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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-22T22:58:25+02:00</dc:date>
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   <title>"Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour</title>
   <pubDate>Mon, 08 Apr 2024 10:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Texte polyphonique. Deux voix, pas un dialogue, juste deux voix. Celles de deux personnages. Lui, Pietr, pas Piotr, non, Pietr. Un vendeur d'encyclopédie. Voyageur de commerce. Elle, c'est Lisbeth. Vendeuse en bijouterie de son état. Bref, deux personnages communs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79381006-57499399.jpg?v=1712565321" alt=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" title=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" />
     </div>
     <div>
      Pietr, d'accord, c'est original pour un VRP en escale à Tours, mais rien de grec dans le monsieur. Un type ordinaire, français moyen, malgré ce nom singulier. Singulier, mais à la sonorité pas très brillante. Il faut le dire. Pas très engageant pour un être aux ambitions, disons, moyennes. Et Lisbeth. Pas simple non plus comme prénom. Pas courant. Mais qui ne lui donne pas, à elle non plus, une originalité tangible. Deux vies simples. Âges moyens. La quarantaine.       <br />
              <br />
       Lui, jamais chez lui à Paris où il n'y retrouve qu'un ami avec qui boire de coups. Elle, c'est différent. Surtout le jour où ces deux-là se rencontrent. Le jour où ils tombent amoureux l'un de l'autre, l'autre de l'une. Rencontre fortuite dans un bar où il boit un verre en attendant de rejoindre son hôtel puis son train le lendemain. Une rencontre qui aurait pu ne pas avoir lieu si, ce jour-là, elle n'avait pas quitté son boulot, et aussi son mari puisque celui-ci était aussi son patron. Du coup, elle est un peu en transit, elle aussi. Plus de boulot, plus de mari, plus de maison, elle s'assoit, boit un verre et soudain ses yeux tombent sur Pietr.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79381006-57499401.jpg?v=1712565343" alt=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" title=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" />
     </div>
     <div>
      Pas des professionnels de la drague tous les deux, ça se voit dans ce dialogue où les phrases restent en suspens, finissent en hésitations, commencent en cherchant les mots. Le texte de Fabrice Melquiot distille ainsi l'échange entre ces deux êtres. Un faux dialogue intercalé de pensées personnelles de chacun, sorte de parties narratives presque romanesques. Pietr et Lisbeth dont on suit l'histoire d'amour qui tâtonne, s'épanouit, s'envole et se disloque, le temps de parcourir la France, quelques mois.       <br />
              <br />
       Un amour sensuel et ardent qui transfigure leurs deux existences, passant de l'ordinaire au merveilleux et qui se fracasse classiquement sur la réalité, lorsque la brouillard de la passion se dissipe soudain au point qu'ils ne se reconnaissent pas. C'est également à un voyage imaginaire que nous invite le texte de Melquiot dans la mise en scène de Valentin Rossier. Voyage auditif. Les deux interprètes resteront fixés derrière leurs pieds de micro, à l'est et à l'ouest de la scène. Quelques lents changements de lumière, quelques ambiances musicales qui s'associent au rythme du texte. Des mots échangés ou pensés. Toute la recherche de cette mise en scène est tournée vers le sensuel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79381006-57499427.jpg?v=1712565378" alt=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" title=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" />
     </div>
     <div>
      Mots soupirés. Respirations saccadées. Inspirations. Chuchotements. Vagues râles. Valentin Rossier (également interprète de Pietr) plus que la comédienne qui joue Lisbeth, Marie Druc, teinte sa partie d'érotisme torride et de mouvements suggestifs un peu répétitifs, monotones, qui font ajoute à son personnage une facette concupiscente pas nécessaire. Cette dernière, Marie Druc, malgré une partie de texte plus crue, plus explicite dans les moments d'étreinte, donne un peu plus de lumière et de variation à son personnage. C'est elle, le personnage titre de la pièce, comme si Melquiot avait mis dans son texte une énigme de sa vie personnelle : Lisbeth restera l'objet de désir beaucoup moins dévoilé intimement que son compère Pietr.       <br />
              <br />
       Il faut bien que les histoires d'amour finissent, même celles de personnages si anodins au départ qu'on se demande comment est-ce possible que cela leur arrive à eux, si ordinaires ? Celle racontée par Melquiot reste dans les limites que leur existence, leurs ambitions leur permettent, avec des petites étincelles, des petits feux de joie et des petits retours à leur vie d'avant. C'est aussi ce qui fait le charme de cet amour aussi lumineux que médiocre, touchant. Touchant également par l'amplification des deux voix qui leur donnent une présence riche d'inflexions et si proche qu'on dirait qu'elles se sont glissées le long de nos oreilles. Fermez les yeux, l'imaginaire s'ébranle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Lisbeth's"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79381006-57499432.jpg?v=1712565399" alt=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" title=""Lisbeth's" Voir les gens ordinaires s'embraser quand ils se frottent à l'Amour" />
     </div>
     <div>
      Texte : Fabrice Melquiot.       <br />
       Conception et adaptation : Valentin Rossier.       <br />
       Avec : Marie Druc, Valentin Rossier.       <br />
       Dramaturgie : Hinde Kaddour.       <br />
       Création lumière : Jonas Bühler.       <br />
       Création musique et sons : David Scrufari.       <br />
       Production : New Helvetic Shakespeare Company (Genève).       <br />
       Photon : Carole Parodi.       <br />
       À partir de 16 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 20 mars au 11 mai 2024.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h.       <br />
       Manufacture des Abbesses, Paris 18e, 01 42 33 42 03       <br />
       <a class="link" href="https://www.manufacturedesabbesses.com/" target="_blank">&gt;&gt; manufacturedesabbesses.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79381006-57499399.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Lisbeth-s-Voir-les-gens-ordinaires-s-embraser-quand-ils-se-frottent-a-l-Amour_a3870.html</link>
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   <title>FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…</title>
   <pubDate>Tue, 19 Oct 2021 13:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fidèle à la richesse de sa ligne éditoriale, le FAB ouvre à nouveau son "carnet théâtral" à des artistes internationaux venus cette année d'Argentine, de Grèce, d'Espagne, d'Italie, de Belgique, de Suisse… sans oublier Israël et le Liban auxquels un important focus est consacré. Ainsi, les chorégraphes danseuses, Meytal Blanaru et Khouloud Yassine, au style fort différent, ont-elles pu surprendre, voire déconcerter, un public resté partagé face à ces propositions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59640807-43791407.jpg?v=1634645983" alt="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" title="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Rain"</strong></span> de Meytal Blanaru, danseuse et chorégraphe israélienne établie à Bruxelles, se donne à voir comme un mouvement complexe menant de l'extérieur vers l'intime afin de pouvoir réinvestir un corps - le sien - expurgé des assignations d'un patriarcat désignant le féminin comme objet à sa disposition. Faisant face aux spectateurs la dominant de la hauteur des gradins, yeux croisant fièrement les leurs, pieds campés au sol (dont la blancheur immaculée souligne ses jambes gainées dans un impeccable pantalon noir), la danseuse prend des poses étudiées jouant sensuellement d'une épaule dénudée. Tout en elle renvoie à la grâce quelque peu sophistiquée des mannequins s'affichant sur le papier glacé des magazines de mode.       <br />
              <br />
       Et puis, comme par effraction, la musique répétitive dont elle épousait le tempo se dérègle. Ses mouvements fluides construits avec application se désarticulent jusqu'à la précipiter au sol. Sorte de poupée brisée par une violence prédatrice dont on soupçonne l'odieuse nature, elle tente à grand-peine de se relever. Et lorsque, après des efforts surhumains, elle y parviendra, lorsque la musique à nouveau trouera la lourde chape de silence qui la recouvrait, ses attitudes construites par le regard des hommes se seront volatilisées. Le paroxysme des traumatismes rejoué, elle apprend à "redécouvrir" un corps qui lui avait été de tout temps ravi. Elle semble renaître à elle-même, dans sa vérité recouvrée de femme à part entière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59640807-43791495.jpg?v=1634646403" alt="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" title="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" />
     </div>
     <div>
      La proposition chorégraphiée au millimètre s'inscrit dans un parcours au long cours de reconquête de soi, projet dans lequel la danse semble jouer tout son rôle. Aussi l'intime, pour être rendu encore plus palpable, peut-être aurait-il eu besoin d'une plus grande proximité avec le public, le plateau paraissant à cet égard surdimensionné pour qu'ait lieu, autant que désiré, le tête-à-tête sensible.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Heroes"</strong></span> de Khouloud Yassine, chorégraphe, danseuse et comédienne libanaise, n'économise, elle, aucun moyen (!) pour projeter sur le ring les figures omnipotentes des héros qui l'habitent. Les spectateurs pressés à ses pieds, dans "une arène" semi-circulaire, faisant eux office d'adorateurs sommés d'applaudir en cadence ses saillies.       <br />
              <br />
       Tout en elle renvoie à une femme maîtresse (de cérémonie) peu encline à se laisser disputer le pouvoir des héros qu'elle endosse avec une jouissance à fleur de peau. Que ce soit la pop star obnubilée par les cris d'extase de ses groupies, le sportif exhibant fièrement ses muscles bandés ou le politicien haranguant la foule avec fureur (!), tous sont campés sans nuances aucune, caricaturés à l'envi, comme si le trop-plein des figures héroïques incarnées avec une outrance glorieusement assumée débordait à flot continu dans la salle pour convaincre de la légitimité du projet : montrer que le pouvoir s'incarne dans des postures corporelles radicales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59640807-43791518.jpg?v=1634646465" alt="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" title="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" />
     </div>
     <div>
      Portée par la musique électro à fond les manettes succédant aux silences assourdissants, la comédienne ne se lasse pas - avec un contentement de soi non dissimulé - de multiplier les clins d'œil se voulant complice et les mains tendues à l'adresse d'un public pris réellement en otage, dans une parade prétendant haut et fort parodier ce qu'elle-même représente, une artiste en quête de &quot;reconnaissance héroïque&quot;.       <br />
              <br />
       C'est peu dire que cette &quot;re-présentation&quot; par trop dénuée de subtilité ne nous a pas entièrement convaincus quant à sa pertinence artistique… Et ce n'est pas la figure finale du boxeur au sol, terrassé par un coup de trop, qui remettra en perspective la glorification de ce qu'elle prétendait dénoncer : le culte toxique du héros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Rain"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59640807-43791524.jpg?v=1634646563" alt="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" title="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" />
     </div>
     <div>
      Concept et chorégraphie : Meytal Blanaru.       <br />
       Performance : Meytal Blanaru.       <br />
       Musique : Benjamin Sauzereau.       <br />
       Dramaturgie : Olivier Hespel.       <br />
       Production : Fathom High Asbl.       <br />
       Durée : 25 minutes.       <br />
              <br />
       Vu le vendredi 8 octobre 2021, à 19 h, à La Manufacture CDCN de Bordeaux, dans le cadre du festival FAB 2021.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Novembre 2021 : Touka Danses - CDCN, Rémire-Montjoly, Guyane Française (97).       <br />
       Du 13 au 15 janvier 2022 : Festival Écoute et Voir, Tours (37).       <br />
       20 et 21 janvier 2022 : Pole-Sud - CDCN, Strasbourg (67).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Heroes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59640807-43791530.jpg?v=1634646522" alt="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" title="FAB 2021 "Rain" et "Heroes", deux performeuses - l'une d'origine israélienne, l'autre libanaise - font leur show… Esquisse épurée et excès tapageur, au choix…" />
     </div>
     <div>
      Première française.       <br />
       Concept et chorégraphie : Khouloud Yassine.       <br />
       Interprétation : Khouloud Yassine.       <br />
       Musique : Khaled Yassine.       <br />
       Scénographie : Fadi Yeniturk.       <br />
       Musiciens : Elie Afif, Khaled Yassine.       <br />
       Collaboration à l'écriture et la dramaturgie : Wael Ali.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       Vu le vendredi 8 octobre 2021 à 21 h, sur le parvis du centre d'architecture Arc en Rêve, Entrepôt Lainé, Bordeaux, dans le cadre du festival FAB 2021.       <br />
              <br />
       <b>FAB - 6e Festival International des Arts de Bordeaux Métropole.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er au 23 octobre 2021.</span>       <br />
       9 rue des Capérans, Bordeaux (33).       <br />
       Billetterie : 09 82 31 71 30.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@festivalbordeaux.com')" >contact@festivalbordeaux.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://fab.festivalbordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; fab.festivalbordeaux.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/59640807-43791495.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/FAB-2021-Rain-et-Heroes--deux-performeuses-l-une-d-origine-israelienne-l-autre-libanaise-font-leur-show-Esquisse_a3081.html</link>
  </item>

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   <title>Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice</title>
   <pubDate>Mon, 20 Jun 2016 06:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est député, se rêve en futur ministre. Elle est à l'aise. Nature. Tellement à l'aise dans son appartement qu'elle se promène en nuisette. Tout'nue !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9706041-15643343.jpg?v=1466363692" alt="Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice" title="Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice" />
     </div>
     <div>
      Le couple vivrait bourgeoisement et douillettement si l'appartement n'était entretenu par un serviteur abruti et n'avait pour voisin, en vis à vis, le pire ennemi du député : Clemenceau lui-même… Imaginé, vécu, en prédateur goulu. Comme aimantés par cette pensée, les protagonistes exacerbent leur comportement.       <br />
              <br />
       Feydeau, en écrivant &quot;Mais n'te promène donc pas toute nue !&quot;, mêle dans un même dispositif une satire sociale et politique, la traditionnelle guerre des sexes, les non moins traditionnels rapports entre les maîtres et les serviteurs. Dans cette pièce, les tendresses des jeunes mariés sont pris au piège de la comédie des convenances et du quotidien ; et la pensée obsédante du voisin stimule les pensées obscènes.        <br />
              <br />
       Dans l'avancée du texte et de ses sous-entendus, la vie du couple s'enveloppe de sous-entendus graveleux et destructeurs. L'auteur avec une maîtrise diabolique devance les désirs et attentes de quiproquos, malmène ses personnages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9706041-15645849.jpg?v=1466363648" alt="Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice" title="Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice" />
     </div>
     <div>
      Dans la mise en scène à succès, très épurée, de Virgil Tanase et David Legras, l'ouverture de la scène et la montée à l'avant-scène figurent la contiguïté des fenêtres ouvertes sur la vie du couple. Le public est ainsi mis en position de voyeur complice.       <br />
              <br />
       La réalité scénique avance à la vitesse de propagation de panique. Le jeu devient jeu de massacre et jeu de cirque. Les cadres de pensée explosent. La folie gagne.       <br />
              <br />
       L'histoire, criante de vérité et d'actualité éternelle, devient un jeu de massacre. Et il faut voir avec quelle joie les comédiens s'emparent de ce texte, le concentrent et en tirent avec quelle efficacité une huile essentielle : celle du rire toute. Assurément Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice.       <br />
              <br />
       La représentation se clôt une en une scène d'anthologie qu'il faut, par convenance, savoir ne pas décrire, le député futur ministre étant devenu fou depuis longtemps.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mais n’te promène donc pas toute nue !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9706041-15645854.jpg?v=1466363693" alt="Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice" title="Feydeau fait une farce à ses personnages et le public est complice" />
     </div>
     <div>
      Texte : Georges Feydeau.       <br />
       Mise en scène : Virgil Tanase et David Legras.       <br />
       Avec Magali Bros, Denis Barré, David Legras et Raphaël d'Olce ou Antony Cochin.       <br />
       Théâtre de l'Instant Volé.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 juin au 27 août 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9706041-15643343.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Feydeau-fait-une-farce-a-ses-personnages-et-le-public-est-complice_a1619.html</link>
  </item>

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   <title>"Sinfonía De Tango" par Tango Pasión… entre sensualités et acrobaties</title>
   <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 13:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Autour d'histoires où la séduction et le désir se lient à la rivalité et à l'affrontement amoureux, "Tango Pasión", au travers des compositions d'Astor Piazzolla, offre du Tango un visage à la Janus, autant lascif qu'acrobatique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7426493-11442164.jpg?v=1423054408" alt=""Sinfonía De Tango" par Tango Pasión… entre sensualités et acrobaties" title=""Sinfonía De Tango" par Tango Pasión… entre sensualités et acrobaties" />
     </div>
     <div>
      Six couples se partagent la scène dans une scénographie où les chorégraphies laissent entrevoir une quête, une recherche d'amour, sensuel et sexuel, entre tangueras et tangueros par le biais de jeux de séduction, tiraillé par l'envie et les pulsions.        <br />
              <br />
       Le spectacle se découpe en différentes séquences où, autour d'une trame amoureuse, tangueras et tangueros se cherchent, se séduisent, se provoquent. Le théâtre se lie à la danse tissant des histoires où rivalité et libido sont les principaux ressorts. Le Tango, à travers son allure très sensuelle et ses mouvements rapides, montre ses différentes facettes tant amoureuses que conflictuelles.       <br />
              <br />
       À l'arrière-scène, un sexteto, composé de deux bandéonistes, deux violonistes, un pianiste et un violoncelliste, joue des compositions de Astor Piazolla, très grand compositeur et bandéoniste qui a marqué l'histoire du Tango.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7426493-11442168.jpg?v=1423054542" alt=""Sinfonía De Tango" par Tango Pasión… entre sensualités et acrobaties" title=""Sinfonía De Tango" par Tango Pasión… entre sensualités et acrobaties" />
     </div>
     <div>
      Une série de boléos s'enchaîne, figure où la tanguera lève le pied pour faire un crochet au milieu des jambes du tanguero, à chaque chorégraphie. Les mouvements sont très rapides, donnant aux figures un aspect sensuel voire sexuel nourri par une histoire où des querelles amoureuses confrontent les tangueros. Cela reste dans une veine sensuelle avec des figures féminines baignées de sensualité, faisant de la femme un objet de désirs et de séduction, et d'affrontement, avec des tangueras rétives prêtes à prendre théâtralement leur rôle de meneuse.       <br />
              <br />
       La figure féminine devient ainsi autant objet de séduction faussement passive que figure très active. Ces positions scéniques font que les chorégraphies s'enchaînent sur différents tempos, rapides, vifs ou plus lents, dans des duos qui placent les danseurs dans un face à face autant aérien que terrien.        <br />
              <br />
       Avec des abrazos plus ou moins serrés, les corps sont de face ou de biais avec un jeu de jambes et de déhanchements prépondérant. Les duos deviennent acrobatiques et font voir des tangueras finissant jambes collées aux corps des tangueros, leur tronc sur la partie supérieure de ceux-ci.        <br />
              <br />
       Des volcadas, dans lesquels la danseuse allonge son corps en glissant ses pieds verticalement en appui sur le cou du tanguero, finissent certaines chorégraphies donnant au spectacle des accents lascifs contrebalançant les figures acrobatiques du Tango. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sinfonía De Tango"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7426493-11442285.jpg?v=1423055286" alt=""Sinfonía De Tango" par Tango Pasión… entre sensualités et acrobaties" title=""Sinfonía De Tango" par Tango Pasión… entre sensualités et acrobaties" />
     </div>
     <div>
      Par Tango Pasión».       <br />
       Chorégraphie et direction artistique : Osvaldo Ciliento.       <br />
       Conseiller artistique : Mel Howard.       <br />
       Direction musical et arrangements : Gabriel Merlino.       <br />
       Chanteuse : Vanina Sol Tagini.       <br />
       Sexteto : Gabriel Merlino, Pablo Woiz, Ines Rojas, Regine Nosske, Damian Foretic, Amadeo Espina.       <br />
       Avec : Osvaldo Ciliento et Graciela Garcia, Alejandro Andrian et Paola Camacho, Daro Farias et Lida Mantovani, Leandro Gomez et Marcela Alejandra, Vespasiano Marcelo Bernadaz et Silvia Fuentes, Mariano Pardo et Sabrina Amuchástegui.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au dimanche 8 février 2015.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 21 h, samedi à 16 h 30 et à 21 h, dimanche à 16 h.       <br />
       !Bobino, Paris 14e, 01 43 27 24 24.       <br />
       <a class="link" href="http://bobino.fr/" target="_blank">&gt;&gt; bobino.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 février : Rueil-Malmaison (92).        <br />
       11 février : Roubaix (59).       <br />
       12 février : Saint-Dizier (52).       <br />
       13 février : Colmar (68).       <br />
       14 février : Caluire-et-Cuire (69).       <br />
       15 février : Aix-en-Provence (13).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7426493-11442164.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sinfonia-De-Tango-par-Tango-Pasion-entre-sensualites-et-acrobaties_a1279.html</link>
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   <title>Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel</title>
   <pubDate>Wed, 02 Apr 2014 09:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 1988, "Les Vaisseaux du cœur" de Benoîte Groult défrayait la chronique, créait la polémique par la crudité pleinement assumée de la description d'une relation/passion extra-conjugale où l'amour physique avait une place centrale, étant à la fois le pivot et le moteur explosif de cette union magique, à la fois dévastatrice et constructive... mais véritablement poignante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6486571-9782731.jpg?v=1396423837" alt="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" title="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" />
     </div>
     <div>
      Vingt-cinq ans plus tard, Josiane Pinson adapte le texte à la scène et nous offre ainsi un moment rare, profondément émouvant de théâtre où la chaleur torride des ébats amoureux n'enlève rien à la densité passionnelle de l'amour qui unit deux êtres quasi &quot;extraterrestre&quot; l'un à l'autre : George, l'intello parisienne, et Gauvain, le rustre marin breton...        <br />
              <br />
       Une liaison aussi improbable que le mariage de la carpe et du lapin mais qui va se construite sur une fusion charnelle intense et, au fil des vies dissociées, connaîtra à chaque rencontre (espacée souvent de plusieurs années) la renaissance du phénix sur les centres du feu ardent précédent, happés par le désir régénéré des étreintes splendides, effervescentes de l'amour impossible, au quotidien mortel mais aux récurrentes retrouvailles vivifiantes, joyeuses, intenses et chatoyantes... et redoutablement, épuisement sexuelles !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6486571-9782732.jpg?v=1396423947" alt="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" title="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" />
     </div>
     <div>
      Un bel amour puissant, pérenne, qui passe d'abord par le corps, par les vaisseaux des émotions fiévreuses, des jouissances physiques... Qui, au-delà des mots, passe par les eaux ardentes échangées... prendre la mer des sentiments amoureux où les embruns, parfums sensuels, enivrent les âmes et les corps brûlant de désirs. L'histoire d'une passion qui dure toute une vie... jusqu'à la mort, mais par séquences violentes, passionnelles, éphémères mais pleine de vie, de rire, de bonheur révélé.       <br />
              <br />
       Si la beauté de l'histoire - avec son incroyable et insolente liberté -, et la densité, la force de l'écriture de Benoîte Groult sont acquises, cela n'occulte en rien l'incroyable, profonde et talentueuse interprétation de Josiane Pinson et Serge Riaboukine... évoluant avec aisance dans la mise en scène intelligente, éclairée, quasi chorégraphique de Jean-Luc Tardieu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6486571-9782777.jpg?v=1396424782" alt="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" title="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" />
     </div>
     <div>
      Superbe, puissante interprétation de Serge Riaboukine, toute en retenue, pleine de pudeur, de sensibilité et d'attention, gommant petit à petit le côté bourru, presque rustre du personnage. Avec un jeu plein de subtilité, Serge Riaboukine apporte une finesse intérieure, plus complexe qu'il n'y paraît, à ce marin emporté par la passion, les flux et reflux émotionnels doublés d'une force  sensuelle très physique donnant aux échanges sexuels l'allure de performances olympiennes mais empreintes d'un amour indescriptible.       <br />
              <br />
       Josiane Pinson, de son côté, n'a pas que réussi l'adaptation du très moderne et féministe texte de Benoîte Groult... Elle nous donne à lire, à voir, à entendre une &quot;George&quot; bouleversante, terriblement féminine, vibrant d'un amour solaire sur les braises ardentes de sa relation physique avec Gauvain - vivre le sexe comme un feu d'artifice - et troublante, émouvante sur le chemin de ce voyage amoureux où la passion se conjugue sur les modes de l'indépendance, de la fougue et de la spontanéité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6486571-9782805.jpg?v=1396424869" alt="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" title="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" />
     </div>
     <div>
      &quot;Comment vais-je vous raconter mon histoire ?&quot;, ainsi débute la pièce. Et elle raconte cette passion, de celles, enflammées, incompréhensibles, qui brûlent les corps et les âmes mais qui sont alimentées par la tendresse, la complicité fusionnelle, la douceur et une immense attention de l'autre. &quot;Les Vaisseaux du cœur&quot; est simplement une très belle histoire d'amour, tantôt tempête charnelle, tantôt ouragan des sentiments tendres et éternels empreints de la poésie de l'âme amoureuse... Un beau moment de liberté qui nous fait mettre les voiles sur la beauté universelle de l'amour !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Vaisseaux du cœur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6486571-9782807.jpg?v=1396424869" alt="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" title="Des vaisseaux du cœur monte l'extraordinaire et torride sève de l'amour passionnel" />
     </div>
     <div>
      Texte : Benoîte Groult.       <br />
       Adaptation : Josiane Pinson.       <br />
       Mise en scène : Jean-Luc Tardieu.       <br />
       Avec : Josiane Pinson et Serge Riaboukine.       <br />
       Lumières : Jacques Rouveyrollis.       <br />
       Musique : Michel Winogradoff.       <br />
       Décors : Pierre-Yves Le Prince.       <br />
       Costumes : Marie Credou.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 31 mai 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre du Petit Montparnasse, Paris 14e, 01 43 22 77 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.petitmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; petitmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6486571-9782731.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Des-vaisseaux-du-coeur-monte-l-extraordinaire-et-torride-seve-de-l-amour-passionnel_a1092.html</link>
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