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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T20:05:58+01:00</dc:date>
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   <title>"Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement</title>
   <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 20:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Humour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Corinne et Marc se rencontrent pour la première fois en présentiel après s'être déjà contactés sur un site de rencontres. C'est la femme de Marc, fraîchement ménopausée, qui lui a conseillé de s'inscrire… Ils n'ont pas l'air d'être faits l'un pour l'autre, ces deux-là. D'ailleurs, ils ne semblent même pas savoir exactement ce qu'ils font là, dans ce café. La serveuse et le patron du bar, de leur côté, ont leurs propres problèmes. Le monde et la société aussi. Alors, ça empire…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90862662-63995906.jpg?v=1736974108" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Est-ce qu'on peut encore rencontrer des gens nouveaux quand tout le monde est en colère ? On aimerait penser que &quot;oui&quot;. Mais là, ce n'est pas gagné ! Cela est toujours une prise de risque qui s'avère ici de très grande envergure !       <br />
              <br />
       Décidément, la pandémie et les confinements en ont bouleversé bien des choses sur la planète Terre, notamment notre rapport aux autres ! Mais, fort heureusement, ils ont malgré tout favorisé la création et l'enfermement a fait émerger de nouvelles idées chez bon nombre d'artistes.       <br />
              <br />
       Ce fut le cas pour Jérémy Manesse qui, de toute évidence, en a eu des idées plein la tête, à ce moment-là. De son tsunami prospectif, une idée majeure a survécu : celle de &quot;notre incommunicabilité croissante concernant les sujets qui fâchent, que ce soit avec nos proches ou avec de parfaits inconnus&quot;.       <br />
              <br />
       Ainsi, son nouveau spectacle est né avec une idée de base : celle des difficultés de la vie de couple, de sa solidité toute relative au fil du temps qui passe, surtout lorsqu'on est presque cinquantenaires ! Un marronnier, s'il en est.       <br />
              <br />
       Mais plusieurs autres petites branches se sont greffées sur ce marronnier du jardin cloisonné de Jérémy Manesse et elles ont fleuri. D'autres concepts tels que le féminisme, la politique, les conflits de générations ou encore l'inaction climatique et l'écoanxiété ont germé petit à petit.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'avais en tête l'humeur des pièces de Jaoui et Bacri et, en ligne de mire, l'espoir qu'on arrive à se parler un peu mieux ; et, surtout, que les spectatrices et les spectateurs réfléchissent un peu à tout ça, longtemps après avoir quitté la salle…&quot;</span>       <br />
              <br />
       N'est-ce pas là, aussi, un des pouvoirs suprêmes de l'acte théâtral ?! Mais le pari est toujours hasardeux lorsqu'il s'agit de comédie, <span style="font-style:italic">&quot;cet exercice redoutablement difficile&quot;</span>, comme le souligne la metteuse en scène, Ludivine de Chastenet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90862662-63995907.jpg?v=1736974132" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Avec sa nouvelle création, la huitième précisément, c'est pourtant un pari largement gagné pour Jérémy Manesse, lui qui est pratiquement né sur les planches du mythique Café de la Gare, que sa propre mère, Catherine Signaux, dite Sotha, a fondé en 1969, son père, Philippe Manesse, en étant le directeur.       <br />
              <br />
       Cette nouvelle pièce ne s'inscrit pas exclusivement dans le registre de la comédie, loin de là. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser présager, et en marge aussi du registre plus traditionnel du Café de la Gare auquel nous étions habitués.       <br />
              <br />
       Les quatre personnages de la pièce, comme chacune et chacun d'entre nous, ont de nombreux problèmes, de nombreux questionnements tels que l'état de notre pays, la déliquescence de la gauche, l'écologie et la &quot;maison qui brûle&quot;, les relations amoureuses compliquées, voire impossibles, le patriarcat, le capitalisme, les attentats potentiels ou bien réels, la famille et son incapacité à s'y dire les choses les plus élémentaires. Bref : ce spectacle virevoltant et attachant est un miroir de notre société actuelle sous tension, fracturée, et ô combien vacillante.       <br />
              <br />
       Le personnage de Marc, interprété de mains de maître par Jérémy Manesse lui-même, constitue un solide pilier dramaturgique au spectacle, lequel est remarquablement porté par un texte incisif et taillé au cordeau qui emporte le public comme sur des montagnes russes en ne lui laissant aucun répit.       <br />
              <br />
       Les quatre comédiens s'emparent de l'écriture de façon virevoltante, avec brio et de remarquables incarnations. Le tout est finement agencé, divertissant, jouissif. On rit, on sourit, on est attendri, très attentif, ému. On éprouve par moments de la compassion, mais surtout, on réfléchit. On réfléchit beaucoup. À la fois pendant la représentation qui file à toute vitesse et dont on voudrait qu'elle ne s'arrête pas, mais notamment après, tel que le souhaitait l'auteur.       <br />
              <br />
       &quot;Le pire premier rencard de l'histoire&quot; est très loin d'être le pire moment que vous passerez au théâtre. La scénographie d'Alix Mercier associée à la mise en scène de Ludivine de Chastenet et à une écriture finement juste et rebondissante constituent, en cette nouvelle année, un réel moment de plaisir théâtral.       <br />
       À ne rater sous aucun prétexte…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>       <br />
              <br />
       Vu le lundi 6 janvier 2025 au Café de la Gare, Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Pire Premier rencard de l'histoire"</b></div>
     <div>
      Texte : Jérémy Manesse.       <br />
       Mise en scène : Ludivine de Chastenet.       <br />
       Avec : Odile Huleux, Jérémy Manesse, Florent Aumaître ou Jean Vocat, Laure Haulet.       <br />
       Scénographie : Alix Mercier.       <br />
       Décors : Yohann Chemmoul.       <br />
       Création sonore : Louen Poppé.       <br />
       Collaboration musicale : Sarah Manesse.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 septembre au 31 décembre 2025.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 19 h 30, vendredi et samedi à 21 h 15, dimanche à 16 h en septembre.       <br />
       En octobre : lundi à 19 h 30, mardi 7 et 21 à 21 h 15, jeudi 23, vendredi et samedi à 21 h 15, dimanche à 16 h.       <br />
       En novembre : lundi 3 et mardi 4 à 21 h 15, mercredi au samedi à 21 h 15, dimanche à 16 h.       <br />
       En décembre : 3 au 6, 16, 19 et 20, 30 à 21 h 15, 7 et 21 à 16 h, 15 à 19 h 30       <br />
       15, 22, 29 à 19 h 30, 31 à 18 h.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('cdlg5@wanadoo.fr')" >&gt;&gt; contact mail</a>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('groupe.cdlg@gmail.com')" >&gt;&gt; nfos et reservations groupes</a>       <br />
       <a class="link" href="https://cafedelagareparis.com/j/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/90862662-63995906.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-pire-premier-rencard-de-l-Histoire-Une-comedie-au-quatuor-virevoltant-dont-l-humanite-deborde-bien-positivement_a4349.html</link>
  </item>

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   <title>"Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement</title>
   <pubDate>Fri, 17 Jan 2025 07:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Humour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Corinne et Marc se rencontrent pour la première fois en présentiel après s'être déjà contactés sur un site de rencontres. C'est la femme de Marc, fraîchement ménopausée, qui lui a conseillé de s'inscrire… Ils n'ont pas l'air d'être faits l'un pour l'autre, ces deux-là. D'ailleurs, ils ne semblent même pas savoir exactement ce qu'ils font là, dans ce café. La serveuse et le patron du bar, de leur côté, ont leurs propres problèmes. Le monde et la société aussi. Alors, ça empire…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85589167-60985706.jpg?v=1736974108" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Est-ce qu'on peut encore rencontrer des gens nouveaux quand tout le monde est en colère ? On aimerait penser que &quot;oui&quot;. Mais là, ce n'est pas gagné ! Cela est toujours une prise de risque qui s'avère ici de très grande envergure !       <br />
              <br />
       Décidément, la pandémie et les confinements en ont bouleversé bien des choses sur la planète Terre, notamment notre rapport aux autres ! Mais, fort heureusement, ils ont malgré tout favorisé la création et l'enfermement a fait émerger de nouvelles idées chez bon nombre d'artistes.       <br />
              <br />
       Ce fut le cas pour Jérémy Manesse qui, de toute évidence, en a eu des idées plein la tête, à ce moment-là. De son tsunami prospectif, une idée majeure a survécu : celle de &quot;notre incommunicabilité croissante concernant les sujets qui fâchent, que ce soit avec nos proches ou avec de parfaits inconnus&quot;.       <br />
              <br />
       Ainsi, son nouveau spectacle est né avec une idée de base : celle des difficultés de la vie de couple, de sa solidité toute relative au fil du temps qui passe, surtout lorsqu'on est presque cinquantenaires ! Un marronnier, s'il en est.       <br />
              <br />
       Mais plusieurs autres petites branches se sont greffées sur ce marronnier du jardin cloisonné de Jérémy Manesse et elles ont fleuri. D'autres concepts tels que le féminisme, la politique, les conflits de générations ou encore l'inaction climatique et l'écoanxiété ont germé petit à petit.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'avais en tête l'humeur des pièces de Jaoui et Bacri et, en ligne de mire, l'espoir qu'on arrive à se parler un peu mieux ; et, surtout, que les spectatrices et les spectateurs réfléchissent un peu à tout ça, longtemps après avoir quitté la salle…&quot;</span>       <br />
              <br />
       N'est-ce pas là, aussi, un des pouvoirs suprêmes de l'acte théâtral ?! Mais le pari est toujours hasardeux lorsqu'il s'agit de comédie, <span style="font-style:italic">&quot;cet exercice redoutablement difficile&quot;</span>, comme le souligne la metteuse en scène, Ludivine de Chastenet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85589167-60985707.jpg?v=1736974132" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Avec sa nouvelle création, la huitième précisément, c'est pourtant un pari largement gagné pour Jérémy Manesse, lui qui est pratiquement né sur les planches du mythique Café de la Gare, que sa propre mère, Catherine Signaux, dite Sotha, a fondé en 1969, son père, Philippe Manesse, en étant le directeur.       <br />
              <br />
       Cette nouvelle pièce ne s'inscrit pas exclusivement dans le registre de la comédie, loin de là. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser présager, et en marge aussi du registre plus traditionnel du Café de la Gare auquel nous étions habitués.       <br />
              <br />
       Les quatre personnages de la pièce, comme chacune et chacun d'entre nous, ont de nombreux problèmes, de nombreux questionnements tels que l'état de notre pays, la déliquescence de la gauche, l'écologie et la &quot;maison qui brûle&quot;, les relations amoureuses compliquées, voire impossibles, le patriarcat, le capitalisme, les attentats potentiels ou bien réels, la famille et son incapacité à s'y dire les choses les plus élémentaires. Bref : ce spectacle virevoltant et attachant est un miroir de notre société actuelle sous tension, fracturée, et ô combien vacillante.       <br />
              <br />
       Le personnage de Marc, interprété de mains de maître par Jérémy Manesse lui-même, constitue un solide pilier dramaturgique au spectacle, lequel est remarquablement porté par un texte incisif et taillé au cordeau qui emporte le public comme sur des montagnes russes en ne lui laissant aucun répit.       <br />
              <br />
       Les quatre comédiens s'emparent de l'écriture de façon virevoltante, avec brio et de remarquables incarnations. Le tout est finement agencé, divertissant, jouissif. On rit, on sourit, on est attendri, très attentif, ému. On éprouve par moments de la compassion, mais surtout, on réfléchit. On réfléchit beaucoup. À la fois pendant la représentation qui file à toute vitesse et dont on voudrait qu'elle ne s'arrête pas, mais notamment après, tel que le souhaitait l'auteur.       <br />
              <br />
       &quot;Le pire premier rencard de l'histoire&quot; est très loin d'être le pire moment que vous passerez au théâtre. La scénographie d'Alix Mercier associée à la mise en scène de Ludivine de Chastenet et à une écriture finement juste et rebondissante constituent, en cette nouvelle année, un réel moment de plaisir théâtral.       <br />
       À ne rater sous aucun prétexte…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>       <br />
              <br />
       Vu le lundi 6 janvier 2025 au Café de la Gare, Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Pire Premier rencard de l'histoire"</b></div>
     <div>
      Texte : Jérémy Manesse.       <br />
       Mise en scène : Ludivine de Chastenet.       <br />
       Avec : Odile Huleux, Laure Haulet, Jérémy Manesse, Florent Aumaître.       <br />
       Scénographie : Alix Mercier.       <br />
       Décors : Yohann Chemmoul.       <br />
       Création sonore : Louen Poppé.       <br />
       Collaboration musicale : Sarah Manesse.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 janvier au 29 juin 2025.</span>       <br />
       Lundi à 19 h 30, mardi, jeudi, vendredi, samedi à 21 h 15 et dimanche à 16 h.       <br />
       Relâches exceptionnelles les lundis 28 avril et 26 mai et dimanche 15 juin.       <br />
       Représentations supplémentaires les mercredis 30 avril, 28 mai et le dimanche 8 juin à 20 h.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.cdlg.org/j/index.php" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85589167-60985706.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-pire-premier-rencard-de-l-Histoire-Une-comedie-au-quatuor-virevoltant-dont-l-humanite-deborde-bien-positivement_a4127.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"À la trace"… de l'un et l'autre</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2018 15:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur un texte d'Alexandra Badea, Anne Théron, au travers d'une mise en scène qui propose une double exposition de jeu, intérieur/extérieur, s'immisce dans les rapports humains où les personnages, par le biais du Net ou d'une recherche dans le passé, sont à la recherche une identité toujours fuyante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22257792-25043081.jpg?v=1526479970" alt=""À la trace"… de l'un et l'autre" title=""À la trace"… de l'un et l'autre" />
     </div>
     <div>
      &quot;À la trace&quot;, c'est presque ce qu'il s'agit de faire pour suivre les fluctuations des personnages puisque s'entremêlent, dans le bon sens du terme, plusieurs plans, sur les planches et en extérieur où le jeu est filmé, dans un dialogue où l'espace géographique est aboli. L'ailleurs devient aussi ici.       <br />
              <br />
       La scénographie découvre une habitation avec un rez-de-chaussée et deux étages au-dessus. Des escaliers extérieurs permettent de passer de l'un à l'autre niveau. Il n'y a aucun mur, permettant ainsi de visualiser les intérieurs. Cette &quot;maison&quot; est souvent vide, élément scénographique et dramaturgique non anodin. Il y a Clara (Liza Blanchard), presque une narratrice, toujours en mouvement, à la recherche d'une femme, Anna Girardin (Nathalie Richard). Quand l'une, Clara, est à l'extérieur de l'appartement, à la recherche de ses origines, de son identité, l'autre, Anna Girardin, est à l'intérieur comme fuyant la sienne.       <br />
              <br />
       La disposition scénique est un résumé de la trame dramaturgique. Les personnages, avec Anna Girardin, communiquent par ordinateur sur des sites de rencontres. On recherche l'amitié d'une conversation avec une personne dont on ignore qui elle est et quelle relation on peut entretenir avec elle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22257792-25043103.jpg?v=1526480007" alt=""À la trace"… de l'un et l'autre" title=""À la trace"… de l'un et l'autre" />
     </div>
     <div>
      Tout est affaire de rapport… biaisé, toujours contourné, jamais frontal. Comme s'il y avait un manque à chaque fois pour Anna Girardin, un vide qui n'est pas comblé, une identité qui se cherche, perdue dans ses pérégrinations, à la recherche d'un autre, hommes sur des sites, pour y trouver un écho.       <br />
              <br />
       Ses propos sont tissés de demi-vérités et de demi-mensonges. L'oscillation est constante entre ce qu'elle dit et ce qu'elle réfute. Un focus est fait à chaque fois au démarrage des discussions sur le Net entre les protagonistes. On apprend ainsi le contexte social, géographique ou civil de ceux-ci.       <br />
              <br />
       Comme un rappel de ce qu'ils sont, de leur identité, jamais la même, toujours mouvante pour Anna Girardin, jamais au même endroit, ni avec le même métier ou le même statut civil. C'est sur ces flottements, ces dérivations multiples qu'au centre, Clara recherche un indice sur l'histoire de son père, devenu celle de sa propre histoire qui pourrait l'éclairer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22257792-25043132.jpg?v=1526480088" alt=""À la trace"… de l'un et l'autre" title=""À la trace"… de l'un et l'autre" />
     </div>
     <div>
      D'un point de vue scénographique, la découpe entre la vidéo et le plateau est très bien articulée. La discussion entre ses deux champs distincts, autant temporel que géographique, est très bien orchestrée avec un tempo bien assuré. La mise en scène donne au silence une place importante, ce qui fait que la pièce peut manquer parfois de rythme, à certains moments, avec aussi quelques longueurs.       <br />
              <br />
       Clara est dans une diction (narration) totale en disant également, en plus de la conversation qu'elle engage, ce qu'elle ressent intérieurement dans un dialogue qui est toujours réel, noué dans un vis-à-vis avec son interlocutrice.       <br />
              <br />
       Nous sommes ainsi dans deux champs &quot;conversationnels&quot; différents. L'un où la personne, avec Anna Girardin, dit les choses à &quot;moitié&quot;, l'autre, avec Clara, où elle dit les choses en totalité. Transparence contre propos biaisés, ces deux rapports ne se recoupant jamais, donnant ainsi à la thématique de la pièce sa couleur verbale et son mystère.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"À la trace"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22257792-25043144.jpg?v=1526480117" alt=""À la trace"… de l'un et l'autre" title=""À la trace"… de l'un et l'autre" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexandra Badea.       <br />
       Mise en scène : Anne Théron.       <br />
       Avec : Liza Blanchard, Judith Henry, Nathalie Richard, Maryvonne Schiltz.       <br />
       Et à l'image : Yannick Choirat, Alex Descas, Wajdi Mouawad, Laurent Poitreneaux.       <br />
       Collaboration artistique : Daisy Body.       <br />
       Stagiaire assistant à la mise en scène : César Assié.       <br />
       Scénographie et costumes : Barbara Kraft.       <br />
       Stagiaire scénographie et costumes : Aude Nasr.       <br />
       Lumières : Benoit Théron.       <br />
       Son : Sophie Berger.       <br />
       Musique : Jeanne Garraud (piano), Mickael Cointepas (batterie), Raphaël Ginzburg (violoncelle).       <br />
       Prise de son : Marc Arrigoni, Paon Record.       <br />
       Accompagnement au chant : Anne Fischer.       <br />
       Images : Nicolas Comte.       <br />
       Monteuse : Jessy Jacoby-Koaly.       <br />
       Régie générale, lumières et vidéos : Mickaël Varaniac-Quard.       <br />
       Figuration films : Romain Gillot Ragueneau, Elphège Kongombe Yamale (élève de l'école du TNS).       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 26 mai 2018.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30, mardi à 19 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       La Colline Théâtre national, Grande salle, Paris 20e, 01 44 62 52 52.       <br />
       [&gt;&gt; colline.fr]urlblank :http://www.colline.fr/fr/spectacle/a-la-trace
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22257792-25043189.jpg?v=1526480253" alt=""À la trace"… de l'un et l'autre" title=""À la trace"… de l'un et l'autre" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22257792-25043081.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/A-la-trace-de-l-un-et-l-autre_a2118.html</link>
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