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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-23T00:07:45+02:00</dc:date>
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   <title>"Les Pangolins Volants", petite satire pour les enfants par L'Énelle Cie Lamine Diagne</title>
   <pubDate>Wed, 06 May 2020 16:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment aborder la crise du coronavirus avec les enfants ? Pourquoi pas avec cette animation de 3 minutes que la Cie L'Énelle est heureuse de partager avec vous. Cette jolie fable écologique et poétique est une satire douce et légère pour parler des temps troubles que nous traversons… Une crise sanitaire marquée par un confinement que les pitchouns ne comprennent pas toujours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/45772715-36820345.jpg?v=1588777030" alt=""Les Pangolins Volants", petite satire pour les enfants par L'Énelle Cie Lamine Diagne" title=""Les Pangolins Volants", petite satire pour les enfants par L'Énelle Cie Lamine Diagne" />
     </div>
     <div>
      La Compagnie de l'Énelle est située à Marseille. Elle a été fondée en 2003 par Lamine Diagne avec le désir de brouiller les frontières entre les disciplines, de réunir des artistes aux parcours différents, de provoquer de vraies affinités entre jeu, musique, vidéo et arts graphiques.       <br />
              <br />
       &quot;Les Pangolins Volants&quot;       <br />
       L'Énelle - Cie Lamine Diagne.       <br />
       Texte et dessins : Lamine Diagne.       <br />
       Réalisation : Eric Massua.       <br />
       Musique : Agathe Di Piro et Lamine Diagne.       <br />
       Raconté par : Jeanne Massua, Yuna Massua et Emma Diagne.       <br />
       <a class="link" href="https://www.enelle.org/" target="_blank">&gt;&gt; enelle.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/RETi4QCYgCM" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Une satire magnifique, une tentative de dépassement de la tragédie</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jan 2016 08:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le retour de soirée de Martha et de George est bien imbibé d'alcool. Ils ont en tête, comme une scie, un refrain de Walt Disney. Légèrement transformé. Qui a peur de Virginia Woolf ? De quoi pouffer de rire. De manière bien énigmatique. Il y a comme de l'Entre soi (Private. Private Joke de l'Upper Middle Class…). De retour à la maison, ils reçoivent un autre couple (Young urban, Comme sur les photos des revues…), rencontrés le soir même.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8842217-13999147.jpg?v=1453708361" alt="Une satire magnifique, une tentative de dépassement de la tragédie" title="Une satire magnifique, une tentative de dépassement de la tragédie" />
     </div>
     <div>
      Tous quatre se trouvent embarqués dans un éprouvant jeu de la vérité. Du début de la soirée, le spectateur ne sait pas grand-chose. En revanche, sidéré, il en suit, au présent de la représentation, les effets dévastateurs sur les convenances, les consciences et les personnes. Les façades de respectabilité se fissurent, craquent, se déchirent, les hypocrisies sociales remontent à la surface. Le spectateur apprend au fur et à mesure du temps qui passe. Les secrets remontent la surface comme autant de remugles.       <br />
              <br />
       La pièce Edward Albee est construite à l'antique. Elle entremêle comique et drame, avance sur le fil d'une crête tragique. En trois mouvements précis, le spectateur vit un concentré de psychodrame. De demi-révélations en demi-révélations, les mensonges construits sur des dénis de la réalité se déconstruisent, les sous-entendus se trouvent reliés. Ces deux couples se ressemblent. Miroirs de l'un et de l'autre à quelques années de distance et de mariage. La pièce est une conduite d'exorcisme de conjuration du destin, une tentative de dépassement de la tragédie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8842217-13999274.jpg?v=1453709382" alt="Une satire magnifique, une tentative de dépassement de la tragédie" title="Une satire magnifique, une tentative de dépassement de la tragédie" />
     </div>
     <div>
      Le rapprochement de la chansonnette et du nom de l'auteure névrosée des &quot;vagues&quot; Virginia Woolf permet à l'auteur, de connotations en dénotations, de donner corps à une critique virulente de l'American Way of Life. D'en faire constater la perversité par la dévastation de caractères, la dénonciation de l'alcoolisme et des conformismes tout en pariant sur l'efficacité d'une pratique d'exorcisme.       <br />
              <br />
       Le dispositif mis en place par Alain Françon est dépouillé. L'espace est vide, scandé par une rampe d'escalier, une porte d'entrée et un canapé. Il laisse entendre le texte et met en valeur le jeu.       <br />
              <br />
       Celui-ci est intense et léger tout à la fois. Il laisse se développer un sens de la caricature et du dérisoire. Modulé avec superbe, il se décline au rythme des scènes. Progressif du rire jusqu'au cri final. Son énergie, sans défaillance, illustre la violence des mots, met à nu les caractères et leur épuisement. Grâce au carré de Dominique Valadié, Wladimir Yordanoff, Julia Faure et Pierre François Garel, les personnages fusionnent dans une folie commune et se dissocient dans leurs solitudes respectives et leur silence.       <br />
              <br />
       À la toute fin de cette nuit blanche des plus agitées, d'angoisse et de violence, de provocations naît un calme, un apaisement. Promesse d'une aube. Pourtant à la suite de cet after, de cet enfer partagé, persiste, au baisser de rideau, une ambigüité. Comme une dernière résistance du secret des personnes et de leur intimité.       <br />
              <br />
       Est-on vraiment sûr que plus personne n'a peur du loup et de son fantôme imaginé, la névrose de Virginia ? La pièce d'Albee joue avec les clins d'œil et les pieds de nez, décrit les moeurs pour mieux les conjurer.       <br />
              <br />
       &quot;Who is afraid of Virginia Woolf?&quot; est une satire magnifique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Qui a peur de Virginia Woolf ?"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8842217-13999326.jpg?v=1453709552" alt="Une satire magnifique, une tentative de dépassement de la tragédie" title="Une satire magnifique, une tentative de dépassement de la tragédie" />
     </div>
     <div>
      Texte : Edward Albee.       <br />
       Mise en scène Alain Françon.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Nicolas Doutey.       <br />
       Avec : Dominique Valadié, Wladimir Yordanoff, Julia Faure, Pierre-François Garel.       <br />
       Décors : Jacques Gabel.       <br />
       Lumières : Joël Hourbeigt.       <br />
       Costumes : Patrice Cauchetier assisté de Anne Autran.       <br />
       Musique originale : Marie-Jeanne Séréro.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 janvier au 3 avril 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de l'Œuvre, Paris 01 44 53 88 88.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeloeuvre.fr/index.html" target="_blank">&gt;&gt; theatredeloeuvre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8842217-13999147.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Satire d’une critique théâtrale française pour "une satire de la vie culturelle française"</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jan 2014 14:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Très chers Dramaticules, Voilà un dernier spectacle que vous avez écrit tout sauf réjouissant. Même si le rire fuse dans la salle du théâtre de Châtillon, je suis très en colère de ce que vous osez dénoncer. Oh non, je n’ai absolument pas ri et ne rirai jamais d’une telle création, qui porte parfaitement son titre : "Affreux, bêtes et pédants". D’ailleurs, Je pense que je vais finir par écrire à Mme Filippetti pour me plaindre d’autant de pédantisme et d’absurdités. Mais où va le spectacle vivant aujourd’hui ? Au moins, nous rejoignons-nous sur un point : il va mal, très mal. Oui, cela est une certitude.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6250663-9340308.jpg?v=1390378737" alt="Satire d’une critique théâtrale française pour "une satire de la vie culturelle française"" title="Satire d’une critique théâtrale française pour "une satire de la vie culturelle française"" />
     </div>
     <div>
      Je ne suis pas là pour vous donner des leçons. Ce n’est d’ailleurs pas le rôle d’un critique, même si j’en connais un bout en théâtre et que je suis moi-même &quot;auteure&quot; à mes heures perdues (il faudra d’ailleurs que je vous lise à l’occasion ce que j’ai écrit). Mais je vous rappelle qu’en jouant dans un théâtre tel que celui de Châtillon, c’est d’abord grâce à l’argent du contribuable que vous êtes là.        <br />
              <br />
       N’avez-vous pas l’impression de prendre le spectateur pour un Co… en lui disant qu’il ne sait pas ce que le mot veut dire ? Oubliez-vous qu’il peut aussi y avoir des professeurs ou des gens tout à fait cultivés dans la salle ? À moins que ce soit peut-être parce que vous avez passé le périphérique et que vous vous retrouvez à Châtillon que vous pensez que le public est &quot;neuneu&quot; ?       <br />
              <br />
       Et de quel droit critiquez-vous le travail d’un directeur de théâtre ? Christian Lalos vous accueille dans un compagnonnage pour trois ans et j’apprends que vous tentez de lui piquer sa place : la preuve en image ci-dessous (Vidéo des Dramaticules réalisée par Léa Torreadrado).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      D’ailleurs, votre spectacle manque carrément de franchise ! Vous auriez pu le dire que c’est grâce à un piston (et pas n’importe lequel, mais je ne donnerai pas de nom, histoire de ne pas mettre mal à l’aise la personne, même si cette dernière aimerait bien qu’on lui renvoie de temps en temps l’ascenseur... Là, le message est passé !) que vous avez commencé à jouer à Châtillon.        <br />
              <br />
       Vous manquez vraiment d’honnêteté sur ce coup-là, non ? Mais vous avez raison sur un point, on ne le sait que trop, dans ce milieu, à quoi sert le talent ? À ce sujet, Christian Lalos a beau dire*, pas facile hein de contacter un directeur et de jouer dans un théâtre digne de ce nom ! C’est même à se demander si le fonctionnement de tous ces lieux ne serait pas un peu opaque ! Après tout, il n’y a qu’à regarder les &quot;propositions artistiques fortes et originales&quot; de la plupart des salles publiques, c’est à peu près toujours les mêmes artistes qu’on retrouve et que nous critiquons… non ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6250663-9340333.jpg?v=1390381021" alt="Satire d’une critique théâtrale française pour "une satire de la vie culturelle française"" title="Satire d’une critique théâtrale française pour "une satire de la vie culturelle française"" />
     </div>
     <div>
      Le sujet aurait-il mérité &quot;forage plus profond&quot; comme dit l’autre ? C’est possible si David Maison avait accepté de se tartiner le corps de Nutella au lieu de ne se contenter que du visage. Alors peut-être la proposition artistique aurait gagné en &quot;profondeur&quot; ! En attendant, si vous avez envie de rire de ces &quot;affreux, bêtes et pédants&quot; spectateurs, allez-y ! Traversez le périph' et surtout ne croyez pas toujours ce que raconte le critique ! Cela vaut parfois mieux !       <br />
              <br />
       *<a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon-Les-contraintes-de-la-programmation_a1048.html" target="_blank">Voir &quot;L’œil écoute&quot; dissèque Châtillon... Volet 4</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Affreux, bêtes et pédants"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6250663-9340711.jpg?v=1390381117" alt="Satire d’une critique théâtrale française pour "une satire de la vie culturelle française"" title="Satire d’une critique théâtrale française pour "une satire de la vie culturelle française"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Julien Buchy, Anthony Courret, Noémie Guedj, Jérémie Le Louët, David Maison.        <br />
       Scénarisé et mis en scène par : Jérémie Le Louët.       <br />
       Avec :  Julien Buchy, Anthony Courret, Noémie Guedj, Jérémie Le Louët, David Maison.       <br />
       Conception vidéo : Jérémie Le Louët, Thomas Chrétien, Simon Denis.       <br />
       Lumière : Thomas Chrétien.       <br />
       Son : Simon Denis.       <br />
       Scénographie : Blandine Vieillot.        <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 au 26 janvier 2014.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 20 h 30, sauf dimanche à 15 h et relâche le mercredi.        <br />
       Théâtre à Châtillon (92), 01 55 48 06 90.        <br />
       Une navette vient chercher les spectateurs depuis la gare de Châtillon, il suffit de prévenir un peu avant le théâtre.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatreachatillon.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatreachatillon</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6250663-9340308.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Satire-d-une-critique-theatrale-francaise-pour-une-satire-de-la-vie-culturelle-francaise_a1047.html</link>
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   <title>Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès</title>
   <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 15:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Œuvre satirique, farcesque, Protée est pure comédie. L’auteur, Paul Claudel, diplomate et écrivain, ouvrier de la restauration chrétienne, reconstitue, de manière toute hypothétique, la dernière partie comique des tragédies grecques. Il entraîne le spectateur dans une tradition de l’illusion comique et dévoile un sens profond d’un théâtre populaire. Une érudition affichée lui permet de le faire passer en catimini.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661493.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Dans Protée, le personnage de Ménélas, revenant de guerre et ramenant son épouse Hélène arrachée de haute lutte aux Troyens, est manipulé par le magicien d’une île imaginaire et nomade. Hélène devenue une icône, miroir de sa légende et plongée en quasi catatonie, est arrachée à son destin domestique. Son époux est tout tourneboulé par l’image trompeuse d’une petit satyre.       <br />
              <br />
       Ni kitsch, ni barbant, le Protée mis en scène par Philippe Adrien est réjouissant. Avec beaucoup de pertinence, de verve et de fantaisie, l’action se situe dans un monde d’opérette quelque part entre Offenbach et Georges Méliès et donne à partager le songe d’un Ménélas en bourgeois guindé et au débraillé de fin de repas spectaculaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661494.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Ça trucule à l’unisson d’une douce ébriété par laquelle la vision des petites nymphes de l’opérette, qui encanaillent, attendrit le cœur du bourgeois et le soulage des divas extravagantes qui se sentent dignes des étoiles de Jupiter. Du spiritueux et spirituel, c’est le souvenir d'une jeune fille charmante, charmante qui agite le cœur des hommes .       <br />
              <br />
       Le spectateur goûte ce plaisir, ce bouffe très parisien, élégant où le merveilleux se nourrit du pittoresque et fonde un mode burlesque d’où la cruauté de regard n’est pas absente.       <br />
              <br />
       Tel qu’il est, multiple, le Protée de Claudel par Philippe Adrien provoque le rire spontané.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Protée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661495.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paul Claudel.       <br />
       Mise en scène : Philippe Adrien.       <br />
       Avec : Pierre Alain Chapuis en alternance avec Jean-Jacques Moreau (Protée), Dominique Gras (Satyre-Major), Éléonore Joncquez (Nymphe Brindosier), Matthieu Marie (Ménélas), Marie Micla (Hélène).       <br />
       Décor et costumes : Eléna Ant.       <br />
       Lumières : Pascal Sautelet assisté de Maëlle Payonne.       <br />
       Musique et son : Stéphanie Gibert et Ensemble Musiverre Jean-Claude Chapuis.       <br />
       Vidéo : Olivier Roset assisté de Michaël Bennoun.       <br />
       Maquillages : Sophie Niesseron.       <br />
       Collaboration costumes : Léa Delmas.       <br />
       Collaboration artistique : Clément Poirée.       <br />
       Durée : 1 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661496.jpg?v=1358434312" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 10 janvier au 24 février 2013</span>       <br />
       En janvier : jeudi 10, vendredi 11, samedi 12, mardi 15, mercredi 16 à 20 h ; mardis 22 et 29, samedis 19 et 26 à 18 h ; dimanches 13, 20 et 27 à 15 h 30.       <br />
       En février : samedis 9, 16 et 23 à 18 h* ; dimanches 10, 17 et 24 à 15 h 30*.       <br />
       <span style="font-style:italic">*À ces dates, les spectacles &quot;Protée&quot; et &quot;Partage de midi&quot; (également mis en scène par Philippe Adrien) peuvent être vus dans la même soirée.</span>       <br />
       Théâtre de la Tempête, Cartoucherie de Vincennes, Paris, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661520.jpg?v=1358434312" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5133980-7661493.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Protee-dans-un-monde-d-operette-quelque-part-entre-Offenbach-et-Georges-Melies_a818.html</link>
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   <title>Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 11:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gérard Biard</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deuxième partie de l’entretien avec Marianne Sergent, ultra-gauchiste revendiquée et assumée, convaincue que l’humour politique a de beaux jours devant lui.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4147879-6296996.jpg?v=1335949961" alt="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" title="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" />
     </div>
     <div>
      Si vous dites à Marianne Sergent qu’elle est de gauche, elle vous corrige : d’extrême-extrême-gauche. En revanche, bien que féministe, elle veut bien que vous l’appeliez &quot;mademoiselle&quot;. À la limite, elle en redemanderait presque.        <br />
              <br />
       Autour du même verre qui s’obstine à se vider, nous poursuivons notre conversation, au cours de laquelle il sera question de l’humour politisé qui est éternel, de Coluche, de Desproges, et des petits nouveaux qui n’ont pas à rougir des Grands anciens. Et, accessoirement, de l’inutilité de faire un spectacle consacré à Dominique Strauss-Kahn, puisqu’avec lui le spectacle est permanent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Semaine de Marianne Sergent"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4147879-6296997.jpg?v=1335949992" alt="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" title="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Passage en revue de l'actualité.</span>       <br />
       De et par Marianne Sergent.       <br />
              <br />
       Spectacle le 30 avril 2012 à 20 h 30.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.cdlg.org/w/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">• Du 5 au 22 septembre 2012.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Espace Gerson, Lyon 5e, 04 78 27 96 99.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.mariannesergent.com/" target="_blank">&gt;&gt; mariannesergent.com</a>       <br />
              <br />
       Générique de l'interview composé et interprété par <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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