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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…</title>
   <pubDate>Tue, 19 Mar 2024 17:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   2024… Vingt-quatrième année du deuxième millénaire et une actualité qui, à la vitesse du son des médias numériques, nous informe en temps réel de nouvelles atrocités, présentes et/ou à venir. Un monde de partout impacté, menacé par les cataclysmes climatiques et leurs effets délétères, les conflits armés génocidaires provoqués par des tyrans élus démocratiquement, l'augmentation croissante de l'écart entre pays riches et pays pauvres, la montée des extrêmes droites liberticides plébiscitées par des citoyens déboussolés, les virus toujours prêts à muter… Alors, quand l'humanité se charge elle-même de dysfonctionner gravement, mettant en question sa propre survie, la dystopie fictionnelle a affaire à très rude concurrence…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283505.jpg?v=1710870153" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Et puis, il y a eu les visionnaires du genre qu'ont été Aldous Huxley et George Orwell qui, dans &quot;Le meilleur des mondes&quot; (1932) et &quot;1984&quot; (1949), ont mis en jeu de magistrales politiques fictions à faire froid dans le dos… Orwell, pour le citer, imaginant la Grande-Bretagne – trente ans après une guerre nucléaire qu'il situe au milieu du XXe siècle – soumise à un régime totalitaire à haut potentiel liberticide.       <br />
              <br />
       Alors quand Marion Lévêque s'empare du texte (retenu en 2017 par le comité de lecture bordelais du Plongeoir) de Gwendoline Soublin pour en proposer une mise en jeu, on a pleinement conscience des difficultés qui l'attendaient. Mais si l'argument de l'autrice – un jeune homme et une jeune fille, pour échapper à un régime totalitaire situé dans un pays et une époque non déterminés, trouvent refuge dans une zone irradiée afin de tenter d'y survivre – n'était pas en soi d'une grande originalité, son écriture, elle, ouvrait des espaces propices à l'imaginaire. Le passage au plateau, dans une scénographie d'un pseudo-réalisme lourd et dans une direction d'acteurs tout aussi pesante, semble avoir eu pour effet de ruiner ces territoires, &quot;ouvroirs de liberté potentielle&quot;, au profit d'un décorum ressenti plombant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283506.jpg?v=1710870178" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Dans le noir, les paroles diffusées par un haut-parleur sculptent le décor du drame à venir. Il est question d'une nation militarisée, tout entière mobilisée par la traque des barbares égorgeant, lapidant, violant ses enfants. Pour vaincre cet ennemi omniprésent bien qu'invisible, dès seize ans, les garçons sont enrôlés dans l'armée pour combattre &quot;le barbare&quot; (au sens grec d'étranger, celui qui n'est pas de cette contrée). Quant aux filles, elles deviennent des reproductrices que les soldats engrossent à l'envi… afin de fournir d'autres chairs à fusils, perpétuant ainsi indéfiniment l'ordre guerrier.       <br />
              <br />
       Pour échapper à ce régime meurtrier – dont la loi brutale est martelée : <span style="font-style:italic">&quot;La Patrie est l'unique raison d'être de chacun et chacune&quot;</span> – et à ce qui va avec, K et N, une fille et un garçon à la veille du recensement qui allait les introniser dans leur rôle respectif, décideront d'échapper à leur funeste destin en se réfugiant dans une zone interdite.       <br />
              <br />
       Sur le qui-vive, lampe torche en main, ils découvriront un tapis vert piqué çà et là de gigantesques tournesols (signes ostensibles d'une contamination nucléaire) au milieu desquels trône un décor carton-pâte de pans de murs déconstruits esthétiquement où s'accrochent des intérieurs détruits avec soin (représentations non moins ostentatoires). Le garçon, toujours sur ses gardes, pointera nerveusement son fusil sur un vieil homme figé sur sa chaise, &quot;le vioque&quot; représenté par une marionnette aux traits humains scrupuleusement sculptés.       <br />
              <br />
       Le garçon et la fille raconteront par bribes comment, dans le monde qu'ils viennent de fuir, les chiens sans maître sont abattus par les militaires, tout bâtard étant taxé de nuisible pour la nation. Ainsi, des bébés nés d'un accouplement avec les barbares ; leurs jeunes mères, pour l'exemple, étant violées sur le champ par la soldatesque avant d'être abattues. Quant à leur bâtard, ils finissent sous les roues des engins militaires. Même sort pour les gosses dont les soldats abusent avant de leur trouer la peau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283567.jpg?v=1710870210" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Rejetant les diktats de ce monde &quot;inhumain&quot;, refusant de participer à la reproduction de soldats, ils tenteront de construire un autre monde en &quot;pro-créant&quot;. En guise de Terre Promise, la terre irradiée leur réservera une palette de couleurs &quot;dénaturées&quot; où, autour de leur enfant qu'ils voudront pur de tous impacts, ils seront réduits à survivre en se nourrissant de poulets contaminés, en tirant sur tout ce qui bouge… Jusqu'à ce que la raison vacille, N tuant K, la tirant à bout portant comme si elle était un cerf…       <br />
              <br />
       … mais cette fin, en accord avec ce monde effroyablement dystopique, ne figure que dans le manuscrit de départ. L'adaptation délibérément plus soft présentée sur scène s'affranchit en effet de cette chute sans appel pour en proposer une conforme avec des attentes plus politiquement correctes. Dommage…       <br />
              <br />
       L'intérêt en effet, au-delà du thème rebattu d'un monde totalitaire irradié et de la tentative d'y échapper, tenait à l'originalité de l'écriture initiale. Une écriture de &quot;survie&quot; totalement atomisée, déstructurée, réduite à un noyau par le séisme politico-nucléaire, une écriture faisant corps avec la radicalité du propos. Le sujet abordé ne pouvait dans ces conditions s'accommoder d'aucune échappatoire, et la promesse d'une embellie possible était à écarter comme une incongruité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283664.jpg?v=1710870500" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, en voulant à la fois trop dire (en mettant en place un décor pseudo-réaliste et des interprétations surjouées tuant dans l'œuf l'espace propice au développement de l'imaginaire du spectateur), et pas assez dire de la dystopie en jeu (en substituant une fin porteuse d'un ailleurs plus aimable), la metteuse en scène a considérablement édulcoré les enjeux du texte de départ, au risque de le rendre effroyablement… banal.       <br />
              <br />
       Quant au fait qu'il ait fallu remplacer au pied levé le comédien ayant fait faux bond, son remplaçant a eu beau se démener comme un beau diable, les feuillets de son rôle tenus en main n'ont pu faire oublier que cette représentation tronquée d'un acteur sur deux ne pouvait mériter le nom de &quot;théâtre&quot;… même si les spectateurs s'étaient acquittés de leur billet comme si de rien n'était.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 8 mars au Glob Théâtre de Bordeaux (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vert -Territoire - Bleu"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283673.jpg?v=1710870541" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gwendoline Soublin.       <br />
       Mise en scène : Marion Lévêque.       <br />
       Avec : Rémy Salvador, Lauriane Mitchell.       <br />
       Scénographie : Arnaud Chevalier.       <br />
       Création Lumière : Sandrine Sitter.       <br />
       Création son : Camille Vitté.       <br />
       Création costume : Estelle Boul.       <br />
       Composition et musique : Thomas Fossaert.       <br />
       Construction du décor : Baptiste Pouille.       <br />
       Par la Cie Nuit Verticale.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du mercredi 6 au vendredi 8 mars 2024 au Glob Théâtre de Bordeaux (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79005539-57283505.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve</title>
   <pubDate>Sat, 08 Jun 2019 08:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur scène, de vrais arbres et arbustes qui sentent bon, un sol couvert d'aiguilles de pin, des troncs couchés et des billots épars, au lointain une vraie cataracte d'eau qui apparaît dans la nuit, Marie Rémond adapte de manière naturaliste une nouvelle de Jane Bowles "Camp Cataract" sous le titre "Cataract Valley"… Place au théâtre, ce jeu de cache-cache avec les artifices.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34588226-31607784.jpg?v=1559977264" alt="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" title="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" />
     </div>
     <div>
      Dans cette adaptation, dans ce dispositif, il est question d'une histoire américaine, de l'état de nature et du goût pour le confort agréable. De socialité simple et d'individualisme sophistiqué. De refuge enfantin, de fuite dans la cabane pour échapper aux conflits familiaux. De Robinsonnade qui accueille les destins divergents de trois sœurs soudées par la peur de l'extérieur, par l'impossibilité de vivre séparées et de vivre ensemble, de trouver sa place dans le monde, de ne pouvoir échanger autre chose que des conflits et de la folie.       <br />
              <br />
       Trois sœurs Evy, Sadie, Harriet qui rêvent chacune à leur manière d'un état de Nature harmonieux et de longue durée. L'une, Evy, à la ville, l'autre, Harriet, à l'écart, la troisième, Sadie, nulle part. Avec, au centre des préoccupations, un camp(ing), un im-mobile home sweet home sans issue. Mythe d'un retour aux origines. Rêve impossible à atteindre.       <br />
              <br />
       Cela est parfaitement maitrisé par la mise en scène qui chemine par le récit et par l'image. Les comédiens sont dans ce décor comme dans un terrain de jeu. Espiègles, attentifs à un rendu qui fleure bon la bande dessinée, attentifs à des effets de grossissement qui sont autant de vrai dépassement de la caricature. Le théâtre affirme sa vérité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34588226-31607791.jpg?v=1559977296" alt="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" title="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" />
     </div>
     <div>
      Et de ce spectacle, le public voit et vit la dégradation du décor et des personnages. La désillusion en œuvre. L'eau de la cataracte stockée dans les cintres a le parfum du plastic, les épicéas ont perdus leurs aiguilles, ce sont des arbres morts. Le chef sioux naturellement en &quot;bon sauvage&quot; n'est qu'un blanc maquillé et le camp une machine à travestissements.       <br />
              <br />
       Sous le plaisir immédiat que procure ce spectacle, une tragédie couve silencieuse. À cet égard, l'état d'hébétude, d'ébahissement auquel parvient Caroline Arrouas, dans le rôle de Sadie qui découvre le mensonge de ce qui l'entoure, est un point de cristallisation du sens. Ses balbutiements figent les sourires et le rire des spectateurs. Ils assistent en direct à une véritable bascule vers la tragédie.       <br />
              <br />
       Celle d'un voyage sans retour. À Cataract Valley, silencieuse, la chenille processionnaire, citée dès les première répliques et oubliée le temps du récit, a fait son œuvre : la forêt est morte, comme le rêve.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cataract Valley"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34588226-31607796.jpg?v=1559977334" alt="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" title="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Camp Cataract&quot; de Jane Bowles       <br />
       Un projet de Marie Rémond.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Marie Rémond et Thomas Quillardet.       <br />
       Avec : Caroline Arrouas (Sadie), Caroline Darchen (Evy, Beryl), Laurent Ménoret (Bert, l'indien, la grosse agnostique), Marie Rémond (Harriet).       <br />
       Traduction : Claude Nathalie Thomas.       <br />
       Scénographie : Mathieu Lorry-Dupuy.       <br />
       Costumes : Marie La Rocca.       <br />
       Lumières : Michel Le Borgne.       <br />
       Son : Aline Loustalot.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">17 mai au 15 juin 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Odéon Théâtre de l'Europe, Ateliers Berthier, Petite Salle, Paris 17e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-odeon.eu/#" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       8 au 17 janvier 2020 : TnBA, Bordeaux (33).       <br />
       29 au 31 janvier 2020 : Grand Théâtre, Lorient (56).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34588226-31607797.jpg?v=1559977360" alt="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" title="À "Cataract Valley"…  la forêt est morte, comme le rêve" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/34588226-31607784.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris</title>
   <pubDate>Mon, 06 Aug 2012 23:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le soleil est sommé de briller sur le Parc Floral au Bois de Vincennes tous les week-ends du 4 août au 16 septembre 2012 dans le cadre du Festival Classique au Vert ! Ne ratez pas ce rendez-vous musical hebdomadaire dans le jardin botanique, célèbre pour ses riches plantations, ses sculptures, et pour quelques semaines, ses concerts !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4597301-6883545.jpg?v=1344291506" alt="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" title="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" />
     </div>
     <div>
      Quatorze concerts justement sont prévus les samedis et dimanches à 16 h, pour un prix modique, sous le Delta du Parc Floral. Et la programmation est bucolique à souhait, liant le thème de la nature, celui des arts - architecture, cinéma, danse, etc - à la musique et à ses compositeurs. Chaque fin de semaine est donc consacrée à une thématique passionnante, de quoi consoler ceux qui n’ont pu partir ou qui sont déjà revenus de vacances. Un exemple ? Venez écouter le 12 août le grand acteur Didier Sandre lire des extraits de l’œuvre de Marcel Proust, tandis que deux jeunes musiciens donneront à apprécier son univers musical : Camille Saint-Saëns, César Franck, Claude Debussy…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4597301-6883546.jpg?v=1344291507" alt="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" title="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" />
     </div>
     <div>
      Si vous préférez les arts de la scène, venez samedi 15 septembre pour des &quot;Vents de folie&quot; : un quintette de clarinettistes, &quot;Les Bons Becs&quot;, vont faire valser Manuel de Falla, Astor Piazzolla et Luis Prima, sans aucune pitié. La musique de cinéma sera aussi à l’honneur un autre week-end, sans oublier… tout le reste !       <br />
              <br />
       Toutes les formes musicales seront représentées : récital, chant, répertoire symphonique et musique de chambre. Les jeunes talents, comme les interprètes confirmés vont unir leurs efforts en vue de faire briller cette édition 2012. Des installations, des animations, des scènes ouvertes aux amateurs, des conférences : tout est prévu pour accueillir un public décontracté et amateur d’un été musical bouillant d’idées - à défaut d’un été chaud. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4597301-6883548.jpg?v=1344291507" alt="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" title="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival Classique au vert</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 août au 16 septembre 2012.</span>       <br />
       Les samedis et dimanches à 16 h.       <br />
       Sous le delta du Parc Floral de Paris, Bois de Vincennes.       <br />
       Après acquittement des droits d’entrée du parc, les animations et concerts sont gratuits.       <br />
       <a class="link" href="http://www.classiqueauvert.paris.fr/programme" target="_blank">&gt;&gt; Programme complet.</a>       <br />
              <br />
       <b>A noter :</b>       <br />
       Animations du 4 août au 16 septembre.       <br />
       ● Exposition &quot;Pierre et le Loup - L’histoire de l’histoire&quot;. Une exposition des plus belles pochettes de 33 et 45 tours réalisées à travers le monde de &quot;Pierre et le Loup&quot;, le conte de Prokofiev (Pavillon 12). Un surprenant voyage !       <br />
       ● Installation interactive et performances : &quot;Jardins de sensations&quot; par Alexandre Lévy (Bambouseraie).       <br />
       ● Accueil surprise en musique. Tous les dimanches de 14 h à 15 h (Entrée principale).       <br />
       ● Scène ouverte aux amateurs. Tous les samedis à 11 h (Lieux insolites du Parc).       <br />
       ● Conférences et rencontres avec les artistes. Les samedis et dimanches à 18 h (Pavillon 12).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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