<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-10T18:30:35+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-17752828</guid>
   <title>Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse</title>
   <pubDate>Fri, 20 Oct 2017 12:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un festival qui, pour cette édition 2017, coure sur presque la moitié de l'année : les premiers événements ont commencé le 27 juin dernier et la dernière date sera les 16 et 17 décembre prochains avec la mise en œuvre de la "Fête de la Danse" orchestrée par la chorégraphe Bianca Li (une fête qui, au Grand Palais, avait déjà mis en jambes 20 000 personnes).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17752828-22153412.jpg?v=1508481207" alt="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" title="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" />
     </div>
     <div>
      Lors de ce week-end du 7 et 8 octobre, le festival redonne vie à la Venaria Reale, château piémontais d'une grande beauté architecturale entouré d'un jardin à la française aux dimensions impressionnantes. Trois spectacles ont investi différents lieux de ce bâtiment historique. Trois performances artistiques très différentes, mais aussi très visuelles et de dimensions internationales, qui sont dans la droite ligne éditoriale de Beppe Navello, directeur et concepteur du festival depuis sa création.       <br />
              <br />
       Premier temps : &quot;Ma bête noire&quot;. Cela commence en pleine après-midi dans les jardins du château sous le feu encore brûlant du soleil d'automne. Il y a là comme une immense volière posée sur une arène de cirque, tombé là entre les lignes de buis et les bosquets en forme de labyrinthe, vaisseau sidéral creux fait de tubulures. Au centre du sable un canapé au cuir usé. En évolution, un cheval également massif et élégant, et un danseur, un cavalier, lui-même arborant une crinière, un torse puissant, une jambe musclée.       <br />
              <br />
       Et puis le son soudain qui met l'homme et l'animal en mouvement, tournoiement d'abord ensemble, l'un sur l'autre, puis libres chacun, le cheval, l'homme, jouant, joutant ensemble, à l'écoute, l'œil alerte, de la danse et de la cavalcade mêlées en une chorégraphie d'où l'on ne sait plus très rapidement qui mène, le cheval libre qui virevolte, s'arrête, fait volte-face où l'homme qui s'écroule, coure, danse et s'enlace au corps frémissant qui finit par se coucher.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17752828-22153535.jpg?v=1508493464" alt="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" title="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" />
     </div>
     <div>
      Pas n'importe quelle musique. Non, la voix de Bashung en concert, en évolution comme celle des deux artistes sur la piste, en constante invention, sur le fil de l'émotion, où la mélodie, les textes ouvragés du chanteur font le cocktail explosif qui touche au cœur et fait vibrer jusqu'aux naseaux du destrier (Disque &quot;L'imprudence&quot;, de Bashung). Parfois la musique est accessoire, décoration, illustration, là elle est charnellement impliquée : une histoire à trois qui se raconte entre Alain Bashung, Thomas Chaussebourg et War Zao.       <br />
              <br />
       Deuxième temps : le spectacle &quot;Transports exceptionnels&quot; nous fait sortir de l'enceinte du château en début de soirée. Rendez-vous sur le parvis devant l'entrée où nous attendent une pelleteuse et un danseur. Cette fois, ce sera l'empoignade entre l'homme et la machine. Valse prudente tout d'abord sur des envolées en français de Maria Callas, tourniquet, courses et élévations. Le jeu de chat et de souris se met en place entre les deux partenaires, l'un fait de rouages, de ferrailles et de pistons l'autre de muscles, de peau et d'esprit.       <br />
              <br />
       Un duo étonnant comme celui de la fragilité domptant la force brutale. Il est surtout question de cela : de force. De qui domine qui, même si parfois, par surprise, la machine devient la paume géante et réconfortante qui vient soigner la blessure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17752828-22153538.jpg?v=1508481279" alt="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" title="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" />
     </div>
     <div>
      Les images sont belles, prenantes, où l'on ressent la fragilité du corps du danseur face à l'invulnérable puissance de la machine. C'est ce qui reste, avec le regret de ne pas avoir, avec cette belle idée de duo, développé une histoire un peu plus humaine, un peu moins mécanique, un peu plus dramatique.       <br />
              <br />
       Troisième temps : &quot;Galileo&quot;. Pour ce spectacle de fin de journée, la nuit tombée dans la cour principale du château, 4 000 spectateurs se pressent autour de la vaste fontaine et ses jets d'eau multicolores qui sortent du pavé en un large cercle. C'est le temps fort de ce chapitre du Teatro a Corte. Un spectacle circassien de très haute volée qui va jeter des flammes jusqu'au ciel et transformer la voûte étoilée en gigantesque mobile vivant.       <br />
              <br />
       L'installation est impressionnante. Le bras cyclopéen d'une grue tient au bout de son câble un ensemble de cercles imbriqués qui forment la maquette d'une constellation héliocentrique, une sphère armillaire. Une infrastructure énorme sur laquelle évoluent les artistes de la compagnie Deus Ex Machina. L'histoire qui va nous être racontée est celle de Galilée : la découverte scientifique de l'ordre physique de notre univers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17752828-22156260.jpg?v=1508493554" alt="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" title="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle oscille entre émerveillements devant la hardiesse des interprètes qui, sur cordes lisses ou trapèzes, s'élèvent à des hauteurs incroyables, accrochés qu'ils sont à ce dispositif de métal. À cela se rajoutent des intermèdes où Galilée, incarné par un des artistes, raconte ses découvertes en prenant son bain à quinze mètres au-dessus du vide ou parcourant l'un des anneaux saturniens de la mécanique sur laquelle il se déplace.       <br />
              <br />
       Le final est de toute beauté (de même que le numéro de trapèze) car soudain, une demi-douzaine de circassiens s'envolent entourés par les flammes des torchères, accrochés à des cordes, s'envolent dans le ciel obscur, si haut qu'ils paraissent aussi petits que les figurines des mobiles que l'on accroche au-dessus des berceaux pour distraire les nouveau-nés. Et c'est ainsi que l'on se retrouve, nez en l'air, à regarder tournoyer, à plus de trente mètres de haut, ces miniatures cernées par les explosions pyrotechniques… comme un résumé de l'histoire de l'univers, du Big Bang à nos petits corps perdus dans l'espace intersidéral.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Teatro a Corte</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17752828-22156295.jpg?v=1508493768" alt="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" title="Le château Venaria Reale envahi par des danseurs, chevaux, sphères gyroscopiques et pelleteuse" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Prochain week-end, les 16 et 17 décembre 2017.</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.teatroacorte.it/" target="_blank">&gt;&gt; teatroacorte.it</a>       <br />
               <br />
       <b>&quot;Ma bête noire&quot;</b>       <br />
       Danse, chorégraphie &amp; mise en scène : Thomas Chaussebourg.       <br />
       Cheval : War Zao.       <br />
       Mise en scène, direction d'acteur : Fafiole Palassio.       <br />
       Musique extraits de &quot;L'imprudence&quot; d'Alain Bashung.       <br />
       Mixage bande son : Jeanno Jory.       <br />
       Photos : François Chaussebourg.       <br />
       Dressage : Nicolas Langlois, Julien Nicol, Coralline Ernewein.       <br />
       Conception du décor : Rémi Jacob.       <br />
       <a class="link" href="http://www.mabetenoire.fr/mabetenoire/Plan_du_site.html" target="_blank">&gt;&gt; mabetenoire.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Transports exceptionnels&quot;</b>       <br />
       Duo pour un danseur et une pelleteuse.       <br />
       Conception : Dominique Boivin assisté de Christine Erbé.       <br />
       Avec : Philippe Priasso en alternance avec Aurélien Le Glaunec et Guillaume Olmeta en alternance avec William Defresne.       <br />
       Compagnie Beau geste.       <br />
       <a class="link" href="http://www.ciebeaugeste.com/fr/spectacles_page.php?id=3" target="_blank">&gt;&gt; ciebeaugeste.com</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Galileo&quot;</b>       <br />
       Compagnie Deus ex Machina.       <br />
       <a class="link" href="http://deus-exmachina.fr/home/" target="_blank">&gt;&gt; deus-exmachina.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17752828-22153412.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-chateau-Venaria-Reale-envahi-par-des-danseurs-chevaux-spheres-gyroscopiques-et-pelleteuse_a1948.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-8131083</guid>
   <title>Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines</title>
   <pubDate>Wed, 12 Aug 2015 10:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le festival Teatro a Corte, en relation avec l'exposition de Milan consacré à la nourriture et au gaspillage des ressources, n'avait pas de caractère boulimique, ne versait pas dans un excès de spectaculaire, faisait fi d'une jouissance hédoniste et goinfre. C'est dans la simplicité que les spectacles proposés ont dialogué entre eux et conversé avec le cadre apaisé dans lequel ils se sont insérés. Le spectateur y trouve alors un fort taux de valeur ajoutée artistique riche en émotions intimes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8131083-12685001.jpg?v=1439371973" alt="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" title="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" />
     </div>
     <div>
      Voir ce qui n'est plus vu. Retrouver le goût. De glissements en glissements, le spectateur est invité à refuser le mensonge, trouver la bonne mesure, la bonne distance, repérer le ressort de vitalité. De retrouver le sens du bâton et de la caresse puis, par un tour de main, de l'émerveillement. Comme un redécouverte du jeu de Colin-Maillard. Comme une redécouverte amoureuse d'une cuisine traditionnelle. Comme la recherche dans le domaine de la représentation d'une métaphore et non d'une allégorie.       <br />
              <br />
       Le spectacle &quot;Mas-Sacré&quot; appelle à un ressaisissement devant la perte du sentiment d'humanité. Il dénonce avec véhémence et sarcasme la démesure et les mensonges du marketing alimentaire. La montée de nausée et d'écœurement n'est pas loin. Au risque pour les acteurs de leur propre obscénité.       <br />
              <br />
       La confrontation des archétypes du clown de supermarché, de la nymphe de la publicité à l'image des coulisses de l'industrie de l'élevage et de l'abattage animal est brutale et crue. Elle est édifiante. Les comportements sadiques ou bien infantiles qui découlent de ces imageries révèlent bien un malaise propre à la condition de l'Homme dans ses relations au vivant et à sa propre conscience.*
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8131083-12685012.jpg?v=1439372480" alt="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" title="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" />
     </div>
     <div>
      Une fois le débat ainsi posé dans une forme de violence, le spectateur, qui s'était rendu dans les jardins du château des anciennes chasses royale &quot;Venaria Reale&quot; pour assister au spectacle &quot;Il falso convitto&quot;, a emprunté en douceur un petit train fantôme conçu par Alice Delorenzi et se déplace dans le jardin, de salles sèches en salles sèches, entre deux murs de charmilles.       <br />
              <br />
       Usant des subterfuges de la machine théâtrale à vue, de l'opéra et de la marionnette, le parcours se révèle ludique et pédagogique, interpelle le spectateur pour mieux lui révéler avec humour les questions qui taraudent la société face à son gaspillage d'énergie.       <br />
              <br />
       Mais pourquoi faut-il que nos bifteck fassent tant de kilomètres et usent tant de litres de pétrole pour arriver dans notre estomac ? Pourquoi enfermons-nous l'élément des nuages le plus léger, le plus limpide, le plus pur, l'eau, dans des bidons de plastic alors que nos publicités vantent sa liberté cascadante ? En renouant avec l'art de la dissimulation et de l'illusion qui caractérise les jardins à la française, la réflexion sur la bonne adéquation avance et se pose en raison.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8131083-12685064.jpg?v=1439372752" alt="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" title="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" />
     </div>
     <div>
      Lorsque les deux personnages de &quot;Pleurage et Scintillement&quot;, la servante du bar (Julia Christ) et le dernier client (Jean-Baptiste André), ressentent un même désir de rencontre mais ne parviennent pas à se rencontrer en dépit de leurs efforts, c'est que le désir ne trouve pas le bon objet. Tout le savoir-faire circassien, les figures de hip hop, les danses de salons, les chutes burlesques avec leurs ressorts comiques composent une chorégraphie fluide qui ne parvient pas à transcender un constat de la solitude. Comme un désir à partager qui ne trouve pas ses voies. De l'impossibilité d'une île. En rade.       <br />
              <br />
       Quelque temps plus tard avec &quot;Se voir&quot;, le même Jean-Baptiste André, beaucoup plus loin dans un château inachevé (celui de Rivoli), dans un ailleurs de corridor, recherche la mesure de son corps et de ses sentiments dans une vidéo en direct. Absent, présent à la scène.       <br />
              <br />
       En revanche, sur le même sentiment de désenchantement et de vide, Sol pico dans &quot;One Hit Wonders&quot; oppose l'ardeur de sa danse à la fois vitale et sublimée au déclin qui lui est annoncé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8131083-12685090.jpg?v=1439372959" alt="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" title="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" />
     </div>
     <div>
      En revisitant toute sa carrière espagnole avec humour, son flamenco devient céleste, sa danse classique, dont elle se moque pour la torture quelle inflige aux pieds (ses chaussons sont bien rouges), peut devenir triviale.       <br />
              <br />
       Toute technique maitrisée est oubliée, le spectateur goûte l'évidence de son instant. La danseuse enflamme la scène.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Art of Mlovement&quot;, quand le spectateur ajuste sur son nez des lunettes stéréoscopiques, c'est pour mieux relier les mondes. Opposant hologramme et danse réelle, le spectacle recrée les conditions de l'étonnement face au miroir, installe un tableau esthétique, met en œuvre le mystère de l'être et de son ombre. Dans la coulure d'encre de ses éclairages d'aquarelles se découvre le rêve d'un idéogramme.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Origami&quot;, un objet industriel banal est métamorphosé. Un de ces conteneurs qui traversent les océans chargé de tous les produits du monde blanc s'ouvre et se déploie, dévoile une funambule (Satchi Noro) frêle et forte et précise. Et la force s'unit à la fragilité, la pesanteur à la légèreté et, par les liens bien visibles des agrès, le conteneur devient voilier. Elle devient danseuse, éblouissante et gracieuse. Comme une sirène. Une figure de proue qui danse à la crête de vagues. Légère comme un origami, métaphore riche de tous les rêves.       <br />
              <br />
       Teatro a Corte s'est déroulé à Turin, cité à la théâtralité démesurée dont l'urbanisme est fait pour des délires de parade et de cavalcade, dans des sites historiques et panoramas de son pourtour, patrimoine de l'humanité. Les petites formes de théâtre contemporain y sont comme bijoux enchâssés.       <br />
              <br />
       Révérence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8131083-12685211.jpg?v=1439373813" alt="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" title="Teatro a Corte... Un écrin pour les petites formes théâtrales contemporaines" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">*Il est vrai que cette semaine-là, le lion Cecil devenait à la fois un trophée de chasse et un jouet en peluche, la réalité de l'obscénite.</span>       <br />
              <br />
       <b>Festival Teatro a Corte</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A eu lieu du 16 juillet au 2 août 2015.</span>       <br />
       Sur trois week-end : 16 au 19 juillet, 23 au 26 juillet, 30 juillet au 2 août.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.youtube.com/user/fondazionetpe/videos" target="_blank">&gt;&gt; Les vidéos de l'édition 2015.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8131083-12685001.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Teatro-a-Corte-Un-ecrin-pour-les-petites-formes-theatrales-contemporaines_a1418.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-8115681</guid>
   <title>Teatro a Corte... Saveurs dans les maisons des Savoie</title>
   <pubDate>Fri, 07 Aug 2015 17:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Teatro a Corte" à Turin était cette année relié à l’exposition de Milan consacrée à la nourriture dans une économie mondialisée soutenable et durable. À sa manière sobre et efficace, ce festival a questionné les différentes formes théatrales contemporaines et leurs revendications artistiques. Autant le dire tout de suite, le spectateur, dans les nourritures de l’esprit et du corps qui lui était proposées, a trouvé la satiété.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8115681-12657217.jpg?v=1438965439" alt="Teatro a Corte... Saveurs dans les maisons des Savoie" title="Teatro a Corte... Saveurs dans les maisons des Savoie" />
     </div>
     <div>
      C’est ainsi que la performance du canadien berlinois Kenji Ouellet, revenu du monde multimédia, revisite &quot;Le Sacre du Printemps&quot; dans &quot;Le Sacre du Printemps : a haptic rite&quot; donné pour quelques &quot;happy few&quot;. La prestation est tout à fait représentative du programme concocté par Beppe Navello et son équipe.       <br />
              <br />
       La chorégraphie interprétée par quatre danseurs dans une dimension minimaliste et radicale, pour quatre témoins aux yeux bandés, prend le corps de chaque spectateur pour objet et sujet de théâtre. Ni thérapeutique, ni érotique, dans la bonne distance et le rythme, la danse fait du toucher le prolongement de l’attitude.       <br />
              <br />
       Comme en un songe éveillé, elle met en œuvre une dimension oubliée : celle du tact. Le spectateur, dans une expérience personnelle et singulière, accueille des sensations extérieures dans une disponibilité et une liberté totale, se trouve surpris et pris au piège délicieux d’une cécité éclairée et tactile. Le spectateur fait sa propre synthèse, découvre un art haptique et consacre avec le danseur comme l’éveil d’un nouveau printemps.       <br />
              <br />
       Mais peut-on encore parler de spectateur quand le corps et la conscience se trouvent ainsi pris à rebours du règne du regard ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8115681-12657385.jpg?v=1438966740" alt="Teatro a Corte... Saveurs dans les maisons des Savoie" title="Teatro a Corte... Saveurs dans les maisons des Savoie" />
     </div>
     <div>
      Le festival de cette année œuvrait pour redonner le goût des sensations, rééquilibrer les sens, redonner du frisson. À l’instar des plaisirs de la table qui savent faire taire le goût des mots le temps d’un humage, d’une délectation, d’une succulence. Le spectateur est invité à modifier son regard et accepter des émotions.       <br />
              <br />
       D’ailleurs faut-il parler de spectateur ? De spect-acteur ? De spec-tacteur, de spec-tactés ? Ne faut-il pas plutôt rechercher pour les arts visuels l’équivalent des mots de convives et d’invités courant dans le domaine de la nourriture ?       <br />
              <br />
       C’est ce que suggère, <span style="font-style:italic">mezzo voce</span>, Beppe Navello quand il propose le rapprochement classique mais toujours renouvelé du théâtre et de la cuisine. Quand il présente dans &quot;Variazoni conviviali&quot; l’art et la manière du chef cuisinier Ugo Alciati* qui maîtrise <span style="font-style:italic">&quot;a sua fassone&quot;</span> les recettes traditionnelles, place le goût des choses simples au rang d’une gastronomie non ostentatoire. Qui recherche un objet de plaisir qui fait fi du fatras des mots et des superlatifs, qui fait d’un œuf poché, d’une viande crue hachée, d’un dessert au lait, une cuisine d’amour.       <br />
              <br />
       C’est ce fil métaphoro-métonymique que le festival a suivi dans une grande cohérence de programmation.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Un des onze chefs ambassadeurs de l’expo 2015 de Milan.</span>       <br />
              <br />
       <b>Festival Teatro a Corte</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A eu lieu du 16 juillet au 2 août 2015.</span>       <br />
       Sur trois week-end : 16 au 19 juillet, 23 au 26 juillet, 30 juillet au 2 août.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.youtube.com/user/fondazionetpe/videos" target="_blank">&gt;&gt; Les vidéos de l'édition 2015.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8115681-12657217.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Teatro-a-Corte-Saveurs-dans-les-maisons-des-Savoie_a1417.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-8025614</guid>
   <title>Teatro a Corte 2015… Théâtrales de cour à Turin</title>
   <pubDate>Wed, 15 Jul 2015 11:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fontanafredda, Aglie, Venaria Reale, Rivoli, Racconigi, Stupinigi, Palazzo Reale, les châteaux et palais de Piémont, qui ont vu s'accomplir le destin d'une Italie unifiée*, offrent au regard des étonnements et des vertiges de décorums et de points sublimes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8025614-12494372.jpg?v=1436951012" alt="Teatro a Corte 2015… Théâtrales de cour à Turin" title="Teatro a Corte 2015… Théâtrales de cour à Turin" />
     </div>
     <div>
      Pour trois semaines, ils servent d'écrin à des présentations, des rencontres des arts de la scène contemporaine européenne. Dans sa sélection, le festival &quot;Teatro a Corte&quot; de la région Piémont et la ville de Turin mêle et entremêle les genres (art marionnettique et circassien, installations-parcours, performance, danse, documentaire, théâtre).       <br />
              <br />
       Les œuvres créées in situ pour la plupart rassemblent des propositions venant de huit pays différents avec une part particulière cette année faite à l'Allemagne, pays pour qui l'Italie a une résonance artistique particulière… Depuis qu'en 1786, un certain Johann Wolfgang Goethe fit un voyage.       <br />
              <br />
       Fidèle en cela à une tradition transalpine d'échanges, la programmation recherche l'émergence de complicités entre les lieux, les artistes et les spectateurs. Ambitionne de trouver la bonne adéquation entre nourriture de l'esprit et nourriture terrestre, entre des territoires imaginaires et des territoires réels. Le festival theatro a corte s'appuie sur l'art de bien vivre d'une région opulente et discrète, qui a développé, à l'abri de montagnes qui séparent et qui relient l'Europe du Nord et l'Europe du Sud, une agriculture respectueuse et une industrie de tradition.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8025614-12494382.jpg?v=1436951448" alt="Teatro a Corte 2015… Théâtrales de cour à Turin" title="Teatro a Corte 2015… Théâtrales de cour à Turin" />
     </div>
     <div>
      Theatro a Corte qui accompagne l'exposition universelle de Milan sur le développement durable suscite le désir de théâtrales… un verre d'Asti ou de Barolo à la main.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Ce noyau de la vieille Lotharingie a été au centre des querelles et des tumultes pendant plus de mille ans. Entre France et Autriche, entre Saint Empire et Papauté, entre Suisse et Provence, les territoires de Savoie ont été envahi, ont ressuscité. Les familles qui l'ont dirigé ont glissé de Chambéry à Turin et ont choisi au final un destin italien tout en ne reniant pas l'influence venue de par-delà les frontières, françaises notamment.</span>       <br />
              <br />
       <b>Festival Teatro a Corte</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 juillet au 2 août 2015.</span>       <br />
       Sur trois week-end : 16 au 19 juillet, 23 au 26 juillet, 30 juillet au 2 août.       <br />
       Informations au public :       <br />
       Tél. : +39 011 5119409.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('info@teatroacorte.it')" >info@teatroacorte.it</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.teatroacorte.it" target="_blank">&gt;&gt; Site de Teatro a Corte (en italien ou en anglais).</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8025614-12494372.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Teatro-a-Corte-2015-Theatrales-de-cour-a-Turin_a1399.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-7075696</guid>
   <title>L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets</title>
   <pubDate>Tue, 14 Oct 2014 10:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Petit retour sur l'été des festivals avec Teatro a Corte qui fut encore cette année riche en révélations, tant du côté des compagnies italiennes que du côté des compagnies européennes invitées. Le deuxième week-end - ce festival se déroulant sur trois ! - nous a offert quelques petits bijoux dont l'étonnant et dérangeant "Silence Encombrant" de la Compagnie Kumulus.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7075696-10831468.jpg?v=1413279413" alt="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" title="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" />
     </div>
     <div>
      Teatro a Corte, le festival turinois créé par Beppe Navello, est toujours source de bonnes surprises, de belles découvertes de spectacles venant de toute l'Europe - avec un coup de projecteur sur la création scandinave pour cette 15e édition - et parfois de retrouvailles bienvenues. À l'affiche cette année, on retrouvait avec plaisir la compagnie française Kumulus - et son spectacle &quot;Silence Encombrant&quot; créé en 2011 - qui se produisait pour la première fois en Italie.       <br />
              <br />
       La présence de Kumulus à Turin, dans la programmation de Teatro a Corte, s'inscrit bien dans la démarche innovatrice et ouverte à toutes les formes d'expressions artistiques de Beppe et de sa dynamique équipe. Cette présence de la troupe de Barthélemy Bompard prenait aussi tout son sens avec le lieu choisi de la représentation : l'un des parkings du Château de Rivoli, demeure royale devenue depuis 1984 Musée d’Art contemporain. Réputé pour son accueil d'artistes très &quot;modernes&quot; voire avant-gardiste (si ce terme a encore un sens !) et de performances <span style="font-style:italic">in situ</span> novatrices, le Musée de Rivoli ne pouvait qu'accueillir avec bienveillance &quot;Silence Encombrant&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7075696-10831469.jpg?v=1413279913" alt="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" title="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" />
     </div>
     <div>
      Spectacle engagé, pamphlet anti-société de consommation, réflexion anti-capitaliste - Bompard n'a jamais caché l'orientation militante de son travail -, &quot;Silence Encombrant&quot; n'en est pas moins une véritable composition artistique et esthétique donnant à l'espace urbain une dimension de cimaise où sont &quot;posés&quot; à la fois le jeu et ses acteurs et les éléments plastiques complétant l'action dramatique.       <br />
              <br />
       L'ensemble ainsi associé - humains (clown, gendarme, prostituée, poète, facteur, ménagère de plus de, etc.) et objets (globe terrestre, capot de voiture, cage à oiseaux, poupée, machine à laver, escabeau, etc.) - donne, dans de subtiles et variées nuances de gris, un spectacle muet - mais non sans sons - rappelant les films en noir et blanc dont nous gratifia le cinéma expressionniste allemand dans les années vingt-trente.       <br />
              <br />
       Le théâtre de rue distillé par Kumulus est un théâtre éminemment politique, une expression réflexive sur la cité, sur le monde et ses égarements, une posture profondément dérangeante où l'acte de jeu agit en miroir de nos propres attitudes, de nos errements et des dérives de notre société dite &quot;civilisée&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7075696-10831870.jpg?v=1413359020" alt="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" title="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" />
     </div>
     <div>
      Centré sur nos déchets, sur les obsolètes/déclassés accessoires de la société de consommation, les encombrants exposés sur le macadam par Kumulus superposent tout ce que l'on jette : éléments matériels et matériaux construisant notre société &quot;bancable&quot; par l'unique existence de ceux-ci et ceux dont on se débarasse - humains débris, décomposés, oubliés, inadaptés... objets désincarnés.        <br />
              <br />
       &quot;Silence Encombrant&quot; nous donne à voir et à entendre la profonde solitude des êtres et leur perte de folie régénératrice ; et l'esquisse apocalyptique de ce monde que nous transformons chaque jour en l'immense dépotoir de nos illusions perdues.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, la compagnie a mis en route une nouvelle création, &quot;Naufrage&quot; (titre provisoire), basée sur le tableau du radeau de la méduse que Barthélemy Bompard a choisi pour aborder l’échouage de notre bateau &quot;démocrapitaliste&quot;. La compagnie sera du 28 octobre 2014 au 14 mai 2015 en résidences de création dans différents Centres Nationaux des Arts de la Rue et dont la diffusion débutera à &quot;Quelque p'Arts...&quot; (Centre National des Arts de la Rue - Scène Rhône-Alpes) à Boulieu-lès-Annonay (07) du 19 au 25 mai 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Silence Encombrant"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7075696-10836457.jpg?v=1413359301" alt="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" title="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" />
     </div>
     <div>
      Théâtre gestuel et sonore.       <br />
       De : Barthélemy Bompard.       <br />
       Mise en scène : Barthélemy Bompard, assisté de Nicolas Quilliard.       <br />
       Inventé et interprété par : Dominique Bettenfeld, Barthélemy Bompard, Jean-Pierre Charron, Céline Damiron, Marie-Pascale Grenier, Dominique Moysan, Nicolas Quilliard, Judith Thiébaut.       <br />
       Travail corporel : Judith Thiébaut.       <br />
       Travail sonore : Jean-Pierre Charron.        <br />
       Création des costumes : Marie-Cécile Winling et Catherine Sardi.        <br />
       Conception et construction des décors : Dominique Moysan.        <br />
       Technique : Simon Bilinski et Djamel Djerboua.        <br />
       Maquillage : Sophie Ghizzo.       <br />
       Tout public. Durée 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7075696-10836583.jpg?v=1413359513" alt="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" title="L'étrange et assourdissant silence de nos encombrants déchets" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">18 octobre 2014 à 16 h.</span>       <br />
       Train Théâtre-Scène Rhône-Alpes, Parking du Temple, Portes-lès-Valence (26).       <br />
       <a class="link" href="http://www.train-theatre.fr/" target="_blank">&gt;&gt; train-theatre.fr</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.kumulus.fr/" target="_blank">&gt;&gt; kumulus.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7075696-10831468.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-etrange-et-assourdissant-silence-de-nos-encombrants-dechets_a1218.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
