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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Sunderland, pan dans le mille !</title>
   <pubDate>Tue, 25 Oct 2011 12:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’autre soir, un peu plus au Nord, un miracle s’est produit. J’ai assisté à un grand spectacle au Petit Théâtre de Paris. Habituée plutôt au contraire ces derniers temps, Je n’allais pas me priver d’étaler mes commentaires. J’ai d’abord eu besoin de prendre un bon bol d’air, même, de me taire, ce qui, me connaissant, est surprenant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3381362-4858256.jpg?v=1319539519" alt="Sunderland, pan dans le mille !" title="Sunderland, pan dans le mille !" />
     </div>
     <div>
      SUNDERLAND. Pas de traduction mais tellement de sensations.       <br />
       Une salle pleine, une salle qui n’avait rien à voir avec une salle d’attente d’un médecin.       <br />
       Pas de toux, d’angine débutante ou de grippe ; pourtant c’est la saison. Rien.       <br />
       Un silence de plomb, pas de portable vibrant, ni fauteuil grinçant, pas de chewing-gum en fond sonore, aucune pipelette à réprimander, personne ne ronfle ni ne dort.        <br />
       Nothing !       <br />
       J’étais au petit théâtre de Paris, sans bruit autour, pendant une heure et demie.       <br />
       Ce silence d’un soir à Paris,  j’ai « kiffé » comme on dit !       <br />
              <br />
       J’ai pris mon pied. Assise dans un fauteuil, j’en ai souvent rêvé.        <br />
       Constance Dollé y a pleinement contribué mais, elle n’était  pas seule.       <br />
       Sur ce coup il y avait du beau monde, je ne vais pas me la jouer bégueule ;       <br />
       J’en suis encore toute renversée mais tout doucement, je m’en remets.        <br />
              <br />
       SUNDERLAND au petit théâtre de Paris, c’est LA pièce contemporaine,        <br />
       C’est LA pièce que je conseille, c’est ELLE, mon succès de l’année.       <br />
       Une bande d’acteurs à ne pas manquer, pas une mais DES stars sont nées.       <br />
       Une pièce qui remue, bouscule, émeut, amuse. Rien d’autre à déclarer.       <br />
       Ah ! Si. Profiter aussi de  la voix de Sinead O Connor, en effet, peu égalée.       <br />
              <br />
       SUNDERLAND ce n’est pas « gai gai », jeu de mot facile devant ce couple homosexuel à l’élégance subtile, qui, lui aussi attend son miracle, appelé : bébé.       <br />
       Je ne raconterai pas la fin, j’insiste, il faut absolument réserver.       <br />
       Ni le début d’ailleurs pour vous laisser en direct, le savourer.       <br />
              <br />
       SUNDERLAND de clément Koch ;       <br />
       Une pensée aussi pour Ken Loach       <br />
       À qui souvent il m’a fait penser.       <br />
              <br />
       Un choc ! C’est le mot que j’ai prononcé en quittant la salle,       <br />
       J’ai cru aussi que mon cœur allait se faire la malle       <br />
       En regardant cette mère sur grand écran, partie en laissant ses enfants       <br />
       Les marquant à jamais d’une empreinte de mort bien trop brutale       <br />
              <br />
       Un choc ! Le texte a ranimé quelques souvenirs       <br />
       Sinead o’Conor, artiste  irlandaise des années 80       <br />
       Chantait ce refrain : « nothing compares U 2 »       <br />
       Traduction : « rien ne t’égale »       <br />
       SUNDERLAND j’avoue,  j’ai pleuré       <br />
       Et jusque-là rien ne t’a égalé.       <br />
              <br />
       Plus haut que le bravo,       <br />
       Plus fort que le merci       <br />
       Je vous tire à tous, mon chapeau
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sunderland"</b></div>
     <div>
      (Vu le 19 octobre 2011)       <br />
       Texte : Clément Koch.       <br />
       Mise en scène : Stéphane Hillel, assisté de Chloé Simoneau.       <br />
       Avec : Élodie Navarre, Constance Dollé, Léopoldine Serre, Vincent Deniard, Vincent Németh, Thierry Desroses, Bénédicte Dessombz, Pascale Mariani.       <br />
       Décor : Jacques Voizot.       <br />
       Musique : François Peyrony.       <br />
       Lumières : Laurent Beal.       <br />
       Costumes : Cécile Magnan.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Depuis le 15 septembre 2011 et prolongations jusqu'en janvier.</span>       <br />
       Du mardi au samedi 21 h et en matinée les samedi à 17 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Petit Théâtre de Paris, Paris 9e, 01 42 80 01 81.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeparis.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeparis.com/</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Trib-Une-paroles-d-artistes-et-compagnies_a364.html">&gt;&gt; Qui est Isabelle Isa-belle L.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3381362-4858256.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sunderland-pan-dans-le-mille-_a380.html</link>
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   <title>On peut rire partout, même à Sunderland ! </title>
   <pubDate>Tue, 25 Oct 2011 11:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pas vraiment de larmes à l’œil, mais le cœur gros. Pas non plus d’éclats de rires, mais le sourire aux lèvres. On ressort du Petit Théâtre de Paris, en se disant qu’on a assisté à une pièce comme on aimerait en voir plus souvent… "Sunderland" est une "Maison de poupées" version moderne, le drame d’une famille ordinaire mis en scène par Stéphane Hillel (directeur du Théâtre de Paris et molière du metteur en scène 2003).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3381139-4857949.jpg?v=1319536519" alt="On peut rire partout, même à Sunderland ! " title="On peut rire partout, même à Sunderland ! " />
     </div>
     <div>
      Si on peut parler de &quot;pièce cinématographique&quot;, aux personnages aussi suintants que ceux d’un Tenessi Williams, on ne va pas commencer à y coller des étiquettes. À quoi bon ? Ce qu’en a fait Clément Koch n’en reste pas moins personnel, percutant et éminemment moderne. Sans effet de manche particulier, sans non plus tomber dans la mièvrerie &quot;pseudo-philosophico-intellectuAL&quot; d’un certain théâtre, ce jeune auteur de quarante ans (<span style="font-style:italic">Sunderland</span> est sa seconde pièce) a écrit une pièce qui a toute sa place dans le paysage théâtral contemporain. Ni visionnaire, ni tout à fait révolutionnaire, cette œuvre a cependant le mérite évident d’être d’une justesse sans faille et d’avoir donné à ses personnages une réelle épaisseur. Le spectateur, quant à lui, se laisse séduire par la performance superbe des comédiens. Il suffisait pour cela d’entendre, ce soir-là, le parfait silence d’une salle pourtant à son comble…        <br />
              <br />
       Et dès les premières répliques. À commencer par la jeune Léopoldine Serre qui nous scotche littéralement tant son jeu frise la perfection. Elle donne l’impression d’avoir oublié que devant elle se trouve une salle bourrée de spectateurs tant elle débite son texte avec un parfait naturel. Dans la peau d’une gamine de 15 ans, cette comédienne de 23 semble – en plus d’être parfaitement crédible – absolument à l’aise. Elle incarne donc son personnage avec une justesse impeccable et surtout a su garder la spontanéité de la jeunesse. Si ses apparitions au théâtre sont encore récentes, sa filmographie est déjà bien longue puisqu’elle a commencé à tourner à l’âge de 6 ans. Encore l’année dernière, on a pu la voir dans &quot;Je vous aime très beaucoup&quot; de Philippe Locquet, alors qu’elle jouait le rôle d’une petite lolita. En bref, ici, de nouveau, elle arrive à faire de Jill une petite gamine bien attachante. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3381139-4857950.jpg?v=1319536521" alt="On peut rire partout, même à Sunderland ! " title="On peut rire partout, même à Sunderland ! " />
     </div>
     <div>
      Les autres comédiens non plus ne sont pas en reste côté talent. À commencer par le duo qui tourne autour de la petite Jill. Élodie Navarre menant la cadence. Cette jeune comédienne est arrivée à se composer un personnage à la fois responsable dans son rôle de grande sœur et un peu paumé quant à sa propre vie. En permanence sur le fil du rasoir, elle navigue de l’un à l’autre. Mais le plus habile est d’avoir réussi à faire évoluer une jeune femme émouvante et profonde, aux apparences pourtant bien superficielles.       <br />
              <br />
       On n’est pas en manque non plus de superficialité avec Constance Dollé dans le rôle de Ruby, l’amie de la famille. Entre jupes trop courtes et téléphone rose, Ruby défie les lois du préjugé et dégaine les répliques drôles plus vite que son ombre. Mais son personnage, aussi excentrique soit-il, n’en demeure pas moins dense et attachant. C’est d’ailleurs peut-être celui que nous avons préféré.       <br />
              <br />
       Nous ne pouvons citer l’ensemble de l’équipe (ils sont 8). Mais de Vincent Deniard à Bénédicte Dessombz, l’équilibre est trouvé. Sunderland, petite ville paumée du nord de l’Angleterre, ne se résume plus seulement par sa grisaille et par son chômage. Les dialogues sont bien ficelés et ses personnages délicieusement acidulés.       <br />
              <br />
       Un grand bravo à Stéphane Hillel. S’il n’en est évidemment pas à son premier succès, il a su adapter avec une grande justesse et beaucoup de sobriété cette pièce qui se joue en permanence sur le fil du rasoir… Mi-sérieuse, mi-légère, elle ferait au cinéma une excellente comédie dramatique. Entre hallucinations et &quot;opéra sperme&quot;, &quot;Lucky Luck vient de tirer sa dernière cartouche…&quot; Comme dit Ruby, &quot;en plein dans le cul &quot; ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sunderland"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3381139-4857952.jpg?v=1319536523" alt="On peut rire partout, même à Sunderland ! " title="On peut rire partout, même à Sunderland ! " />
     </div>
     <div>
      (Vu le 19 octobre 2011)       <br />
       Texte : Clément Koch.       <br />
       Mise en scène : Stéphane Hillel, assisté de Chloé Simoneau.       <br />
       Avec : Élodie Navarre, Constance Dollé, Léopoldine Serre, Vincent Deniard, Vincent Németh, Thierry Desroses, Bénédicte Dessombz, Pascale Mariani.       <br />
       Décor : Jacques Voizot.       <br />
       Musique : François Peyrony.       <br />
       Lumières : Laurent Beal.       <br />
       Costumes : Cécile Magnan.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Depuis le 15 septembre 2011 et prolongations jusqu'en janvier.</span>       <br />
       Du mardi au samedi 21 h et en matinée les samedi à 17 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Petit Théâtre de Paris, Paris 9e, 01 42 80 01 81.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeparis.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeparis.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3381139-4857950.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/On-peut-rire-partout-meme-a-Sunderland-_a379.html</link>
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   <title>À écouter : Irina Brook ou la belle Wendy (épisode 2)</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jun 2011 12:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce que représente "Pan" et le personnage de Wendy pour Irina Brook, ses conceptions du théâtre, les points communs d’une pièce à l’autre…      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3042638-4336403.jpg?v=1307615244" alt="À écouter : Irina Brook ou la belle Wendy (épisode 2)" title="À écouter : Irina Brook ou la belle Wendy (épisode 2)" />
     </div>
     <div>
      Un théâtre à la perle irrégulière où rien n’est acquis. Oui, c’est un peu cela Irina Brook. Alors Shakespeare ou Cervantès, et cette fois Barrie (l’auteur de Peter Pan), pas si étonnant. On comprend les fils qui se tissent.       <br />
              <br />
       Qui dit &quot;irrégulière&quot; ne veut pas dire imparfaite. Ce qu’elle aime faire voir, c’est un théâtre où ses personnages sont en permanence obligés de tenir en équilibre dans un monde où tout est toujours à remettre en question. Au moins accepte-t-elle de prendre des risques !        <br />
              <br />
       Pan, c’est aussi un spectacle très &quot;barococo&quot;, où le monde entier devient une scène en carton pâte. La magie en plus. Car chez Irina Brook, on ne sait jamais où le théâtre commence et où il s’arrête… Normal, elle en a franchi depuis longtemps les frontières…       <br />
              <br />
       &quot;Pan&quot;, mise en scène par Irina Brook.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 mai au 3 juillet.</span>       <br />
       Théâtre de Paris, Paris 9       <br />
       Réservation : 01 42 80 01 81.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeparis.com" target="_blank">http//:www.theatredeparis.com</a>       <br />
              <br />
              <br />
       Bonne écoute.        <br />
              <br />
       Musique : <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>       <br />
              <br />
       Photo : © Patrick Lazic.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Irina-Brook-ou-la-belle-Wendy-episode-2_a168.html</link>
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   <title>À écouter : Irina Brook au pays de "Peter Pan" (épisode 1)</title>
   <pubDate>Wed, 08 Jun 2011 22:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Pan" est la dernière mise en scène d’Irina Brook, actuellement au Théâtre de Paris. On est d’abord étonné… Puis, peu à peu, la magie nous gagne. On se laisse volontiers porter par ce temple de l’enfance retrouvée.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3041216-4334153.jpg?v=1307569975" alt="À écouter : Irina Brook au pays de "Peter Pan" (épisode 1)" title="À écouter : Irina Brook au pays de "Peter Pan" (épisode 1)" />
     </div>
     <div>
      Oui ! c’est bien cela : étonné. Étonné de voir cette Fée Clochette débarquer avec son juste au corps et son sifflet dans la bouche. Étonné aussi devant ce Peter Pan fougueux, à la crinière un peu folle, suspendu dans son vol d’enfant, au milieu d’une nuit étoilée. Étonné de ce chien en peluche, auquel on ne croit pas une seule seconde, de ce crocodile qui amuse plus qu’il fait peur et de ce Capitaine Crochet aux &quot;plans [tout sauf] méphistophéliques&quot; !        <br />
              <br />
       Plutôt bon signe, non ? Mieux vaut l’étonnement à la surprise me disait un grand philosophe. L’un conduit à la réflexion, l’autre à opiner. Il paraît que ce sont les ânes qui opinent. Pas chez Irina Brook, en tout cas. À la limite, elle laisse cela aux crocodiles.        <br />
              <br />
       Nous avions envie d’interviewer la mère de ce nouveau &quot;Pan&quot;. C’est une belle Wendy que nous avons rencontrée.        <br />
              <br />
       Bonne écoute.        <br />
              <br />
       Musique : <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À venir : La suite, épisode 2. Irina Brook ou la belle Wendy…</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Irina-Brook-au-pays-de-Peter-Pan-episode-1_a167.html</link>
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   <title>Irina Brook et Shakespeare... Comme on aime !</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jun 2011 16:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un joli pari que fait là Irina Brook en créant "En attendant le songe". Adaptation cocasse et drôlissime de "Songe d’une nuit d’été" (de Shakespeare) qui mise avant tout sur le talent de ses comédiens. Cette pièce, qui se veut au plus proche du public, connaît un franc succès depuis 2007. On comprend pourquoi… et c’est largement mérité !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3028692-4314735.jpg?v=1307139709" alt="Irina Brook et Shakespeare... Comme on aime !" title="Irina Brook et Shakespeare... Comme on aime !" />
     </div>
     <div>
      Voilà du théâtre comme on adore ! Trois bouts de ficelle, des costumes de fortune (faits de sacs poubelles et de vêtements de récupération) et (surtout !) le talent énorme de sept comédiens masculins pour nous jouer un peu plus de vingt personnages, tout sexe confondu. Gageure, diriez-vous ? Non. Voilà un beau pied de nez aux grosses machines théâtrales.        <br />
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       Pitreries, situations grotesques, moqueries en tout genre, tricks et trucs… À aucun moment on ne s’éloigne de la verve Shakespearienne. Tous les ingrédients sont bel et bien là pour nous faire vivre un peu plus d’une heure trente de pur bonheur. Sept techniciens, en jeans et tee-shirts noirs, se retrouvent sur un plateau vide parce que (disent-ils) comédiens et décors sont restés coincés à l’aéroport d’Athènes (on sourit déjà du choix géographique). Malgré cela, ils décident de quand même jouer la comédie de Shakespeare : deux couples d'amoureux transis, une dispute entre le roi et la reine des &quot;faeries&quot; (Obéron et Titania), une troupe de comédiens amateurs (&quot;les Artisans&quot;) et qui, eux-mêmes, préparent une pièce pour le mariage entre le Duc d’Athènes, Thésée, et la reine des Amazones, Hippolyta. Entre changements de lieux (d’un palais royal à une forêt magique, et inversement), actions multiples et situations abracadabrantes, les sept techniciens vont avoir du pain sur la planche. Le défi est en effet de taille… 
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3028692-4314736.jpg?v=1307139845" alt="Irina Brook et Shakespeare... Comme on aime !" title="Irina Brook et Shakespeare... Comme on aime !" />
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      Et magnifiquement relevé ! Entre autre un Puck (Hovnatan Avedikan) truculent, une Héléna (Christian Péllisier en pagne rose et turban) ridicule à souhait et des &quot;Artisans&quot; qui deviennent pour le coup de véritables ouvriers. Avec trois fois rien, de la mise en scène aux comédiens, des costumes aux accessoires, se niche une pépinière de trouvailles et de talents. Mais pour rendre hommage à cette belle brochette de comédiens, il faudrait tous les nommer. Absolument impossible quand on sait qu’ils remplissent jusqu’à deux à trois rôles chacun et que les situations s’enchaînent à un rythme infernal. Aucune fausse note, une gestuelle réglée comme du papier à musique, une justesse de ton impeccable… L’énergie est détonante.       <br />
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       En ayant la bonne idée de ne compter que sur la virtuosité de ses comédiens, Irina Brook traduit un Shakespeare terriblement humain. Concoctée avec les moyens du bord, cette pièce est du pur jus maison, haute en couleur et drolatique dans laquelle, tous ensemble, ils sont arrivés à créer beaucoup de magie avec très peu d’artifice… Comme quoi, on peut s’appeler Irina Brook et revenir à l’essentiel ! Chapeau bas quand on réalise un si bel hommage à Shakespeare et au théâtre. 
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     <div><b>"En attendant le songe", d'après "Songe d'une nuit d'été" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3028692-4315596.jpg?v=1307139555" alt="Irina Brook et Shakespeare... Comme on aime !" title="Irina Brook et Shakespeare... Comme on aime !" />
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      (Vu le 24 mai 2011)       <br />
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       Texte : William Shakespeare.       <br />
       Traduction et adaptation : Marie-Paule Ramo.        <br />
       Mise en scène : Irina Brook.       <br />
       Avec : Hovnatan Avedikian, Jerry Di Giacomo, Emmanuel Guillaume, Gérald Papasian, Christian Pélissier, Augustin Ruhabura.       <br />
       Régie plateau et rôle de Philostrate : Philippe Jasko.       <br />
       Création son et lumière : Thibault Ducros.       <br />
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       <span class="fluo_jaune">Du 19 mai au 10 juillet 2011.</span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Attention dernière semaine ! </span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, matinées les samedi et dimanche 15 h.       <br />
       Petit Théâtre de Paris, Paris 9e.       <br />
       Réservation : 01 42 80 01 81.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeparis.com/" target="_blank">http://www.theatredeparis.com/</a>
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