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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-14T23:52:04+02:00</dc:date>
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   <title>Dans "Sept secondes d'éternité", Aurélie Pitrat incarne Hedy Lamarr : une tête bien faite dans un corps trop bien fait</title>
   <pubDate>Tue, 18 Mar 2025 19:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour un bon cocktail, il faut un shaker le plus souvent, il faut surtout de bons ingrédients, et il faut surtout le bon dosage, et un joli verre, et il faut également, et c'est parfois le plus important, la manière, l'art de mélanger les liquides pour qu'ils se combinent comme il faut, et que cet assemblage devienne comme par magie un breuvage qui n'est pas la somme des saveurs qui le composent, mais une nouvelle saveur, inventée, quelque chose de sublimé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87275843-61938622.jpg?v=1742321450" alt="Dans "Sept secondes d'éternité", Aurélie Pitrat incarne Hedy Lamarr : une tête bien faite dans un corps trop bien fait" title="Dans "Sept secondes d'éternité", Aurélie Pitrat incarne Hedy Lamarr : une tête bien faite dans un corps trop bien fait" />
     </div>
     <div>
      &quot;Sept secondes d'éternité&quot; fait partie de ces subtils mélanges. Ses ingrédients ? Un texte bien construit, une histoire réelle, une comédienne qui incarne le personnage principal avec une densité rare. Le tout dans un joli décor. Et dans une mise en scène d'une rigueur absolue, puisque après un préambule presque farce, ce personnage ira s'insérer au centre d'un immense panneau en bois bardé d'étagères où sont mis en vitrine une foison d'objets hétéroclites, d'apparence scientifique, microscopes, balances et autres électroaimants complexes. Assise comme une icône au milieu de ses objets symboliques, quasiment immobile durant toute la pièce, face au public, Hedy Lamarr va nous narrer l'histoire de sa vie.       <br />
              <br />
       Sur sa gauche, un écran de télévision diffuse en boucle un extrait de film en noir et blanc. On y devine une femme à la peau très blanche qui court au milieu d'une verte nature et se dissimule rapidement derrière un buisson. Elle est intégralement nue. On apprendra très vite que cet extrait provient d'un film autrichien tourné en 1933, &quot;Extasy&quot;, qui fit scandale parce qu'on y voyait pour la première fois au cinéma une femme nue, notamment durant un plan qui dure exactement &quot;Sept secondes&quot;. Sept secondes qui seront à la fois le passeport et la damnation de la comédienne qui joua dans ce film.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87275843-61938693.jpg?v=1742321588" alt="Dans "Sept secondes d'éternité", Aurélie Pitrat incarne Hedy Lamarr : une tête bien faite dans un corps trop bien fait" title="Dans "Sept secondes d'éternité", Aurélie Pitrat incarne Hedy Lamarr : une tête bien faite dans un corps trop bien fait" />
     </div>
     <div>
      C'est elle qui vient de s'asseoir au centre de ce grand présentoir. Elle s'appellera Hedy Lamarr lorsque, fuyant à la fois le nazisme et un mari marchand d'armes persécuteur, elle se réfugiera aux USA et deviendra, pour Hollywood et pour quelques années, la plus belle femme du monde. Icône glamour de l'Entertainment américain, portant partout, derrière elle, les effluves sulfureuses de ce premier film considéré par les ligues pudibondes d'atteinte à la pudeur.       <br />
              <br />
       Pourquoi ces instruments scientifiques dans ce grand présentoir en lieu et place de récompenses cinématographiques ? C'est que cette jeune femme d'à peine vingt-cinq ans s'amusa beaucoup à faire la potiche pour le cinéma tandis que le soir, revenant de ses tournages, elle lâchait la bride à son esprit et inventait des machines, des systèmes… et l'une de ses inventions, un cryptage particulier, a été la base de fonctionnement pour les réseaux sans fil, dont le réseau Wifi que nous utilisons quotidiennement.       <br />
              <br />
       La pièce, écrite par l'auteur allemand Peter Turrini, ne cherche pas à faire biopic. Son récit ne suit pas une ligne chronologique, mais plutôt le fil des idées du personnage qui nous raconte, qui se raconte. C'est une femme avant tout, libre. Aussi bien intellectuellement que sentimentalement, sexuellement. Libre avant l'heure. La vie lui a donné un destin étrange et difficile, star glamour ou épouse potiche alors que sa nature était brillante et affranchie, un destin que la société de l'époque lui a pourri. Les mots que Peter Turrini glissent dans sa bouche ne sont pas ceux sucrés qu'on demande à une star de cinéma, ils sont âpres et visent sans détours l'antisémitisme rampant dans et hors du milieu artistique et la misogynie flagrante du monde scientifique en particulier. Une tête bien faite dans un corps trop bien fait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87275843-61938694.jpg?v=1742321613" alt="Dans "Sept secondes d'éternité", Aurélie Pitrat incarne Hedy Lamarr : une tête bien faite dans un corps trop bien fait" title="Dans "Sept secondes d'éternité", Aurélie Pitrat incarne Hedy Lamarr : une tête bien faite dans un corps trop bien fait" />
     </div>
     <div>
      Aurélie Pitrat incarne avec une maîtrise magnifique Hedy Lamarr. Femme sans âge, figée dans ses souvenirs et sa colère juste, nostalgique de sa beauté et de sa clairvoyance, elle évite, grâce à une diction, un rythme très précis, de sombrer à aucun moment dans le pathétique. Elle distille d'une voix grave, soutenue, toutes les nuances du texte et parvient à nous transmettre la gamme entière des sentiments de la femme qui traverse en mots l'intégralité de sa vie, comme un long voyage de l'Europe en guerre, vers l'illusion cinématographique et une déchéance vainement refusée.       <br />
              <br />
       Rires, amours, ironies, luttes et quelques souvenirs terrifiants font partie de ce voyage à travers l'Histoire dont il reste une invention universelle, des films glamours et l'image immortelle d'une jeune beauté courant librement dans la nature viennoise.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu en février 2025 au Théâtre de l'Élysée, Lyon 7e.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sept secondes d'éternité"</b></div>
     <div>
      Texte : Peter Turrini.       <br />
       Traduction : Silvia et Jean-Claude Berutti-Ronelt.       <br />
       Conception : Aurélie Pitrat.       <br />
       Avec : Aurélie Pitrat.       <br />
       Collaboration artistique et direction d'actrice : Olivier Barrère, Nathanaël Maïni, Virginie Schell.       <br />
       Costumes, scénographie : Thomas Marini.       <br />
       Construction : Raphaël Soleilhavoup.       <br />
       Peinture : Delphine Chmielarski.       <br />
       Régie : Lionel Petit.       <br />
       Réalisation teaser et Photos : Joran Juvin.       <br />
       Production Animal 2nd.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er au 6 avril 2025.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 19 h, samedi à 18 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de La Reine Blanche, Grande Salle, Paris 18e, 01 42 05 47 31.       <br />
       <a class="link" href="https://www.reineblanche.com/" target="_blank">&gt;&gt; reineblanche.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87275843-61938622.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-Sept-secondes-d-eternite--Aurelie-Pitrat-incarne-Hedy-Lamarr-une-tete-bien-faite-dans-un-corps-trop-bien-fait_a4172.html</link>
  </item>

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   <title>•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?</title>
   <pubDate>Thu, 13 Jul 2023 08:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au terme de deux heures trente d'une "recherche appliquée" menée rondement par David Geselson et ses condisciples, enquête minutieuse convoquant les noms de scientifiques prestigieux, sera établi que l'Homo Sapiens – nous ! – n'est qu'un bâtard résultant du croisement d'un mâle de Neandertal et d'une femelle Homo Sapiens (à moins que ce ne soit l'inverse, le résultat au final étant le même…). De quoi donner les sueurs froides à celles et ceux dont le fonds de commerce repose sur la hiérarchie des "races"… et de quoi réjouir, artistiquement parlant, mais pas que…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74027282-51488327.jpg?v=1689232395" alt="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" title="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" />
     </div>
     <div>
      Si l'on ajoute à cette recherche haletante de vérité scientifique, les soubresauts amoureux de celles et ceux qui sont chargés de la mener à bien, on prend mesure de l'effervescence régnant sur le plateau partagé en deux zones principales. Côté jardin, un laboratoire scientifique, côté cour, une grotte préhistorique, avec, en avant-scène, une zone de libres échanges. Le décor ainsi planté, la grande histoire de l'humanité percutée par les histoires personnelles de nos vies minuscules est en marche…       <br />
              <br />
       De l'entrée fracassante dans le bunker d'un sous-sol obscur d'une chercheuse en proie à des haut-le-cœur si violents que son collègue lui propose de les extirper avec deux doigts dans la bouche, à l'explication de ce malaise – expériences sur la radioactivité – en passant par la recherche antérieure du dudit collègue s'étant lui penché sur le décryptage du caca séché trouvé dans des latrines en Israël, on se doute que la suite ne va être triste…       <br />
              <br />
       Après cette entrée &quot;en matières&quot; tonitruante, on se retrouve à San Francisco où les protagonistes participent au Symposium de biologie moléculaire organisée par la prestigieuse Université de Berkeley. À l'ordre du jour se sont invitées de petites météorites (dont on a pris soin de nous confier un échantillon à notre entrée en salle) tombées récemment dans le désert californien. Scoop délivré en direct : <span style="font-style:italic">&quot;Elles contiennent des molécules d'ADN qui, en évoluant, ont donné… nous !&quot;.</span> Lire dans le passé pour savoir comment on est devenus ce que l'on est, telle va être dès lors la question pivot de ce nouvel opus superbement vivant, écrit, mis en jeu et interprété par David Geselson.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74027282-51488333.jpg?v=1689232440" alt="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" title="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" />
     </div>
     <div>
      Très vite, on assiste aux premiers déchirements de l'un des couples de chercheurs – <span style="font-style:italic">&quot;Je suis un champ de désolation&quot;</span>, dira la jeune femme juive – autour de l'enfant compatible ou non avec les exigences d'une recherche scientifique. Dans la lignée des météorites, il s'agira de trouver l'ADN des Néandertaliens desquels l'homme actuel est issu. Nul doute, pour faire parler des millénaires de silence, il faut récupérer des os de Neandertal !       <br />
              <br />
       Benyamin Netanyahou n'a-t-il pas nourri secrètement le projet délirant d'exhumer des Juifs au pied du Mur des Lamentations dans le but de savoir si, par la volonté du tout-puissant, il n'y aurait pas un ADN juif ? Ce qui est certain, c'est que le leader du Likoud, en prétendant littéralement que le dieu des Juifs a donné la terre à son peuple, lui a apporté la guerre… Projetées alors, dans un effet de réalité saisissant, des vidéos montrent sur grand écran les manifestations de Palestiniens protestant contre le sort qui leur est réservé dans les Territoires, et d'autres, filmées à Tel-Aviv lors du Rassemblement pour la Paix du 4 novembre 1995, projettent &quot;en direct&quot; l'assassinat de Yitzhak Rabin par un extrémiste de droite pour avoir dit haut et fort au peuple israélien, arabes compris, que le peuple d'Israël voulait la paix.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74027282-51488338.jpg?v=1689232478" alt="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" title="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" />
     </div>
     <div>
      La grande Histoire s'invitant ainsi dans la représentation théâtrale, c'est aussi la recherche d'ADN sur les cadavres coupés en deux par les bulldozers de Slobodan Milosevic, tentant d'effacer les traces du génocide des musulmans de Bosnie en détruisant les charniers… La fiction revenant à l'avant-scène sous la forme du père de l'un des chercheurs reprenant contact avec son fils naturel autour d'une dent de lait retrouvée pour tenter de prouver qu'ils ont bien le même ADN… De même de l'étude du génome de Neandertal permettant de séquencer l'ADN des collections d'ossements préhistoriques conservés à Zagreb, autorisation obtenue en échange de l'aide apportée pour l'identification des victimes des charniers.       <br />
              <br />
       Quant aux couples de chercheurs, eux aussi, ils se déferont pour se refaire dans d'autres combinaisons portant dans leur génome les traces successives des croisements réalisés. L'ADN, sujet de cette pièce, du moins en constituant l'élément moteur, est &quot;homni-présent&quot;. Réalité et fiction mêlent joyeusement leur ADN respectif pour donner naissance à une représentation fourmillante d'inventivités et trouvant dans cette alliance son véritable objet…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74027282-51488455.jpg?v=1689233356" alt="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" title="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" />
     </div>
     <div>
      Faire toucher du doigt que la fiction d'une race pure ne peut survivre à la réalité – fût-ce celle d'une forme artistique – tel était l'enjeu de cette représentation particulièrement enjouée… Au terme de cette traversée en terre néandertalienne, à la belle histoire de l'arrivée d'un Sauveur il y a quelque deux mille ans à Bethléem, en Palestine, se superpose l'histoire édifiante de l'Homo sapiens sorti de la cuisse de Neandertal, il y a quarante mille ans de cela, quelque part en Israël. N'en déplaise aux contempteurs des bâtards et autres émigrés… dont ils sont eux aussi.       <br />
              <br />
       <b>Vu le lundi 10 juillet 2023 à L'Autre scène du Grand Avignon à Vedène.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Neandertal"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74027282-51488463.jpg?v=1689233396" alt="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" title="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" />
     </div>
     <div>
      Création au Festival d'Avignon 2023.       <br />
       Spectacle en français surtitré en anglais.       <br />
       Texte et mise en scène : David Geselson.       <br />
       Assistants à la mise en scène : Aurélien Hamard-Padis, Jade Maignan.       <br />
       Avec : David Geselson, Adeline Guillot, Marina Keltchewsky, Laure Mathis, Elios Noël, Dirk Roofthooft et Jérémie Arcache (violoncelle), Marine Dillard (dessins).       <br />
       Scénographie : Lisa Navarro, avec la collaboration de Margaux Nessi.       <br />
       Lumière : Jérémie Papin avec la collaboration de Rosemonde Arrambourg.       <br />
       Vidéo : Jérémie Scheidler.       <br />
       Son : Loïc Le Roux, avec la collaboration d'Orane Duclos et de Marius Nougier (stagiaire).       <br />
       Musique : Jérémie Arcache.       <br />
       Costumes, Benjamin Moreau, avec la collaboration de Florence Demingeon.       <br />
       Intégration et conception de régie : Jérémie Gaston-Raoul.       <br />
       Collaboration dramaturgique : Quentin Rioual.       <br />
       Regard extérieur, Juliette Navis.       <br />
       Traduction croate : Tiana Krivokapić.       <br />
       Traduction surtitres anglais : Jennifer Gay.       <br />
       Conseil scientifique : Évelyne Heyer et Sophie Lafosse (éco-anthropologie, musée de l'Homme), Cyrille Le Forestier (archéo-anthropologie, INRAP), Julie Birgel (CAGT).       <br />
       Durée : 2 h 30.       <br />
       Librement inspiré de :       <br />
       &quot;Néandertal, à la recherche des génomes perdus&quot; de Svante Pääbo, (Les liens qui libèrent, 2015) ;       <br />
       &quot;Rosalind Franklin, la Dark lady de l'ADN&quot; de Brenda Maddox (Des femmes-Antoinette Fouque, 2012) ;       <br />
       &quot;Les fossoyeuses&quot; de Taina Tervonen (Marchialy, 2021).       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 9, du 10 au 12 juillet 2023.</span>       <br />
       Représenté à 15 h.       <br />
       L'Autre scène du Grand Avignon à Vedène (84).       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14 tous les jours de 10 h à 19 h.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74027282-51488569.jpg?v=1689234292" alt="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" title="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Du 28 novembre au 2 décembre 2023 : Théâtre Dijon Bourgogne, Dijon (21).            <br />
       22 février 2024 : Le Canal - Théâtre du Pays de Redon, Redon (35).       <br />
       Du 28 février au 11 mars 24 : Théâtre Gérard Philipe - TGP, Saint-Denis (93).       <br />
       Du 15 au 17 mars 2024 : Théâtre-Sénart, Scène nationale, Lieusaint (77).       <br />
       21 mars 2024 : Gallia Théâtre, Saintes (17).       <br />
       4 avril 2024 : Théâtre Cinéma de Choisy-le-Roi, Choisy-le-Roi (94).       <br />
       Du 10 au 12 avril 2024 : Comédie - CDN de Reims, Reims (51).       <br />
       22 au 26 mai 2024 : Comédie de Genève, Genève (Suisse).       <br />
       30 mai 2024 : Théâtre de Lorient - CDN, Lorient (56).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74027282-51488581.jpg?v=1689234354" alt="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" title="•In 2023• "Neandertal" Rembobinage de l'Histoire… et si l'Homo Sapiens était sorti de la cuisse de Neandertal ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74027282-51488327.jpg</photo:imgsrc>
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   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-67488991</guid>
   <title>"Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour</title>
   <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 09:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Associer avec justesse et inventivité une narration légèrement décalée - du fait de la transposition du traumatisme de la rupture amoureuse d'un patient nommé Noé dans le milieu hospitalier puis dans un centre de rééducation du cœur - et la danse, dont les chorégraphies exprimées peuvent nous mener, selon les interprétations de chacun, dans les méandres du cerveau où s'affrontent les sentiments opposés issus du chagrin d'amour, ou plus exactement de la maladie intitulée ici avec humour… le "Separatus Brutus", telle est la folle création théâtrale, ludique, dynamique et cocasse de la Cie Tout le monde n'est pas normal… Et on veut bien le croire !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67488991-47713033.jpg?v=1656845397" alt=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, un patient accoutré en mode opératoire d'un linge blanc et entouré de blouses tout aussi blanches qu'on imagine être celles d'une chirurgienne et de quelques autres personnels de santé. L'opéré, Noé, naufragé du cœur après avoir navigué sur l'arche du bonheur, a subi une rupture tout aussi cardiaque que mentale, maladie connue sous le nom évocateur - bien qu'à consonance latine - de &quot;Separatus Brutus&quot;.       <br />
              <br />
       L'opération chirurgicale est représentée de façon abstraite par le retrait de filaments rouges dans le dos de notre dépité amoureux sous anesthésie. Énumération des actes pratiqués et des suites prévues, envisagés en usant de termes scientifiques propres à consolider la véracité de l'acte médical. C'est la première fois que Noé est atteint de ce mal. Dans son cas, l'annonce de la &quot;fracturation&quot; s'est faite sur l'oreiller avec malheureusement pour lui l'option &quot;rester amoureux&quot; ! Noé, rescapé, survivant, d'un naufrage sentimental.       <br />
              <br />
       Diagnostiquer, narrer comme s'il s'agissait d'une opération cardiaque, à cœur &quot;en mal d'amour&quot; ouvert. Après l'intervention vient le temps de la convalescence, direction un centre de rééducation du cœur faisant aussi office d'unité expérimentale de recherche sur le &quot;Separatus Brutus&quot;. Dans ce lieu, véritable &quot;dépôt amoureux&quot;, on imagine aisément un hangar dans lequel on retrouve des personnages errant comme des âmes en peine. Noé va donc y faire des rencontres nocturnes, issus de son imaginaire… ou pas !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67488991-47713034.jpg?v=1656845446" alt=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      Dans cet univers entre réalités et songes romanesques (ou funestes), il va être entouré d'individus un peu allumés qui, tous ensemble, extérioriseront leur mal-être par des expressions qualifiées de thérapeutiques comme la danse et la gestuelle. Dans cet équipage singulier, on découvre un prince charmant en mal de masculinité, une princesse en éternel (bouée de) sauvetage, une &quot;pseudo&quot; sorcière cherchant à percer le mystère de l'amour…       <br />
              <br />
       Et - cerise sur le gâteau ! - Solomon Itegrand Camarude, personnage féminin étrange, naviguant entre burlesque et douce folie, pourvoyeuse en alcools forts, représentant à la fois la solitude qui se noie dans les vapeurs éthyliques et le fantôme d'une &quot;ex&quot; devenu irrémédiablement inaccessible, mais qui vous accompagne longtemps. &quot;Je suis la dealeuse d'insomnie.&quot; Tout ce petit monde, entre rêves et réalités, nous fait entrevoir la concrétisation possible d'un voyage dans le cerveau de Noé où seraient convoquées l'émotion, la virilité, la rationalité et la solitude.       <br />
              <br />
       Mais cette exploration, arrivant à son terme, se révèle riche en questionnements : peut-on partir - repartir ! - quand on guérit ? Quels sont les souvenirs que l'on garde ? Qu'est-ce qu'on préserve qui nous construit réellement ? Qu'est-ce qu'on jette ?, etc. Au bout de ce parcours, Noé part seul, mais virtuellement accompagné par Solomon(de), la &quot;solitude&quot;, ayant aussi comme fonctions d'être la fournisseuse d'alcool, la dealeuse d'insomnie, tous accompagnements logiques d'une nouvelle vie sans &quot;l'autre&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67488991-47713035.jpg?v=1656845984" alt=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le Dépôt Amoureux&quot; est une manière chirurgicale, quasi scientifique, de traiter la rupture amoureuse - avec &quot;extraction des douleurs&quot; et période obligatoire de convalescence -, usant de termes médicaux appropriés, mais sans se prendre réellement au sérieux, avec une certaine dérision et un humour décalée qui, du coup, permet de se poser, avec légèreté, sans se prendre la tête, des questions sur l'amour, le couple, etc., dont une, fondamentale, qui serait rébarbative dans un autre contexte : lorsqu'on passe de 2 à 1, que reste-t-il de nous ?       <br />
              <br />
       Une création réussie d'une jeune compagnie audacieuse composée de comédiennes et comédiens aux talents prometteurs… et la révélation d'une autrice, Camille Plazar, dotée d'une écriture précise, exploratrice et d'un verbe imaginatif, frôlant parfois avec succès avec les phrasés surréalistes !       <br />
              <br />
       <b>Vu au Studio Hébertot le lundi 13 juin 2022 dans le cadre du Phénix Festival, 2e édition.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Dépôt Amoureux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67488991-47713036.jpg?v=1656846009" alt=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title=""Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      Texte : Camille Plazar.       <br />
       Mise en scène : Camille Plazar.       <br />
       Avec : Noé Thomas Ailhaud, Victor Gabriel Arbessier, Lise Lorette Ducornoy, Simone Léa Schwartz, Solomon Anaïs Robbe.       <br />
       Création lumière : Rémi Prin.       <br />
       Musique originale : Julien Auclair.       <br />
       Effets visuels : Valentin Béchade.       <br />
       Crédits photos : Festival Toi, moi and Co &amp; Ema Martin.       <br />
       Par la Cie Tout le monde n'est pas normal.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 25 octobre 2022.</span>       <br />
       Du dimanche au mardi à 21 h.       <br />
       Théâtre Les Déchargeurs, Salle Vicky Messica, Paris 1er, 01 42 36 00 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lesdechargeurs.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lesdechargeurs.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/67488991-47713033.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Depot-Amoureux-Ou-l-art-de-revisiter-de-facon-tout-autant-scientifique-qu-humoristique-le-mystere-de-l-amour-et-du_a3390.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-65808673</guid>
   <title>•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour</title>
   <pubDate>Mon, 04 Jul 2022 07:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Associer avec justesse et inventivité une narration légèrement décalée - du fait de la transposition du traumatisme de la rupture amoureuse d'un patient nommé Noé dans le milieu hospitalier puis dans un centre de rééducation du cœur - et la danse, dont les chorégraphies exprimées peuvent nous mener, selon les interprétations de chacun, dans les méandres du cerveau où s'affrontent les sentiments opposés issus du chagrin d'amour, ou plus exactement de la maladie intitulée ici avec humour… le "Separatus Brutus", telle est la folle création théâtrale, ludique, dynamique et cocasse de la Cie Tout le monde n'est pas normal… Et on veut bien le croire !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65808673-46880452.jpg?v=1656845397" alt="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, un patient accoutré en mode opératoire d'un linge blanc et entouré de blouses tout aussi blanches qu'on imagine être celles d'une chirurgienne et de quelques autres personnels de santé. L'opéré, Noé, naufragé du cœur après avoir navigué sur l'arche du bonheur, a subi une rupture tout aussi cardiaque que mentale, maladie connue sous le nom évocateur - bien qu'à consonance latine - de &quot;Separatus Brutus&quot;.       <br />
              <br />
       L'opération chirurgicale est représentée de façon abstraite par le retrait de filaments rouges dans le dos de notre dépité amoureux sous anesthésie. Énumération des actes pratiqués et des suites prévues, envisagés en usant de termes scientifiques propres à consolider la véracité de l'acte médical. C'est la première fois que Noé est atteint de ce mal. Dans son cas, l'annonce de la &quot;fracturation&quot; s'est faite sur l'oreiller avec malheureusement pour lui l'option &quot;rester amoureux&quot; ! Noé, rescapé, survivant, d'un naufrage sentimental.       <br />
              <br />
       Diagnostiquer, narrer comme s'il s'agissait d'une opération cardiaque, à cœur &quot;en mal d'amour&quot; ouvert. Après l'intervention vient le temps de la convalescence, direction un centre de rééducation du cœur faisant aussi office d'unité expérimentale de recherche sur le &quot;Separatus Brutus&quot;. Dans ce lieu, véritable &quot;dépôt amoureux&quot;, on imagine aisément un hangar dans lequel on retrouve des personnages errant comme des âmes en peine. Noé va donc y faire des rencontres nocturnes, issus de son imaginaire… ou pas !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65808673-46880464.jpg?v=1656845446" alt="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      Dans cet univers entre réalités et songes romanesques (ou funestes), il va être entouré d'individus un peu allumés qui, tous ensemble, extérioriseront leur mal-être par des expressions qualifiées de thérapeutiques comme la danse et la gestuelle. Dans cet équipage singulier, on découvre un prince charmant en mal de masculinité, une princesse en éternel (bouée de) sauvetage, une &quot;pseudo&quot; sorcière cherchant à percer le mystère de l'amour…       <br />
              <br />
       Et - cerise sur le gâteau ! - Solomon Itegrand Camarude, personnage féminin étrange, naviguant entre burlesque et douce folie, pourvoyeuse en alcools forts, représentant à la fois la solitude qui se noie dans les vapeurs éthyliques et le fantôme d'une &quot;ex&quot; devenu irrémédiablement inaccessible, mais qui vous accompagne longtemps. &quot;Je suis la dealeuse d'insomnie.&quot; Tout ce petit monde, entre rêves et réalités, nous fait entrevoir la concrétisation possible d'un voyage dans le cerveau de Noé où seraient convoquées l'émotion, la virilité, la rationalité et la solitude.       <br />
              <br />
       Mais cette exploration, arrivant à son terme, se révèle riche en questionnements : peut-on partir - repartir ! - quand on guérit ? Quels sont les souvenirs que l'on garde ? Qu'est-ce qu'on préserve qui nous construit réellement ? Qu'est-ce qu'on jette ?, etc. Au bout de ce parcours, Noé part seul, mais virtuellement accompagné par Solomon(de), la &quot;solitude&quot;, ayant aussi comme fonctions d'être la fournisseuse d'alcool, la dealeuse d'insomnie, tous accompagnements logiques d'une nouvelle vie sans &quot;l'autre&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65808673-46880516.jpg?v=1656845984" alt="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le Dépôt Amoureux&quot; est une manière chirurgicale, quasi scientifique, de traiter la rupture amoureuse - avec &quot;extraction des douleurs&quot; et période obligatoire de convalescence -, usant de termes médicaux appropriés, mais sans se prendre réellement au sérieux, avec une certaine dérision et un humour décalée qui, du coup, permet de se poser, avec légèreté, sans se prendre la tête, des questions sur l'amour, le couple, etc., dont une, fondamentale, qui serait rébarbative dans un autre contexte : lorsqu'on passe de 2 à 1, que reste-t-il de nous ?       <br />
              <br />
       Une création réussie d'une jeune compagnie audacieuse composée de comédiennes et comédiens aux talents prometteurs… et la révélation d'une autrice, Camille Plazar, dotée d'une écriture précise, exploratrice et d'un verbe imaginatif, frôlant parfois avec succès avec les phrasés surréalistes !       <br />
              <br />
       <b>Vu au Studio Hébertot le lundi 13 juin 2022 dans le cadre du Phénix Festival, 2e édition.</b>
     </div>
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     <div><b>"Le Dépôt Amoureux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65808673-46880518.jpg?v=1656846009" alt="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" title="•Off 2022• "Le Dépôt Amoureux" Ou l'art de revisiter de façon tout autant scientifique qu'humoristique le mystère de l'amour et du désamour" />
     </div>
     <div>
      Texte : Camille Plazar.       <br />
       Mise en scène : Camille Plazar.       <br />
       Avec : Noé Thomas Ailhaud, Victor Gabriel Arbessier, Lise Lorette Ducornoy, Simone Léa Schwartz, Solomon Anaïs Robbe.       <br />
       Création lumière : Rémi Prin.       <br />
       Musique originale : Julien Auclair.       <br />
       Effets visuels : Valentin Béchade.       <br />
       Crédits photos : Festival Toi, moi and Co &amp; Ema Martin.       <br />
       Par la Cie Tout le monde n'est pas normal.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 45, relâche le mardi.       <br />
       Théâtre des Barriques, Salle Rouge, 8, rue Ledru Rollin Avignon.       <br />
       Réservations : 04 13 66 36 52.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredesbarriques.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesbarriques.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65808673-46880452.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Le-Depot-Amoureux-Ou-l-art-de-revisiter-de-facon-tout-autant-scientifique-qu-humoristique-le-mystere-de-l_a3325.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-54839113</guid>
   <title>"Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme</title>
   <pubDate>Fri, 19 Mar 2021 17:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quatrième volet d'une série de six spectacles, "Madam#4" (acronyme de Manuel d'Auto-Défense à Méditer), sous-titré : "Je préfère être une cyborg qu'une déesse", explore le cyber féminisme, terme qui exprime l'activisme des femmes sur le net dans le but d'une émancipation totale sur l'hégémonie masculine dominante. Mais "Madam#4" dérive un peu plus largement de ce contexte pour nous transporter de nos jours dans une vision à la fois dépouillée et acérée de la nécessité de reconnaissance et dans la célébration du pouvoir des femmes, ce deuxième sexe dont parlait Simone de Beauvoir, qui se veut sexe à part entière.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54839113-41209475.jpg?v=1616172317" alt=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" title=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle commence d'ailleurs par la revendication haute du désir, du plaisir, de la sexualité féminine, par un éloge sans fards du clitoris et de ses capacités orgasmiques tour à tour méprisées, dévaluées ou craintes, suivant les époques et les sociétés. Bref, suivant les trouilles des tenants du pouvoir en place : les hommes. La comédienne Claire Engel est seule dans un décor fait d'une immense toile blanche qui pend derrière elle et recouvre le sol, comme page immaculée qui coule, en fait, un écran. Voix, textes projetés et performance d'actrice seront les moteurs de ce spectacle hors norme.       <br />
              <br />
       L'espace du net, qui fait maintenant partie de toutes les vies, est le nouveau terrain de conquête, de pouvoir ou d'injustices. Il est aussi le prolongement artificiel, l'arme ou la prothèse de nos nouveaux pouvoirs. Dans cette exploration, &quot;Madam#4&quot;, par l'incarnation de Claire Engel, raconte les possibles luttes et actions (comme ce piratage d'un écran publicitaire d'un des plus grands laboratoires au monde, Johnson et Johnson, vécu comme un commando) mais il est aussi question des harcèlements, des menaces, de violences obscures du net (ces &quot;nudes&quot; que les hommes se plaisent à faire tourner sur les réseaux dans le but d'humilier les femmes).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54839113-41209486.jpg?v=1616172372" alt=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" title=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" />
     </div>
     <div>
      Il y a de la poésie et une belle ciselure dans le texte de Solenn Denis. Un texte qui raconte un monde &quot;autre&quot;, un monde qui est à la fois une part de notre monde à tous et une extension. C'est Alice qui nous entraîne dans le terrier à la suite du lapin blanc, comme il est fait allusion dans le texte, mais c'est surtout Alice de l'autre côté du miroir qui nous est montré. Ou plutôt la vision de notre monde vue, non plus par l'œilleton pénien du masculin, mais par une rétine féminine éclairée, ouverte et qui s'annonce moins binaire. L'envie de multiplier les possibles et faire se compénétrer fictions et réalités, avaler la chair comme la mécanique, le virtuel comme le frissonnant.       <br />
              <br />
       Dans cet exercice d'équilibriste où elle incarne de multiples axes tout en étant un seul et même personnage, Claire Engel est totalement crédible. Elle excelle dans cet exercice difficile où le spectacle entier tient sur ses épaules. Une belle création de rôle, d'une totale vérité, elle est énergique, impliquée et détachée tout à la fois.       <br />
              <br />
       Hélène Soulié propose là le quatrième pan d'une série de six spectacles portés par la parole de femmes diverses, de philosophes, de scientifiques, de psychanalystes. Chacun peut être vu indépendamment des autres car chacun traite d'un thème différent, puisé au travers de témoignages et d'interviews de femmes aux prises avec le monde, en action, en réaction, des femmes volontaires qui disent et agissent dans des territoires aussi différents que la cité, la Méditerranée, le web, le sport… Partant de ces témoignages et d'interviews d'un œil scientifique susceptible d'analyser le pourquoi et le comment, Hélène Soulié a demandé à six autrices d'écrire pour mettre en mots ces expériences, ces combats, et elle met en scène ces textes avec la toujours même exigence de surprendre et de provoquer. Dans le bon sens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Madam #4"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54839113-41209499.jpg?v=1616172428" alt=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" title=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Je préfère être une cyborg qu'une déesse&quot;</b>       <br />
       Texte : Solenn Denis.       <br />
       Conception : Hélène Soulié.       <br />
       Mise en scène : Hélène Soulié.       <br />
       Avec : Claire Engel.       <br />
       Regard sociologique : Loréna Favier.       <br />
       Vidéo : Maïa Fastinger.       <br />
       Cie EXIT.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       Vu dans le cadre d'une sortie de résidence fin février au POC d'Alfortville (94).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54839113-41209612.jpg?v=1616172870" alt=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" title=""Madam #4" Le cyber espace, nouveau Far West des luttes contre le sexisme" />
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     <div>
      <b>Les autres épisodes :</b>       <br />
       &quot;Madam #1 - Est-ce que tu crois que je doive m'exuser quand il y a des attentats ?&quot;       <br />
       &quot;Madam #2 - Faire le mur&quot;       <br />
       &quot;Madam #3 - Scoreuse&quot;       <br />
       &quot;Madam #5 - Quelque chose qui vaut mieux que soi&quot;       <br />
       &quot;Madam #6 - Et j'ai suivi le vent…&quot;       <br />
              <br />
       Les six épisodes du Manuel d'Auto-Défense À Méditer (&quot;MADAM&quot;) est constitué de 6 chapitres d'une heure. L'intégrale est découpé en deux parties de 3 épisodes. L'ensemble avec entractes dure 8 h.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       6 avril 2021 : &quot;Madam #4&quot;, Salle L'Agora, Le Crès (34).       <br />
       15 mai 2021 : l'intégrale &quot;Madam&quot;, Théâtre Jacques Cœur, Lattes (34).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/54839113-41209475.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Madam-4-Le-cyber-espace-nouveau-Far-West-des-luttes-contre-le-sexisme_a2906.html</link>
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