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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>"L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction</title>
   <pubDate>Wed, 24 May 2017 09:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Charles-Ferdinand Ramuz à la plume et Igor Stravinsky à la baguette se sont complétés pour cette œuvre d'une force musicale et dramatique sans pareille. Une rareté conçue pour se jouer dans des lieux éloignés des temples culturels, dans les provinces, dans les campagnes, juste après la Première Guerre mondiale. En voici une mise en scène fidèle avec ses sept instrumentistes et une très belle direction d'acteur de Stéphan Druet.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13825903-20064491.jpg?v=1495556560" alt=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" title=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" />
     </div>
     <div>
      Louis Ferdinand Ramuz, auteur et poète suisse, s'inspire d'un conte populaire cousin du mythe de Faust pour écrire ce livret dans un style on ne peut plus direct avec un minimum d'acteurs. Pour cela, il invente le Lecteur, sorte de narrateur qui racontera l'histoire, avec quelques parties scandées. Les deux autres rôles sont le Soldat et le Diable.       <br />
              <br />
       Stravinsky est alors en exil. Il a fui la révolution bolchevique et réside en Suisse. Ce sera pour lui le début de migrations qui le feront passer par la France pour atterrir finalement aux USA où il finira sa vie. Pour cette histoire, il écrit une partition d'un modernisme affirmé pour un orchestre réduit à l'essentiel, où chaque instrument est susceptible de devenir soliste. Il parsème sa partition aussi bien de marches que d'airs paysans, de tango, de jazz, de ragtime.       <br />
              <br />
       La première de &quot;l'Histoire du Soldat&quot; a eu lieu le 28 septembre 1918 avec Georges Pitoëff, au théâtre municipal de Lausanne, sous la direction d'Ansermet. C'est sans doute cet alliage improbable entre une musique qui sonne terriblement contemporaine et une histoire trempée dans la culture populaire qui fait de ce mélodrame musical un objet unique, précieux, fabuleux.       <br />
              <br />
       L'histoire elle-même est imagée comme un drame romantique empreint de mysticisme. Un soldat en permission revient vers son village, avec son barda et son violon, quand il rencontre le Diable qui lui échange son violon contre un livre magique qui permet de lire à l'avance l'avenir. Le Diable lui demande encore de lui accorder trois jours pour lui enseigner comment jouer de cet instrument.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13825903-20064522.jpg?v=1495556597" alt=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" title=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" />
     </div>
     <div>
      Trois jours passent. Mais en réalité, ces trois jours sont trois années. Lorsque le soldat rejoint son village, chacun le prend pour un fantôme, sa femme elle-même, remariée, se barricade.  Alors, le soldat devient riche grâce au livre. Mais bientôt sa richesse lui fait regretter son violon, qu'il récupère des mains du Diable… le reste de l'histoire, il faut aller la découvrir.       <br />
              <br />
       Stéphan Druet  est un habitué des mises en scène de spectacles musicaux. Opéras bouffes, opérettes, comédies musicales ou musicalisées, il pratique depuis longtemps l'amalgame entre textes et musiques. Pour &quot;l'Histoire du soldat&quot;, il implique l'orchestre dans le spectacle en le transfigurant en fanfare militaire (costumes ad hoc  de Michel Dussarat). Scansion, diction, rythmiques et jeu chorégraphié entre les comédiens donnent unité aux alternances de textes et de musique. Le réel, l'action et la narration deviennent eux aussi mélodies, ruptures, soli.       <br />
              <br />
       Car Stravinsky fait parler les instruments, il parvient à personnifier chacun d'eux, les fait dialoguer, chuchoter, se quereller. Une musique rarement quiète, toujours sur l'expiration, le danger du silence et l'élément de surprise qui soudain intervient, d'un timbre, d'une clameur nouvelle, étrange. Et tout s'arrête alors, un temps, parti, ailleurs. Les paysages changent, défilent, disparaissent sous les bottes, les terreurs… la terreur n'est jamais loin ni absente… elle épie. Le diable…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13825903-20074543.jpg?v=1495612316" alt=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" title=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" />
     </div>
     <div>
      En ce qui concerne la distribution, à noter Le Lecteur magnifiquement interprété par Claude Aufaure : présence, timbre de voix riche, profond, fatalisme amusé du conteur. Fabian Wolfrom, dans le rôle du Soldat, est d'une sincérité idéale, beau jeune homme abusé par l'appât du gain. Licinio Da Silva a construit un diable tout en fantaisies, ironies, un diable de comédie si drôle qu'il paraît presque trop peu dangereux.       <br />
              <br />
       À ces trois rôles a été ajoutée l'intervention d'une danseuse, la fille du roi. C'est Aurélie Loussouarn qui apporte avec sa très belle chorégraphie, Mix entre classique et moderne, voire hip-hop, une bourrasque de féminité aérienne et bienfaisante dans cet univers masculin.       <br />
              <br />
       Hormis tout cela, le propos même de l'histoire racontée ici est immortel, mais parle bien sérieusement à notre époque, car le choix que le soldat fait d'abandonner son violon (son rêve, son âme, sa poésie, son cœur) pour la richesse que lui apporte le livre magique, est un choix central : l'attrait du matérialisme qui ne transcende rien et l'abandon de l'art.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Histoire Du Soldat" </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13825903-20074552.jpg?v=1495612349" alt=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" title=""L'Histoire du soldat" de Ramuz et Stravinsky… recréée avec pertinence et conviction" />
     </div>
     <div>
      Musique : Igor Stravinsky.       <br />
       Texte : Charles-Ferdinand Ramuz.       <br />
       Mise en scène : Stéphan Druet.       <br />
       Assistant à la mise en scène et chorégraphies : Sebastiàn Galeota.       <br />
       Direction musicale : Jean-Luc Tingaud.       <br />
       Chefs d'orchestre : Olivier Dejours et Loïc Olivier (en alternance).       <br />
       Avec : Claude Aufaure, Licinio Da Silva, Fabian Wolfrom, Aurélie Loussouarn et l'orchestre-atelier Ostinato.       <br />
       Costumes : Michel Dussarat.       <br />
       Lumières : Christelle Toussine.       <br />
       Peinture murale : Laurence Bost.       <br />
       Durée 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 mai au 16 juillet 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de Poche-Montparnasse, Paris 6e, 01 45 44 50 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredepoche-montparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredepoche-montparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo</title>
   <pubDate>Tue, 02 Feb 2016 08:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Duo Jatekok, composé des deux pianistes Naïri Badal et Adélaïde Panaget, s'est imposé avec fougue et talent dans le riche paysage des duettistes classiques. Classiques ? Plutôt joyeuses et créatives, ces deux jeunes femmes passionnées montreront cette semaine tout leur talent lors de l'édition 2016 de la Folle Journée de Nantes. Entretien avec Naïri Badal.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074753.jpg?v=1454399953" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      Elles ont la trentaine, sont amies dans la vie depuis leurs dix ans et leurs années de conservatoire. Elles ont noué en 2007, à l'occasion d'un concours de piano à quatre mains, la joyeuse relation sororale qui fonde l'âme de leur duo. Une relation faite de complicité et de soutien mutuel - bref la plus belle expérience d'une amitié humaine et artistique qui soit. Naïri Badal a bien voulu nous raconter les coulisses d'un duo à suivre.        <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - Comment s'est formé le Duo Jatekok ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Nous nous connaissons depuis longtemps. Beaucoup plus tard au conservatoire supérieur - pour l'obtention d'examens de musique de chambre - il fallait, entre autres, réussir une épreuve de piano à quatre mains et une autre à deux pianos. Nous les avons passées tout naturellement ensemble.       <br />
              <br />
       Ensuite Adélaïde m'a convaincue de passer le Concours de Valberg (un concours pour piano à quatre mains, Ndlr) l'été suivant. Cela nous changeait des concours de solistes ! Le répertoire nous a énormément plu, de même que le fait de jouer autrement en sortant de nos habitudes de jeu. Et ce, en nous amusant beaucoup ! Nous sommes arrivées en finale et ce résultat encourageant nous a incitées à continuer en duo.       <br />
              <br />
       Nous avons appris à fonctionner ensemble, à assumer une responsabilité vis-à-vis de l'autre - et nous nous sommes aussi rendu compte que nous étions plus fortes à deux. Aujourd'hui nous avons acquis une expérience scénique grâce aux personnes qui nous ont fait confiance et nous avons beaucoup appris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074761.jpg?v=1454400493" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous avez donc créé le duo en 2007 ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Oui, mais le duo a vraiment acquis une stature professionnelle en 2010.       <br />
              <br />
       <b>Le répertoire pour un duo de pianistes vous ouvre des possibilités qui n'existent pas pour un soliste. Un répertoire qu'on pourrait qualifier de &quot;symphonique&quot; ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> En effet. Il existe de nombreuses combinaisons. Nous avons en concert le choix de jouer à quatre mains (sur un seul piano, NDLR) ou sur deux pianos, et c'est très différent. Le quatre mains relève plutôt de la musique de chambre. Avec deux pianos existe une réelle dimension orchestrale avec des transcriptions de symphonies par exemple. Il existe un large répertoire pour ces deux types de jeu même si les compositeurs ont davantage écrit pour un seul piano - un concert avec deux pianos exige une vraie logistique et ce n'est pas toujours simple à mettre en place pour les organisateurs.       <br />
              <br />
       <b>L'écriture pour quatre mains est très différente de celle pour deux pianos en ce qui concerne vos parties respectives…</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> En effet. On ne joue pas du tout de la même manière quand il faut partager un clavier ou si nous avons chacune le nôtre. Dans le quatre mains, l'une a la mélodie et l'autre assume le rôle de l'accompagnement, avec des variations et des échanges bien-sûr. Et il faut gérer la pédale pour l'autre, ce qui est très compliqué. Mais ce qui est très beau, c'est la dimension chorégraphique du jeu à quatre mains, les mouvements croisés, les passages de pédale.       <br />
              <br />
       À deux pianos nous pouvons jouer la même chose au même moment (cela s'appelle &quot;se doubler&quot;), on peut aussi jouer à la tierce en ayant toutes les deux la mélodie et l'accompagnement. Les partitions pour les œuvres à deux pianos s'apparentent finalement davantage à celles des solistes. Mais des solistes en duo qui visent davantage les effets, le rendu sonore que la stricte technique pianistique. Nous devons dans les deux cas cultiver notre sens de la cohésion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074832.jpg?v=1454400750" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>Quand deux artistes jouent en duo forment-ils un nouvel individu créé à partir des deux ou chacun garde-t-il sa personnalité ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> C'est toute la question de la musique de chambre - qu'on joue en duo, trio ou quatuor. Il faut savoir préserver sa personnalité tout en faisant les compromis nécessaires : s'écouter, argumenter aussi au moment des choix artistiques pris en commun après mûre réflexion. C'est un pur bonheur de travailler ensemble. Nous nous enrichissons mutuellement et mûrissons de concert aussi - même si ce n'est pas toujours facile tous les jours (elle rit).       <br />
              <br />
       <b>Comment définiriez-vous vos deux caractères ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Voilà une question difficile mais qu'on nous pose de plus en plus souvent ! Ma réponse sera forcément subjective. Adélaïde sait ce qu'elle veut et a plutôt une conception globale des œuvres. Elle est d'une nature optimiste et doute assez peu. Moi, au contraire, je doute souvent et, avec ma propre sensibilité, je m'attache davantage aux petits détails qui me tiennent à cœur. Nos avançons cependant ensemble et sommes donc très complémentaires. En fait, nous jouons comme nous sommes dans la vie. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074848.jpg?v=1454401215" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>À votre avis quelles sont les qualités nécessaires pour former un duo ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> En ce qui nous concerne c'est l'amitié qui compte. Et aimer beaucoup parler ! (Elle rit). Notre duo est formé avant tout sur le désir du partage, l'amour de la musique et le plaisir.        <br />
              <br />
       <b>Vous avez choisi un nom qui semble prouver un attachement à la musique contemporaine…</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Nous avons joué cette pièce &quot;Jàtékok&quot; du compositeur hongrois György Kurtàg au Concours de Valberg justement. Nous l'avons adorée - comme le titre qui signifie &quot;jeu&quot;. Sortant d'une période austère comme solistes nous nous sommes dit qu'il était temps de se faire plaisir !       <br />
              <br />
       Nous jouons régulièrement de la musique contemporaine mais ce n'est pas une spécialité. Notre répertoire s'étend du romantisme au XXe siècle avec une prédilection pour la musique de Ravel, Fauré ou Stravinsky.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074852.jpg?v=1454401386" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>C'est la deuxième fois que vous êtes invitées à la Folle Journée de Nantes ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> C'est notre troisième participation à cette manifestation dont l'esprit nous plaît beaucoup. C'est un peu comme un festival rock ! À Nantes, nous sortons des codes du concert classique et le public a une écoute incroyable.       <br />
              <br />
       Pour cette édition 2016, dont le thème est la nature, nous avons deux programmes. Un autour du thème du bestiaire avec &quot;Le Carnaval des Animaux&quot; de Saint-Saëns et &quot;Jurassic Trip&quot; de Guillaume Connesson. Nous jouerons avec des instrumentistes de l'Orchestre national des Pays de Loire. L'autre programme parlera &quot;nature&quot; avec le &quot;Prélude à l'après-midi d'un faune&quot; de Debussy et &quot;Le Sacre du printemps&quot; de Stravinsky - dans des transcriptions des compositeurs.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Interview réalisée le 27 janvier 2016.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concerts du Duo Jatekok les 5, 6 et 7 février 2016.</span>       <br />
              <br />
       <b>La Folle Journée de Nantes.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 7 février 2016.</span>        <br />
       Cité internationale des Congrès, 5, rue de Valmy Nantes (44).       <br />
       Tél. : 0 892 705 205 (0,40 € / min).       <br />
       <a class="link" href="http://www.follejournee.fr/fr/page/programme" target="_blank">&gt;&gt; follejournee.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="http://duojatekok.com/wp/language/fr/" target="_blank">&gt;&gt; duojatekok.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074885.jpg?v=1454401736" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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