 au 7 mars 2026 : La Comédie - Scène nationale, Clermont-Ferrand (63).       <br />
       10 au 14 mars 2026 : Bonlieu - Scène nationale, Annecy (74).       <br />
       21 au 28 mars 2026 : Maison de la Danse, Lyon (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Pas-du-Monde-L-art-acrobatique-dans-une-expression-tant-theatrale-que-poetique-de-toute-beaute-_a4405.html</link>
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   <title>Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations</title>
   <pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est sur trois journées, du 11 au 13 juillet, que se déroule cette édition des Rugissantes dans les rues du Creusot. Un rendez-vous qui attire de plus en plus de foule pour un festival tout public totalement gratuit investissant les lieux historiques de la ville, château, parcs, collège, rues et jusqu'aux parkings de cette ville au riche passé industriel. Cette année, la couleur rouge est mise à l'honneur par le projet participatif confié à la compagnie Les Plastiqueurs qui pavoise la ville de décorations rouges et organise pour la soirée d'ouverture le bal rouge dans la cour du château.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90036000-63561145.jpg?v=1753098366" alt="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" title="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" />
     </div>
     <div>
      Parmi les grandes manifestations du festival, une parade impressionnante s'est déroulée le samedi 12 au soir. <b>Organisé par la Compagnie Off, un troupeau de girafes géantes</b> a traversé la ville, entraînant derrière lui une foule énorme de spectateurs. Des girafes rouges, elles aussi, faites de tissus, de tiges et de cordes, chacune manipulées par deux marionnettistes juchés sur des échasses. La démarche hésitante ressemblant aux déséquilibres des petits girafons et les longs cous flexibles portant les belles têtes culminant au deuxième étage des immeubles bordant l'avenue principale du Creusot, donnent à la déambulation de ces marionnettes géantes une fragilité émouvante.       <br />
              <br />
       Pour mener ce monumental troupeau, une chanteuse lyrique, juchée sur un podium mobile aussi haut que les têtes des girafes, chante durant tout le trajet différents extraits d'opéra. D'où le sous-titre du spectacle : &quot;Opérette animalière&quot;. Une déambulation qui se termine par une explosion de cerceaux enflammés et une envolée verticale de la chanteuse lyrique. Du grand et beau spectacle touchant et poétique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90036000-63561153.jpg?v=1753098404" alt="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" title="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" />
     </div>
     <div>
      Dans un tout autre genre, plutôt sur le mode comique et délirant, avec les compagnies <b>En corps En l'air et Les Sanglés, la performance &quot;Gagarine Is Not Dead&quot;</b>. Il s'agit ici de lancer dans l'espace six circassiens, voltigeurs. Et ce n'est pas une mince affaire que de partir du bitume du Creusot pour finir par s'envoler dans l'espace sidéral et partir pour un voyage de plusieurs années.       <br />
              <br />
       Et comme on n'envoie pas des humains dans l'espace sans un long processus, c'est dans le détail et avec une inventivité admirable que toute la préparation du voyage nous est racontée. Le spectacle regorge d'objets et d'effets formidables : combinaisons, modules où s'entassent miraculeusement les quatre astronautes, planètes, et autres fantaisies dont la fabrication représente une vraie capacité d'invention et surtout une sorte d'engin entre grue, catapulte et centrifugeuse géante qui sera l'espace de jeu grâce auquel nos quatre astronautes amateurs vont réussir à créer l'illusion de l'apesanteur et du voyage intersidéral.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90036000-63561159.jpg?v=1753098534" alt="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" title="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" />
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     <div>
      Dans la cour du château, c'est à une autre sensibilité que nous invitent les Rugissantes. Un simple grand carré de parquet sur lequel est planté un arbre famélique inclinant ses branches comme si un vent dominant l'avait sculpté, sert d'espace de jeu autour duquel s'installe le public. Dans les haut-parleurs, le souffle du vent. Apparaît alors un personnage emmitouflé dans un long manteau flottant, tout de noir vêtu, un bonnet de docker sur le crâne.       <br />
              <br />
       Personnage muet tenu par <b>Claire Ducreux, danseuse</b>, qui va s'exprimer devant nous grâce à sa gestuelle, du mime, des chorégraphies légères, sensuelles et expressives. Fleurir les abîmes est &quot;né de la furieuse envie de planter un arbre de douceur au cœur du monde&quot;, dit-elle.       <br />
              <br />
       Une femme, un arbre, un jeu de tendresse et de fantaisie où elle entraîne le public et où s'exprime ce sens du partage avec l'univers qui nous entoure. Au début du spectacle, une bande son diffuse pour appuyer le propos un texte interprété à l'origine par Serge Reggiani : &quot;Combien de temps&quot; qui égraine avec profondeur la soif de vivre encore, toujours, d'y croire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90036000-63561243.jpg?v=1753098944" alt="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" title="Les Rugissantes 6e édition du festival des Arts de la Rue du Creusot, riche en couleurs et en sensations" />
     </div>
     <div>
      Et puis plus tard, comme un message inconscient, une adaptation musicale de la chanson de Léo Ferré : &quot;Avec le temps&quot;. Ce temps que Claire Ducreux parvient, avec sa générosité, sa douceur, sa volonté, à suspendre et nous donner à vivre.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       <b>Les Rugissantes 2025 – Festival des Arts de la rue et musique.</b>       <br />
       Le Creusot (Saône-et-Loire.       <br />
       A eu lieu du 11 au 13 juillet 2025.       <br />
       <a class="link" href="https://lesbeauxbagages.fr/les-escales-rugissantes/" target="_blank">&gt;&gt; Site du festival</a>       <br />
       Contact : 03 85 77 58 63.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('lesbeauxbagages@ville-lecreusot.fr')" >lesbeauxbagages@ville-lecreusot.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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