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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité...</title>
   <pubDate>Fri, 11 Dec 2015 17:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis "Le Banquet de la Sainte-Cécile" joué près de mille fois, Jean Pierre Bodin, du rire aux larmes, construit une œuvre, fait entendre l’intimité, l’humanité de personnes discrètes de la vie quotidienne auxquelles il confère le statut de personnages. Œuvre de partage.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8646488-13640684.jpg?v=1449853245" alt="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Il avait engagé un travail sur les ouvriers de sa région natale lorsqu’un fait divers paru dans <span style="font-style:italic">Libération</span> du 15 avril 2009 (un suicide reconnu comme accident du travail) a fait diverger le projet et l’a conduit, lui le bateleur du bonheur, à affronter, de face, sans concession, le problème de la souffrance au travail.       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Bodin élabore, avec le soutien de Jean-Louis Hourdin, talentueux homme de théâtre, et de Christophe Dejours, psychiatre, une œuvre radicale et sombre. Minimaliste dans son dispositif, &quot;Très nombreux, chacun seul&quot; devient un authentique documentaire à la tension esthétique maîtrisée.       <br />
              <br />
       Poignant, empreint à la fois de beaucoup de colère contenue et d’amour pudique, cette proposition, qui mêle témoignages et prise de parole, qui fait dialoguer le comédien, le rideau de scène et le support filmique, suscite, pour les survivants que nous sommes tous, un désir de fraternité nouvelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Très nombreux, chacun seul"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8646488-13640773.jpg?v=1449853566" alt="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Sur une idée de : Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson.       <br />
       Collectif de réalisation : Roland Auzet, Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Musique : Thibault Walter.       <br />
       Images : Alexandrine Brisson assistée de Frédéric Mousson.       <br />
       Chorégraphie : Cécile Bon.       <br />
       Lumières : Gérard Bonnaud.       <br />
       Costumes : Alexandrine Brisson.       <br />
       Régie générale : Jean-Pierre Dos.       <br />
       Régie lumière et constructions : Jean-Baptiste Herry.       <br />
       Régie son et images : Bruno Michelet.       <br />
       Compagnie La Mouline.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       A été joué du 7 au 28 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 19 h (relâche le 17 juillet), Salle du Chapitre.       <br />
       Théâtre des Halles, rue du Roi René, Avignon, 04 32 76 24 51.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">10 décembre 2015 au 10 janvier 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Relâche les lundis 14, 21 et 28 décembre et 4 janvier ; les jeudi 24, vendredi 25 décembre, jeudi 31 décembre et vendredi 1er janvier.       <br />
       Théâtre du Soleil, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-du-soleil.fr/thsol/index.php" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">16 janvier 2015 : 18 h</span>, Théâtre Sénart - Scène Nationale, Sénart (77), 01 60 34 53 60.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8646488-13640684.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-theatre-documentaire-minimaliste-et-poignant-pour-une-nouvelle-fraternite_a1500.html</link>
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   <title>La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !</title>
   <pubDate>Tue, 16 Oct 2012 18:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si les chansons de Boby Lapointe ont donné (et donne encore) lieu à de nombreux hommages scéniques (dont l'excellent et mémorable spectacle "Aubade à Lydie" de Christine Costa dans les années quatre-vingts*), la chose est beaucoup plus rare dans le domaine discographique. "La Fête à Boby", CD que l'on doit à Jean-Marie Machado et André Minvielle, en est d'autant plus précieux... qu'il est remarquablement bien réussi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4819159-7204977.jpg?v=1350407472" alt="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" title="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" />
     </div>
     <div>
      Celui qui fut l'ami de Brassens ne connut pas sa célébrité malgré une œuvre de plus d'une cinquantaine de chansons, originale, iconoclaste et unique. Mais il laissa dans les mémoires de plusieurs générations des mélodies joyeuses portant des textes tissés de mots magiques aux rimes ludiques qui ont la particularité de procurer toujours autant de plaisir, tant à la lecture qu'à l'écoute (qualité rare, voire exceptionnelle). Et cela valait bien une Fête... à Boby Lapointe.       <br />
              <br />
       La première particularité de cette album hommage est que, sur les treize titres proposés, quatre sont des créations originales - textes d'André Minvielle et musiques de Jean-Marie Machado : &quot;Boby en si Bibi&quot;, &quot;Le vivant&quot;, &quot;La fête à Boby&quot;(orchestral) et &quot;Papalà&quot;. L'occasion pour le pianiste et compositeur Jean-Marie Machado de dépasser le réarrangement des succès de Boby pour s'approprier son univers, créant des compositions musicales originales en symbiose avec l'écriture  du chanteur slameur occitan (gascon) André Minvielle, et mettant en avant les talents des musiciens solistes de jazz de la formation Danzas (créée en 2008 par Machado), compagnons de cette aventure hors du commun.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4819159-7205012.jpg?v=1350407473" alt="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" title="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" />
     </div>
     <div>
      La deuxième particularité réside dans le travail effectué par Jean-Marie Machado sur les neuf chansons choisis de Boby Lapointe. Évitant l’abstraction jazzistique qu'aurait pu engendrer l'écriture de Boby, souvent mathématique, à la linguistique parfois asynchrone, jouant de jeux de mots inversés en contrepèteries &quot;rimiques&quot; et rythmiques, il a su créer des arrangements dynamiques, souvent  audacieux, mais toujours vivifiants, swinguants et festifs. Il a été aidé en cela bien sûr par André Minvielle (choix judicieux qui s'avère évident à l'écoute du CD) qui, en apportant son scat, son phrasé si particulier et reconnaissable, donne une énergie, une tonicité, une démesure quasi joviale à la prose &quot;accentuée&quot;, &quot;onomatopéique&quot; de Boby Lapointe. Ajoutée à tout cela la parfaite cohésion orchestrale de Danzas qui habite littéralement les compositions de Machado. Ah ! Les envolées joviales des cuivres - ambiance aérienne de fanfare jazzy - sur &quot;Ta Katie t'a quitté&quot;, le subtil jeu de piano de Jean-Marie Machado et la douceur de la flûte de Jocelyn Mienniel sur &quot;Insomnie&quot;, le vibraphone étincelant, pétillant de Jean-Marc Quillet sur &quot;L'hélicon&quot; ou sur &quot;Poisson Fa&quot;, ou enfin l'accordéon à la chaloupe parfaitement argentine de Didier Ithursarry sur &quot;Lumière tango&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4819159-7205016.jpg?v=1350407473" alt="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" title="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" />
     </div>
     <div>
      Et quelle belle idée de commencer le CD par une chanson au swing <span style="font-style:italic">nougaresque</span>, &quot;Boby en si Bibi&quot;, portée par la voix ensoleillée à l'accent enraciné au Sud d'André Minvielle, pour nous donner une courte mais humoristique biographie du héros, <span style="font-style:italic">héraut, Hérault</span> de Pézenas. Passant de l'enfance amusée d'apprenti musicien - entre solfège et archet - à la participation forcée au STO et les aventures de Robert Foulcan aux multiples petits métiers &quot;gagne-pain&quot; ; et finissant sur la méthode bibi-binaire (application du système hexadécimal inventée en 1968 par Boby), ensemble agrémenté de refrains scattés sur la prononciation de la numération Bibi : <span style="font-style:italic">&quot;Ho Ha He Hi/Bo Ba Be Bi/Boby or not to Bibi/Ko Ka Ke Ki/Do Da De Di/Boby or not to Bibi&quot;</span>.       <br />
              <br />
       &quot;La  Fête à Boby&quot; est un CD (mais également un spectacle) qui procure le bonheur de l'enfance, de ce bonheur qui nous donne conscience du vivant... Une cure de jouvence qui nous rappelle que les mots peuvent être magiques, enchanteurs et farceurs... Et que, dans dans les années soixante soixante-dix, ceux-ci avait leur &quot;Merlin&quot;. Aujourd’hui, nous savons qu'il est toujours vivant, il se nomme Boby. Un magicien ne meurt jamais... Surtout quand ceux qui perpétuent ses sorts de mots à ressorts se nomment Jean-Marie Machado et André Minvielle. Et ça valait bien une fête... Une fête à qui ? Mais à Bibi aurait dit Boby !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4819159-7205018.jpg?v=1350407473" alt="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" title="La fête à Boby : un hommage jazzy-jasé.. Mais c'est Bibi aurait dit Boby !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">*Christine Costa, &quot;Aubade à Lydie&quot; (création en 1977), hommage à Boby Lapointe, mise en scène collective avec Daniel Sanzey, Fabrice Costa, S. Belloc, D. Berdou., J. Sireau (à l'affiche du Café d’Edgar à Paris et 10 ans de tournée).</span>       <br />
              <br />
       <b>• Jean-Marie Machado &amp; Danzas invitent André Minvielle &quot;La Fête à Boby&quot;.</b>       <br />
       Sortie en octobre 2012.       <br />
       Label : Bee Jazz. Distribution : Abeille Musique.       <br />
              <br />
       Danzas : Jean-Charles Richard (saxophones), Gueorgui Kornazov (trombone), Joce Mienniel (flûte), François Thuillier (tuba), Didier Ithursarry (accordéon), François Merville (batterie et percussions), Jean-Marc Quillet (vibraphone, percussions et voix sur piste 13).       <br />
              <br />
       <b>• &quot;La Fête à Boby&quot; version scène.</b>       <br />
       17 octobre 2012 : Café de la Danse, Paris (Spécial sortie d'album).       <br />
       11 novembre 2012 : Théâtre de Chelles (77).       <br />
       17 novembre 2012 : Théâtre de la Vallée d'Yerres, Brunoy (91).       <br />
       8 janvier 2013 : Le Moulin du Roc, Niort (79).       <br />
       19 février 2013 : Centre des bords de Marne, Le Perreux  (94).       <br />
       9 et 10 avril 2013 : Scène Nationale, Sète (34).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4819159-7204977.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-fete-a-Boby-un-hommage-jazzy-jase-Mais-c-est-Bibi-aurait-dit-Boby-_a751.html</link>
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   <title>Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis</title>
   <pubDate>Fri, 03 Aug 2012 19:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre fragilité et puissance, entre douceur et violence, une expression corps et âmes, une incarnation de l'âme dans le corps, un corps comme instrument du langage de l'âme, "Am" de MariA (l'une des quatre chorégraphes du spectacle "Sentires", coup de cœur du Festival Off d'Avignon 2004) est tout cela et bien plus à la fois... Un voyage initiatique... chamanique, une réconciliation, une danse "horizon" où se rejoigne enfin le ciel/âme et la terre/corps..     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4590597-6873844.jpg?v=1344015711" alt="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" title="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" />
     </div>
     <div>
      Territoires corporels reconstitués ré-apprivoisés au fil du temps, posé, graphique, géographique, comme une traversée des cultures chorégraphiées. Projection d'une sphère, virtualité astrale et filée, représentation numérique où l'ombre du corps de MariA, pansé, guéri, se colle, se fond dans des mouvements enchaînés, souple et apaisé, où l'âme, soulagée, réincarne l'être physique.        <br />
              <br />
       L'esprit, la mémoire de la danse reprend possession de la matière, de la chair, et le corps devient caisse de résonance, élément percussif... rythmes soutenus, maîtrisés du flamenco... mode allégorique du renouveau, magnifique langage... racines originelles du corps instrument. Le chant suit, superbe, d'une intense intériorité, donnant l'une des clefs de ce voyage... chorégraphie hommage à la vie... &quot;Razon de Vivir&quot;... <span style="font-style:italic">&quot;Raison de vivre, ma vie&quot;</span>.       <br />
              <br />
       La réconciliation emprunte les chemins des territoires anatomiques, îles perdues à nouveau dévoilées... clarté exclusive illuminant les mouvements du ventre, du dos... des mains... manos alumbradas... On ne voit qu'elles, la complexité de leur expression, ce code gestuelle spécifique, si précis, si volubile (tout en aisance et rapidité) devient limpide.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4590597-6873845.jpg?v=1344015712" alt="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" title="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" />
     </div>
     <div>
      Les chemins dansés, séquences vivantes, souvenirs des pays traversés, passent de solos &quot;blancs&quot; tout en douceur et gracilité - superbe avec les voiles, évanescents, aériens - à ceux plus &quot;sang et noir&quot; d'influences amérindiennes avec le tambourin en peau wapiti, très organique, symbole du battement du cœur de la Terre-Mère ; ou sud-américain (retour aux origines) avec les Boleadoras et le Malambo (initialement exclusivement masculin).       <br />
              <br />
       &quot;Am&quot; est une trame sensible tissée sur des images rêvées, réconciliées, sur les reflets d'un miroir intérieur - retrouver les sensations -, sur une représentation extérieur vidéo-projetée - retrouver sa gémellité artistique - ; &quot;Am&quot; est une ode à la vie, retrouvailles heureuses et pleines d'espérances où la danse, malgré une haute technicité (MariA, féline et gracieuse, entre férocité et élégance), touche au plus profond de l'âme - est l'expression de l'âme - tant la sincérité et l'énergie créatrice de MariA vous &quot;prend aux tripes&quot;, vous bouscule...       <br />
              <br />
       &quot;Am&quot; est l'histoire d'un être en &quot;renaissance&quot;, une redécouverte intérieure, une reprise de possession artistique en pleine évolution mais aussi l'histoire d'un parcours longuement construit au fil des années, sans frontières, sans barrières, avec pour seuls guides la curiosité et la soif d'apprendre, nomadisme du savoir, de la connaissance. Dans &quot;Am&quot;, cela se traduit par la traversée dansée de pays, d'influences, mémorisées, &quot;digérées&quot;, assimilée et retranscrites sur le canevas de sa sensibilité personnelle.       <br />
              <br />
       Un spectacle habité, construit comme un parcours émotionnel, en ondes fortes et énergiques, ou sensibles et sensuelles, qui se lit comme un parchemin du cœur. Une écriture chorégraphique qui se vit comme une aventure corporel incarnée où le ressenti, l'émotion prennent le dessus, naturellement, sur l'abstraction cérébral... Un voyage hors du commun au pays de la danse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"am"</b></div>
     <div>
      De MariA.       <br />
       Avec : MariA.       <br />
       Lumières : Stéphane Balny.       <br />
       Costumes : Mathilde Baillet.       <br />
       Vidéo : Stéphane Balny.       <br />
       Graphisme : David Ducros.       <br />
       Musique : James Sadras (musique de lien).       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       A été joué du 7 au 28 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 22 h 59.       <br />
       Théâtre La Luna, 1, rue Séverine, Avignon, 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-laluna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-laluna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4590597-6873844.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Am-Corps-danse-corps-reconcilie-toile-tissee-sur-le-fil-tendu-de-territoires-reconquis_a692.html</link>
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   <title>Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?</title>
   <pubDate>Thu, 02 Aug 2012 15:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En attendant la prochaine édition de Teatro a Corte, en juillet 2013, retrouvons une dernière fois Beppe Navello pour échanger, bien sûr, sur le festival mais également, de manière plus épicurienne, sur les richesses gastronomiques du Piémont et sur les occasions de revenir dans la cité piémontaise, notamment pour les spectacles que Beppe programme tout au long de l'année dans son Teatro Astra.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4587262-6868954.jpg?v=1343916454" alt="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" title="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" />
     </div>
     <div>
      Si la qualité et la diversité de la programmation du Teatro a Corte suffisent à vouloir fréquenter (et découvrir), durant le beau et chaud mois de juillet, la région du Piémont, cette dernière a bien d'autres atouts à son actif. On peut évidemment visiter les demeures royales mais également de nombreux musées - dont le Musée national du Cinéma et le Musée Égyptien à Turin (deux références au niveau international) - ; assister aux nombreux spectacles programmées tout au long de l'année dans les différents théâtres ; et, point non négligeable (pour votre serviteur !), déguster l'excellente (et riche) gastronomie et les délicieux nectars piémontais.       <br />
              <br />
       Concernant les spectacles, en dehors du festival Teatro a Corte, revenir à Turin vous permettra de découvrir la programmation du Théâtre Astra (une trentaine de spectacles de novembre à mai), réalisée par Beppe Navello et son équipe dans cette très belle salle dont il est le directeur. Parmi les pièces à l'affiche, on notera, entre autres, la reprise de la création historique de Jean-Claude Penchenat, &quot;Le Bal&quot;, par une compagnie polonaise et la présentation d'un texte classique italien en vers par de jeunes comédiens (dans une version contemporaine) et mis en scène par Beppe &quot;himself&quot;.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4587262-6868956.jpg?v=1343916454" alt="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" title="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" />
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      En dehors du fait que nous partageons avec Beppe le même penchant pour les plaisirs épicuriens, il conçoit Teatro a Corte comme une &quot;manifestation de terroir&quot;. En effet, Turin et le Piémont présentent une grande richesse dans le domaine de la gastronomie et de l’œnologie. La mise en valeur des sites, des produits du terroir et du tourisme est d'ailleurs dans le cahier des charges initial du festival et inscrite dans le contrat lié à la subvention de la région. C'est ainsi que, cette année, après la visite (le 14 juillet) du Castello Reale di Racconigi où avait lieu &quot;Monger&quot; du chorégraphe israélien Barak Marshall, et avant le spectacle, un dîner était organisé dans les cuisines XIXe du château.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4587262-6868959.jpg?v=1343916454" alt="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" title="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" />
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      Beppe met également un point d'honneur à conseiller aux journalistes et professionnels présents durant le festival des restaurants de qualité. C'est ainsi que nous avons dîner dans l'excellent et chaleureux restaurant &quot;l'Acino&quot;, dans l'un des vieux quartiers historiques de Turin. Cet établissement a bâti sa réputation sur la qualité des produits et sur une carte de plats traditionnels et authentiques (légèrement et subtilement revisité). On ne peut être à Turin sans se mettre à  table à l'Acino pour savourer (et le mot est faible) un &quot;Tonno di coniglio alla Monferrina&quot;, un haché de lapin macéré dans l'huile d'olive, aillé et tendre comme du thon ; une succulente et aérienne &quot;Bagna caôda&quot;(préparation à base de d'anchois, d'ail et d'huile d'olive) ; de sublimes &quot;Trippa di vitello alla Piemontese&quot;, des tripes de veau fondantes et parfumées, imprégnées d'une sauce tomate très aromatique et sans excès d'acidité ; de goûteux et nourrissants &quot;Agnolottini del plin&quot;, petits &quot;raviolis&quot; qui se caractérisent par leur forme de demi-lune et leur farce de viande ; et, pour clore, l'inévitable (et indispensable à un vrai repas piémontais) &quot;Il bonèt&quot;, un dessert traditionnel, ici revu avec talent pour un gain de légèreté bienvenu en cette fin copieuse de dîner.       <br />
              <br />
       La carte des vins n'est pas en reste et propose une variété quasi complète des vins piémontais dont, dans les &quot;petits&quot; vins, un très bon Mompertone Monferrato Rosso 2009 de chez Prunotto (60 % Barbera, 40 % Syrah). 
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4587262-6868962.jpg?v=1343916455" alt="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" title="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" />
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      Pour finir, ce troisième et dernier épisode de notre entretien avec Beppe Navello nous permet également d'aborder la problématique des spectacles de rue qui, en dehors des difficultés liées à la conjoncture économique, ne sont pas toujours facile à mettre en place dans une ville riche d'un patrimoine omniprésent.       <br />
              <br />
       Rendez-vous donc l'année prochaine pour une nouvelle édition de Teatro a Corte et, en attendant, n'oubliez pas que le Piémont est frontalier avec la France - et donc très facile d'accès, notamment en TGV -, une bonne raison pour aller visiter cette belle région italienne.       <br />
              <br />
       <b>A eu lieu du 6 au 22 juillet 2012.</b>       <br />
       <b>Festival International &quot;Teatro a Corte&quot;, Turin, Italie.</b>       <br />
       Tél. : +39 011.5634352,       <br />
       Via Verdi 9, Torino.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://teatroacorte.it/" target="_blank">&gt;&gt; teatroacorte.it</a>       <br />
       <a class="link" href="http://teatroacorte.it/ima/calendario_TAC12.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Programme du festival en anglais</a>       <br />
       <a class="link" href="http://fondazionetpe.it/" target="_blank">&gt;&gt; Site de la Fondazione TPE/Teatro Astra</a>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4587262-6868971.jpg?v=1343916455" alt="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" title="Teatro a Corte... En attendant l'édition 2013, y-a-t-il une vie à Turin après le festival ?" />
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      <a class="link" href="http://www.comune.torino.it/canaleturismo/fr/">&gt;&gt; Office de Tourisme de Turin (en français)</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.piemonteitalia.eu/fr/piemonte-in-breve.html" target="_blank">&gt;&gt; Site officiel de la Région Piémont (en français)</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.salonedelgusto.it/" target="_blank">&gt;&gt; Salon International du Goût de Turin (en italien ou en anglais)</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[En attendant la prochaine édition de Teatro a Corte, en juillet 2013, retrouvons une dernière fois Beppe Navello pour échanger, bien sûr, sur le festival mais également, de manière plus épicurienne, sur les richesses gastronomiques du Piémont et su...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[En attendant la prochaine édition de Teatro a Corte, en juillet 2013, retrouvons une dernière fois Beppe Navello pour échanger, bien sûr, sur le festival mais également, de manière plus épicurienne, sur les richesses gastronomiques du Piémont et sur les occasions de revenir dans la cité piémontaise, notamment pour les spectacles que Beppe programme tout au long de l'année dans son Teatro Astra.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Gil Chauveau</itunes:author>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Teatro-a-Corte-En-attendant-l-edition-2013-y-a-t-il-une-vie-a-Turin-apres-le-festival_a691.html</link>
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   <title>Avignon Off 2012 est mort... Vive Avignon Off 2013... Bilan chiffré 2012</title>
   <pubDate>Sat, 28 Jul 2012 13:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
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   <![CDATA[
   Le festival d'Avignon se termine aujourd'hui et il est temps de faire l'habituel petit bilan en chiffres, ces derniers étant communiqués lors de la conférence de presse de clôture qui eut lieu ce vendredi 27 juillet sous le chapiteau du Village du OFF en présence de Greg Germain (Président de l’association AF&C), Danielle Vantaggioli, Isabelle Decroix (vice-présidentes) et Béatrice Valéro (trésorière).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4573463-6848426.jpg?v=1343474896" alt="Avignon Off 2012 est mort... Vive Avignon Off 2013... Bilan chiffré 2012" title="Avignon Off 2012 est mort... Vive Avignon Off 2013... Bilan chiffré 2012" />
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     <div>
      Pour l'édition 2012, si l'on exclue les petits spectacles de rue (&quot;improvisés&quot; ou non), 1 161 spectacles ont été proposés par 975 compagnies, ce qui représente un total cumulé d’un peu plus de 25 000 représentations. Ce presque millier de compagnies (dont 143 étrangères) sont issus de 26 régions françaises et de 25 pays étrangers... le tout installé dans 104 lieux - &quot;lieu&quot; étant un terme générique pratique car extrêmement large... mais pas toujours en volume... et en confort !!!       <br />
              <br />
       Si 100 spectacles étaient dédiés au jeune public, on remarquera une présence très forte de l'humour (one-man-show, pièces de café-théâtres ou de boulevards) avec 243 propositions soit 21 % de la programmation générale. Les textes de 1 000 auteurs du XXe siècle ont été joués. Dans le cadre des différentes manifestations organisées en parallèle des spectacles, on dénombre 40 rencontres, débats, 18 chroniques critiques dans le Village du OFF, et une semaine fut consacrée à l’international.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4573463-6848427.jpg?v=1343474897" alt="Avignon Off 2012 est mort... Vive Avignon Off 2013... Bilan chiffré 2012" title="Avignon Off 2012 est mort... Vive Avignon Off 2013... Bilan chiffré 2012" />
     </div>
     <div>
      Du côté des professionnels, ceux-ci étaient au nombre de 3 774 dont 364 étrangers se répartissant comme suit : 1 476 programmateurs, 1 362 prescripteurs, 623 journalistes, 313 Institutionnels. À noter que l'année dernière, ils étaient 3 593 soit une augmentation de plus de 6 %.       <br />
              <br />
       Côté public, 46 561 cartes adhérents public ont été vendues au 26 juillet soit 2 jours avant la fin du festival. Cela dénote une légère baisse par rapport à l'année dernière -  47 342 cartes en 2011 (- 781) -  mais, compte-tenu du fait  que l'édition 2012 compte 2 jours de moins par rapport à l’an dernier, on peut parler d'une certaine stabilité de la vente des cartes adhérents public.       <br />
              <br />
       Pour finir, le OFF 2012 aura été marqué par la visite du Président de la République : <span style="font-style:italic">&quot;François Hollande a salué le OFF comme lieu de la diversité culturelle ; ce geste historique est aussi un geste de reconnaissance fort vis-à-vis du travail accompli ces dernières années au sein du festival&quot;</span>, a souligné Greg Germain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2012-est-mort-Vive-Avignon-Off-2013-Bilan-chiffre-2012_a688.html</link>
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