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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !</title>
   <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 15:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par une belle soirée d'été, Sylvia et Louis reçoivent d'anciens amis pour dîner. Chacun a convié un(e) ami(e) dans l'espoir de faire naître une relation amoureuse. Mais nos deux hôtes viennent d'être cambriolés et les retrouvailles débutent mal. La confusion est générale, la paranoïa post-cambriolage grandissante et la situation déraille largement. Les deux invités(es) survivront-ils à cette soirée ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552772.jpg?v=1772202031" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Elle n'est pas très conviviale, la coccinelle jaune de l'affiche, et même plutôt repoussante. Elle semble littéralement terrorisée. Mais de quoi a-t-elle peur au juste ? Davantage associée à un vocabulaire politique et sécuritaire qui évoque la menace, la peur et la violence, en plus, elle est jaune. Rien ne va plus ! On est loin de la sympathique coccinelle rouge et inoffensive que nous avons pour emblème depuis longtemps, symbole de douceur, de fragilité, d'innocence. Cette coccinelle, nous la retrouverons à un moment de cette pièce menée tambour battant du début jusqu'à la fin, et nous saisirons davantage le sens de l'affiche…       <br />
              <br />
       &quot;État d'urgence&quot; avec Annabelle Legrand et Martial Courcier à l'écriture, et Tim Remis à la mise en scène, c'est une comédie déjantée qui invite le public à réfléchir sur la place de l'être humain dans une société dominée par l'hyper-sécurité et les abus possibles qui y sont associés.       <br />
              <br />
       Engagée et très contemporaine, derrière les excès traditionnels de la comédie – efficaces quand ils sont justement interprétés comme c'est le cas ici –, le spectateur ne perd pas une miette des agissements des quatre protagonistes et se retrouve confronté à des situations qui ne lui sont pas totalement inconnues…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552796.jpg?v=1772202150" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Le soir du 22 janvier, les quatre comédiens sur scène étaient au sommet de leur art. Hauts en couleur, volontairement stéréotypés pour faire ressortir leur excentricité, ils évoluent dans un décor trivial hyperréaliste très probant, comme souvent au Café de la Gare. Le moindre détail est source de tension, de quiproquos, de tensions et de soupçons, jusqu'aux tomates servies au dîner, un tiroir mal fermé ou un bruit suspect.       <br />
              <br />
       L'escalade des faits est absurde et la logique des choses disparaît derrière le burlesque et la satire. Mention particulière pour les dialogues surréalistes qui ne font que renforcer l'ensemble énergique et communicatif entre les quatre comédiennes et comédiens.       <br />
              <br />
       La frontière est mince dans ce genre théâtral particulier où il suffit généralement d'un rien pour que les choses dérapent de trop d'extravagances et d'excentricité. Ici, les comédiennes et comédiens frôlent parfois la chose, mais parviennent malgré tout à ne pas tomber dans l'écueil en question. Ceci aurait pu ne pas être gagné, mais il n'en est rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552797.jpg?v=1772202226" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Entre théories complotistes, guérisseuse perchée ayant voyagé aux États-Unis, évocation de fourmis crachant des mygales venimeuses – il fallait y penser –, soupçons de voisinage hystériques, et batterie d'armes lourdes dont l'armoire déborde, les spectateurs rient beaucoup, emportés par le chaos ambiant faisant référence à nos peurs et autres montées politiques à l'ordre du jour. Gageons que certaines personnes dans la salle pourront peut-être se reconnaître en potentiels survivalistes et qu'ils y verront les dégâts que cela peut provoquer. C'est ça aussi la force du théâtre.       <br />
              <br />
       Entre comique de situation, humour grinçant, situations rocambolesques, dialogues flamboyants, &quot;État d'urgence&quot; s'inscrit dans la tradition du genre, certes sans grande révolution, mais avec une efficacité bien rodée. C'est une satire sociale entre absurde et théâtre de boulevard où l'humour naît de la paranoïa ambiante et de son absurdité, non vérifiable, mais qui engendre un état mental dont certaines et certains font probablement déjà l'objet…       <br />
              <br />
       Plus de profondeur psychologique dans l'écriture aurait sans doute apporté davantage d'échos autour de nos &quot;peurs modernes&quot; malheureusement légitimes : théories du complot, insécurité, défiance.       <br />
              <br />
       Fort heureusement, l'amour est là et gagne toujours, rempart fragile contre la peur. D'aucuns et d'aucunes pourraient voir aussi dans le survivalisme une forme d'amour, celui qui protège l'autre, par exemple… Certes. Mais ici, c'est un amour plus traditionnel qui parvient à sauver le monde. Celui dont on rêve toutes et tous, simple et traditionnel quand bien même, il est provoqué. Malheureusement, l'amour accordé à la coccinelle est quant à lui largement contrarié !       <br />
              <br />
       Vous ne regarderez sans doute plus vos proches de la même manière en sortant de cette pièce, ni les coccinelles. Mais sachez raison garder quand même…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"État d'urgence"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552832.jpg?v=1772202275" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Annabelle Legrand et Martial Courcier.       <br />
       Mie en scène : Tim Remis.       <br />
       Avec (en alternance) : Christine Anglio, Mathieu Coniglio, Gino Lazzerini, Timothée Manesse, Aurore Pourteyron, Pier Niccolo Sassetti, Florence Savignat, Santana Susnja.       <br />
       Collaboration artistique : Christophe Rouzeau.       <br />
       Scénographie : Alix Mercier et Tim Remis.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 janvier au 28 juin 2026.</span>       <br />
       Lundi à 19 h 30, mardi, jeudi, vendredi et samedi à 21 h 15, le dimanche à 16 h (une semaine sur deux).       <br />
       Café de la Gare, 41, rue du Temple, Paris 4ᵉ.       <br />
       Réservation : 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://cafedelagareparis.com/resa_2/fr/76-urgence" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://cafedelagareparis.com/j/" target="_blank">&gt;&gt; cafedelagareparis.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/94970045-66552772.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Etat-d-urgence-Quand-la-comedie-met-en-lumiere-avec-fougue-et-panache-qu-il-y-a-grave-urgence-_a4489.html</link>
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   <title>Avignon Off 2023 >> "Appels d'urgence"</title>
   <pubDate>Mon, 03 Jul 2023 08:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce Off 2023</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche ter]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une plongée drôle et percutante dans les mésaventures numériques d'une femme que l'obsolescence guette, et qui nous interroge sur la possibilité de créer encore des relations authentiques. Être enfin soi-même.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73840937-51363731.jpg?v=1688368505" alt="Avignon Off 2023 >> "Appels d'urgence"" title="Avignon Off 2023 >> "Appels d'urgence"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Il sera impossible, après Coco Felgeirolles, de s'emparer de ce texte, tellement, par bonheur, elle l'a fait sien&quot;</span>, Jean-Pierre Léonardini, L'Humanité.       <br />
              <br />
       Une femme nous accueille. Dès l'entrée, on peut voir des photos d'elle à tous les âges, de l'enfance à aujourd'hui. Elle est calme, drôle, légère, mais elle a d'ores et déjà commencé sa métamorphose.       <br />
              <br />
       Par petites touches impressionnistes, elle nous décrit ce monde qui la rogne de plus en plus, la rétrécit. Ce monde où il serait de bon ton de bien vouloir disparaître de soi-même au bout d'un certain temps. Ce monde où sa présence agace, gêne, indispose.       <br />
              <br />
       Et, peu à peu, le phénomène s'inverse, c'est elle qui commence à grignoter les contours du cocon. Car à tout âge, et peut-être particulièrement au sien, il faut se battre pour encore devenir soi.        <br />
       L'âge des possibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73840937-51363732.jpg?v=1688368552" alt="Avignon Off 2023 >> "Appels d'urgence"" title="Avignon Off 2023 >> "Appels d'urgence"" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Appels d'urgence&quot;</b>       <br />
       Texte : Agnès Marietta.       <br />
       Avec : Coco Felgeirolles.       <br />
       Mise en scène : Heidi-Éva Clavier.       <br />
       Création lumière : Philippe Lagrue.       <br />
       Diffusion : Aline Aubert.       <br />
       Administration : Pierre-André Lacout.       <br />
       Création graphisme : Caroline Tillié.       <br />
       Production : Cie Sud Lointain.       <br />
       Co-production : Cie Pierre Adam.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 15. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre des Lila's, 8, rue Londe, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 33 89 89.       <br />
       <a class="link" href="https://theatredeslilas.vostickets.fr/Billet?ID=THEATRE_DES_LILAS&amp;SPC=23326" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.sudlointain.fr" target="_blank">&gt;&gt; Site de la compagnie</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73840937-51363731.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2023-Appels-d-urgence_a3641.html</link>
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   <title>Dites, c’est grave docteur ? </title>
   <pubDate>Wed, 06 May 2015 07:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Pièce du boucher]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce matin, je me suis réveillée avec la gueule enfarinée, le ventre bourdonnant et surtout la mâchoire décrochée. J’ai donc appelé mon médecin pour qu’il vienne me la remettre en place. Il m’a demandé ce que j’avais mangé la veille… Je lui dis une pièce montée par Benjamin Guillard au Théâtre de l’Atelier. Ah ? répondit-il, et le morceau était-il trop dur ? Pensez-vous ! Avec Pennac et Saladin en ingrédients, il était exquis. Alors ne cherchez pas, c’est que vous avez ri un peu trop fort…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7748686-11996866.jpg?v=1430768286" alt="Dites, c’est grave docteur ? " title="Dites, c’est grave docteur ? " />
     </div>
     <div>
      Comment résister à la cuisine d’un chef tel que Daniel Pennac ? Le &quot;morceau&quot;, comme dit mon bon docteur, je m’en suis délectée jusqu’au bout. Ce qui en ressort d’abord est l’extrême générosité avec laquelle Pennac pimente ses plats. Et c’est bien ce qui a transpiré de cette pièce maîtresse servie par Olivier Saladin. Le bonhomme est déjà connu pour avoir aimé la table du toqué Duquesne (Philippe) et de ses Deschiens, ainsi que celle du bon François Morel.       <br />
              <br />
       Au menu, une cascade d’ingrédients, tous les plus improbables les uns que les autres : du &quot;pet de la libération&quot;, au &quot;coma&quot; irrémédiable en passant par &quot;l’opisthotonos&quot; (je n’invente rien !), cet amoncellement de mets est imaginé avec cette habilité délicieuse du maître Pennac à nous faire avaler des couleuvres. Mais l’ensemble, d’une sobriété étonnante, est parfaitement orchestré par Benjamin Guillard et servi avec la délectation d’un Olivier Saladin qui nous présente les scènes de manière si frappantes qu’on croit à chaque instant les vivre.        <br />
              <br />
       Toutefois, attention ! Il est absolument impossible qu’un estomac normalement constitué puisse tolérer autant de rires et de fous rires. La preuve… mon bon docteur m’a quand même parlé d’un risque de météorisme…        <br />
              <br />
       Dites, c’est grave docteur ?        <br />
       Du moment que je ne finis pas &quot;Ancien malade des hôpitaux de Paris&quot;, tout va bien !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ancien malade des hôpitaux de Paris"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7748686-11997410.jpg?v=1430768606" alt="Dites, c’est grave docteur ? " title="Dites, c’est grave docteur ? " />
     </div>
     <div>
      Texte : Daniel Pennac, sous-titré &quot;Monologue gesticulatoire&quot;.       <br />
       Éditions Gallimard, Collection Folio.       <br />
       Mise en scène : Benjamin Guillard .       <br />
       Avec : Olivier Saladin .       <br />
       Création lumières  : Sylvain Chevallot.       <br />
       Régie générale : Emmanuelle Phelippeau-Viallard.       <br />
       Régisseur son : Loïc Perrot et Camille Urvoy  .       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 mars au 6 juin 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h (relâches exceptionnelles les 12 et 13 mai).       <br />
       Théâtre de l'Atelier, Paris 18e, 01 46 06 49 24.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-atelier.com" target="_blank">&gt;&gt; theatre-atelier.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7748686-11996866.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dites-c-est-grave-docteur_a1338.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-7703162</guid>
   <title>Ancien malade des hôpitaux de Paris... Médecins et malades sous délires et dires !</title>
   <pubDate>Tue, 21 Apr 2015 08:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un seul en scène ayant pour cadre les urgences d'un hôpital, Olivier Saladin incarne une série de personnages hauts en couleur, autour de médecins urgentistes et de malades sous le scalpel de l'humour.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7703162-11917706.jpg?v=1429639514" alt="Ancien malade des hôpitaux de Paris... Médecins et malades sous délires et dires !" title="Ancien malade des hôpitaux de Paris... Médecins et malades sous délires et dires !" />
     </div>
     <div>
      Olivier Saladin est seul sur scène. Il interpelle un spectateur lui permettant ainsi dès l'entame du spectacle de créer une relation avec le public ancrant ainsi plus facilement sa fable dans la réalité.       <br />
              <br />
       Son jeu est trempé d'énergie et nourri d'imitations dans lequel il joue différents personnages avec des cassures de rythmes très marqués entre chacun d'eux. Les voix et les attitudes oscillent entre une posture gonflée de suffisance ou de détresse maladive, le tout frappé d'une bonne dose de comique. Le spectateur est invité à visiter les arcanes des urgences d'un hôpital, à travers le scalpel de l'humour, par les regards croisés de médecins et de malades.       <br />
              <br />
       C'est une course-poursuite entre l'urgence à traiter et l'urgence à faire rire. La pièce est bien écrite, dans un style soutenu (superbe texte de Daniel Pennac*). Notamment dans l'oralité où les mots, clairsemés d'une composante médicale certaine, laissent glisser de longues répliques portées par un souffle littéraire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7703162-11917707.jpg?v=1429639545" alt="Ancien malade des hôpitaux de Paris... Médecins et malades sous délires et dires !" title="Ancien malade des hôpitaux de Paris... Médecins et malades sous délires et dires !" />
     </div>
     <div>
      Olivier Saladin a un jeu dynamique, physique, avec un débit de voix très intense et tenu. Le jeu est juste dans son rapport décalé à la réalité et bien proportionné dans les différents éléments du spectacle, tels les personnages ou les situations qui le composent.       <br />
              <br />
       Le silence est rarement présent et intervient pour ponctuer, à l'aide d'un noir, les changements de personnages.       <br />
              <br />
       Les urgences, où Olivier Saladin est en maître de cérémonie, deviennent un lieu où malades et médecins sont sous perfusion d'humour et de délires. C'est également un regard amusé et décalé qui est porté sur la maladie et sur un lieu, l'hôpital, où la mort cohabite aussi parfois…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Éditions Gallimard, Collection Folio.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ancien malade des hôpitaux de Paris"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7703162-11917758.jpg?v=1429639579" alt="Ancien malade des hôpitaux de Paris... Médecins et malades sous délires et dires !" title="Ancien malade des hôpitaux de Paris... Médecins et malades sous délires et dires !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Daniel Pennac.       <br />
       Mise en scène : Benjamin Guillard .       <br />
       Avec : Olivier Saladin .       <br />
       Création lumières  : Sylvain Chevallot.       <br />
       Régie générale : Emmanuelle Phelippeau-Viallard.       <br />
       Régisseur son : Loïc Perrot et Camille Urvoy  .       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       A été joué du 21 mars au 6 juin 2015.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise à partir du 4 mai 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h. Relâche le 21 juin 2016.       <br />
       Théâtre de l'Atelier, Paris 18e, 01 46 06 49 24.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-atelier.com" target="_blank">&gt;&gt; theatre-atelier.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Ancien-malade-des-hopitaux-de-Paris-Medecins-et-malades-sous-delires-et-dires-_a1328.html</link>
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