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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>•Avignon Off 2017• Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jun 2017 15:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2017]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce sont trois petits chapitres construits autour de trois rencontres racontant trois étapes de la vie du personnage principal, Stéphane. Prof au début du spectacle, il se tourne ensuite vers le journalisme de scoop puis vers le métier d'acteur dans l'espoir de pouvoir, comme ceux qu'il croise, accepter la folie meurtrière du monde comme un fait quasi naturel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14392878-20287493.jpg?v=1496729124" alt="•Avignon Off 2017• Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" title="•Avignon Off 2017• Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" />
     </div>
     <div>
      La &quot;Contagion&quot; est celle de l'obsession de plus en plus grande, la vampirisation de cette guerre civile mondiale, qui n'est pas seulement, on s'en rend compte, une lutte entre deux factions pour un pouvoir, ni même une lutte idéologique, ni tout à fait une guerre de religion mais une sorte de lèpre, un pourrissement, une réaction du corps social même, issue de la chair de la civilisation qui peu à peu la gangrène. Proliférant chez tous les individus, envahissant les écrans, les discussions, les pensées et même les commerces qui, on le sait, font feu de tout bois depuis la nuit des temps.       <br />
              <br />
       Un état d'urgence qui devient un état de fait comme un trou dans un ballon de baudruche que rien ne parvient à obstruer. Il ne reste alors que l'impression de désarroi face à cette béance qui siphonne inexorablement les valeurs des démocraties occidentales. Un désarroi que l'on retrouve chez beaucoup d'artistes, qui restent souvent tétanisés devant les coups portés par les attentats-suicides des intégristes musulmans, tétanisé face à l'incompréhensible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14392878-20287494.jpg?v=1496729173" alt="•Avignon Off 2017• Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" title="•Avignon Off 2017• Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, &quot;Contagion&quot; diffère de ces autres créations. François Bégaudeau choisit de mettre en action son personnage principal plutôt que de le faire discourir ou de lui infliger le schéma coupable/victime. Ce sont trois moments clefs, dans la vie de cet homme confronté à l'influence quasi inexorable de ce virus impalpable. Un homme dans la cinquantaine, encore curieux du monde qui l'entoure, vigilant, mais qui s'aperçoit soudain que quelque chose lui échappe.       <br />
              <br />
       Ce qui prime et rend &quot;Contagion&quot; lumineux, c'est la conjugaison extrêmement rare d'un texte subtil, actuel et très observateur, d'une mise en scène doublée d'une direction d'acteur fortes et pures (Valérie Grail) ; et d'une distribution d'une très grande qualité avec Raphaël Almosni dans le rôle de Stéphane, d'une justesse désarmante, et Côme Thieulin capable d'endosser les trois autres rôles avec talent. Il faut souligner ce jeu très &quot;investi-créé&quot; entre les deux comédiens qui se répondent, s'équilibrent, se déséquilibrent parfois dans une très belle performance d'acteurs.       <br />
              <br />
       Toute la pièce est parsemée de moments drôles, de moments virtuoses aussi, qui donnent un constant relief au propos qui, sans perdre sa gravité, acquiert une force épique et vivante.       <br />
              <br />
       &quot;Contagion&quot;, c'est accepter que la question soit question. Car il est difficile d'énoncer clairement l'objet de la question. La radicalisation, les attentats, l'attitude à avoir vis-à-vis de cet état de guerre qui empêche de prendre parti puisqu'il ne dit pas qu'il est en guerre, qui est contre qui. Une guerre inconnue. Une guerre qui ne s'arrête pas aux conflits d'intérêts mais qui pollue et interfère dans toutes les couches de la société et interroge chacun sur son positionnement par rapport au monde, à la réalité, aux valeurs que l'on croyait universelles et à l'intoxication. Tel est la question.       <br />
              <br />
       Dans un dernier clin d'œil, démonstration sans fard d'une belle humilité, on se rend compte que le personnage que l'on suit à travers ces trois chapitres se retrouve confronté de fait à chaque rencontre à la même personne (le même acteur), comme si, dans une certaine mesure, lui-même ne voyait chez ces différents individus (qui, d'une certaine manière, sont en phase avec le monde actuel) qu'une seule et même personne. Et qu'au final, ce soit lui, le seul à ne pas être en phase avec le monde. Une humble manière pour l'auteur de glisser ses doutes entre ses mots.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Contagion"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14392878-20287495.jpg?v=1496729204" alt="•Avignon Off 2017• Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" title="•Avignon Off 2017• Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" />
     </div>
     <div>
      Texte : François Bégaudeau.       <br />
       Mise en scène : Valérie Grail.       <br />
       Avec : Raphaël Almosni, Côme Thieulin et la voix de Marie Thieulin.       <br />
       Scénographie : Charlotte Villermet.       <br />
       Lumières : Jean-Luc Chanonat.       <br />
       Cie Italique.       <br />
       Durée 1 h 25.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 28 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à à 16 h 10 (relâche le mercredi).       <br />
       L'Artéphile, 7, rue du Bourg Neuf, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 03 01 90.       <br />
       <a class="link" href="http://artephile.com/" target="_blank">&gt;&gt; artephile.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/14392878-20287493.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2017-Une-radiographie-de-l-obscurantisme-dans-un-langage-lumineux-pour-tenter-d-y-voir-clair-_a1822.html</link>
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   <title>Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jun 2017 15:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce sont trois petits chapitres construits autour de trois rencontres racontant trois étapes de la vie du personnage principal, Stéphane. Prof au début du spectacle, il se tourne ensuite vers le journalisme de scoop puis vers le métier d'acteur dans l'espoir de pouvoir, comme ceux qu'il croise, accepter la folie meurtrière du monde comme un fait quasi naturel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14378691-20280623.jpg?v=1496729124" alt="Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" title="Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" />
     </div>
     <div>
      La &quot;Contagion&quot; est celle de l'obsession de plus en plus grande, la vampirisation de cette guerre civile mondiale, qui n'est pas seulement, on s'en rend compte, une lutte entre deux factions pour un pouvoir, ni même une lutte idéologique, ni tout à fait une guerre de religion mais une sorte de lèpre, un pourrissement, une réaction du corps social même, issue de la chair de la civilisation qui peu à peu la gangrène. Proliférant chez tous les individus, envahissant les écrans, les discussions, les pensées et même les commerces qui, on le sait, font feu de tout bois depuis la nuit des temps.       <br />
              <br />
       Un état d'urgence qui devient un état de fait comme un trou dans un ballon de baudruche que rien ne parvient à obstruer. Il ne reste alors que l'impression de désarroi face à cette béance qui siphonne inexorablement les valeurs des démocraties occidentales. Un désarroi que l'on retrouve chez beaucoup d'artistes, qui restent souvent tétanisés devant les coups portés par les attentats-suicides des intégristes musulmans, tétanisé face à l'incompréhensible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14378691-20280631.jpg?v=1496729173" alt="Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" title="Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, &quot;Contagion&quot; diffère de ces autres créations. François Bégaudeau choisit de mettre en action son personnage principal plutôt que de le faire discourir ou de lui infliger le schéma coupable/victime. Ce sont trois moments clefs, dans la vie de cet homme confronté à l'influence quasi inexorable de ce virus impalpable. Un homme dans la cinquantaine, encore curieux du monde qui l'entoure, vigilant, mais qui s'aperçoit soudain que quelque chose lui échappe.       <br />
              <br />
       Ce qui prime et rend &quot;Contagion&quot; lumineux, c'est la conjugaison extrêmement rare d'un texte subtil, actuel et très observateur, d'une mise en scène doublée d'une direction d'acteur fortes et pures (Valérie Grail) ; et d'une distribution d'une très grande qualité avec Raphaël Almosni dans le rôle de Stéphane, d'une justesse désarmante, et Côme Thieulin capable d'endosser les trois autres rôles avec talent. Il faut souligner ce jeu très &quot;investi-créé&quot; entre les deux comédiens qui se répondent, s'équilibrent, se déséquilibrent parfois dans une très belle performance d'acteurs.       <br />
              <br />
       Toute la pièce est parsemée de moments drôles, de moments virtuoses aussi, qui donnent un constant relief au propos qui, sans perdre sa gravité, acquiert une force épique et vivante.       <br />
              <br />
       &quot;Contagion&quot;, c'est accepter que la question soit question. Car il est difficile d'énoncer clairement l'objet de la question. La radicalisation, les attentats, l'attitude à avoir vis-à-vis de cet état de guerre qui empêche de prendre parti puisqu'il ne dit pas qu'il est en guerre, qui est contre qui. Une guerre inconnue. Une guerre qui ne s'arrête pas aux conflits d'intérêts mais qui pollue et interfère dans toutes les couches de la société et interroge chacun sur son positionnement par rapport au monde, à la réalité, aux valeurs que l'on croyait universelles et à l'intoxication. Tel est la question.       <br />
              <br />
       Dans un dernier clin d'œil, démonstration sans fard d'une belle humilité, on se rend compte que le personnage que l'on suit à travers ces trois chapitres se retrouve confronté de fait à chaque rencontre à la même personne (le même acteur), comme si, dans une certaine mesure, lui-même ne voyait chez ces différents individus (qui, d'une certaine manière, sont en phase avec le monde actuel) qu'une seule et même personne. Et qu'au final, ce soit lui, le seul à ne pas être en phase avec le monde. Une humble manière pour l'auteur de glisser ses doutes entre ses mots.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Contagion"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14378691-20280634.jpg?v=1496729204" alt="Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" title="Une radiographie de l'obscurantisme dans un langage lumineux… pour tenter d'y voir clair !" />
     </div>
     <div>
      Texte : François Bégaudeau.       <br />
       Mise en scène : Valérie Grail.       <br />
       Avec : Raphaël Almosni, Côme Thieulin et la voix de Marie Thieulin.       <br />
       Scénographie : Charlotte Villermet.       <br />
       Lumières : Jean-Luc Chanonat.       <br />
       Cie Italique.       <br />
       Durée 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 18 juin 2017.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, jeudi et samedi à 20 h, dimanche à 16 h, vendredi 9 à 19 h, vendredi 16 à 20 h 45.       <br />
       Théâtre Paris-Villette, Paris 19e, 01 40 03 72 23.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-paris-villette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-paris-villette.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 28 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à à 16 h 10 (relâche le mercredi).       <br />
       L'Artéphile, 7, rue du Bourg Neuf, Avignon.       <br />
       réservations : 04 90 03 01 90.       <br />
       <a class="link" href="http://artephile.com/" target="_blank">&gt;&gt; artephile.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/14378691-20280623.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing</title>
   <pubDate>Mon, 30 Apr 2012 11:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans l’entreprise familiale décrite par Michel Vinaver dans "Les Travaux et les Jours", le service après-vente n’a pas beaucoup d’activité car le produit phare, le moulin à café, est simple fiable et de qualité. Le petit service après-vente dans son quotidien parait donc un peu désœuvré…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4141849-6288151.jpg?v=1335776963" alt="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" title="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" />
     </div>
     <div>
      C’est un microcosme humain à dominante féminine vivant sur lui-même, installé dans la très longue durée et dont le vieillissement est quasi invisible. Le texte s’appuie rythmiquement sur le retour périodique de dialogues et d’apartés qui, avec ses ellipses, ses leitmotiv, fondent comme un chant poétique.       <br />
              <br />
       Amours, jalousies, espérances et droit de cuissage bonhomme… le spectateur se glisse avec plaisir dans une forme de banalité d’un quotidien pittoresque et à bien des égards naïf. Sous la plume de l’auteur un brin ironique, ce monde de plein emploi et de petits salaires est hésiodique. Il a le parfum d’un parfum de paradis perdu sur lequel les dirigeants, comme des dieux antiques bien éloignés et invisibles, vont fondre avec fureur.       <br />
       Management par une terreur froide. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4141849-6288195.jpg?v=1335777437" alt="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" title="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" />
     </div>
     <div>
      Traitée par Valérie Grail comme un roman photo acidulé dans lequel chaque personnage a ses silences, sa profondeur, ses illusions, sa tragédie, la pièce prend la couleur d’une comédie acidulée. Comme si elle avait été visionnée par un Godard jeune ou un Jacques Tati en pleine forme. Elle apparait d’autant plus douce et amère qu’elle apparaît rétrospectivement prémonitoire.       <br />
              <br />
       L’auteur en fin observateur du monde du travail décrit avec scrupule et clairvoyance les effets de la modernisation fatale des années soixante-dix qui aura effacé les signes extérieurs de l’humain : les papotages, les images punaisées ou pincées au bras du téléphone, et fait apparaitre l’inquiétude sourde sur le sort de chacun : le diktat de la productivité et du marketing.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4141849-6288280.jpg?v=1335777803" alt="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" title="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" />
     </div>
     <div>
      À l’heure où les circuits de distribution et de production sont absorbés à leur tour par l’automatisation, le spectateur ne peut qu’écouter avec attention les allusions sur l’obsolescence programmée, la disparition de la SAV au profit de la vente, les flux tendus, la mesure de la productivité avec ses indicateurs d’activité pervers, la contraction de la masse salariale.        <br />
              <br />
       Il ne peut s’empêcher de penser avec sourire que les clavardages et téléchargements d’images réinventent un désordre humain très humain dans les process.       <br />
       Dans &quot;Les Travaux et les Jours&quot;, le théâtre démontre sa capacité à parler le monde avec le plaisir pour compagnon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Travaux et les Jours"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4141849-6288288.jpg?v=1335778660" alt="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" title="Avignon Off 2012 : Management par une terreur froide... Ou le diktat de la productivité et du marketing" />
     </div>
     <div>
      Texte : Michel Vinaver.       <br />
       Mise en scène : Valérie Grail.       <br />
       Scénographie : Charlotte Villermet.       <br />
       Musique originale : Stefano Genovese.       <br />
       Lumières : Christophe Bruyas.       <br />
       Avec : Cédric David, Luc Ducros, Agathe L’Huillier, Julie Ménard, Mireille Roussel.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       Spectacle du 25 avril au 2 juin 2012.       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h 30.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 7 au 28 juillet 2012.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 35.       <br />
       Théâtre des Lucioles, 10, rue rempart Saint-Lazare, Avignon, 04 90 14 05 51.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4141849-6288151.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2012-Management-par-une-terreur-froide-Ou-le-diktat-de-la-productivite-et-du-marketing_a604.html</link>
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