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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T09:21:43+02:00</dc:date>
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   <title>"Peubleto"… Danse au chant d'une passion</title>
   <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 10:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour le festival "Traversées africaines", le Tarmac réunit, autour de la danse, du théâtre, de la poésie et de la musique, huit compagnies pour nous faire découvrir une partie du continent africain dans sa richesse artistique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21182359-24320538.jpg?v=1522228441" alt=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" title=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" />
     </div>
     <div>
      &quot;Peubleto&quot; raconte l'histoire d'un homme avec ses rêves et sa réalité. Banal ? Pas tout à fait puisque ceux-ci ont été réalisés et que cela est montré au travers de la danse, de vidéos et d'une bande-son évocatrice.       <br />
              <br />
       Bienvenue Biate nous amène jusqu'aux rivages de sa vie. L'homme est seul sur scène dans une scénographie qui laisse voir six toiles blanches transparentes suspendues. La chorégraphie s'articule autour d'un tronc en équilibre où les bras font des mouvements souples et tournants. L'exercice est difficile à réaliser car le corps est essentiellement statique et tout se joue dans un périmètre corporel assez limité où les notions de distance disparaissent.       <br />
              <br />
       Tout procède par une gestuelle des membres supérieurs qui font des torsions autour du tronc, comme si celui-ci était un chêne autour duquel se nouaient des branches. Pour garder cet équilibre, Bienvenue Biaté met une de ses jambes au-dessus du sol alors que l'autre s'appuie sur la plante des pieds. L'équilibre est constant, maintenu. Les membres inférieurs étant à la fois stables, avec la plante du pied au sol, et instables avec l'autre jambe qui reste en l'air dans une position souvent angulaire pour contrebalancer le déplacement circulaire des bras.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21182359-24320637.jpg?v=1522228475" alt=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" title=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, circularité et angularité sont les deux versants de son expression chorégraphique. Celle-ci est au début assez lente puis gagne en intensité suivant la position des membres. Plus les bras sont proches du tronc et plus le mouvement est rapide, plus ils sont éloignés et plus la vitesse est lente comme si l'équilibre était moins assuré. La chorégraphie est d'ailleurs le corollaire de ce tâtonnement, de ce choix difficile et assumé pour lui d'être danseur où, tout au long du spectacle, une confiance, un choix assumé pour son métier et son art est revendiqué.       <br />
              <br />
       Autour de silences et de paroles, le spectacle s'accompagne de claquements de main. Devant nous, derrière un magnétophone qui égrène l'étonnement d'une vieille femme sur la &quot;chorégraphie&quot;, Biaté accapare l'espace, fait tomber trois toiles blanches, l'incorpore autour de son seul corps, pour faire exister son art, celui d'une danse qui ne prend appui que sur le corps, abandonnant presque la scène à sa géométrie.       <br />
              <br />
       Les déplacements sont peu utilisés, restant principalement situés au milieu du plateau, circulant parfois pour faire exister une scène où il semblait se chercher au début. Ceux-là ne sont pas dans un processus artistique où les pas de danse sont articulés. Ils participent surtout à un positionnement du chorégraphe-interprète sur son art, sa passion et son histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Peubleto"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21182359-24321639.jpg?v=1522230563" alt=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" title=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" />
     </div>
     <div>
      Conception, direction artistique : Bienvenue Bazié, Auguste Ouédraogo.       <br />
       Chorégraphie, interprétation : Bienvenue Bazié.       <br />
       Assistanat chorégraphique : Auguste Ouédraogo.       <br />
       Scénographie : Marc Vallandon.       <br />
       Composition musicale : Adama Kouanda.       <br />
       Vidéo : Grégory Hiétin.       <br />
       Création lumière : Fabrice Barbotin.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
       Production Compagnie Auguste-Bienvenue.       <br />
              <br />
       A été représenté les 23 et 24 mars 2018.       <br />
       Dans le cadre du <b>Festival &quot;Traversées africaines&quot;</b>       <br />
       qui se déroule du <span class="fluo_jaune">6 mars au 13 avril 2018</span>       <br />
       au Tarmac - Scène internationale francophone, Paris 18e.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Spectacles à venir</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21182359-24321878.jpg?v=1522230594" alt=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" title=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du mardi 27 au vendredi 30 mars 2018.</span>       <br />
       <b>&quot;Tram 83&quot;</b>       <br />
       Fiston Mwanza Mujila/Julie Kretzschmar.       <br />
       Théâtre - République démocratique du Congo.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du mardi 3 avril au vendredi 13 avril 2018.</span>       <br />
       <b>&quot;Le fabuleux destin d'Amadou Hampâté Bâ&quot;</b>       <br />
       Hassane Kassi Kouyaté/Bernard Magnier.       <br />
       Théâtre - Mali.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Africaman original&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du vendredi 6 avril au samedi 7 avril 2018.</span>       <br />
       Qudus Onikeku.       <br />
       Danse - Nigeria.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21182359-24322111.jpg?v=1522231675" alt=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" title=""Peubleto"… Danse au chant d'une passion" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 12 avril au 13 avril 2018.</span>       <br />
       <b>&quot;Un cadavre dans l'œil&quot;</b>       <br />
       Hakim Bah/Guy Theunissen.       <br />
       Théâtre - Guinée/Belgique.       <br />
              <br />
       Réservations : 01 43 64 80 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.letarmac.fr/" target="_blank">&gt;&gt; letarmac.fr</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.change.org/p/défendons-le-tarmac" target="_blank">&gt;&gt; Pétition en ligne pour défendre le Tarmac qui risque de fermer suite à une décision ministérielle.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21182359-24320538.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Peubleto-Danse-au-chant-d-une-passion_a2082.html</link>
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   <title>Negotiation… entre hip-hop et khon</title>
   <pubDate>Thu, 15 Feb 2018 08:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour le festival "Faits d'Hiver", qui se déroule notamment au Tarmac, le khon, danse thaïlandaise, et le hip-hop sont réunis malgré leurs cultures et leurs origines différentes. Olé Khamchanla a réussi avec brio à trouver une assise commune à ces deux univers artistiques pour abattre toutes frontières et toutes distances.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20194859-23772748.jpg?v=1518682164" alt="Negotiation… entre hip-hop et khon" title="Negotiation… entre hip-hop et khon" />
     </div>
     <div>
      Deux silhouettes se détachent de la scène accompagnées d'une musique au rythme presque cardiaque, régulier, suivie par une gestuelle où les saccades se transforment chez les danseurs en pulsations découplées, séquentielles du tronc vers tout le corps.       <br />
              <br />
       Le khon est une danse thaïlandaise, théâtrale avec port de masques et de costumes et, généralement, un chœur sur scène qui raconte les mythes indouistes du Ramakien*. Là, rien de tel. Le chœur et les costumes ont été délaissés.       <br />
              <br />
       Olé Khamchanla et Pichet Klunchun marient sur la même scène le khon et le hip-hop comme deux sœurs jumelles. Autant le khon est dans une disposition corporelle où les mouvements peuvent être plus arrondis avec une base des pieds plus assise au sol, les mains formant des virgules montantes, les bras toujours à distance dans un tempo qui peut être plus lent et une gestuelle parfois au ralenti, autant ceux du hip-hop sont à la fois dans l'ondulation et le &quot;brisé&quot; utilisant le tronc, les bras, les pieds, la tête de façon beaucoup plus rythmée. C'est autour de ces deux mondes artistiques qu'Olé Kamchanla propose une chorégraphie intégrant l'arrondi du hip-hop avec celui du khon, la gestuelle parfois tranchée de celle-ci avec les déplacements de celle-là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20194859-23772867.jpg?v=1518682199" alt="Negotiation… entre hip-hop et khon" title="Negotiation… entre hip-hop et khon" />
     </div>
     <div>
      Tout n'est qu'effleurements, secousses derrière une musique enveloppante où les pulsations corporelles semblent être le tempo. Les mouvements se décomposent autour du tronc et des bras en saccades. Puis ils deviennent plus amples, plus accentués comme pris par un vertige où le corps devient média d'expression, instrument.       <br />
              <br />
       Ainsi la gestuelle fait le lien entre saccades et ondulations, toujours fine et précise. Peu de grandes envolées, peu d'amplitude même dans les déplacements. Toujours discrète, soutenue, parfois très marquée, elle semble venir de l'extérieur mais prend sa source pourtant de l'intérieur, à la frontière de l'intime et de l'extime. Elle va du bas vers le haut comme une montée organique venue de l'arrière qui s'estompe ensuite sous l'influence d'un tempo qui ordonne le tout. Elle oscille autant vers des mouvements articulatoires &quot;brisés&quot; et une ondulatoire musculaire, donnant un sentiment de course contre la montre avec une mesure toujours régulière.       <br />
              <br />
       C'est beau, délicat et se regarde avec délectation.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Le Ramakien est l'épopée nationale thaïlandaise. C'est une variante du Ramayana, l'épopée indienne, qui en conserve la trame narrative tout en la transposant dans un contexte géographique et culturel propre à la Thaïlande.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Negotiation"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20194859-23772872.jpg?v=1518682232" alt="Negotiation… entre hip-hop et khon" title="Negotiation… entre hip-hop et khon" />
     </div>
     <div>
      Laos/Thaïlande.       <br />
       Direction artistique : Olé Khamchanla.       <br />
       Chorégraphie et interprétation : Olé Khamchanla, Pichet Klunchun.       <br />
       Lumières : Lise Poyol.       <br />
       Musique : Léo Jourdain.       <br />
       Scénographie : Lise Poyol, Léo Jourdain.       <br />
       Production Le Tarmac.       <br />
       Durée : 60 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 16 février 2018.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h.       <br />
       Le Tarmac, Paris 20e, 01 43 64 80 80.       <br />
       Réservations Faits d'hiver : 01 72 38 83 77.       <br />
              <br />
       Festival Faits d'hiver <a class="link" href="http://www.faitsdhiver.com/" target="_blank">&gt;&gt; faitsdhiver.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20194859-23772880.jpg?v=1518682267" alt="Negotiation… entre hip-hop et khon" title="Negotiation… entre hip-hop et khon" />
     </div>
     <div>
      13 mars 2018 : La Halle aux Grains - Scène nationale, Blois (41).       <br />
       15 au 17 mars 2018 : L'Étincelle - Théâtre de la Ville, Rouen (76).       <br />
       20 mars 2018 : Centre de développement chorégraphique de Toulouse/Midi-Pyrénées, en co-réalisation avec le Théâtre Sorano, Toulouse (31).       <br />
       2 et 3 novembre 2018 : New Visions Arts Festival, Hong-Kong.       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2018-2019 </b>       <br />
       Théâtre du Vellein, Villefontaine (38).        <br />
       Chang Theater, Bangkok (Thaïlande).       <br />
       Festival Fang Mae Khong, Vientiane (Laos).       <br />
       Réseau des Instituts Français en Asie du Sud-Est.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/20194859-23772748.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Negotiation-entre-hip-hop-et-khon_a2049.html</link>
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   <title>"Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité</title>
   <pubDate>Fri, 29 Nov 2013 20:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidine Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jacques Allaire reprend ce livre culte de l’anticolonialisme dans une mise en scène superbe de sobriété. Les comédiens incarnent avec beaucoup de truculence l’œuvre de Frantz Fanon dans une très belle scénographie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6089973-9089982.jpg?v=1385668095" alt=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" title=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" />
     </div>
     <div>
      On en avait besoin, vraiment besoin d’entendre cette parole forte, brillante, poétique qui dénonce le colonialisme, qui dénonce la torture, qui dénonce le racisme, cette bêtise étoffée de peur irraisonnée habillée d’un manteau d’exclusion. On avait besoin de réentendre cette parole dans une actualité qui, depuis quelques années, fait le lit d’un racisme rampant.        <br />
              <br />
       Se remémorer cette parole : &quot;Je suis noir et je vous emmerde !&quot;. La reprendre en cœur pour dire… Minute… Messieurs… elle est noire et nous vous emmerdons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6089973-9089988.jpg?v=1385668095" alt=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" title=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" />
     </div>
     <div>
      Ils sont six sur scène, superbe de présence, tous noirs de peau ou de maquillage, clin d’œil à &quot;peau noire, masques blancs&quot; (1952) du même auteur, Frantz Fanon. Grande figure intellectuelle de l’anticolonialisme, psychiatre de métier, il a pris part à la guerre d’Algérie au côté du FLN. &quot;Les Damnés de la Terre&quot; (1961) est devenu le crédo de la révolte anti-coloniale et de la dignité du révolté.        <br />
              <br />
       La voix des comédiens oscille entre différents états. À la fois vibrantes de dignité, de lutte et de combat, elles semblent être portées par la chaleur de la révolte et de la revendication. Sur scène, la politique devient poésie de combat. Les comédiens incarnent avec beaucoup de truculence le message politique de l’œuvre de Fanon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6089973-9090038.jpg?v=1385668095" alt=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" title=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" />
     </div>
     <div>
      Le jeu est sans tiédeur, jamais de colère feinte ou de révolte jouée. Les répliques sont portées avec beaucoup de naturel et de force. Le metteur en scène Jacques Allaire a su faire un choix très intelligent du texte. La scénographie est superbe dans les décors et les lumières. Une atmosphère s’y dégage, colorée par une lumière habillée de poussière.        <br />
              <br />
       Torture, colonialisme, racisme, les grands thèmes du livre sont traités. Les comédiens portent superbement la voix politique de l’auteur et incarnent, à tour de rôle, des personnes marquées par les atrocités de la guerre que Fanon avait côtoyées. L’élocution des comédiens cisaille à merveille la poésie de Fanon. Le texte, poésie de lutte et de combat, bruisse malheureusement encore avec éclat dans notre actualité.        <br />
              <br />
       Rare sont les œuvres politiques mises en scène au théâtre. Le challenge était de taille. Il est réussi. C’est à voir et à revoir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Damnés de la Terre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6089973-9090043.jpg?v=1385669631" alt=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" title=""Les Damnés de la Terre"… Poésie de lutte et de dignité" />
     </div>
     <div>
      D’après l’œuvre de Frantz Fanon.       <br />
       Mise en scène : Jacques Allaire.       <br />
       Stagiaire assistant à la mise en scène : Marcel Camilleri.       <br />
       Scénographie : Jacques Allaire, Dominique Schmitt.       <br />
       Avec Amine Adjina, Mohand Azzoug, Mounira Barbouch, Jean-Pierre Baro, Criss Niangouna, Lamya Regragui.       <br />
       Lumière : Christophe Mazet.       <br />
       Son : Guillaume Allory, Jacques Allaire.       <br />
       Costumes : Wenda Wellard.       <br />
       Stagiaire costumes : Emilie Paquet.       <br />
       Accessoires : Dominique Schmitt, Guillaume Allory, Camille Artigues.       <br />
       Durée : 1 h 50.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 novembre au 6 décembre 2013.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi à 20 h, jeudi à 14 h 30 et à 20 h, samedi à 16 h.       <br />
       Le Tarmac - Scène internationale francophone, Paris 20e, 01 43 64 80 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.letarmac.fr/" target="_blank">&gt;&gt; letarmac.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6089973-9089982.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Damnes-de-la-Terre-Poesie-de-lutte-et-de-dignite_a1021.html</link>
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