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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>"Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio</title>
   <pubDate>Thu, 27 Nov 2025 10:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bucarest 2009, vingt ans après la chute de Ceaușescu et la découverte des "orphelinats mouroirs", Niki et Veronica, un frère et une sœur que tout oppose, déchirés par un passé commun, se retrouvent une nouvelle fois unis par un drame. Une nuit, c'est rapide pour réparer une vie, c'est cruel à l'égal du temps qui passe, une nuit pour envisager une vie. Comment une fratrie caractérisée comme "enfants du Diable" peut-elle s'affranchir de son passé ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92856393-65004966.jpg?v=1719921955" alt=""Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title=""Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      En cette période pour le moins troublée de notre pays qui vacille, il va sans dire que la pièce de Clémence Baron, &quot;Les Enfants du Diable&quot;, aura quelques échos bien sonores. Le totalitarisme est aux portes de notre pays. Ne le laissons pas entrer, comme il a pu le faire dans l'Histoire européenne pas si lointaine. En Roumanie, par exemple, deux mois après la chute du mur de Berlin, alors que le pays était dirigé par un couple fou et sanguinaire : le couple Elena et Nicolae Ceaușescu, surnommé Dracula, ou encore &quot;le génie des Carpates&quot;.        <br />
              <br />
       Leur politique communiste nataliste sinistre, contre l'avortement et la contraception, était des plus extrêmes – cinq enfants minimum par foyer sous peine d'amende –, et surtout la création des pouponnières d'enfants dits &quot;oligophrènes&quot; dont les témoignages des ONG soulèvent l'horreur absolue à leur découverte : régime carcéral réservé à des enfants au crâne rasé, enfants abandonnés, parqués comme du bétail humain dans des établissements aux sanitaires inutilisables, baignant dans leurs excréments, attendant la mort, soumis à des hurlements incessants et des violences récurrentes, isolés, hébétés, se balançant d'avant en arrière à longueur de journée…       <br />
              <br />
       C'est ce pan de l'Histoire européenne, plutôt méconnu, qui a inspiré la comédienne et metteure en scène Clémence Baron, autrice de &quot;Fallacia&quot;, une comédie digne de Feydeau, selon les critiques, et qui retiendra l'attention de la maison d'édition des Cygnes qui la publiera.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92856393-65004967.jpg?v=1719922064" alt=""Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title=""Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      Avec &quot;Les Enfants du Diable&quot;, on est bien loin de la comédie et le texte de Clémence Baron, d'une grande justesse, sonne dramatiquement à nos oreilles. <span style="font-style:italic">&quot;Toute ressemblance avec des faits réels, n'est ni pure ni fortuite coïncidence&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Veronica, jeune femme de trente ans adoptée à ses dix ans à l'étranger, et son frère se retrouvent après de longues années sans s'être vu, tous deux ayant poursuivi leur chemin chacun de leur côté, tant bien que mal. Mais Niki est plein de reproches envers Veronica qu'il accuse de les avoir abandonnés, Mirela et lui. Il apprend des nouvelles à son sujet qui l'excèdent. À peine commence-t-on à en comprendre les raisons que Veronica réapparaît, rouvrant les blessures encore douloureuses. Pourtant, Mirela les réunira, à la fois présente et absente, car elle vient juste de décéder… Un nouveau drame pour la fratrie.       <br />
              <br />
       D'ordinaire, nous sommes toujours un peu sur nos gardes dès lors que des images d'archives ou autres vidéos s'insèrent dès le départ dans un spectacle, car, à nos yeux, le pouvoir intrinsèque de l'acte théâtral, simple et pur, doit se suffire à lui-même !       <br />
              <br />
       Dans &quot;Les Enfants du Diable&quot;, le spectacle s'ouvre en effet par une vidéo d'enfants qui fixent la caméra, regards hallucinés qui nous bouleversent d'emblée. Rien d'ostentatoire, ici, par contre. Juste l'évidence d'un apport nécessaire à la construction dramaturgique de la pièce. Le rôle du Théâtre n'est-il pas aussi de nous informer au-delà de l'émotion ?       <br />
              <br />
       C'est un remarquable hommage que Clémence Baron rend dans cette pièce à ces orphelins Roumains et le binôme des comédiens (avec Antoine Cafaro) fonctionne parfaitement. Celle-ci est habitée par le personnage et apprendre que Mirela est sa sœur autiste explique certaines choses. Ce qui n'enlève rien, cela dit, au jeu de la comédienne en soi : une performance juste et sensible. Antoine Cafaro n'est pas en reste. Cofondateur en 2016 de la compagnie &quot;Les Buveurs de thé&quot;, il incarne avec brio ce frère en révolte contre sa sœur. Le tout est porté par la mise en scène unique, hyperréaliste et soignée de Patrick Zard, aux allures d'un roman de Zola ou d'un Balzac.       <br />
              <br />
       Sur scène, Mirela est présente via un simple fauteuil à bascule sur le dossier duquel est posé un châle coloré, allégorie du trouble physique de ces enfants traumatisés. <span style="font-style:italic">&quot;Se balancer, c'est rester en mouvement. Rester en mouvement, c'est vivre. Donc, se balancer, c'est vivre. Je veux rester en mouvement. Je veux vivre&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ne ratez pas &quot;Les Enfants du Diable&quot; et ayons une pensée pour tous ces enfants abandonnés de la Roumanie de Ceausescu. Le thème de la résilience, les effets réalistes incomparables du jeu des comédiens, le texte taillé au cordeau et une bien jolie mise en scène font de ce spectacle un moment très fort où notre conscience de spectateur est fortement sollicitée.       <br />
       Le Théâtre, c'est ça aussi !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Enfants du Diable"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92856393-65004968.jpg?v=1719922095" alt=""Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title=""Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      Texte : Clémence Baron.       <br />
       Mise en scène : Patrick Zard'.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Marie Nardon.       <br />
       Avec : Clémence Baron et Antoine Cafaro.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       Compagnie de la Baronnerie.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 novembre 2025 au 24 mars 2026</span>       <br />
       Lundi à 19 h et mardi à 21 h.       <br />
       Studio Hébertot, 78 bis, boulevard des Batignolles, Paris 17e.       <br />
       Téléphone : 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0515/fChoixSeance.aspx?idstructure=0515&amp;EventId=316&amp;request=QcE+w0WHSuALJm1hwt92oTJYdn+tcPhzlbJUKgftjVDjJnsyUMiP6Rygt1EzLBU1xjQkZqLkv/YSg+XSJs6skw==" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/92856393-65004966.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2025• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio</title>
   <pubDate>Sat, 24 May 2025 13:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bucarest 2009, vingt ans après la chute de Ceaușescu et la découverte des "orphelinats mouroirs", Niki et Veronica, un frère et une sœur que tout oppose, déchirés par un passé commun, se retrouvent une nouvelle fois unis par un drame. Une nuit, c'est rapide pour réparer une vie, c'est cruel à l'égal du temps qui passe, une nuit pour envisager une vie. Comment une fratrie caractérisée comme "enfants du Diable" peut-elle s'affranchir de son passé ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88769677-62824923.jpg?v=1719921955" alt="•Off 2025• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title="•Off 2025• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      En cette période pour le moins troublée de notre pays qui vacille, il va sans dire que la pièce de Clémence Baron, &quot;Les Enfants du Diable&quot;, aura quelques échos bien sonores lors de ce Festival d'Avignon 2024. Le totalitarisme est aux portes de notre pays. Ne le laissons pas entrer, comme il a pu le faire dans l'Histoire européenne pas si lointaine. En Roumanie, par exemple, deux mois après la chute du mur de Berlin, alors que le pays était dirigé par un couple fou et sanguinaire : le couple Elena et Nicolae Ceaușescu, surnommé Dracula, ou encore &quot;le génie des Carpates&quot;.        <br />
              <br />
       Leur politique communiste nataliste sinistre, contre l'avortement et la contraception, était des plus extrêmes – cinq enfants minimum par foyer sous peine d'amende –, et surtout la création des pouponnières d'enfants dits &quot;oligophrènes&quot; dont les témoignages des ONG soulèvent l'horreur absolue à leur découverte : régime carcéral réservé à des enfants au crâne rasé, enfants abandonnés, parqués comme du bétail humain dans des établissements aux sanitaires inutilisables, baignant dans leurs excréments, attendant la mort, soumis à des hurlements incessants et des violences récurrentes, isolés, hébétés, se balançant d'avant en arrière à longueur de journée…       <br />
              <br />
       C'est ce pan de l'Histoire européenne, plutôt méconnu, qui a inspiré la comédienne et metteure en scène Clémence Baron, autrice de &quot;Fallacia&quot;, une comédie digne de Feydeau, selon les critiques, et qui retiendra l'attention de la maison d'édition des Cygnes qui la publiera.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88769677-62824924.jpg?v=1719922064" alt="•Off 2025• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title="•Off 2025• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      Avec &quot;Les Enfants du Diable&quot;, on est bien loin de la comédie et le texte de Clémence Baron, d'une grande justesse, sonne dramatiquement à nos oreilles. <span style="font-style:italic">&quot;Toute ressemblance avec des faits réels, n'est ni pure ni fortuite coïncidence&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Veronica, jeune femme de trente ans adoptée à ses dix ans à l'étranger, et son frère se retrouvent après de longues années sans s'être vu, tous deux ayant poursuivi leur chemin chacun de leur côté, tant bien que mal. Mais Niki est plein de reproches envers Veronica qu'il accuse de les avoir abandonnés, Mirela et lui. Il apprend des nouvelles à son sujet qui l'excèdent. À peine commence-t-on à en comprendre les raisons que Veronica réapparaît, rouvrant les blessures encore douloureuses. Pourtant, Mirela les réunira, à la fois présente et absente, car elle vient juste de décéder… Un nouveau drame pour la fratrie.       <br />
              <br />
       D'ordinaire, nous sommes toujours un peu sur nos gardes dès lors que des images d'archives ou autres vidéos s'insèrent dès le départ dans un spectacle, car, à nos yeux, le pouvoir intrinsèque de l'acte théâtral, simple et pur, doit se suffire à lui-même !       <br />
              <br />
       Dans &quot;Les Enfants du Diable&quot;, le spectacle s'ouvre en effet par une vidéo d'enfants qui fixent la caméra, regards hallucinés qui nous bouleversent d'emblée. Rien d'ostentatoire, ici, par contre. Juste l'évidence d'un apport nécessaire à la construction dramaturgique de la pièce. Le rôle du Théâtre n'est-il pas aussi de nous informer au-delà de l'émotion ?       <br />
              <br />
       C'est un remarquable hommage que Clémence Baron rend dans cette pièce à ces orphelins Roumains et le binôme des comédiens (avec Antoine Cafaro) fonctionne parfaitement. Celle-ci est habitée par le personnage et apprendre que Mirela est sa sœur autiste explique certaines choses. Ce qui n'enlève rien, cela dit, au jeu de la comédienne en soi : une performance juste et sensible. Antoine Cafaro n'est pas en reste. Cofondateur en 2016 de la compagnie &quot;Les Buveurs de thé&quot;, il incarne avec brio ce frère en révolte contre sa sœur. Le tout est porté par la mise en scène unique, hyperréaliste et soignée de Patrick Zard, aux allures d'un roman de Zola ou d'un Balzac.       <br />
              <br />
       Sur scène, Mirela est présente via un simple fauteuil à bascule sur le dossier duquel est posé un châle coloré, allégorie du trouble physique de ces enfants traumatisés. <span style="font-style:italic">&quot;Se balancer, c'est rester en mouvement. Rester en mouvement, c'est vivre. Donc, se balancer, c'est vivre. Je veux rester en mouvement. Je veux vivre&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ne ratez pas &quot;Les Enfants du Diable&quot; en ce nouveau festival Off 2024 qui aura débuté sous de bien sombres auspices et ayons une pensée pour tous ces enfants abandonnés de la Roumanie de Ceausescu.       <br />
              <br />
       Le thème de la résilience, les effets réalistes incomparables du jeu des comédiens, le texte taillé au cordeau et une bien jolie mise en scène font de ce spectacle un moment très fort où notre conscience de spectateur est fortement sollicitée.       <br />
       Le Théâtre, c'est ça aussi !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Enfants du Diable"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88769677-62824925.jpg?v=1719922095" alt="•Off 2025• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title="•Off 2025• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      Comédie dramatique.       <br />
       Texte : Clémence Baron.       <br />
       Mise en scène : Patrick Zard'.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Marie Nardon.       <br />
       Avec : Clémence Baron et Antoine Cafaro.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Coproduction Cie La baronnie et  Cie Let it Be.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 25. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre de l'Oriflamme, 3-5, rue du Portail Matheron, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 88 61 17 75.       <br />
       <a class="link" href="https://loriflamme-avignon.fr/" target="_blank">>> loriflamme-avignon.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88769677-62824923.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2024• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio</title>
   <pubDate>Tue, 02 Jul 2024 13:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Bucarest 2009, vingt ans après la chute de Ceaușescu et la découverte des "orphelinats mouroirs", Niki et Veronica, un frère et une sœur que tout oppose, déchirés par un passé commun, se retrouvent une nouvelle fois unis par un drame. Une nuit, c'est rapide pour réparer une vie, c'est cruel à l'égal du temps qui passe, une nuit pour envisager une vie. Comment une fratrie caractérisée comme "enfants du Diable" peut-elle s'affranchir de son passé ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81309733-58591918.jpg?v=1719921955" alt="•Off 2024• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title="•Off 2024• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      En cette période pour le moins troublée de notre pays qui vacille, il va sans dire que la pièce de Clémence Baron, &quot;Les Enfants du Diable&quot;, aura quelques échos bien sonores lors de ce Festival d'Avignon 2024. Le totalitarisme est aux portes de notre pays. Ne le laissons pas entrer, comme il a pu le faire dans l'Histoire européenne pas si lointaine. En Roumanie, par exemple, deux mois après la chute du mur de Berlin, alors que le pays était dirigé par un couple fou et sanguinaire : le couple Elena et Nicolae Ceaușescu, surnommé Dracula, ou encore &quot;le génie des Carpates&quot;.        <br />
              <br />
       Leur politique communiste nataliste sinistre, contre l'avortement et la contraception, était des plus extrêmes – cinq enfants minimum par foyer sous peine d'amende –, et surtout la création des pouponnières d'enfants dits &quot;oligophrènes&quot; dont les témoignages des ONG soulèvent l'horreur absolue à leur découverte : régime carcéral réservé à des enfants au crâne rasé, enfants abandonnés, parqués comme du bétail humain dans des établissements aux sanitaires inutilisables, baignant dans leurs excréments, attendant la mort, soumis à des hurlements incessants et des violences récurrentes, isolés, hébétés, se balançant d'avant en arrière à longueur de journée…       <br />
              <br />
       C'est ce pan de l'Histoire européenne, plutôt méconnu, qui a inspiré la comédienne et metteure en scène Clémence Baron, autrice de &quot;Fallacia&quot;, une comédie digne de Feydeau, selon les critiques, et qui retiendra l'attention de la maison d'édition des Cygnes qui la publiera.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81309733-58591962.jpg?v=1719922064" alt="•Off 2024• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title="•Off 2024• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      Avec &quot;Les Enfants du Diable&quot;, on est bien loin de la comédie et le texte de Clémence Baron, d'une grande justesse, sonne dramatiquement à nos oreilles. <span style="font-style:italic">&quot;Toute ressemblance avec des faits réels, n'est ni pure ni fortuite coïncidence&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Veronica, jeune femme de trente ans adoptée à ses dix ans à l'étranger, et son frère se retrouvent après de longues années sans s'être vu, tous deux ayant poursuivi leur chemin chacun de leur côté, tant bien que mal. Mais Niki est plein de reproches envers Veronica qu'il accuse de les avoir abandonnés, Mirela et lui. Il apprend des nouvelles à son sujet qui l'excèdent. À peine commence-t-on à en comprendre les raisons que Veronica réapparaît, rouvrant les blessures encore douloureuses. Pourtant, Mirela les réunira, à la fois présente et absente, car elle vient juste de décéder… Un nouveau drame pour la fratrie.       <br />
              <br />
       D'ordinaire, nous sommes toujours un peu sur nos gardes dès lors que des images d'archives ou autres vidéos s'insèrent dès le départ dans un spectacle, car, à nos yeux, le pouvoir intrinsèque de l'acte théâtral, simple et pur, doit se suffire à lui-même !       <br />
              <br />
       Dans &quot;Les Enfants du Diable&quot;, le spectacle s'ouvre en effet par une vidéo d'enfants qui fixent la caméra, regards hallucinés qui nous bouleversent d'emblée. Rien d'ostentatoire, ici, par contre. Juste l'évidence d'un apport nécessaire à la construction dramaturgique de la pièce. Le rôle du Théâtre n'est-il pas aussi de nous informer au-delà de l'émotion ?       <br />
              <br />
       C'est un remarquable hommage que Clémence Baron rend dans cette pièce à ces orphelins Roumains et le binôme des comédiens (avec Antoine Cafaro) fonctionne parfaitement. Celle-ci est habitée par le personnage et apprendre que Mirela est sa sœur autiste explique certaines choses. Ce qui n'enlève rien, cela dit, au jeu de la comédienne en soi : une performance juste et sensible. Antoine Cafaro n'est pas en reste. Cofondateur en 2016 de la compagnie &quot;Les Buveurs de thé&quot;, il incarne avec brio ce frère en révolte contre sa sœur. Le tout est porté par la mise en scène unique, hyperréaliste et soignée de Patrick Zard, aux allures d'un roman de Zola ou d'un Balzac.       <br />
              <br />
       Sur scène, Mirela est présente via un simple fauteuil à bascule sur le dossier duquel est posé un châle coloré, allégorie du trouble physique de ces enfants traumatisés. <span style="font-style:italic">&quot;Se balancer, c'est rester en mouvement. Rester en mouvement, c'est vivre. Donc, se balancer, c'est vivre. Je veux rester en mouvement. Je veux vivre&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ne ratez pas &quot;Les Enfants du Diable&quot; en ce nouveau festival Off 2024 qui aura débuté sous de bien sombres auspices et ayons une pensée pour tous ces enfants abandonnés de la Roumanie de Ceausescu.       <br />
              <br />
       Le thème de la résilience, les effets réalistes incomparables du jeu des comédiens, le texte taillé au cordeau et une bien jolie mise en scène font de ce spectacle un moment très fort où notre conscience de spectateur est fortement sollicitée.       <br />
       Le Théâtre, c'est ça aussi !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Enfants du Diable"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81309733-58591963.jpg?v=1719922095" alt="•Off 2024• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" title="•Off 2024• "Les Enfants du Diable" Quand le théâtre honore la mémoire avec délicatesse et balaie l'horreur avec brio" />
     </div>
     <div>
      Comédie dramatique.       <br />
       Texte : Clémence Baron.       <br />
       Mise en scène : Patrick Zard.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Marie Nardon.       <br />
       Avec : Clémence Baron et Antoine Cafaro.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Compagnie de la Baronnerie.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 30. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre de l'Oriflamme, 3-5, rue du portail Matheron, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 88 61 17 75.       <br />
       <a class="link" href="https://loriflamme-avignon.fr/" target="_blank">&gt;&gt; loriflamme-avignon.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81309733-58591918.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Les-Enfants-du-Diable-Quand-le-theatre-honore-la-memoire-avec-delicatesse-et-balaie-l-horreur-avec-brio_a3981.html</link>
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   <title>"Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"</title>
   <pubDate>Mon, 20 Nov 2023 06:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Qui sommes-nous sinon la somme des influences vécues recomposées comme des tableaux vivants par notre mémoire labile ? Tout récit se prétendant des origines – y compris le premier d'entre eux, "La Bible" – est à prendre comme une fiction à vertu édifiante et (parfois) cathartique. Ainsi de cette "Sitcom" qui, à chaque représentation, tout en suivant une ligne dramaturgique immuable, donne lieu à des improvisations spontanées tant l'histoire de nos vies n'est qu'une superbe invention à géométrie variable selon notre état d'esprit et celui des auditeurs qui vont l'inspirer en la réfléchissant en pleine face.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/76796462-55359574.jpg?v=1700422127" alt=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" title=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" />
     </div>
     <div>
      Nicolas Meusnier est un artiste protéiforme. Performeur, chanteur, danseur, plasticien, aucun art ne semble lui être étranger, lui qui se dédouble pour être le temps d'une représentation ce personnage-personne. Étranger à lui-même et porteur de son propre passé, il l'est assurément pour mieux saisir l'inquiétante étrangeté qui l'habite. Ainsi de cet écho puissant, de ces fils invisibles liant l'acteur et son personnage, dont parlait Antonin Artaud au travers de son théâtre total, convoquant incarnations, paroles, cris et sons, un maelström bouillonnant propre à exprimer celui dont l'auteur-interprète de &quot;Sitcom&quot; se sent dépositaire.       <br />
              <br />
       Une sitcom qui échappe à tous les attendus du genre – la dominante humoristique étant ici que pur épiphénomène – si ce n'est que l'unité principale de lieu, la table de la cuisine familiale, offre le décor minimal de cette saga familiale revisitée. Présentée comme la synthèse de différents &quot;épisodes&quot; – mixés sans chronologie tant &quot;ça&quot; se bouscule dans la tête au bord de l'implosion de l'acteur-narrateur, traversé de part en part par des flashs faisant effraction – la vie d'une famille décomposée prend vie, avec ses séquences sonores préenregistrées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/76796462-55359581.jpg?v=1700422149" alt=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" title=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" />
     </div>
     <div>
      Accompagné de feuillets sur lesquels des notes imprimées sont jetées à tout vent, le performeur se démène corps et âme sur la scène éclairée d'une lumière blanche éblouissante ou d'un rouge feutré selon les épisodes. Le dispositif tri-frontal quant à lui est là pour créer une proximité, pour ne pas dire une promiscuité hardiment choisie avec et par les spectateurs confondus dans le même espace-temps. Ainsi organisée, cette scène laisse place à l'autre-scène, celle où vont surgir les traumas comme autant d'éclats disparates d'une enfance suivie d'une adolescence renvoyant à une histoire de la violence ordinaire.       <br />
              <br />
       Hors de lui, surexcité puis abattu, surgissant puis se rongeant les ongles, le performeur, avatar d'un personnage-personne nourri de sa propre biographie, projette à grands renforts de hurlements et de postures contrastées les éclats d'une mémoire à vif obsédante. Du micro saturé de décibels d'où s'échappent les chansons d'un karaoké familial, à la table de la loi matriarcale, tout n'est que silences lourds, bruits et vacarmes, pour dire, jouer, rejouer à l'envi une souffrance intime explosant avec fracas.       <br />
              <br />
       Explosions invasives… Les cris injonctifs de la mère. Sa bouffée délirante. Image de ce trajet en train avec ce garçon qu'il n'a cessé de mater, tellement il le trouvait beau. Son regard qu'il quête comme un viatique. La voiture du père garée devant la gare, cette voiture qu'il ne voit pas et le sac oublié, tant il est troublé. Éclats mémoriels, tranchant comme des lames… Il consulte ses papiers, lit à voix haute, danse avec la nappe, met le couvert… Monumentales engueulades parentales couvertes par une musique assourdissante. Et puis, cette réflexion qui fuse comme un leitmotiv lancinant : Pourquoi n'ont-ils jamais pu parler ? Pourquoi n'a-t-il vraiment jamais connu sa mère ? De génération en génération, le même problème. Chez ces gens-là, la parole est tue, on l'enterre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/76796462-55362751.jpg?v=1700422252" alt=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" title=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" />
     </div>
     <div>
      Une carte de New-York… La dernière nuit passée ensemble. Des cris : Je ne veux pas ! J'ai pas envie ! Arrête ! La table où il se fait prendre. Ses gémissements. La séparation. L'image du cuir du perfecto de l'homme, son visage oublié. Ça le bouffe de l'intérieur. Il cherchera son parfum. Il y aura des tas d'autres garçons…  À ce flux de souvenirs désarticulés d'un passé brûlant qui ne passe pas, répond en voix off celle de la grand-mère… Ne t'énerve pas. Tu as vu l'état dans lequel tu es ! Mamie, elle n'aime pas te voir ainsi. Déjà tout petit, des cris, des nerfs, je savais qu'il ferait des bêtises ! C'est sa faute à elle, elle fabrique des petits monstres. Pourtant, pas vrai Nico que tu as tout ce que tu veux ?       <br />
              <br />
       Maelström infernal où la &quot;voix du dedans&quot; s'enchevêtre avec celle d'un passé &quot;délivré&quot; par une bande sonore, le tout n'en faisant qu'une. La logorrhée familiale charriant de menus faits vides de sens pour combler le gouffre béant creusé entre eux par les non-dits récurrents. Ce manque-là précisément, il le porte en lui depuis toujours. Sans poser les mots sur la table, on devient fou… Et puis – les lumières devenant rouges à l'instar de celles éclairant les lupanars – les pulsions qui se frayent un chemin pour clamer : Je m'en fous j'irai me faire baiser, même si je dois crever ! Et la petite sœur, Manon. Les disputes pour le micro du karaoké et ses cris à elle. La violence, omniprésente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/76796462-55362756.jpg?v=1700422228" alt=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" title=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" />
     </div>
     <div>
      Ces aventures hard, présentes et passées, toutes mêlées dans un temps éclaté. Les disputes des parents qui hurlent, lui la tête cachée sous un drap, refuge pour ne pas entendre. Les signes de démence de la mère. Les gâteaux écrabouillés sur la table parce qu'elle ne trouve pas l'ouverture, du paquet. Tous ces souvenirs qui comme des bulles de savon viennent crever à la surface pour libérer au grand jour leur contenu tourmenté, pour le libérer de leur impact.       <br />
              <br />
       J'ai posé ma tête contre la sienne, froide. J'ai dit ma mère est morte. J'ai dit ma mère est morte plusieurs fois. Le plus terrible, c'est qu'il ne s'est rien passé… La chute laisse le personnage-personne à sa table, la tête entre les mains, vidé de son histoire, sanglotant et riant tout à la fois… Performance saisissante d'une descente en soi pour revisiter le chaos d'un passé familial accidenté où l'authenticité à fleur de peau du comédien convoque le geste et la parole pour rendre compte artistiquement – le statut de cette forme étant d'être répétée – de l'intime nourrissant son travail. À bien des égards, cet engagement au service d'un théâtre total et sans fard renvoie à celui d'Angélica Liddell, apôtre ardente du &quot;théâtre de la douleur&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 8 novembre à la Halle des Chartrons de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sitcom (D'où l'on vient, ce que l'on y fait, ce que l'on devient)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/76796462-55362757.jpg?v=1700422200" alt=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" title=""Sitcom" Rejouer le maelström familial, jouir de son "ab-réaction"" />
     </div>
     <div>
      Performance.       <br />
       Texte : Nicolas Meusnier.       <br />
       Conception et mise en scène : Nicolas Meusnier.       <br />
       Avec : Nicolas Meusnier.       <br />
       Production déléguée : Les Marches de l'Été.       <br />
       Aide à l'écriture : OARA.       <br />
       Aide à la résidence : iddac - agence culturelle du département de la Gironde.       <br />
       Soutien : Archives de Bordeaux Métropole.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
       Cie Les Marches de l'Été.       <br />
              <br />
       Représenté les mardi 7 et mercredi 8 novembre 2023 à la Halle des Chartrons, Bordeaux (33).       <br />
       Les Marches de l'Été, Le Bouscat (33), 05 56 17 05 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.marchesdelete.com/" target="_blank">&gt;&gt; marchesdelete.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/76796462-55359574.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sitcom-Rejouer-le-maelstrom-familial-jouir-de-son-ab-reaction_a3762.html</link>
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