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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T03:05:36+02:00</dc:date>
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   <title>Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive</title>
   <pubDate>Wed, 05 Jul 2017 23:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le 22 juin et jusqu'à la mi-juillet, Les Flâneries Musicales de Reims proposent plus de cinquante concerts dans une trentaine de lieux remarquables de la capitale champenoise et ses environs. Sous la direction artistique du pianiste Jean-Philippe Collard, le festival attire un public toujours plus nombreux grâce à une programmation inventive et variée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15424343-20736538.jpg?v=1499295882" alt="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" title="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" />
     </div>
     <div>
      Alors que le festival a démarré depuis quelques jours et que la chaleur se fait un peu moins opiniâtre à Reims, les enfants et leurs parents remplissent peu à peu les gradins du joli Théâtre du Manège en ce mercredi 28 juin. Le Duo Jatekok, formé des deux complices du piano à quatre mains, Adelaïde Panaget et Naïri Badal, leur a concocté avec le comédien-mime Julien Cottereau un spectacle émouvant et drôle, &quot;Le Petit Prince, à travers les étoiles&quot; mis en scène par Fane Desrues.       <br />
              <br />
       Cette adaptation du célèbre conte d'Antoine de Saint-Exupéry, célébrant l'amour du monde et les trésors de l'imagination <span style="font-style:italic">(1)</span>, permet d'évoquer devant un (très) jeune public enthousiaste et volontiers joueur les différentes rencontres vécues par le Petit Prince. Racontées à l'aviateur perdu dans un désert par le Petit Prince (c'est le comédien qui joue tous les personnages avec sensibilité et talent), ces histoires sont rythmées par les œuvres de Debussy, Ravel, Tchaïkovski ou encore Chopin. Les deux amies du Duo Jatekok interprètent avec grâce ce répertoire mais elles n'hésitent pas aussi à intervenir dans ce théâtre imaginaire. Le piano se fait moteur de l'avion qu'on répare ou abri de l'aviateur à l'occasion. Une réussite que cette variation inattendue de l'immortelle histoire de Saint-Ex, provoquant rires et émotion chez les grands et les petits.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15424343-20737271.jpg?v=1499295996" alt="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" title="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" />
     </div>
     <div>
      En soirée, dans le beau Salon Degermann Art Déco du centre-ville, la pianiste Vanessa Wagner et le chœur Spirito proposent un &quot;Schumann intime&quot; avec un répertoire plutôt rare au concert de seize des Lieder für Frauenstimmen und Klavier <span style="font-style:italic">(2)</span> du compositeur allemand, dont on sait qu'il fut un temps chef de chœur à Dresde. À ces &quot;Romanzen und Balladen&quot; écrites entre 1841 et 1853 (extraites des opus 64 à 114) se mêlent les neuf &quot;Scènes de la Forêt&quot; composée de 1848 à 1849 alors que le compositeur doit affronter de terribles crises de dépression. Il lui reste alors sept ans à vivre - cinq si on retire les deux années d'enfermement à l'asile pour avoir tenté de fuir ses hallucinations auditives en se jetant dans le Rhin (en 1854).       <br />
              <br />
       Les tableaux miniatures que forment les &quot;Waldzenen&quot; retracent au piano les impressions d'un Voyageur mystérieux qui traverse une forêt, ses lieux maudits (&quot;Verrufene Stelle&quot; n°4), ses Chasseurs (&quot;Jager auf des lauer&quot; n°2), son Oiseau-prophète (&quot;Vogel als Prophet&quot; n°7) et autres locataires évoqués par les titres de scènes retraçant de surcroît ses divers états d'âme <span style="font-style:italic">(3)</span> - jusqu'à un adieu plutôt ambigu dans la dernière scène. Ce monument poétique du piano romantique, inspiré par le poète Jean-Paul ou E.T.A Hoffmann, est prévu ici pour faire écho par ses thèmes et ses motifs mélodiques aux poèmes de F. Rückert ou F. Eichendorff mis en musique dans ses superbes lieder par Schumann. Ce soir-là hélas l'intimité n'est guère au rendez-vous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15424343-20739189.jpg?v=1499314423" alt="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" title="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" />
     </div>
     <div>
      Si le chœur Spirito, formé de huit chanteuses (quatre sopranos, quatre altos) au métier sûr, montre cohésion et raffinement dans les couleurs dans des combinaisons à trois, quatre ou plus, accompagné précisément par Vanessa Wagner, les &quot;Waldzenen&quot; interprétées par la généreuse pianiste (on connaît ses nombreux engagements citoyens) entre les romances souffrent parfois d'un manque de nuances et de subtilité. Plus passionnés que passionnants, les climats de ses &quot;Scènes de la Forêt&quot; ne bénéficient pas en outre d'une acoustique idéale. A cappella, Spirito déclenche l'émotion avec un lied de Robert Pascal (né en 1952), &quot;So Fern&quot;, avec son principe de composition polyphonique transcendé par le procédé de la spatialisation du son, admirablement rendu ici.       <br />
              <br />
       Beaucoup de beaux concerts à destination des petits et des grands suivront. Entre autres, le 6 juillet Lambert Wilson, récitant, accompagne l'excellent Jean-Philippe Collard dans un large répertoire de Scarlatti à Debussy. Le 8 juillet l'ensemble Canticum Novum ressuscite les splendeurs de Tolède au XIIIe siècle alors que le contre-ténor Philippe Jaroussky donnera des cantates sacrées avec Le Concert de la Loge dirigé par Julien Chauvin (12 juillet).
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15424343-20739197.jpg?v=1499314537" alt="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" title="Les Flâneries Musicales de Reims, une 28e édition inventive et festive" />
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     <div>
      Le grand moment du festival est aussi le concert pique-nique final du 22 juillet dans le Parc de Champagne rémois (fréquenté par dix-huit mille personnes l'an dernier !).       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le plus réussi des moutons ne se cache-t-il pas dans une caisse ?       <br />
       (2) Lieder pour Chœur de Femmes.       <br />
       (3) Par le procédé de l'hypallage toujours : voir la scène n° 5 &quot;Fleurs solitaires&quot; (&quot;Eisame Blumen&quot;).</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 juin au 12 juillet 2017. </span>       <br />
              <br />
       <b>Renseignements et réservations :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.flaneriesreims.com/" target="_blank">&gt;&gt; flaneriesreims.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Alberto Caruso, compositeur sans frontières</title>
   <pubDate>Mon, 31 Aug 2015 08:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quoi de plus passionnant que de rencontrer un compositeur d'aujourd'hui ? Le pianiste, chef d'orchestre et compositeur Alberto Caruso, Premio Personalità Europea de la ville de Rome, a plusieurs projets dont une messe destinée à la prochaine Congrégation générale des Jésuites et un opéra.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8202527-12812737.jpg?v=1441047070" alt="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" title="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" />
     </div>
     <div>
      Pour ce dernier, il s'agit d'une œuvre lyrique, au livret en français, sur le personnage d'Héliogabale qui constituera le troisième opéra du compositeur italien né en 1968. Première rencontre à Rome avec l'un des plus cosmopolites des acteurs de la scène musicale italienne contemporaine.       <br />
              <br />
       Quand il décroche ses diplômes de direction d'orchestre (avec Mario Lamberto) et de composition (avec Giuseppe Elos) au début du nouveau siècle au Conservatoire Giuseppe Verdi de Turin (comme son compositeur préféré Luciano Berio des années plus tôt), Alberto Caruso a déjà une riche expérience de chercheur au Japon et de concertiste sur plusieurs continents. Par ailleurs Fabio Nieder est son premier professeur de piano au Conservatoire de Udine et il jouera un rôle important dans la formation de compositeur d'Alberto Caruso qui n'a alors que treize ans.       <br />
              <br />
       Après avoir obtenu son diplôme supérieur de piano sous la direction de Sergio Perticaroli dans la plus ancienne et respectée des institutions musicales italiennes, l'Accademia Nazionale di Santa Cecilia à Rome, le jeune musicien part au Japon et décroche par concours une bourse au Kunitachi College of Music à Tokyo pour y étudier la musique nipponne traditionnelle et contemporaine. Outre la rencontre avec de grands compositeurs tels Toru Takemitsu, Teizo Matsumura et Yuji Takahashi, les liens avec le pays du soleil levant ne se démentiront plus puisque son premier opéra &quot;Le Petit Prince&quot; y sera créé en 2008 - en japonais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8202527-12812741.jpg?v=1441122791" alt="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" title="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" />
     </div>
     <div>
      En plus des concerts aux États-Unis, en Europe et en Asie comme pianiste, Alberto Caruso débute parallèlement une carrière de compositeur de films (et de théâtre) en 2000, suivant en cela le conseil avisé de son mentor Franco Mannino, le fameux complice du cinéaste Luchino Visconti. Enthousiasmé par un récital Schumann auquel il a assisté, Franco Mannino écrit pour le jeune pianiste (en le lui dédicaçant) son quatrième Concerto pour piano et orchestre opus 561 qu'Alberto Caruso crée à New York en 1998. Ceci deux ans après que le jeune interprète a créé son Concerto opus 467 pour clavecin et orchestre - avec Mannino lui-même à la baguette. Alberto Caruso ne cesse pour autant de composer une œuvre personnelle d'abord dédiée au piano et à l'orchestre.       <br />
              <br />
       En Italie, le jeune compositeur poursuit sa formation avec des professeurs de la trempe de Carlo Maria Giulini pour la direction d'orchestre, Daniele Zanettovich à Udine, Alexander Mullenbach à Salzbourg pour la composition. Certaines années, nous confie en riant Alberto Caruso, il sillonne l'Italie en avion trois fois par semaine pour mener à bien ses différentes tâches en plus de la responsabilité d'un poste d'enseignant de conservatoire à Palerme puis Sassari ! Puis il s'envole à Los Angeles en 2000 pour trois ans et travaille dans les studios d'Hans Zimmer comme assistant du compositeur de musique de films Henning Lohner. Eclectisme et liberté sont certainement les maîtres mots qui définissent le travail créateur d'Alberto Caruso - au nom prédestiné à servir la musique. Il tient à nous assurer avec une belle fougue qu'il ne faut pas compter sur lui pour juger de ses œuvres selon qu'elles soient destinées au concert, à l'opéra, au théâtre ou aux studios de cinéma. La musique écrite avec de l'esprit et du cœur a toujours droit de cité.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8202527-12827251.jpg?v=1441134834" alt="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" title="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" />
     </div>
     <div>
      En 2008, Bruno Cagli alors directeur de l'Accademia Santa Cecilia passe une série de commandes à de jeunes compositeurs. Alberto Caruso est choisi pour écrire un opéra de chambre - sa première œuvre lyrique - sur un sujet de son choix à destination de la saison &quot;Jeune Public&quot; de la vénérable institution. Alberto Caruso choisit la nouvelle de Saint-Exupéry, en écrit le livret et la partition mais la crise économique vient d'éclater avec la catastrophe que l'on sait - pesant impitoyablement sur les institutions musicales en Italie depuis cette date. La saison pour le jeune public est annulée. C'est donc à Tokyo que sera créé &quot;Le Petit Prince&quot; et il faudra attendre le 15 juin 2015 pour que l'œuvre connaisse un beau succès avec une première italienne à Turin au Teatro Carignano avec notamment la soprano Claudia Sasso, le ténor Mattia Pelosi et le baryton Richard Alexandre Rittelmann.       <br />
              <br />
       Son deuxième opéra &quot;The Master&quot; verra le jour en 2012 après que Alberto Caruso (un grand lecteur devant l'éternel) a lu le livre que le romancier irlandais Colm Tóibín a consacré à Henry James. Ce portrait rêvé d'un artiste au mitan de son âge déchiré entre les impératifs de l'œuvre à écrire et les aspirations contradictoires de la vie a trouvé un écho tant chez le compositeur que le romancier qui en écrira le livret. Avec la complicité du metteur en scène Ron Daniels, directeur associé de la Royal Shakespeare Company de Londres et du Los Angeles Opera, &quot;The Master&quot; sera créé en 2014 avec une troupe de jeunes artistes du département musique de l'université Colorado in Boulder. En 2015, le compositeur se voit attribuer une bourse résidentielle de la prestigieuse Fondation Bogliasco pour cet opéra.       <br />
              <br />
       &quot;Prima le parole e poi la musica&quot; : dans le sillage de la grande tradition opératique initiée par Monteverdi, l'inspiration chez le compositeur né à Trente mais romain d'adoption est en effet littéraire et détermine les paysages sonores variés que déploieront ses opus. Son écriture musicale ne craint pas d'explorer les frontières de l'atonalité, d'exploiter les procédés plus classiques du contrepoint et de l'harmonie, ou encore de structures répétitives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8202527-12827298.jpg?v=1441135609" alt="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" title="Alberto Caruso, compositeur sans frontières" />
     </div>
     <div>
      Alberto Caruso aime à invoquer ainsi (entre autres grands ancêtres tels Bach et Beethoven) la grande figure d'Igor Stravinsky pour son indépendance, son peu de souci des écoles et son utilisation de répertoires folkloriques divers. Et de nous rappeler la grande leçon d'Arnold Schoenberg dans son traité des &quot;Harmonielehre&quot; et son éloge d'une harmonie fluctuante, d'une &quot;émancipation de la dissonance&quot; mais aussi de l'héritage du système tonal envisagés comme autant d'espaces utopiques, libertaires bien faits pour un musicien universaliste, sans frontières et sans préjugés.       <br />
              <br />
       La philosophie et la foi tiennent aussi une place prépondérante dans le travail d'Alberto Caruso. Rien d'étonnant donc à ce qu'on lui ait passé la commande d'une messe pour la future élection du nouveau supérieur général des Jésuites qui se tiendra en 2016 à Rome. Eclectisme disait-on ? Son prochain opéra dont le livret a été confié à Sébastien Mullier aura pour héros un empereur controversé de l'Antiquité Héliogabale dont il compte bien réhabiliter la figure d'artiste total et la geste de prêtre adorateur du soleil. À suivre donc.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.albertocaruso.com" target="_blank">&gt;&gt; albertocaruso.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Principaux repères :</b>       <br />
       2014 : &quot;The Master&quot;, opéra en trois actes sur un livret de Colm Tóibín adapté de son roman.       <br />
       2013 : &quot;Banuru Songs&quot; pour soprano, chœur et orchestre sur des poèmes de Vivienne Glance. Joondalup Festival Australie.       <br />
       2008 : &quot;Il Piccolo Principe&quot;, opéra en trois actes, musique et livret d'Alberto Caruso (d'après Saint-Exupéry).       <br />
       2001 : Diplôme de Direction d'orchestre, Conservatoire Giuseppe Verdi Turin.       <br />
       2000 : Diplôme en Composition, Conservatoire Giuseppe Verdi Turin.       <br />
       1992 : Diplôme supérieur en Piano, Accademia Nazionale Santa Cecilia Rome.       <br />
       1989 : Diplôme &quot;summa con laude&quot; en Piano, Conservatoire Santa Cecilia Rome.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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