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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T20:38:20+01:00</dc:date>
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   <title>Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !</title>
   <pubDate>Fri, 11 Mar 2022 07:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En janvier dernier, avant de parcourir l'Europe et les USA, le Théâtre des Abbesses a accueilli, pour un concert unique, Thomas Dunford, grand joueur de théorbe et musicien reconnu sur la scène internationale. Autour de deux suites pour violoncelle et d'une suite pour violon de Bach, l'artiste nous fait redécouvrir un univers musical toujours aussi moderne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62937522-45492633.jpg?v=1646912516" alt="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" title="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" />
     </div>
     <div>
      Thomas Dunford sait de qui tenir. Fils du gambiste américain Jonathan Dunford et de la gambiste Sylvia Abramowicz, il commence sa carrière de luthiste à la Comédie-Française en 2005. Le concert consacré à Johann Sebastian Bach qu'il a donné au Théâtre des Abbesses était composé de la Suite pour violoncelle n° 1 en sol majeur, de la Suite en sol mineur (adaptation de Bach de sa Suite pour violoncelle n° 5) et de la Chaconne de la Partita pour violon n° 2 en ré mineur. Les arrangements pour le théorbe ont été faits par le musicien. Il a délaissé le temps de ce récital l'ensemble Jupiter - qu'il a créé en 2018 - pour être seul sur scène. Il a sorti en septembre dernier un nouvel album avec la mezzo-soprano Léa Desandre.       <br />
              <br />
       Le théorbe, créé en Italie à la fin du XVIe siècle, est dérivé du luth issu du Moyen-Orient. Doté de quatorze cordes, il est composé d'un &quot;petit jeu&quot;, registre habituel du luth et d'un &quot;grand jeu&quot;, registre plus grave. Le timbre des cordes avec celui-ci en est plus riche et leurs modulations se prolongent plus longuement. Grâce aux dimensions de l'instrument, la sonorité en devient plus grande. C'est à la fin du XVIIIe siècle qu'avec le luth, il a été éclipsé par la guitare, aux vibrations plus sonores.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62937522-45492664.jpg?v=1646912816" alt="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" title="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" />
     </div>
     <div>
      Assis sur une petite chaise pliable avec son instrument posé sur sa jambe droite, il enchaîne les accords de façon toujours détendue, concentrée, presque discrète. Tout est finesse. Il est aisé de se laisser porter par ceux-ci même s'ils sont enchaînés avec rapidité. La tonalité est bien ronde et douce aux oreilles, mais parfois elle peut être un peu sèche comme quand le théorbiste démarre &quot;Chaconne de la Partita&quot;. Les accords s'égrènent, se suivent comme si leur tempo s'écoulait sans à-coups.       <br />
              <br />
       C'est reposant, le son se dégageant est aussi suave que les effluves d'un parfum. Quelques traits d'esprit ponctuent le concert. Cet humour est servi par un artiste d'une très grande dextérité reconnue de tous et d'une grande visibilité sur la scène internationale. Au-delà de ces qualités, il sait être aussi chanteur dans les deux rappels effectués à la fin avec &quot;Come again&quot; (1597) de John Dowland (1563-1626), compositeur et luthiste anglais, qui a joué dans de nombreux pays d'Europe (France, Allemagne, Italie, etc.) pour revenir en Angleterre où il accède au poste qu'il a tant convoité de &quot;musicien pour le luth&quot; à la cour royale d'Angleterre avant de mourir. Puis &quot;Yesterday&quot; (1965) des Beatles, chanson datant du &quot;pré-covid&quot; comme la désigne avec humour Thomas Dunford. Un vrai petit délice revisité.       <br />
              <br />
       La représentation est une véritable bouffée d'air frais avec la découverte d'un instrument qui peut être joué autant en solo qu'en accompagnement. Cela dans une ambiance où le calme de la salle n'a été interrompu que par des traits d'esprit, la suavité sonore des cordes et les applaudissements nourris du public.       <br />
              <br />
       <b>Vu et entendu lors du concert donné au Théâtre des Abbesses le 15 janvier 2022.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Théorbe, Bach"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62937522-45492691.jpg?v=1646912853" alt="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" title="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" />
     </div>
     <div>
      De Thomas Dunford.       <br />
       Durée : 1 heure.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 mars 2022 : Ensemble Jupiter, Vivaldi, Carnegie Hall, New-York (USA).       <br />
       <span class="fluo_jaune">19 mars 2022 :</span> Duo avec Léa Desandre, Mandelieu-la-Napoule (06).       <br />
       22 mars 2022 : Ensemble Jupiter, Amazone, Internationaal kunstcentrum deSingel, Anvers (Belgique).       <br />
       27 mars 2022 : Concert avec Lucie Horsch, Bozar, Bruxelles (Belgique).       <br />
       <span class="fluo_jaune">3 avril 2022 :</span> Ensemble Jupiter, Amazone, Le Méjan, Arles (13).       <br />
       <span class="fluo_jaune">4 avril 2022 :</span> Ensemble Jupiter, Amazone, Espace Diamant, Ajaccio (20).       <br />
       12 avril 2022 : Concert avec Lucie Horsch, Birmingham (Grande-Bretagne).       <br />
       <span class="fluo_jaune">16 avril 2022 :</span> Ensemble Jupiter, Amazone, Festival de Pâques, Deauville (14).       <br />
       21 avril 2022 : The mad lover avec Théotime Langlois de Swarte, Festival Bach en Thuringe (Allemagne).       <br />
       22 avril 2022 : Ensemble Jupiter, Concertos Bach/Vivaldi, Festival Bach en Thuringe (Allemagne).       <br />
       27 avril 2022 : Ensemble Jupiter, Purcell/Dowland, Sala Turina, Séville (Espagne).       <br />
       29 avril 2022 : Purcell/Dowland, Auditorio Pricipe Felipe, Oviedo (Espagne).       <br />
       2 mai 2022 :  Purcell/Dowland, Palau de la Musica, Barcelone (Espagne).       <br />
       4 mai 2022 : Concert avec Lucie Horsch, Konzerthaus, Vienne (Allemagne).       <br />
       17 mai 2022 : Concert avec Jean Rondeau, Sophie Cent et Myriam Rignol, La Belle Saison, Le Trident, Cherbourg (50).       <br />
       23 mai 2022 : Concert avec Jean Rondeau, Sophie Cent et Myriam Rignol, La Belle Saison, Théâtre des Bouffes du Nord, Paris 10e.       <br />
       28 mai 2022 : Ensemble Jupiter, Vivaldi/Handel, Festival d'Auvers-sur-Oise (95).       <br />
       3 juin 2022 : Ensemble Jupiter, Cordes pincées avec Thibaut Garcia et Anna Schivazappa, Festival de Rougemont (Suisse).       <br />
       5 juin 2022 : Ensemble Jupiter, Vivaldi, Regensburg (Allemagne).       <br />
       23 juin 2022 : Ensemble Jupiter, Amazone, La Chaux de Fonds (Suisse).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Judith Kraft… une luthière américaine à Paris</title>
   <pubDate>Thu, 19 Nov 2015 06:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Rencontre avec une femme remarquable, la luthière de viole de gambe Judith Kraft. Elle a bien voulu nous parler d'une passion qui est aussi devenue son travail. Vous pourrez la rencontrer à la 6e édition des Journées de Musiques Anciennes à Vanves, du 20 au 22 novembre, où se tient le plus grand salon international de lutherie ancienne en Europe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8541377-13444683.jpg?v=1447912232" alt="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" title="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" />
     </div>
     <div>
      À l'occasion des Journées de Musiques Anciennes de Vanves - avec ses concerts, son salon de luthiers donc et ses colloques - auxquelles elle participera cette année encore, nous avons voulu rencontrer Judith Kraft. Et cela tombe bien : le photographe Nemo Perier Stefanovitch lui consacre au même moment un livre splendide qui paraîtra dans quelques semaines. C'est dans son atelier de Belleville qu'elle nous reçoit avec la chaleureuse simplicité des plus grands.        <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - Comment êtes-vous arrivée à Paris ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Je suis née à Washington aux États-Unis, j'y ai vécu jusqu'à l'âge de vingt ans. J'avais alors commencé des études universitaires et je jouais depuis l'enfance du violon en amateur. Mes études ne me plaisant pas trop, j'ai décidé de voyager en Europe. Juste avant mon départ, j'ai voulu faire réviser mon violon chez un luthier. J'ai été fascinée par son atelier avec ses établis, les bois, les outils et les instruments accrochés aux murs. J'ai eu une révélation : c'est cela que je voulais faire !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8541377-13444689.jpg?v=1447912481" alt="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" title="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>On peut donc entreprendre la lutherie à vingt ans ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Tout à fait. C'est vrai qu'historiquement, c'est un métier qui s'apprenait en famille et s'exerçait de père en fils - jamais de filles bien-sûr. Mais quand je me suis décidée, je ne me suis pas posée de questions. Quelques mois après, j'étais à Paris comme jeune fille au pair dans une famille de musiciens amateurs. Ils m'ont aidée à trouver un luthier - à Ménilmontant - chez qui j'ai commencé mon apprentissage.        <br />
       C'était un original qui faisait tout par lui-même, qui réinventait tout - comme par exemple la mécanique d'un clavecin. J'ai beaucoup appris, en particulier à travailler le bois pour lequel je me suis d'ailleurs passionnée.       <br />
              <br />
       <b>Quand avez-vous commencé à fabriquer des violes de gambe ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> C'était les années soixante-dix, on commençait à nous demander ces instruments. Je me suis dis alors que j'allais m'y consacrer quelque temps - tant que durerait cette &quot;mode&quot; - et que je me mettrais à la facture de violons après. Nous sommes en 2015 et je fabrique toujours des violes ! (Elle rit). Il est vrai que la demande a littéralement explosé depuis cette époque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8541377-13444709.jpg?v=1447912721" alt="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" title="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>Les joueurs de viole étaient rares jusque dans les années soixante-dix ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Oui, mais ces années-là ont vu le renouveau de la musique baroque. Même s'il y avait eu des précurseurs comme Wanda Landowska.        <br />
       La viole a depuis effectué un retour en force et nombre de conservatoires proposent maintenant un cursus d'études qui lui sont consacrées. Ce qui n'était pas le cas avant. Et puis la viole est d'un apprentissage assez aisé.       <br />
       C'est d'ailleurs historiquement un instrument de musiciens amateurs. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les nobles de cour en jouaient pour leur plaisir. Puis l'instrument a disparu, éclipsé par le violoncelle.       <br />
              <br />
       <b>La sortie du film d'Alain Corneau, &quot;Tous les matins du monde&quot;, a-t-il participé au retour en faveur de la viole ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> J'avais déjà beaucoup d'amateurs dans les années quatre-vingt-dix parmi mes clients mais j'ai constaté en effet que ce film a eu une influence. Le grand public a découvert l'instrument et son répertoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8541377-13444710.jpg?v=1447912940" alt="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" title="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous ne fabriquez que des violes de gambe ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Non, je fabrique aussi des violons et des instruments du Moyen-Age. Mais c'est plus rare.        <br />
       Pour le luth que vous voyez au mur, par exemple, je me suis servie de l'iconographie qui nous est parvenue. Ce fut la même chose dans mes débuts de lutherie de viole. Nous n'avions pas de traces, pas de traités de fabrication, pas de tradition puisque l'instrument avait bel et bien disparu. Je devais (et je dois encore) pour une viole &quot;historique&quot; chercher à retrouver les processus de fabrication du passé, tenter de me mettre à la place des luthiers d'autrefois pour comprendre. J'arpente les musées, je vais voir des instruments anciens chez des collectionneurs aussi. C'est très différent de la lutherie de violon où existe une tradition ininterrompue de construction de l'instrument. Nous, pour la viole, devons tout réinventer. Et ce qui est merveilleux c'est que chacun le fait à sa manière. Mais nous échangeons beaucoup entre nous.       <br />
              <br />
       <b>Êtes-vous nombreuses en tant que femmes à exercer cet artisanat ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Quelques-unes. À mes débuts en tout cas, pour la lutherie de viole, on pouvait nous compter - hommes ou femmes - sur les doigts d'une seule main ! Cela a bien changé.        <br />
              <br />
       <b>Pourrait-on dire que vous avez un rapport amoureux au bois ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Totalement. J'entretiens avec tous les bois - comme l'érable, l'acajou et les autres - une relation quasi sensuelle ; j'ai une vraie attirance pour ce matériau et ce, depuis le début. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8541377-13444719.jpg?v=1447913007" alt="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" title="Judith Kraft… une luthière américaine à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>Quelle est la signification de ces très belles têtes sculptées sur les violes ? Est-ce symbolique ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Il en a existé aussi sur les violons et les violoncelles par le passé. Puis ces têtes ont été remplacées par des volutes. On les trouve en effet encore sur les violes. Pour moi, ces têtes sculptées sont avant tout décoratives. Elles sont souvent choisies par le commanditaire et celui-ci demande la tête de son fils adoré - ou comme une de mes amies une tête de Bernini. C'est avant tout une façon d'individualiser l'instrument.       <br />
              <br />
       <b>Comment définiriez-vous le son de vos instruments ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Judith Kraft -</b> Ce que je vise - et parfois je réussis - c'est un son assez riche en harmoniques. Qu'on puisse entendre toutes sortes de choses dans le son de mes violes : des petites clochettes, des paillettes, le bruit du monde. Un son qu'on puisse modeler qu'on joue fort ou doucement - et que le timbre reste, une résonance spéciale. Je choisis soigneusement mes bois pour cela.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Interview réalisée le 12 novembre 2015.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Les 20, 21 et 22 novembre 2015.</span>       <br />
       Journées de Musiques Anciennes, Vanves (92).       <br />
       Tél. :  01 41 33 93 70.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://journees-musiques-anciennes.org/" target="_blank">&gt;&gt; journees-musiques-anciennes.org</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-vanves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-vanves.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.judithkraft.net/" target="_blank">&gt;&gt; judithkraft.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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