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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !</title>
   <pubDate>Fri, 26 Dec 2014 11:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D'abord, il y a une voix. Celle de Victor. Et puis, surgit, comme un éclair… Lili. Lili est belle, brune et pétillante. Et, je vous le donne en mille : Intermittente. Victor est beau, brun, et nostalgique. Un "adulescent" pour parler jargon "psychologique". Tous les deux sont trentenaires, célibataires et surtout voisins...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229712.jpg?v=1419678452" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Pas le voisin du dessus qui explose les tympans avec de la &quot;hard&quot; musique !       <br />
       Non plus la voisine du dessous qui s'est mis au Tango argentin à 2 heures du matin.       <br />
       Victor et Lili sont voisins de palier. Pratique. Quand il manque à notre vie, une bouteille de lait… Et plus, si affinités.       <br />
              <br />
       Lili pourrait être votre meilleure copine. Elle est lookée mais pas spécialement branchée ou &quot;trendy&quot;. De bon goût même, si l'esprit écolo-grunge fait partie de votre mode de vie. Son tempérament est un peu speed. Un bout de femme déchaînée. Une femme d'aujourd'hui.       <br />
              <br />
       Victor serait sans aucun doute un bon copain. Que ses intimes pourraient surnommer &quot;Moy&quot;. En hommage à Bouba. Pas le rappeur, le petit ourson du dessin animé des années…Patrick Juvet. Écouter Bouba avant de fermer l'œil, mieux vaut avoir scellé des pactes d'amitié à vie avec ses potes de la cantine. Victor est un homme qui n'a pas envie d'être trop grand. Comme beaucoup aujourd'hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229775.jpg?v=1419679045" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Nos deux voisins ont donc quelques points communs. Un autre qu'ils ignorent et qu'ils découvriront en &quot;happy end&quot;. Le principal étant qu'ils sont seuls dans leur vie et n'ont rien d'autre qu'un chat ou une peluche, pour leur tenir compagnie.       <br />
              <br />
       Ils sont treize millions en France. Pas treize millions à vivre avec des chats ou la copie d'E.T. en guise de décoration sur table de nuit. Treize millions à vivre seuls. Célibataires, ex-pacsés ou divorcés…       <br />
              <br />
       Victor et Lili : Célibataires, quasi trentenaires. Et abracadabra, tours de magie, quatre saisons, un jeu vidéo et une audition réussie, les voici tous deux réunis.       <br />
              <br />
       Lili, derrière cette petite folie, cache quelques blessures de la vie. Victor, face aux grands, dont il commence indéniablement à faire partie, a connu un drame quand il était petit.       <br />
              <br />
       Ces deux-là étaient vraiment faits pour se croiser sur la terre. La terre et ses milliards de chemins. Encore fallait-il trouver le bon. Pas le sinueux, l'alambiqué ou le chemin de travers, pas le sans issue qui nous fait revenir systématiquement en arrière. Ni, le bourré d'obstacles, de gravats ou autres grosses pierres qui jamais ne s'éloignent, mais reviennent toujours au contraire. Trouver le bon chemin : la ligne droite, sans heurts, sans parasite. Le bon chemin, celui qu'on voit, qu'on suit, que ça plaise ou pas, que ce soit mal ou bien. Je cite Bouba, tiens !       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Fais bien attention       <br />
       De ne pas t'éloigner       <br />
       Du chemin de ta maison&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229829.jpg?v=1419680107" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Voilà qui est fait ! Victor et Lili, après des kilomètres et plus d'un quart de siècle, sont devenus voisins. Et vont peu à peu trouver le chemin de leur solide maison. Quel duo !       <br />
       Jamais de hasard ! C'est ça la vie. Celle de Victor et de Lili.       <br />
              <br />
       &quot;Quand Victor rencontre Lili&quot; est une pièce de théâtre en quatre saisons avec : un peu de musique qui ne claque pas à chaque tableau, des bons mots et jamais un de trop, de la légèreté bien ficelée, de l'émotion jamais exagérée et surtout une dose d'humour subtil, parfois improvisé que les deux comédiens aiment (et ça se voit) faire partager.       <br />
              <br />
       &quot;Quand Victor rencontre Lili&quot; c'est avant tout une fille, femme enfant comme on dit… Lili, c'est Vanessa Luna, et on lui doit aussi le texte, noirci à la virgule près. Une auteure de théâtre… Voilà que Vanessa fait partie des miraculées, des 15 % de femmes qui savent manier la langue aussi bien que la plume. Des auteures que je considère… Car pour ce qui est de décider de &quot;qui est auteure ou ne l'est pas&quot; dans ces statistiques dramatiques, les hommes règnent en maître. Vanessa l'est, pour moi en tout cas.       <br />
              <br />
       Et vivons avec notre temps. Revenons à nos chers voisins. Amoureux qui ont plein de points communs. Victor quand il raconte Lili, c'est une histoire d'aujourd'hui. Une belle histoire d'amour, à la vie la mort. L'amour Amore.       <br />
              <br />
       La voix qui parle, au début, c'est lui, Victor. Il a vieilli. Cette femme qui surgit et que plus jamais on oublie. C'est Lili. Et. Non ! Chut, je ne vous dis rien les amis.       <br />
              <br />
       Il y a Victor qui a tant aimé Lili. Ce que c'est beau d'aimer comme ça. Aimer ainsi une femme. Ad vitam aeternam.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quand Victor rencontre Lili"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229883.jpg?v=1419680681" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Comédie Romantico-Funky.       <br />
       Texte : Vanessa Luna Nahoum.       <br />
       Avec : Vanessa Luna Nahoum et Brice Ormain.       <br />
       Avec la participation de : Philippe Nahon.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Du 15 novembre au 27 décembre 2014.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Prolongations jusqu'au 31 janvier 2015.</span>       <br />
       Samedi à 16 h.       <br />
       Le Point Virgule, Paris 4e, 01 42 78 67 03.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lepointvirgule.com/" target="_blank">&gt;&gt; lepointvirgule.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Frankenweenie : la madeleine de Burton</title>
   <pubDate>Mon, 12 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gérard Biard</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coin de l’œil]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand le papa de "Edward aux mains d’argent" livre sa version personnelle de "Frankenstein junior", c’est toute la famille du cinéma fantastique classique qu’il convoque à la veillée funèbre. Les grands anciens sont tous là, épaulés par quelques comparses croquignolesques directement issus de l’imagination "burtonienne", pour aider le petit Victor F. à ressusciter son chien Sparky. Et, accessoirement, permettre à Tim Burton de déterrer quelques fantômes intimes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4909601-7326169.jpg?v=1352653780" alt="Frankenweenie : la madeleine de Burton" title="Frankenweenie : la madeleine de Burton" />
     </div>
     <div>
      On a tous des souvenirs d’enfance, plus ou moins fantasmés par l’inévitable nostalgie qui les accompagne. Ceux de Tim Burton ont la forme de joyeux cauchemars, peuplés de créatures imaginaires et de héros de cinéma d’épouvante, uniques compagnons de solitude d’enfants hirsutes qui peinent à trouver leur place dans l’Amérique bien peignée de la <span style="font-style:italic">middle-class</span> banlieusarde des années cinquante-soixante.       <br />
              <br />
       Il y a évidemment beaucoup - voire l’essentiel - de Tim Burton dans le jeune Victor Frankenstein, petit garçon à l’imagination fertile, qui a pour seul ami son chien Sparky et les monstres issus des films fantastiques qu’il reproduit inlassablement en super 8 avec ses jouets. Quand Sparky se fait accidentellement écraser par une voiture, tout l’univers de Victor s’écroule. Mais un cours de sciences, donné par un professeur lui aussi en décalage avec la traditionnelle <span style="font-style:italic">american way of life</span>, l’amènera à tenter une expérience inédite : ressusciter Sparky grâce à la foudre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4909601-7326174.jpg?v=1352653780" alt="Frankenweenie : la madeleine de Burton" title="Frankenweenie : la madeleine de Burton" />
     </div>
     <div>
      Bingo. Victor a tout bon et son brave toutou, rapiécé par ses soins, sautille à nouveau en jappant gaiement, prêt à aller semer la pagaille dans le voisinage, tel un Boris Karloff à quatre pattes. La ressemblance ne s’arrête pas là : comme le &quot;monstre&quot; imaginé au temps de la stricte société victorienne par Mary Shelley et immortalisé par Karloff dans les films de James Whale, le chien Sparky et son petit maître portent la même parole pour le droit à n’être pas dans la norme. Et, au passage, ils offrent une belle revanche à Tim Burton.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4909601-7326205.jpg?v=1352653781" alt="Frankenweenie : la madeleine de Burton" title="Frankenweenie : la madeleine de Burton" />
     </div>
     <div>
      Car &quot;Frankenweenie&quot; est le remake du court-métrage homonyme qu’il tourna en 1984, alors qu’il travaillait chez Walt Disney comme dessinateur. Court-métrage que le studio jugea trop noir pour son public et enterra dans ses caves, avant de virer son réalisateur… Vingt-huit ans et quelques chefs-d’œuvre plus tard, c’est toujours pour la maison Disney - qui a, il faut dire, encaissé 200 millions de dollars grâce à son &quot;Alice au pays des merveilles&quot; - qu’il signe son nouveau &quot;Frankenweenie&quot;, un long-métrage cette fois, en noir et blanc, animé &quot;à l’ancienne&quot; image par image, et… en 3D.       <br />
              <br />
       Exigence du studio, soucieux de &quot;moderniser&quot; avec un gadget opportuniste un film qu’il juge trop peu aligné sur les canons cinématographiques contemporains, ou référence voulue par Burton à certains films de science-fiction des années cinquante ? On peut s’interroger, tant &quot;Frankenweenie&quot; s’appuie sur une esthétique directement empruntée au cinéma d’épouvante classique et enchaîne les citations et les hommages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4909601-7326232.jpg?v=1352653782" alt="Frankenweenie : la madeleine de Burton" title="Frankenweenie : la madeleine de Burton" />
     </div>
     <div>
      Tout ce que Burton a aimé - et aime toujours, preuve à l’appui - est à l’écran. On y trouve des scènes entières, reproduites plan par plan, du &quot;Frankenstein&quot; de James Whale, des extraits du &quot;Cauchemar de Dracula&quot; de Terence Fisher, Gamera, la tortue géante copine de jeu de Godzilla, une caniche qui arbore la coupe d’Elsa Lanchester dans &quot;La Fiancée de Frankenstein&quot;, une petite fille qui s’appelle Van Helsing, une momie, des machins hybrides surgis du bestiaire de la science-fiction apocalyptique des <span style="font-style:italic">fifties</span>, sans oublier un coup de chapeau appuyé à un autre grand nostalgique iconoclaste, Joe Dante, via une citation franche de &quot;Gremlins&quot;… Quant au professeur de sciences, mentor du petit Victor Frankenstein, il a sans surprise les traits de Vincent Price - et la voix de Martin Landau, qui interprétait déjà Bela Lugosi dans &quot;Ed Wood&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4909601-7326266.jpg?v=1352653782" alt="Frankenweenie : la madeleine de Burton" title="Frankenweenie : la madeleine de Burton" />
     </div>
     <div>
      Rien d’étonnant, donc, à ce que, pour les amateurs de ce cinéma que d’aucuns jugeront suranné mais qui procura mille frissons de plaisir à ses inconditionnels, &quot;Frankenweenie&quot; ait le goût entêtant d’une madeleine de Proust. Conte d’Halloween plein de malaises d’enfance et de fééries macabres, fable morale sur les motivations qui génèrent les découvertes scientifiques, le dernier né de Tim Burton est aussi un manifeste pour un cinéma certes parfois aussi rafistolé que le corniaud Sparky, mais, comme lui, capable de transmettre bien plus de passion que n’importe quel pur film de race.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4909601-7326281.jpg?v=1352653783" alt="Frankenweenie : la madeleine de Burton" title="Frankenweenie : la madeleine de Burton" />
     </div>
     <div>
      <b>● Frankenweenie</b>       <br />
       Réalisation : Tim Burton.       <br />
       Scénario : John August.       <br />
       D'après le scénario de : Leny Ripps.       <br />
       Sur une idée originale de : Tim Burton.       <br />
       Directeur de la photographie : Peter Sorg.       <br />
       Compositeur : Danny Elfman.       <br />
       Avec les voix de : Charlie Tahan, Catherine O’Hara, Martin Short, Martin Landau, Winona Ryder, Atticus Shaffer, Robert Capron, Conchata Ferrell, Hiroyuki Liao.       <br />
       En salles depuis le 31 octobre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4909601-7326292.jpg?v=1352653783" alt="Frankenweenie : la madeleine de Burton" title="Frankenweenie : la madeleine de Burton" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4909601-7326169.jpg</photo:imgsrc>
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