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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T00:58:29+02:00</dc:date>
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   <title>Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"</title>
   <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 07:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cycle de Esch 2022 - Capitale européenne de la culture du grand Est, Le NEST, Centre Dramatique National Transfrontalier de Thionville, a transformé le village d'Aumetz en machine festive, spectaculaire et onirique. C'était la deuxième phase de ce projet géant qui s'est proposé de se pencher sur les rêves des habitants de la région. Le premier chapitre s'est déroulé en mars dernier à Rumelange au Luxembourg avec "La Foire du Sommeil", ce samedi s'intitule "Fête des Rêves".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67745029-47828915.jpg?v=1664732886" alt="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" title="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" />
     </div>
     <div>
      De ce premier temps, ont été recueillis des dizaines, des centaines de témoignages d'habitants (plus de mille personnes ont participé). Leurs rêves ont été collectés par les équipes artistiques lors d'ateliers, de rencontres, d'échanges. Et c'est sur la grande place du village où ont été déployés en éventail huit longues travées de tables capables d'accueillir cinquante personnes chacune que ces rêves vont devenir histoire, veillée et théâtre.       <br />
              <br />
       Au centre de ce dispositif en forme de cadran d'horloge, un parquet circulaire où un maître de cérémonie présente la soirée à venir tandis qu'à chaque longue table, des comédiens viennent susurrer des rêves piochés au hasard. Vont alterner alors les narrations, des chants, mais aussi les interventions de spécialistes des rêves et du sommeil, dont celle, passionnante, de l'anthropologue Arianna Cecconi.       <br />
              <br />
       Cette dernière s'est penchée sur les coutumes d'un village du Pérou où les rêves sont collectifs, c'est-à-dire qu'ils sont racontés le matin de maison en maison et sont autant d'indices prémonitoires que les habitants suivent. Dans d'autres pays, les rites vis-à-vis des mauvais rêves diffèrent : au Maroc, il faut offrir à manger à un inconnu ; au Maghreb, il faut s'en débarrasser via l'eau qui coure ou les toilettes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67745029-47828916.jpg?v=1664733323" alt="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" title="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" />
     </div>
     <div>
      Mais les rêves peuvent être les mêmes d'un continent à l'autre, parfois, comme de se retrouver nu ou nue dans l'univers de son travail.       <br />
              <br />
       La soirée (totalement gratuite) offre alors en repas un plat chaud préparé par une douzaine de chefs sur le bord de la place, puis la nuit étant tombée, les comédiens entraînent les spectateurs sur le flanc de l'église où une cérémonie musicale et chantée se déroule avant que la foule ne reparte dans une marche aux flambeaux, toujours à la suite de la chanteuse qui semble être soit une victime, comme l'un de ces mauvais rêves qu'il faut jeter au bûcher pour s'en défaire, soit une guide fantomatique. Ainsi s'effectue le tour du village avant la traversée d'un champ énigmatique où une dizaine de lits lumineux ont poussé avec leurs dormeurs dedans… une installation de Claire Ruffin de la Compagnie l'Insomnante.       <br />
              <br />
       La soirée s'achève par un retour sur la place du village où chant, danses et bal closent la Fête des rêves qui aura mobilisé trente comédiens et musiciens, quatre-vingts choristes, cuisiniers et participants.       <br />
              <br />
       <b>Cette Fête des rêves à eu lieu le samedi 24 septembre 2022 de 18 h 30 à 22 h.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ekinox"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67745029-47829027.jpg?v=1664733737" alt="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" title="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" />
     </div>
     <div>
      Fête des rêves à Aumetz (57), dans le cadre d'Esch2022 - Capitale européenne de la culture.       <br />
       Orchestration des rêves : Fabienne Aulagnier, Sophie Langevin, Alexandra Tobelaim.       <br />
       Assistant mise en scène : Julien Duval.       <br />
       Compagnie l'Insomnante : Claire Ruffin, David Bouvard, Aline Maclet, Catherine Exbrayat et Vincent Beaume.       <br />
       Compagnie Rara Woulib : Julien Marchaisseau, Pierrick De Salvert, Garance Rolland, Alexandra Satger, Vincent Salagnac, Soraya Boudraa, Sebastien Castelain.       <br />
       Comédiens : Lucile Oza, Carlos Martins, Aude-Laurence Biver, Brice Montagne, Magaly Teixeira, Laure Roldan, Isabelle Bonillo, Stéphane Brouleaux.       <br />
       Comédiens de l'Académie de l'Union de Limoges : Siméon Ferlin, Youness Polastron, Adelaïde Bigot, Richard Dumy, Joris Rodriguez, Luka Mavaetau, Roxane Coursault-Defrance, Robinson Courtois, Marianne Doucet.       <br />
       Comédiens amateurs : Anne Mercier, Sylvie Barre, Aurore Antoine, Jean-Paul Delgrange, Catherine Decombas, Joël Scholler, Philippe Cordel, Laetitia Oison, Particia Henry.       <br />
       Comédiens enfants amateurs : Manon Reeb, Juliette Sillaume, Insaf Nekaa, David Manukyan, Naïm Mersni, Fatma Mersni, Acelya Chaoui, Soline Bolognini.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67745029-47829097.jpg?v=1664733952" alt="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" title="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" />
     </div>
     <div>
      Musiciens : Claire Vailler, Vincent Ferrand, Yoann Buffeteau, Lionel Laquerrière.       <br />
       Scénographie : Hervé Coqueret.       <br />
       Compositeur : Olivier Mellano.       <br />
       Participation exceptionnelle de Jean-René Lemoine, auteur.       <br />
       Pyrotechnie : Pierre De Mecquenem.       <br />
       Conseiller artistique : Julien Marchaisseau.       <br />
       Création et régie lumière : Alexandre Martre.       <br />
       Création et régie son : Émile Wacquiez.       <br />
       Anthropologue : Arianna Cecconi.       <br />
       Plasticienne : Tuia Cherici.       <br />
       Cuisiniers : Alexandre Monce et Pierre Schaeffer.       <br />
       Costumes : Karine Marques Ferreira.       <br />
              <br />
       Création initiée par le NEST - CDN Transfrontalier de Thionville-Grand Est.       <br />
       <a class="link" href="https://www.nest-theatre.fr/saison/22-23/ekinox-796" target="_blank">&gt;&gt; nest-theatre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67745029-47831947.jpg?v=1664781113" alt="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" title="Un village entier devient une immense scène de rêves pour "Ekinox"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/67745029-47828915.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-village-entier-devient-une-immense-scene-de-reves-pour-Ekinox_a3400.html</link>
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   <title>Les "Songes" de Sébastien Guèze</title>
   <pubDate>Sat, 18 Apr 2020 08:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l'automne 2019, le ténor Sébastien Guèze a livré un enregistrement des berceuses de son enfance et certains de ses airs secrètement préférés à l'opéra. Un album que dominent la passion et la volonté de montrer l'étendue de ses moyens.     <div>
      Sébastien Guèze, notre ténor qualité ardéchoise d'origine et né à Lyon, nous livre un séduisant enregistrement produit par lui-même, accompagné d'artistes de choix comme le quatuor Zaïde (composé de Charlotte Madet, Leslie Boulin Raulet, Sarah Chenaf et Juliette Salmona), le piano de Qiaochu Li, la guitare d'Emmanuel Rossfelder, la flûte de Jean Ferrandis (émouvante dans l'Ave Maria de Mascagni par exemple), la harpe de Daphné de Driesen, la clarinette de Joe Christophe et pas moins de sept pièces arrangées par la compositrice Camille Pépin. Ces artistes (beaucoup de femmes selon la volonté du ténor) ont un rôle décisif ici grâce à un talent éclatant.       <br />
              <br />
       Enregistré à l'Opéra de Vichy, ce CD &quot;Songes&quot; mêle plusieurs langues, plusieurs univers et plusieurs sentiments dans un programme original, au service de l'émotion : chanson, prière ou élégie, entre autres. Une de ses pièces maîtresses est la première piste : une chanson d'amour arrangée par Camille Pépin (avec l'assentiment de la petite fille du Compositeur Joachin Rodrigo, applaudissant à ce &quot;Aranjuez con tu amor&quot;) à partir du &quot;Concerto d'Aranjuez&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avec la magnifique guitare d'Emmanuel Rossfelder et la voix du ténor à la texture séduisante, surgissent les ombres et les lumières d'un paysage mélancolique prenant. Une mélancolie que l'on retrouvera à la piste cinq du même J. Rodrigo avec &quot;Adela&quot;. La guitare toujours somptueuse fait écrin alors à une voix qui dessine un entrelac délicat de notes, et délivrée ici d'une petite tendance à wagnériser dans la technique - tendance qu'on peut regretter parfois dans certains passages -, par exemple cette &quot;Ultima canzone&quot; qu'ont chantée Bergonzi ou Pavarotti. Très juste de bout en bout, on regrette alors un petit moment un peu trop emphatique de la part du ténor - nous extrayant du rêve, avant un somptueux finale.       <br />
              <br />
       Car la vaillance indéniable de Sébastien Guèze semble parfois un peu inopportune : qu'on songe à cette &quot;Tristesse&quot; de Chopin sur des paroles de Jean Loysel, &quot;L'ombre s'enfuit&quot;, ou cette tristesse même se voit un peu trop emphatique alors même que le ténor est pourtant capable des plus belles subtilités, des plus beaux pianissimi. La fin justement de cette très belle pièce le prouve, de même que cette chanson de Rachmaninov sur des paroles de Pouchkine (piste huit) qui nous emporte loin, voix et piano.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Toute la nostalgie de la Russie et d'une autre vie se respire dans cette chanson géorgienne défendue ici par un sobre Sébastien Guèze. Même réussite avec la &quot;Chanson de l'adieu&quot; de Tosti où s'entend vraiment la poésie délicate de la déchirure ou la fameuse &quot;Heure exquise&quot; de R. Hahn sur un poème de Verlaine, et ses beaux passages de registres jusqu'à un final planant dans l'aigu.        <br />
              <br />
       Réussissant là aussi de très belles choses, tout en légèreté, le ténor nous emmène en voyage avec le superbe &quot;Morgen&quot;, un des Lieder de Richard Strauss offert en conclusion. De nombreuses pépites encore sont à découvrir dans ce beau CD dans lequel l'engagement, la sincérité, la générosité de Sébastien Guèze se révèlent souvent avec une belle passion. La démonstration une fois de plus des qualités d'un ténor très attachant avec ce beau portrait musical.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44985552-36535044.jpg?v=1587197171" alt="Les "Songes" de Sébastien Guèze" title="Les "Songes" de Sébastien Guèze" />
     </div>
     <div>
      <b>● Sébastien Guèze - tenor and friend &quot;Songes&quot;.</b>       <br />
       Avec : Quatuor Zaïde, Emmanuel Rossfelder, Qiaochu Li, Ferrandis, Christophe, De Driesen, Camille Pépin.       <br />
       Distribution digitale : WiseBand.       <br />
       Sortie : octobre 2019.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.sebastiengueze.com/" target="_blank">&gt;&gt; sebastiengueze.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme des spectacles après déconfinement :</b>       <br />
       &quot;Le Songe d'une nuit d'été&quot; au Wexford Festival Opera, National Opera House en <span class="fluo_jaune">octobre-novembre 2020</span>.       <br />
       &quot;Carmen&quot; à l'Opéra de Leipzig de novembre à mai 2021.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/44985552-36535044.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs</title>
   <pubDate>Thu, 18 May 2017 09:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Le Songe d’une nuit d’été" de William Shakespeare, une troupe de comédiens amateurs a l'idée saugrenue et maladroite de présenter une histoire d'amants malheureux (celle de Pyrame et Thisbé) à l'occasion de mariages de jeunes gens de la noblesse. Saugrenue et maladroite car ces mariages sont vraiment malheureux, forcés qu'ils sont par des pères d'autorité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13582631-19975225.jpg?v=1495094911" alt="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" title="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" />
     </div>
     <div>
      Mais les projets des uns et des autres sont malmenés par les forces de la nuit, les forces du rêve, qui œuvrent dans la forêt enchantée où tout le monde se réfugie. Les uns pour fuir, les autres pour répéter. La lune étant déclinante, quasi à son dernier quartier, ces forces conduites par le roi Obéron et sa femme Titania sont elles-mêmes un peu détraquées. Puck, fidèle serviteur, cumule les maladresses, mélanges les philtres et les magies. La reine en aime un âne. Les amoureux se fuient avec ardeur.       <br />
              <br />
       Mais au lendemain, tout est bien qui finit bien. Les mariages retrouvent le sens des accordailles naturelles. La nouvelle lune peut monter.       <br />
              <br />
       En montrant la matérialité, la trivialité du monde, en montrant la difficulté du spectacle, la pièce est une comédie qui lance un appel constant à la magnanimité du public. Les personnages évoluent sur une ligne où tout effet peut s'autodétruire. Retour systématique de certains jeux de trucs, réitération d'excuses langagières, le merveilleux, si il doit apparaître, apparaît en dépit de lui-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13582631-19975394.jpg?v=1495094946" alt="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" title="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" />
     </div>
     <div>
      Fidèle en ce sens à la littéralité de l'œuvre, Guy Pierre Couleau traite la pièce de Shakespeare, dans une forme de farce maîtrisée : sans relâchement, ni histrionisme. &quot;À la rigolade&quot; (au sens de Dario Fo). Et les comédiens évitent les pièges de la complaisance. Dans une grande maîtrise, ils font prestation de théâtre populaire jouant avec la matérialité et l'illusion.       <br />
              <br />
       À cet égard, le travail des lumières doit être souligné. Les rais de lumières, rais de lune, découpent dans l'espace de véritables pendrillons de grains de lumières et de poussières mêlés. Des cercles de feux follets <span style="font-style:italic">&quot;chenillent&quot;</span> au sol. Le songe de cette nuit d'été fait apparaître les oripeaux du théâtre comme un songe et un désir.       <br />
              <br />
       Le public ne s'y trompe pas qui rit à gorge déployée à <span style="font-style:italic">&quot;l'hénaurmité&quot;</span> et à la finesse de la proposition. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Songe d’une nuit d’été"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13582631-19975413.jpg?v=1495094978" alt="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" title="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" />
     </div>
     <div>
      Traduction: Françoise Morvan et André Markowicz (Editions Les Solitaires Intempestifs).       <br />
       Mise en scène : Guy Pierre Couleau.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Carolina Pecheny.       <br />
       Avec : Sébastien Amblard, Clément Bertonneau, Pierre-Alain Chapuis, François Kergourlay, Marlène Le Goff, Anne Le Guernec, José Mantilla Camacho, Adrien Michaux, Ruby Minard, Martin Nikonoff, Carolina Pecheny, Achille Sauloup, Romaric Seguin, Rainer Sievert, Jessica Vedel, Clémentine Verdier.       <br />
       Scénographie : Elissa Bier.       <br />
       Costumes : Laurianne Scimemi, assistée de Blandine Gustin.       <br />
       Lumières : Laurent Schneegans.       <br />
       Musiques originales : Philippe Miller.       <br />
       Masques et maquillage : Kuno Schlegelmilch, assisté de Camille Penager.       <br />
       Régie générale : Alexandra Guigui.       <br />
       Images vidéo : André Muller.       <br />
       Durée : 3 h, entracte inclus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13582631-19975557.jpg?v=1495095395" alt="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" title="Un "songe d'une nuit d'été" où apparaissent les oripeaux du théâtre, comme rêves et désirs" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 15 au 23 mai 2017.</span>       <br />
       Lundi, mardi, vendredi à 20 h, jeudi à 19 h, samedi à 18 h et dimanche à 16 h.       <br />
       TQI CDN, Manufacture des Œillets/La Fabrique, Ivry-sur-Seine (94), 01 43 90 11 11.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-quartiers-ivry.com/fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-quartiers-ivry.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/13582631-19975225.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-songe-d-une-nuit-d-ete-ou-apparaissent-les-oripeaux-du-theatre-comme-reves-et-desirs_a1807.html</link>
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   <title>Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 08:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En programmant, vingt-quatre ans après sa création au Théâtre de l'Archevêché, "Le Songe d'une nuit d'été" de Benjamin Britten dans la production de Robert Carsen, le Festival d'Aix-en-Provence a offert au public un spectacle enchanteur inspiré par le grand William sur la matière richement romanesque de nos rêves. À voir et à revoir sur Culture Box.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8077300-12588465.jpg?v=1438152536" alt="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" title="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" />
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     <div>
      La légendaire production du metteur en scène canadien Robert Carsen du &quot;Songe d'une nuit d'été&quot; de Benjamin Britten - qui a fait quasiment le tour du monde depuis 1991 - était reprise en cette 67e édition d'un des meilleurs festivals lyriques estivaux. Pour tous ceux qui (comme moi) ne l'avaient pas vue, la curiosité était totale : ce spectacle était-il aussi parfait qu'on le disait ? Une telle unanimité n'était-elle pas un peu irritante ? C'est un peu (bêtement) sur nos gardes que nous entrâmes dans la belle cour de l'ancien Archevêché à l'heure où la chaleur ne semble pas vouloir décroître de même que la ferveur des cigales et autres grillons.       <br />
              <br />
       Et puis non. Dès les premiers accords d'un orchestre de l'Opéra de Lyon en totale apesanteur dépliant un tissu sonore chatoyant et subtil avec ses fameux glissandi entêtants, le spectateur est embarqué. Dès le premier tableau de la dispute conjugale entre la reine des fées Tytania et son époux Oberon, sur un lit géant figurant une forêt magique, toute réserve est balayée. Nous sommes bien dans l'univers enchanteur et baroque de la pièce de Shakespeare mais traduit tout au long des trois actes de l'opéra (au livret dont une seule phrase n'est pas tirée de la pièce) ici par de modernes illuminations en vert et bleu francs : un lit géant au premier acte se transformant en six petits lits au deuxième, puis les trois lits suspendus dans les cintres au troisième.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8077300-12591997.jpg?v=1438184042" alt="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" title="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" />
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      L'ensorcellement agit au fur et à mesure que se déploient les sortilèges d'une très riche partition avec son intrigue à tiroir : les trois univers des personnages (les divinités, les amoureux et les artisans-comédiens) musicalement identifiés (cordes, bois, cuivres et percussions) comme autant de rêves imbriqués dont le thème est le désir amoureux joué ou vécu - sentimental ou sexuel.       <br />
              <br />
       Le sommeil de la déraison engendre des monstres comiques en un chassé-croisé hilarant et charmant tant la mise en scène de Carsen - avec ses lumières et costumes superbes - témoigne d'une compréhension fine des enjeux de l'œuvre. Mise en abyme baroque, illusions comiques, métamorphoses, théâtre dans le théâtre, tout est là, beau, spectaculaire et pourtant très contemporain. Quand la nuit et son cortège d'étoiles tombe sur le théâtre de l'Archevêché, grotesque et sublime se côtoient en une atmosphère unique, fidèle à l'esprit onirique de l'opéra - un des sommets du compositeur anglais.       <br />
              <br />
       La lune du décor finit par se confondre avec la vraie pour l'auditoire. Si la délicieuse Sandrine Piau en Tytania fait entendre, en cette avant-dernière représentation*, un timbre fatigué et de sérieuses limites dans le chant, le reste de la distribution (anglaise en majorité) est fabuleuse. Le comédien Miltos Yerolemou campe un Puck phénoménal d'abattage comique comme les artisans emmenés par la basse Brindley Sherrath en Bottom.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8077300-12592089.jpg?v=1438237897" alt="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" title="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" />
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      Le quatuor d'amoureux et le couple du duc et de la duchesse d'Athènes brillent grâce à une troupe de jeunes chanteurs vraiment excellents (Scott Conner, John Chest et Layla Claire ont été formés sur les bancs de l'Académie du Festival d'Aix). Le contre-ténor américain Lawrence Zazzo en mari joueur, jaloux et capricieux, exploite avec art de toutes les nuances d'un bel instrument explorant les diverses facettes d'un rôle vraiment impressionnant. Et les petites fées du chœur d'enfants (le Trinity Boys choir) sont tout simplement délectables. Oui, en définitive, il faut bien se joindre au concert de louanges que cette production a gagné à bon droit dans les cœurs.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*L'enregistrement de l'opéra pour France Télévisions est antérieur à cette chronique.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">En replay jusqu'au 13 janvier 2016 sur</span> <a class="link" href="http://culturebox.francetvinfo.fr/festivals/festival-international-dart-lyrique-daix-en-provence/le-songe-dune-nuit-dete-de-britten-au-festival-daix-2015-223837" target="_blank">&gt;&gt; culturebox.francetvinfo.fr</a>        <br />
              <br />
       <b>&quot;Le Songe d'une nuit d'été&quot; (1960).</b>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8077300-12595957.jpg?v=1438237984" alt="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" title="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" />
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     <div>
      Opéra en trois actes.       <br />
       Musique : Benjamin Britten (1913-1976).       <br />
       Livret : B. Britten et P. Pears d'après W. Shakespeare.       <br />
       En anglais sous-titré français.       <br />
       Durée (en replay) : 2 h 40.       <br />
              <br />
       Kazushi Ono, direction musicale.       <br />
       Robert Carsen, mise en scène.       <br />
       Michael Levine, décors et costumes.       <br />
       Robert Carsen, Peter van Praet, lumières.       <br />
       Matthiew Bourne, chorégraphie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8077300-12595970.jpg?v=1438238244" alt="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" title="Dans la Forêt des sortilèges... Au Festival d'Aix-en-Provence" />
     </div>
     <div>
      Sandrine Piau, Tytania.       <br />
       Lawrence Zazzo, Oberon.       <br />
       Miltos Yerolemou, Puck.       <br />
       Scott Conner, Theseus.       <br />
       Allyson McHardy, Hippolyta.       <br />
       Rupert Charlesworth, Lysander.       <br />
       John Chest, Demetrius.       <br />
       Elizabeth DeShong, Hermia.       <br />
       Layla Claire, Helena.       <br />
       Brindley Sherrath, Bottom.       <br />
       Henry Waddington, Quince.       <br />
       Michael Slattery, Flute.       <br />
       Christopher Gillett, Snout.       <br />
       Simon Butteriss, Starveling.       <br />
       Brian Bannatyne-Scott, Snug.       <br />
              <br />
       Trinity Boys choir.       <br />
       Orchestre de l'Opéra national de Lyon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8077300-12588465.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-la-Foret-des-sortileges-Au-Festival-d-Aix-en-Provence_a1413.html</link>
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   <title>Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain</title>
   <pubDate>Tue, 26 May 2015 11:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'homme est accroupi au fond de sa grotte, ensauvagé par un long séjour. Il se nomme Sigismond. Lorsque, par le plus grand des hasards, il se retrouve libéré de la geôle où son père le roi Basile l'avait plongé, il reproduit à la cour la tyrannie qu'il avait subie dans sa tour…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7832003-12149175.jpg?v=1432633384" alt="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" title="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" />
     </div>
     <div>
      Et se retrouve, derechef, emprisonné, encore tout ébahi de ses épreuves. Un doute, un doute sur son existence, s'incruste en lui. &quot;La vida es sueño&quot;.       <br />
       Comme si toute vie, où chacun obéit ou donne des ordres, dans son intensité et sa brièveté, n'était qu'ensommeillement et impressions…       <br />
              <br />
       L'auteur baroque Pedro Calderón de la Barca, poète de cour, soldat puis moine qui connaît bien la littérature de son temps et sa théologie, écrit en 1636 &quot;la vida es sueño&quot;. Dans cette pièce de théâtre à bien des égards archaïque, l'auteur juxtapose comme en un jeu de rôle un peu mécanique mais avec virtuosité les antagonismes.       <br />
              <br />
       Il joue avec les registres de langue et les figures de style, les situations et leurs péripéties, et désigne jusqu'au vertige les forces du jour et de la nuit, de la vie et la mort, la puissance et l'impuissance, la laideur et la beauté, l'amour la haine, l'obéissance et la révolte. Il les joue les unes contre les autres, les unes par les autres. En se montrant expert d'une quasi-machine de compétition poétique, il amplifie les effets des moralités ou des mystères du Moyen Âge qui lui servent de moule, et en dépasse les limites.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7832003-12149256.jpg?v=1432633945" alt="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" title="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" />
     </div>
     <div>
      À partir d'un conte bouddhique islamisé, christianisé, Calderón réussit le passage de l'allégorie au personnage conscient et trouve une matière radicale, d'une étrangeté absolue, une matière bien réelle, dans laquelle se développent tous les rêves, toutes les illusions. C'est un lieu de la sensation de l'incarnation et de l'échange réciproque. Entre un texte, des acteurs et des spectateurs s'échafaude non plus un objet de thèses présentées ou de débat, de controverses mais un objet de théâtre absolument moderne.       <br />
              <br />
       En s'appuyant sur le fait que les traces de tout rêve sont partagées entre témoins d'un même événement, Calderón très concrètement intègre le spectateur à son dispositif. Et de fait recherche et trouve une forme harmonieuse, à la fois un lieu de conciliation, de conjonction des contraires. Là où vibre un point évanescent : celui de la conscience de soi dans l'évidence de sa liberté, dans l'évidence aussi de l'espace de son surgissement.       <br />
              <br />
       Un espace de représentation fondé sur des conventions communes librement consenties et non subies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7832003-12149335.jpg?v=1432635392" alt="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" title="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" />
     </div>
     <div>
      De ce point de vue, la proposition d'Alexandre Zloto est tout à fait éclairante. Sa mise en scène met en valeur l'ensemble du jeu des rôles dans une simplicité apparente des effets. Tous les monologues par lesquels alternent toutes les figures de la rhétorique, de la poésie la plus précieuse à l'expression la plus prosaïque, sont traités comme des apartés, des adresses à un spectateur directement interpellé. Ce qui dans le jeu apporte explication, intimité et naturel. Et donne à l'ensemble de l'œuvre une unité favorable à la montée de la tension dramatique.       <br />
              <br />
       Sigismond passe du trou noir au désir de vengeance. Balloté par les événements, il lui est offert par ce mouvement même la possibilité d'une rédemption. Il vit ainsi les étapes d'une destinée a contrario du chemin de la fatalité qui lui était opposé. Sur ce chemin escarpé, Clairon, serviteur fidèle et homme du peuple, tout droit sorti de la farce, est soumis à des épreuves qui méconnaissent ses qualités. Sa mort injuste réduit l'effet factice du happy end et renvoie le tout à l'humaine condition. Ce dispositif a une force de gravitation exceptionnelle et rend concrètes les actions des personnages comme autant de mouvements de planètes. Le jeu offre ainsi une compréhension immédiate de la complexité de la proposition.       <br />
              <br />
       L'être au monde ne vit peut-être qu'un rêve mais la scène théâtrale de Calderón déplace ce mystère du cœur de la scène au cœur du spectateur qui prend conscience d'être une partie d'un grand tout qu'est le public.       <br />
              <br />
       Le théâtre de Calderón est un espace de la représentation qui dépasse son époque. À perpétuité moderne et contemporain. Un classique fondateur posé sur &quot;les épaules de Darwin&quot;. Du mystère à l'incarnation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Impressions d’un songe"</b></div>
     <div>
      D’après &quot;La vie est un rêve&quot; de Pedro Calderón de la Barca       <br />
       Traduction : Denise Laroutis, éd. Les Solitaires Intempestifs, 2004.       <br />
       Création collective du TAF Théâtre.       <br />
       Mise en scène : Alexandre Zloto.       <br />
       Création lumière et construction : Paul Alphonse.       <br />
       Création sonore : Julien Torzec.       <br />
       Avec : Ariane Bégoin, Franck Chevallay, Boutros El Amari, Charles Gonon, Dan Kostenbaum, Caroline Piette, Yann Policar.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 mai au 14 juin 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, le dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Soleil, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-du-soleil.fr/thsol/index.php" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7832003-12149175.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-theatre-de-Calderon-espace-de-representation-a-perpetuite-moderne-et-contemporain_a1350.html</link>
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