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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" : une leçon d’intense plaisir (+ Interview de Jacques Gamblin)</title>
   <pubDate>Fri, 16 Feb 2018 16:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jusqu'à présent, nous en avons très peu parlé. Et pourtant, c’est un comédien qu’on aime particulièrement. Rares d’ailleurs ceux qui ne s’inclinent pas devant son talent d'auteur et d'acteur. Certainement parce qu’au cinéma comme au théâtre, Jacques Gamblin est là où on ne l’attend pas. Avec son dernier spectacle qu’il écrit, co-dirige, joue et co-produit (rien que ça !), c’est dans une salle de sport qu’il (nous) entraîne (en compagnie de) Bastien Lefèvre. L'un en tant que coach, l'autre en tant qu'athlète. La leçon est intense !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20227923-23796044.jpg?v=1518794944" alt=""1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" : une leçon d’intense plaisir (+ Interview de Jacques Gamblin)" title=""1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" : une leçon d’intense plaisir (+ Interview de Jacques Gamblin)" />
     </div>
     <div>
      Toujours sur une corde raide, Jacques Gamblin réussit à réunir encore une fois deux entités antinomiques, deux arts paradoxaux : la danse et le théâtre. Paradoxaux, car en danse, le sens vient après ; au théâtre, on cherche l’histoire avant tout le reste. Entre un Bastien Lefèvre confiant que le sens va arriver et un Jacques Gamblin inquiet qu’il n’arrive pas, c’est sur ce fil, dans cette <span style="font-style:italic">&quot;recherche infinie de l’équilibre et de la confiance&quot;</span> que ce spectacle se co-construit, sur scène comme dans sa mise en scène.        <br />
              <br />
       Avec Gamblin, il s’agit toujours de petites histoires, celles de fragments de vie regardés à la loupe et qui racontent une aventure humaine. Son auteur aime qu’une histoire soit racontée sans qu’on sache comment elle s’est racontée. <span style="font-style:italic">&quot;C’est mon truc&quot;</span>, confie t-il après le spectacle. C’était déjà le cas dans &quot;Tout est normal mon cœur scintille&quot;, son spectacle précédent. Ici, les conseils de l’entraîneur exultent et rebondissent, marquent le tempo de charybde en scylla, entrecoupés de quelques adages, des moments de poésie tout en suspension. À couper le souffle. Et articulés par l’enchevêtrement de ces deux corps désarticulés.        <br />
              <br />
       Comment donc trouver la brèche, transmettre et arriver à apprendre, apprendre à s’échapper aussi de la petite histoire (souvent une question de survie) pour qu'elle devienne universelle ? Dans une scénographie au décorum sobre et confiné d’une salle de sport, deux corps superbement sculptés (et revêtus de survêtements noirs et orange pétant, on aime le contraste) font du sport, ou plutôt l'évoquent de manière &quot;dynamique&quot; sans pour autant toucher à aucun sport. Universalité transcendée encore un peu plus grâce à l’absurde que côtoie Gamblin dans chacun de ses spectacles et qui peut aussi devenir ici un bel éloge de la folie. Tous les moyens sont bons dans ce voyage où corps et mots se cherchent et se disputent. Ils vont en tout cas chercher en chacun de nous un peu de cette fragilité, de cette rage, de cette colère, de cette sueur &quot;de soi&quot; qui fait notre humanité. Cette difficulté à être et à devenir. Tellement. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20227923-23796045.jpg?v=1518795177" alt=""1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" : une leçon d’intense plaisir (+ Interview de Jacques Gamblin)" title=""1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" : une leçon d’intense plaisir (+ Interview de Jacques Gamblin)" />
     </div>
     <div>
      Sous la direction de Catherine Gamblin-Lefèvre, le danseur Bastien Lefèvre (c’est donc aussi dans la vie comme sur scène une belle histoire de famille et de transmission) possédait déjà, dans &quot;Tout est normal mon cœur scintille&quot;, cette beauté évanescente et spectrale. Dans ce duo, il révèle cette recherche perpétuelle du geste précis, une endurance époustouflante dans laquelle le corps repousse sans cesse les limites de l’acceptable. Le spectacle est intense et exigeant. Intense en émotion, exigeant physiquement puisqu’il nécessite trois heures d’échauffement pour les comédiens avant chaque représentation.       <br />
              <br />
       Quant au spectateur qui traverse ces &quot;1 heure 23 minutes 14 secondes et 7 centièmes&quot; (ou presque !) de spectacle, certaines phrases sont une gifle : <span style="font-style:italic">&quot;Ce n’est plus l’heure des pourquoi, c’est l’heure des parce que&quot;</span>. D’ailleurs, <span style="font-style:italic">&quot;tu as le droit d’aller mal, mais tu n’as pas le droit de ne rien faire pour aller mieux&quot;</span>… car <span style="font-style:italic">&quot;Il ne faut pas vouloir trop et travailler à ne pas vouloir&quot;</span>. Dans cette séance de répétition, les corps sont en suspension, les mots en extension. Les deux s’enchevêtrent, se transmettent et travaillent à être, dans une réciprocité troublante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20227923-23796046.jpg?v=1518795324" alt=""1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" : une leçon d’intense plaisir (+ Interview de Jacques Gamblin)" title=""1 heure 23’ 14’’ et 7 centièmes" : une leçon d’intense plaisir (+ Interview de Jacques Gamblin)" />
     </div>
     <div>
      Textes : Jacques Gamblin.       <br />
       De et avec : Jacques Gamblin et Bastien Lefèvre.       <br />
       Chorégraphie et sélection musicale : Bastien Lefèvre.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Domitille Bioret.       <br />
       Assistante à la chorégraphie : Catherine Gamblin-Lefèvre.       <br />
       Scénographie : Alain Burkath.       <br />
       Lumières : Laurent Béal.       <br />
       Costumes : Marilyne Lafay.       <br />
       Staff d'entrainement : Anne Bourgeois et Yannick Hugron.        <br />
       Son : Marc de Frutos.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 février au 18 mars 2018.</span>       <br />
       Du 13 au 25 février, mardi au dimanche à 18 h 30 ; 28 février au 18 mars, mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche : les 18, 19 et 20 février.       <br />
       Du 28 février au 18 mars, relâche lundi et mardi, plus le 11 mars.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Interview</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Episode-1-Jacques-Gamblin-entre-equilibre-et-transmission_a1519.html" target="_blank">&gt;&gt; Premier épisode</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Episode-2-Jacques-Gamblin-L-improvisation-c-est-un-autre-muscle_a1520.html" target="_blank">&gt;&gt; Deuxième épisode</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Episode-3-Si-vieillir-ne-sert-pas-a-etre-plus-heureux-alors-a-quoi-ca-sert-Jacques-Gamblin_a1522.html" target="_blank">&gt;&gt; Troisième épisode</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Episode-4-Alors-Jacques-Gamblin-et-apres_a1525.html" target="_blank">&gt;&gt; Quatrième et dernier épisode</a>       <br />
              <br />
       Première publication le 14 janvier 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/20227923-23796044.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Les Vibrants", entre onirisme et rêve éternel</title>
   <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 19:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Les Vibrants" est une pièce très émouvante. L'histoire, brillamment écrite par Aïda Asgharzadeh et interprétée avec beaucoup de justesse, est digne de ces grandes histoires qui vous retournent. Beaucoup de spectateurs en ressortent d'ailleurs bouleversés. En présence de l'auteure et de Quentin Defalt, écoutons encore un peu cette aventure...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17257792-21772116.jpg?v=1506015557" alt=""Les Vibrants", entre onirisme et rêve éternel" title=""Les Vibrants", entre onirisme et rêve éternel" />
     </div>
     <div>
      Au fur et à mesure de cette interview, on entre un peu plus dans la &quot;fabrication&quot; de cette pièce. Nous avons notamment tenté de comprendre ce qui avait motivé Quentin Defalt sur le choix de ce texte, très différent de ce qu'on a l'habitude de voir habituellement (&quot;Lancelot&quot; et le cycle des &quot;Cadouins&quot; notamment).        <br />
              <br />
       Le metteur en scène nous livre dans cet épisode son rapport à l'histoire, au rêve et à la mort. Le témoignage est vibrant !       <br />
       Bonne écoute !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Vibrants"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17257792-21772117.jpg?v=1437310246" alt=""Les Vibrants", entre onirisme et rêve éternel" title=""Les Vibrants", entre onirisme et rêve éternel" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aïda Asgharzadeh.       <br />
       Mise en scène : Quentin Defalt.       <br />
       Avec : Aïda Asgharzadeh ou Élisabeth Ventura, Benjamin Brenière, Matthieu Hornuss, Amélie Manet.       <br />
       Scénographie : Natacha Le Guen de Kerneizon.       <br />
       Lumières : Manuel Desfeux.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Musique : Stéphane Corbin.       <br />
       Ambiance sonore : Ludovic Champagne.       <br />
       Masques : Chloé Cassagnes.       <br />
       Compagnie Teknaï.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Prix Théâtre Adami 2016.       <br />
       Coup de cœur de la presse Festival d'Avignon.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 9 septembre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Studio des Champs-Élysées, Paris 8e, 01 53 23 99 19.       <br />
       <a class="link" href="http://www.comediedeschampselysees.com/" target="_blank">&gt;&gt; comediedeschampselysees.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Nous-sommes-des-vibrants-Eugene-Des-vibrants--Notre-vraie-vie-a-nous-elle-est-la-bas-pas-ici-_a1920.html">À écouter : Épisode 1 avec Quentin Defalt et Aïda Asgharzadeh.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA["Les Vibrants" est une pièce très émouvante. L'histoire, brillamment écrite par Aïda Asgharzadeh et interprétée avec beaucoup de justesse, est digne de ces grandes histoires qui vous retournent. Beaucoup de spectateurs en ressortent d'ailleur...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA["Les Vibrants" est une pièce très émouvante. L'histoire, brillamment écrite par Aïda Asgharzadeh et interprétée avec beaucoup de justesse, est digne de ces grandes histoires qui vous retournent. Beaucoup de spectateurs en ressortent d'ailleurs bouleversés. En présence de l'auteure et de Quentin Defalt, écoutons encore un peu cette aventure...]]></itunes:summary>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Vibrants--entre-onirisme-et-reve-eternel_a1921.html</link>
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   <title>Nous sommes des vibrants, Eugène. Des vibrants ! Notre vraie vie, à nous, elle est là-bas, pas ici…*</title>
   <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 10:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Belle surprise avec ce retour des "Vibrants" d'Aïda Asgharzadeh, mise en scène par Quentin Defaltque, au Studio des Champs-Élysées, après avoir connu un très beau succès au festival off d'Avignon... Et l'occasion de les retrouver pour une série d'entretiens enregistrés lors d'une première reprise en 2015.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17248995-21763577.jpg?v=1505983565" alt="Nous sommes des vibrants, Eugène. Des vibrants ! Notre vraie vie, à nous, elle est là-bas, pas ici…*" title="Nous sommes des vibrants, Eugène. Des vibrants ! Notre vraie vie, à nous, elle est là-bas, pas ici…*" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Un homme qui a perdu son visage, c’est un homme qui a perdu son identité&quot;</span>. C’est ce qu’affirme un des personnages de la pièce en parlant de ces soldats de la Première Guerre mondiale, amochés par les tirs d’obus, ces gueules cassées comme on les appelait alors. Et c’est un des sujets qui traverse la pièce. Mais pas seulement. Car avec &quot;Les Vibrants&quot;, Quentin Defalt, le metteur en scène, et Aïda Asgharzadeh, l’auteure (aussi comédienne) mènent là une belle réflexion autour du masque et du théâtre.       <br />
              <br />
       Les comédiens y sont d’une justesse remarquable. Et dans cette pièce de commande, on retrouve avec plaisir la patte de Quentin Defalt qu'on avait pu voir notamment avec le cycle des Cadouins. Ici, le genre est autre, mais le traitement pas moins profond.        <br />
       Écoutez ! Vous allez aimer...       <br />
              <br />
       <b>À écouter : Épisode 1 avec Quentin Defalt et Aïda Asgharzadeh.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Vibrants"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17248995-21763578.jpg?v=1437148075" alt="Nous sommes des vibrants, Eugène. Des vibrants ! Notre vraie vie, à nous, elle est là-bas, pas ici…*" title="Nous sommes des vibrants, Eugène. Des vibrants ! Notre vraie vie, à nous, elle est là-bas, pas ici…*" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aïda Asgharzadeh.       <br />
       Mise en scène : Quentin Defalt.       <br />
       Avec : Aïda Asgharzadeh ou Élisabeth Ventura, Benjamin Brenière, Matthieu Hornuss, Amélie Manet.       <br />
       Scénographie : Natacha Le Guen de Kerneizon.       <br />
       Lumières : Manuel Desfeux.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Musique : Stéphane Corbin.       <br />
       Ambiance sonore : Ludovic Champagne.       <br />
       Masques : Chloé Cassagnes.       <br />
       Compagnie Teknaï.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Prix Théâtre Adami 2016.       <br />
       Coup de cœur de la presse Festival d'Avignon.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 9 septembre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Studio des Champs-Élysées, Paris 8e, 01 53 23 99 19.       <br />
       <a class="link" href="http://www.comediedeschampselysees.com/" target="_blank">&gt;&gt; comediedeschampselysees.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Les-Vibrants--entre-onirisme-et-reve-eternel_a1921.html">À écouter : Épisode 2 avec Quentin Defalt et Aïda Asgharzadeh.</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*&quot;Nous sommes des vibrants, Eugène. Des vibrants ! Notre vraie vie, à nous, elle est là-bas, pas ici. Là-bas, dans le foyer incandescent de toutes les passions vécues ou rêvées&quot;. Sarah Bernhardt.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Belle surprise avec ce retour des "Vibrants" d'Aïda Asgharzadeh, mise en scène par Quentin Defaltque, au Studio des Champs-Élysées, après avoir connu un très beau succès au festival off d'Avignon... Et l'occasion de les retrouver pour une série d'entretiens enregistrés lors d'une première reprise en 2015.]]></itunes:summary>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Nous-sommes-des-vibrants-Eugene-Des-vibrants--Notre-vraie-vie-a-nous-elle-est-la-bas-pas-ici-_a1920.html</link>
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   <title>•Avignon Off 2017• "Revue rouge", si actuel, si nécessaire…</title>
   <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 09:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2017]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une Norah Krief dynamitée. Un David Lescot protéiforme et politique, celui-là même qui joue autant avec l’instrument, le théâtre et la chanson. Le tout mis en scène par Éric Lascarade… C’est "Revue rouge" dans le Off d’Avignon, actuel, nécessaire et si ardent !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15698753-20861061.jpg?v=1500019539" alt="•Avignon Off 2017• "Revue rouge", si actuel, si nécessaire…" title="•Avignon Off 2017• "Revue rouge", si actuel, si nécessaire…" />
     </div>
     <div>
      Norah Krief est connue pour sa voix chaude et profonde. Ceux qui l'ont entendue aux côtés d'Isabelle Huppert dans &quot;Phèdre(s)&quot; ont pu largement s'en rendre compte. Cette fois, rien à voir. Elle met son talent au service de chants révolutionnaires. En démarrant par un des plus connus, &quot;El pueblo unido jamás será vencido&quot;, écrit (paroles de Quilapayún et musique de Sergio Ortega) au moment du coup d'État de Pinochet (1973) - qui entraînera le suicide de Salvador Allende lors du siège du palais de la Moneda -, elle rappelle qu'on doit rester vigilant, qu'il ne faut jamais baisser les bras.       <br />
              <br />
       L'intensité de cette voix est volcanique. Elle monte d'abord progressivement, nous enserre, puis jaillit comme un geyser. Un frisson traverse alors la salle. Difficile de rester indifférent. L'écoute y est ardente, même en plein festival ! On voudrait se lever et chanter avec eux. Ce n'est pas l'envie qui manque. Le tour est parfois plus personnel, surtout quand Fred Fresson (au piano) interprète avec autant d'émotion et de fragilité dans la voix les chansons de David Lescot.       <br />
              <br />
       Le projet est pourtant parti au départ de quelques souvenirs de chants entonnés lors de colonies de vacances, des brûlots de Bertolt Brecht, Hans Eisler ou quelques oubliés. Sur scène, cette bande d'apaches déménage. Sur un rythme endiablé, ils peinturlurent Poutine en rouge et suggèrent de le foutre dehors. De manière évidente, loin d'appartenir à un temps lointain, les paroles se font (malheureusement) aussi l'écho de notre actualité. Les arrangements très contemporains du groupe et la batterie de Philippe Floris y sont pour quelque chose. Évoquons &quot;Grève des mères&quot; (de Montéhus, le même qui a lancé Maurice Chevalier) interdite et condamnée par le tribunal, parce qu'elle prend la défense du droit à l'avortement. On est alors en 1905. Nous sommes au lendemain de la disparition de Simone Veil. Le débat a-t-il tellement vieilli ?       <br />
              <br />
       Ce spectacle rappelle terriblement où sont nos priorités. Il est surtout à montrer aux jeunes. De toute urgence !
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Revue rouge"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15698753-20861092.jpg?v=1500019636" alt="•Avignon Off 2017• "Revue rouge", si actuel, si nécessaire…" title="•Avignon Off 2017• "Revue rouge", si actuel, si nécessaire…" />
     </div>
     <div>
      Paroles des chansons : Bertolt Brecht, Hans Eisler, Montéhus, Paul Vaillant-Couturier, Arthur Honnegger, Darius Milhaud, David Lescot… et beaucoup d'anonymes.        <br />
       Mise en scène : Éric Lacascade.        <br />
       Conception et direction musicale : David Lescot, en collaboration avec Frédéric Fresson.        <br />
       Avec : Norah Krief, Frédéric Fresson (piano), Antonin Fresson (guitare et trompette), Philippe Floris (batterie), Adrian Adeline (basse), David Lescot.        <br />
       Vidéo : Stéphane Pougnand.        <br />
       Costumes : Augustin Rolland.        <br />
       Coaching vocal : Myriam Djemour.        <br />
       Durée : 1 h 10.        <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2017•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 27 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h 40 (relâches les 11 et 18 juillet).        <br />
       Théâtre 11. Guilgamesh Belleville,       <br />
       11, bd Raspail, Avignon.        <br />
       Réservations : 04 90 89 82 63.       <br />
       <a class="link" href="http://www.11avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15698753-20861061.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2017 21:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsqu'une pièce rencontre son public, on a la chance de la voir reprise et prolongée. C’est le cas de "Moi, Caravage", une des réussites d’Avignon 2010, écrite et en partie interprétée par Cesare Capitani, dans le rôle-titre du célèbre peintre italien Michelangelo Merisi da Caravaggio (dit Caravage).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860507.jpg?v=1483993118" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">A priori</span>, la pièce n’avait pas tous les ingrédients pour soulever un tel enthousiasme. Ni décor, ni machinerie, une mise en scène réduite à son strict minimum : deux comédiens, un texte et une mise en lumière. Et c’est à peine s’il s’établit un dialogue entre les deux interprètes. Long soliloque (ou long monologue, au choix, ce n’est qu’une question de point de vue), le texte est essentiellement construit sous forme de narration, celle d’une vie poignante et passionnante, mais bien trop courte.        <br />
              <br />
       Si le plateau est rendu à sa plus simple expression, le jeu habile des lumières de Bernard Martinelli enserre les comédiens, baignés tour à tour par la noirceur des démons ou par l’aura des anges. Mais au-delà du bel hommage rendu aux fameux clairs-obscurs du peintre, les contrastes, loin de s’estomper, révèlent l’ange perfide ou le démon loyal qui habitent chacun de ses tableaux. Comme sa vie, l’œuvre de Caravaggio est dénuée de tout jugement moral, c’est ce qui fait (entre autres) la puissance et la modernité de son œuvre. Et avoir compris cela force déjà le respect du critique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860508.jpg?v=1483993249" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      Mieux. Toute la sensualité brutale - voire bestiale, devrions-nous ajouter - des tableaux du grand maître est mise dans les voix et dans les corps de deux comédiens. Cesare Capitani et Laetitia Favart forment un duo qui démontre avec brio le jeu si difficile de l’équilibre des contraires. En effet, avec l’aide de Nita Klein à la direction d’acteurs, une des réussites de la pièce est d’avoir aussi choisi de construire les personnages tout en contraste. Ils forment une sorte de diptyque dont le jeu oscille entre le parlé et le chanté. Ils font corps avec la puissance érotique de l’artiste et de sa peinture qu’ils embrassent (ou embrasent) avec force.       <br />
              <br />
       Un texte qui nous étonne par sa simplicité, mais qui entonne superbement la vie et l’œuvre de l'artiste. La posture androgyne de la mezzo soprano Laetitia Favart participe largement de l’esthétique paradoxale caravagienne (intelligemment rendue par le texte et la mise en scène) des éléments contraires qui se transcendent tantôt dans une voix quasi cristalline tantôt dans une voix quasi gutturale. Et Cesare Capitani a su de même, tant avec sa plume, qu’avec son jeu, en restituer les lignes de force. Tout nous laisse croire aussi qu’on est revenu 400 ans en arrière dans une Italie aussi lumineuse que sombre et inquisitrice. Soulignons au passage que c’est aussi une belle adaptation de la biographie romancée (<span style="font-style:italic">La Course à l’abîme</span>) de Dominique Fernandez dont il s’est largement inspiré.        <br />
              <br />
       Certes, il s’agit du grand Caravage, mais le sujet ne peut tout à fait expliquer le succès du spectacle. Un peintre que l’on croise dans les salles de Louvre fait-il encore recette au XXIe siècle ? Il faut croire que oui. Jeunes et vieux avancent coude à coude et se bousculent pour prendre place dans la petite salle du Lucernaire.        <br />
              <br />
       Le succès largement mérité va donc au-delà de son sujet. Comment d'ailleurs ne pas reconnaître la Beauté quand elle se présente ? Elle devient ici évidente quand elle est à ce point incarnée. Non, l’art n’est pas dévoyé. Oui, l’art est. Que <span style="font-style:italic">Moi, Caravage</span> fasse salle comble encore longtemps…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Moi, Caravage"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-8234745.jpg?v=1483993332" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
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     <div>
      (Vu le 17 février 2012)       <br />
              <br />
       Texte : Cesare Capitani.       <br />
       D'après le roman de Dominique Fernandez, &quot;La Course à l'abîme&quot;, paru aux éditions Grasset.       <br />
       Mise en scène : Stanislas Grassian.       <br />
       Direction d'acteurs : Nita Klein.       <br />
       Avec : Laetitia Favart ou Manon Leroy et Cesare Capitani.       <br />
       Costumes : Evelynes Guillin.       <br />
       Lumières : Dorothée Lebrun.       <br />
       Compagnie Prisma.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise du 11 janvier au 12 mars 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30 et dimanche à 16 h.       <br />
       En italien le mardi.       <br />
       Théâtre du Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       Article créé le jeudi 23 Février 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Caravaggio-nous-est-conte-la-beaute-fait-rage-_a538.html</link>
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