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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday</title>
   <pubDate>Sat, 09 Jun 2018 13:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ludivine Picot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Billie Holiday, ou Lady Day, est une chanteuse noire qui s'incarne dans le blues et le jazz en pleine ségrégation. Elle s'inscrit comme l'une des icônes musicales de sa génération. Naïsiwon El Aniou est comédienne et danseuse. Dans ce seul en scène, elle choisit de rendre hommage à l'artiste mais aussi à la femme. Le spectacle est éligible aux P'tits Molières 2018.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22877841-25387994.jpg?v=1506923614" alt="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      Sur scène s'étend tout un décor représentant des éléments de vie importants pour Billie Holiday. Une casserole sur une plaque chauffante, des haricots rouges, recette adorée de tous et léguée par sa mère. Mère omniprésente dans la vie de la chanteuse comme peut l'être cet élément pour la scénographie. Une chaise recouverte de bégonias blancs et soutenant un saxophone, en mémoire du proche ami de Billie, Lester Young, qu'elle surnommait Prez pour président.       <br />
              <br />
       Une autre chaise dont le siège s'est affaissé. L'interprète s'y assoit sur les bords. Se sert une large dose de whisky. L'assise se fait le symbole de tout l'envers du décor de celle qui a été baptisée Lady Day. Au fond, derrière les strass et les paillettes, la dure réalité de l'alcool et de la drogue, des violentes relations amoureuses, des comportements autodestructeurs… derrière la star, la femme. Un peu en retrait mais toujours bien visible.       <br />
              <br />
       Naïsiwon El Aniou se présente, sur le plateau, revêtue d'un habit de femme de ménage. Elle chante et danse tout en tenant un panier de linge. Dès le début, elle chante. Il est naturel pour Billie Holiday de chanter, aussi naturel que de vivre. La comédienne se découvre et nous présente une tenue soulignée d'un tablier de cuisine. Elle évoque ses débuts, sa condition de femme noire, la prison… Plus l'histoire avance, plus la comédienne se dévêt et la chanteuse se révèle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22877841-25387995.jpg?v=1506923725" alt="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      Elle se montre finalement habillée d'une robe de soirée rouge, de talons, de gants et de bégonias blancs. Elle nous fait penser à une petite fille qui joue à se déguiser avec des vêtements comme sortis d'une malle de costumes. Une petite fille qui a dû grandir trop vite, délaissée de ses parents, abusée de tous côtés. Une petite fille qui essaie de s'en sortir et qui, pour s'en sortir, passe par la musique. La musique pour se créer un monde plus confortable, la musique pour dénoncer, la musique pour réconforter. Et tout le talent de Naïsiwon El Aniou passe par l'interprétation qu'elle fait de la musique comme survie.       <br />
              <br />
       Plus que sa survie, elle est sa vie. La comédienne brille de bonheur quand elle parle, s'illumine quand elle danse. Elle irradie quand se fait entendre les enregistrements de la chanteuse. La femme évoluant sur scène est pleine d'énergie, de joie, de caractère. Pleine de reconnaissance quand elle parle de ceux qui l'ont aidé, pleine de fierté face à ceux qui n'ont pas su justement l'estimer.       <br />
              <br />
       Billie Holiday, c'est l'histoire d'une femme qui sait rester forte malgré un parcours de vie assez chaotique. Le spectacle nous dessine un sourire naïf sur les lèvres, il est joli et divertissant. La mise en scène est travaillée et adaptée. C'est une pièce qui offre beaucoup de gaieté tout en simplicité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Billie Holiday - Sunny Side"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22877841-25387996.jpg?v=1506924311" alt="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      Texte : Naïsiwon El Aniou.       <br />
       Mise en scène et interprétation : Naïsiwon El Aniou.       <br />
       Musiques : répertoire de Billie Holiday, Archie Shepp.       <br />
       Lumières : Sylvain Pielli.       <br />
       Costumes : Laetitia Chauveau.       <br />
       Collaboration artistique : Angela Diana.       <br />
       Compagnie Le Makila.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h, relâche le mardi.       <br />
       Théâtre de la Carreterie,       <br />
       101, rue de la Carreterie, Avignon.       <br />
       Renseignements : 06 67 97 83 11.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('theatrecarreterie@gmail.com')" >theatrecarreterie@gmail.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22877841-25387997.jpg?v=1523531441" alt="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title="•Avignon Off 2018• "Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.carreterie.com/" target="_blank">&gt;&gt; carreterie.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lemakila.org/" target="_blank">&gt;&gt; lemakila.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22877841-25387994.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Sunny-Side-Une-jolie-traversee-de-scene-dansee-et-chantee-pour-celebrer-la-chanteuse-Billie-Holiday_a2144.html</link>
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   <title>"Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday</title>
   <pubDate>Thu, 12 Apr 2018 12:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ludivine Picot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Billie Holiday, ou Lady Day, est une chanteuse noire qui s'incarne dans le blues et le jazz en pleine ségrégation. Elle s'inscrit comme l'une des icônes musicales de sa génération. Naïsiwon El Aniou est comédienne et danseuse. Dans ce seul en scène, elle choisit de rendre hommage à l'artiste mais aussi à la femme. Le spectacle est éligible aux P'tits Molières 2018.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21501196-24520336.jpg?v=1506923614" alt=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      Sur scène s'étend tout un décor représentant des éléments de vie importants pour Billie Holiday. Une casserole sur une plaque chauffante, des haricots rouges, recette adorée de tous et léguée par sa mère. Mère omniprésente dans la vie de la chanteuse comme peut l'être cet élément pour la scénographie. Une chaise recouverte de bégonias blancs et soutenant un saxophone, en mémoire du proche ami de Billie, Lester Young, qu'elle surnommait Prez pour président.       <br />
              <br />
       Une autre chaise dont le siège s'est affaissé. L'interprète s'y assoit sur les bords. Se sert une large dose de whisky. L'assise se fait le symbole de tout l'envers du décor de celle qui a été baptisée Lady Day. Au fond, derrière les strass et les paillettes, la dure réalité de l'alcool et de la drogue, des violentes relations amoureuses, des comportements autodestructeurs… derrière la star, la femme. Un peu en retrait mais toujours bien visible.       <br />
              <br />
       Naïsiwon El Aniou se présente, sur le plateau, revêtue d'un habit de femme de ménage. Elle chante et danse tout en tenant un panier de linge. Dès le début, elle chante. Il est naturel pour Billie Holiday de chanter, aussi naturel que de vivre. La comédienne se découvre et nous présente une tenue soulignée d'un tablier de cuisine. Elle évoque ses débuts, sa condition de femme noire, la prison… Plus l'histoire avance, plus la comédienne se dévêt et la chanteuse se révèle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21501196-24520337.jpg?v=1506923725" alt=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      Elle se montre finalement habillée d'une robe de soirée rouge, de talons, de gants et de bégonias blancs. Elle nous fait penser à une petite fille qui joue à se déguiser avec des vêtements comme sortis d'une malle de costumes. Une petite fille qui a dû grandir trop vite, délaissée de ses parents, abusée de tous côtés. Une petite fille qui essaie de s'en sortir et qui, pour s'en sortir, passe par la musique. La musique pour se créer un monde plus confortable, la musique pour dénoncer, la musique pour réconforter. Et tout le talent de Naïsiwon El Aniou passe par l'interprétation qu'elle fait de la musique comme survie.       <br />
              <br />
       Plus que sa survie, elle est sa vie. La comédienne brille de bonheur quand elle parle, s'illumine quand elle danse. Elle irradie quand se fait entendre les enregistrements de la chanteuse. La femme évoluant sur scène est pleine d'énergie, de joie, de caractère. Pleine de reconnaissance quand elle parle de ceux qui l'ont aidé, pleine de fierté face à ceux qui n'ont pas su justement l'estimer.       <br />
              <br />
       Billie Holiday, c'est l'histoire d'une femme qui sait rester forte malgré un parcours de vie assez chaotique. Le spectacle nous dessine un sourire naïf sur les lèvres, il est joli et divertissant. La mise en scène est travaillée et adaptée. C'est une pièce qui offre beaucoup de gaieté tout en simplicité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Billie Holiday - Sunny Side"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21501196-24520338.jpg?v=1506924311" alt=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      Texte : Naïsiwon El Aniou.       <br />
       Mise en scène et interprétation : Naïsiwon El Aniou.       <br />
       Musiques : répertoire de Billie Holiday, Archie Shepp.       <br />
       Lumières : Sylvain Pielli.       <br />
       Costumes : Laetitia Chauveau.       <br />
       Collaboration artistique : Angela Diana.       <br />
       Compagnie Le Makila.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 avril au 5 mai 2018.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 21 h 30       <br />
       Théâtre de l'Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21501196-24520557.jpg?v=1523531441" alt=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" title=""Sunny Side"… Une jolie traversée de scène dansée et chantée pour célébrer la chanteuse Billie Holiday" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21501196-24520557.jpg</photo:imgsrc>
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  <item>
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   <title>"Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature</title>
   <pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Célébrant à l'origine le passage d'une période artistique conservatrice, un peu plan-plan, tant au cinéma, au théâtre que dans les autres expressions artistiques, à celle plus libre et libérée, plus débridée, plus fun et colorée des années soixante-dix, "Le Lauréat", dans son adaptation théâtrale cinquante plus tard, s'est transformé en une pièce pétillante, fringante et pleine de jeunesse emmenée par une distribution dynamique où seule pêche par une excès de rigidité la célèbre "Mme Robinson".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20690399-24058914.jpg?v=1520496842" alt=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" title=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" />
     </div>
     <div>
      Pas facile d'adapter au théâtre un film culte comme &quot;Le Lauréat&quot; (&quot;The Graduate&quot;, 1967) de Mike Nichols… Plusieurs auteurs s'y sont essayés mais personne n'avait réussi jusqu'à ce que Terry Johnson se consacre à une adaptation pour la scène du scénario original. Le succès fut au rendez-vous et, après Londres, Broadway, Sydney, la voici aujourd'hui pour la première fois en France, mettant face-à-face la sulfureuse Anne Parillaud et le jeune Arthur Fenwick, dans un tortueux jeu de séduction, sous la talentueuse direction d'acteurs de Stéphane Cottin.       <br />
              <br />
       Structure littéraire au rythme tendu, régulier et sans temps mort, permettant des enchaînements rapides, le texte donne la cadence immédiatement avec des répliques sèches au début, légèrement déstabilisantes, voire flippantes (direction d'acteurs un peu rigoriste pour les rôles des deux parents et de Mme Robinson) et laissant craindre une certaine austérité de l'adaptation, qui deviennent plus coulantes ensuite, laissant se mettre en place l'ambiance comédie à la sauce US tout à fait jouissive.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20690399-24058938.jpg?v=1520496877" alt=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" title=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" />
     </div>
     <div>
      L'utilisation habile des projections cinématographiques sur les pans du décor et de la chanson de Simon et Garfunkel, qui est au départ suggérée musicalement via des samples modifiés prenant corps progressivement au fil de l'avancée de la pièce, sert admirablement à illustrer certaines situations comme celle de l'ado dans la piscine ou la balade en décapotable. La musique apparaît d'ailleurs comme un acteur supplémentaire distillant, à la façon d'une rengaine, l'atmosphère particulière de cette confrontation entre ébats sulfureux et bluette aux reflets diabolo.       <br />
              <br />
       Si cette comédie de mœurs est construite sur un agréable duel consenti à fleurets mouchetés - entre Mme Robinson et Benjamin Braddock - à la fois inattendu, enlevé, insolent et, in fine, dénudé, voyant s'affronter sur le ring des actes et des sentiments humains, séduction, sensualité, sexe (initiatique puis débridé), immoralité et jalousie, l'adaptation de Terry Johnson donne une place plus importante à la romance naissante entre Élaine et Benjamin que dans le long-métrage, instillant ainsi judicieusement une composition théâtrale à trois plus sensible, plus romanesque, plus émotionnelle, plus subtile que le schéma hollywoodien originel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20690399-24058940.jpg?v=1520496903" alt=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" title=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" />
     </div>
     <div>
      Dans cette confrontation à trois, Adèle Bernier (Élaine) est touchante dans ses hésitations amoureuses, son apparente soumission familiale, ses expressions de rébellion naissante et dans ses effets de séduction naïve. Avec un naturel charmeur, et parfois déconcertant, elle navigue entre étudiante au &quot;futur&quot; caractère révolté et femme à la tendance démissionnaire.        <br />
              <br />
       Arthur Fenwick interprète bien de son côté le jeune homme mal à l'aise, à l'avenir non défini, dosant ses gestes dans une chorégraphie de la maladresse réussie. Son jeu est bien calé et suit en souplesse l'évolution de son personnage, et les différentes facettes des envies de celui-ci, assouvies ou non.       <br />
              <br />
       Bien qu'ayant une prégnance moindre dans le déroulement de l'histoire, le reste de la distribution (Marc Fayet, Françoise Lépine, Jean-Michel Lahmi) répond présent pour exposer et exprimer l'impact familial dans les relations entre nos trois principaux protagonistes ; même si, malgré la bonne traduction de Christopher Thompson, on frôle de près la caricature de l'archétype &quot;WASP&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20690399-24058944.jpg?v=1520496976" alt=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" title=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" />
     </div>
     <div>
      Mais l'ensemble est dynamique, souvent enthousiaste, l'ensemble des comédiens s'investissant sans effort, avec un plaisir non feint dans cette comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature, voire passionné.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Lauréat"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20690399-24058953.jpg?v=1520497002" alt=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" title=""Le Lauréat", une comédie jubilatoire balançant entre joutes charnelles torrides et badinage plus sérieux que nature" />
     </div>
     <div>
      Adaptation : Terry Johnson.       <br />
       Version française : Christopher Thompson.       <br />
       D'après le roman de Charles Webb.       <br />
       Mise en scène : Stéphane Cottin.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Victoire Berger-Perrin.       <br />
       Avec : Anne Parillaud, Arthur Fenwick, Marc Fayet, Françoise Lépine, Jean-Michel Lahmi, Adèle Bernier.       <br />
       Décor : Catherine Bluwal et Stéphane Cottin.       <br />
       Costumes : Chouchane Abello-Tcherpachian.       <br />
       Lumières : Marie-Hélène Pinon.       <br />
       Vidéo : Léonard.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 février au 1er avril 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, matinées samedi à 17 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Montparnasse, Paris 14e, 01 43 22 77 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatremontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatremontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/20690399-24058914.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Laureat--une-comedie-jubilatoire-balancant-entre-joutes-charnelles-torrides-et-badinage-plus-serieux-que-nature_a2062.html</link>
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   <title>Une cavale aux allures de désarroi dans une France ressemblant aux USA des années 50</title>
   <pubDate>Tue, 06 Mar 2018 05:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une histoire au présent qui se joue là. Deux trajectoires qui se percutent et finissent par filer dans la même direction. Un homme, la cinquantaine, une femme, jeune. On ne sait pas trop d'où ils viennent. On devine qu'il s'agit d'existants actuels. De nos contemporains. On pense qu'ils cherchent quelque chose tout en fuyant autre chose. Et pourtant, par un charme sûr de sa force, on les comprend. Et on palpite dans cette cavale entre réel et fantasme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20626067-24017199.jpg?v=1520274328" alt="Une cavale aux allures de désarroi dans une France ressemblant aux USA des années 50" title="Une cavale aux allures de désarroi dans une France ressemblant aux USA des années 50" />
     </div>
     <div>
      D'abord, rien de politiquement correct, et déjà on respire. Une histoire d'amour entre un mec âgé et une adolescente de 14 ans rencontrée dans un bar pendant qu'une de ses copines de classe pisse le sang dans les toilettes, blessure à la tête… Il y a de la fuite dans l'air. Une suspicion de culpabilité. De la fascination réciproque aussi. Et une manière de vouloir aspirer un oxygène plus vaste que celui proposé par une vie sans éclat prévue dans l'agenda.       <br />
              <br />
       Elle, c'est Dolly, lui c'est Vlad. Deux noms qui fouettent comme des inventions tellement ils sont kitsch ces noms. Et pourtant, ces deux-là paraissent plus vrais que nature. Même s'ils sont mâtinés d'influence américaine, digérée, redigérée. Un couple comme ceux qui flottent dans l'imaginaire collectif sorti des bobines d'Hollywood dans les années cinquante. C'est ainsi que les dialogues du texte paraissent : moitié contemporains, moitié souvenirs mythologiques urbains… du cinéma.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20626067-24017207.jpg?v=1520274372" alt="Une cavale aux allures de désarroi dans une France ressemblant aux USA des années 50" title="Une cavale aux allures de désarroi dans une France ressemblant aux USA des années 50" />
     </div>
     <div>
      Pourtant leur histoire suit une trajectoire parfaitement hexagonale : départ en bagnole de Bagnolet pour un trip vers les décors hivernaux de Côte d'Azur, rivières, camping et mobile home compris. Comme s'il avait fallu attendre soixante ans pour que les accessoires américains débarquent dans le paysage. Et c'est en cela l'étonnement : deux êtres en errance volontaire, deux amoureux qui s'inventent une vie sans barrières, deux braves qui filent à toutes pompes vers le grand départ, ou le mur, plutôt que la vie médiocre dont ils ne veulent pas, comme si les sans-espoirs des années cinquante renaissaient en 2018.       <br />
              <br />
       De ces deux héros suinte un désir de vivre né de toutes les désillusions. Lui, fatigué de ces cinquante années de zone, de job, d'artiste raté ; elle, écœurée par un avenir sans horizon. Une jeunesse et une maturité qui se rejoignent pour en finir comme des étoiles filantes.       <br />
              <br />
       Le texte de Lola Molina, totalement imprégné d'Amérique, est d'une belle poésie, sobre, efficace. Elle donne l'occasion à Anne-Lise Heimburger de créer une adolescente vive, sensuelle, captivante et à Laurent Sauvage de faire vivre un personnage moitié charme, moitié ombre. Tous deux sont en contrepoint, inséparables, mais inconciliables. C'est une jolie évocation, touchante, finement agencée, d'un amour qui viole les lois de la morale, de la justice. Et, au fond, un foisonnement romantique.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Lélio Plotton mise tout sur l'univers sonore et l'instinct de jeu des deux interprètes qui jonglent avec art entre narration et dialogue. Ces deux-là sont comme des glissements d'ombres qui nous murmurent des histoires à l'oreille. Un peu comme des diseurs de blues, des conteurs nostalgiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Seasonal Affective Disorder/Trouble Affectif Saisonnier"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20626067-24017240.jpg?v=1520274519" alt="Une cavale aux allures de désarroi dans une France ressemblant aux USA des années 50" title="Une cavale aux allures de désarroi dans une France ressemblant aux USA des années 50" />
     </div>
     <div>
      Texte : Lola Molina.       <br />
       Mise en scène : Lélio Plotton.       <br />
       Avec : Anne-Lise Heimburger (Dolly) et Laurent Sauvage (Vlad).       <br />
       Création Sonore : Bastien Varigault.       <br />
       Création Vidéo : Jonathan Michel.       <br />
       Création Lumières : Françoise Michel.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Texte édité aux Éditions Théâtrales.       <br />
              <br />
       Du 14 février au 31 mars 2018.       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h.       <br />
       Relâche exceptionnelle le 27 mars 2018.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">18 décembre 2018 :</span> Espace Athic, Obernai (67).       <br />
       <span class="fluo_jaune">20 décembre 2018 :</span> Théâtre du Garde-Chasse, Les Lilas (93).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/20626067-24017199.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-cavale-aux-allures-de-desarroi-dans-une-France-ressemblant-aux-USA-des-annees-50_a2060.html</link>
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   <title>Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…</title>
   <pubDate>Sat, 09 Dec 2017 14:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Je n'étais pas personnellement un de ses admirateurs mais j'ai toujours professionnellement reconnu la stature particulière et le charisme de ce "monstre" de scène, la longévité de sa carrière et sa capacité exceptionnelle à rassembler les foules.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825520.jpg?v=1512829385" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      Le souvenir le plus marquant que j'ai gardé de ses prestations scéniques auxquelles j'ai assisté (toujours dans des festivals) prend sa source lors d'un concert mémorable (&quot;La fête à... Johnny Hallyday&quot; sur l'esplanade Saint-Jean-d'Acre) aux Francofolies de La Rochelle (époque Jean-Louis Foulquier) le 14 juillet 1991 avec, notamment, Daniel Lavoie et Paul Personne, invités de cette soirée.       <br />
              <br />
       Ce soir-là, en plus de ses musiciens habituels, se trouvait une section de cuivres très rythm 'n' blues qui donnait un groove particulier, de ceux qui pulsent et vous font frétiller des gambettes, à des titres comme la reprise &quot;Je ne suis pas un héros&quot; de Daniel Balavoine faisant partie de la playlist de la tournée 91.       <br />
              <br />
       Par la suite, du fait de mon métier et de mes responsabilités à la Revue du Spectacle, j'ai eu l'occasion de le côtoyer quelques instants dans le cadre de rencontres et de rendez-vous &quot;privés&quot;, notamment au sein de la Sacem. Mais ce qui m'a permis de l'approcher et de discuter un bref moment avec lui fut lors d'un déjeuner pour le lancement (dans un espace privatisé) d'un vin AOC Coteaux du Languedoc auquel il avait accepté de prêter son nom.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825527.jpg?v=1512827461" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      Il s'agissait d'un cru produit, à partir de vins d'assemblage, par Roger Santa, propriétaire du domaine Saint-Martin de Graves et ami du chanteur. L'ensemble des bouteilles (en blancs, rouges et rosés), appelées &quot;Terre d'Aumes&quot;, portaient sur leur étiquette verte et bleue la mention &quot;découvert par Johnny Hallyday&quot;. À cette occasion, le chanteur précisait qu'il n'avait <span style="font-style:italic">&quot;absolument pas l'intention de s'investir dans la viticulture comme Gérard Depardieu, ni d'acheter un vignoble, même pas à Marseillan (Hérault) dont sa femme est originaire bien que si elle insistait beaucoup, vraiment beaucoup, beaucoup, pour lui faire plaisir…&quot;</span> La suite confirma cette déclaration.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;C'est le blanc que je préfère&quot;</span>, indiqua Johnny qui partageait ce goût avec Eddie Mitchell avec qui il avait effectué une dégustation sur place au domaine... tandis que Carlos se prononçait de son côté nettement en faveur du rosé. À l'époque, Johnny souhaitait que sa démarche et son nom associé au Languedoc contribuent à valoriser tous les vins de la région auprès des consommateurs français. Au cours du déjeuner, nous avions alors échangé sur la montée en qualité de ce vignoble et sur la volonté des vignerons de valoriser leur production.       <br />
              <br />
       Lors de cette discussion avec une personne qu'il ne connaissait pas (ne sachant pas que j'étais journaliste, me considérant seulement comme un amateur éclairé de vins), il se montra très accessible et à l'écoute, prompt à faire part de ses connaissances et à reconnaître ses lacunes... En somme, il fit montre de simplicité et de naturel, sans doute favorisé par le fait que nous étions dans un lieu &quot;protégé&quot; des regards extérieurs, ce qui est d'une manière générale l'idéal pour échanger avec des artistes &quot;vedettes&quot;.       <br />
              <br />
       Il y a ainsi des personnalités publiques et/ou des artistes, que l'on apprécie ou pas, mais qui, indéniablement, marquent une époque, laissent une empreinte indélébile dans l'imaginaire collectif, inscrivent de leurs &quot;œuvres&quot; la signature culturelle d'un pays... Johnny Hallyday a été l'un d'entre eux... qui a su, en plus de son statut de star, toujours laisser de la place, dans ces différents albums, à de nouvelles générations de chanteurs, auteurs compositeurs, revitalisant ainsi régulièrement son répertoire, ayant compris tôt que tout excellent interprète qu'il fut, il lui fallait faire confiance aux autres pour ses chansons, d'Aznavour, Berger, Goldman à Yodelice, Miossec, Delerm, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825531.jpg?v=1512827505" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18768160-22825906.jpg?v=1512831530" alt="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" title="Johnny Hallyday… Souvenirs, souvenirs… Il nous reste…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18768160-22825520.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Johnny-Hallyday-Souvenirs-souvenirs-Il-nous-reste_a2003.html</link>
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