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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T04:11:02+01:00</dc:date>
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   <title>Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jan 2020 06:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si Paul Éluard, aux heures noires de l'occupation, calligraphiait les lettres de son poème "Liberté" (Poésie et vérité 1942 - recueil clandestin), devenu cri de ralliement de tous les peuples en lutte, Jean-Luc Terrade, lui, convoquait - pour sa présentation à la presse de la 17e édition des Rencontres de la Forme courte de Bordeaux Métropole (du 21 janvier au 1er février) - une autre figure emblématique de la liberté, Claude Régy.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42252848-35294814.jpg?v=1580234797" alt="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" title="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" />
     </div>
     <div>
      Et que l'on n'y voie pas là un quelconque opportunisme lié à la disparition médiatisée du metteur en scène, mais l'écho d'approches artistiques répondant à la même exigence. L'un et l'autre ont toujours mis au centre de leur engagement les valeurs de liberté, tant celle requise pour les créateurs que celles proposées au public. Un spectateur non plus considéré comme un consommateur à gaver de distractions anesthésiant son sens critique, mais, une femme, un homme, libre de construire (ou pas…) elle-même, lui-même, un sens qui lui soit personnel.       <br />
              <br />
       Cet art &quot;fait pour déranger, pour provoquer&quot; implique en effet une règle du jeu incontournable : le mystère de la création se partage entièrement avec le spectateur, le sens n'est pas une donnée intangible mais résulte de l'interprétation singulière du regardant. Nul doute que la trentaine de formes courtes &quot;inclassables&quot; - cirque, danse, installation-performance, musique, cinéma, théâtre - va faire souffler sur la Nouvelle Aquitaine un vent décoiffant qui, d'année en année, est attendu par tous les &quot;amateurs&quot; d'arts vivants.       <br />
              <br />
       Deux soirées à La Manufacture CDCN de Bordeaux pour donner le tempo…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"BSTRD"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42252848-35294879.jpg?v=1580235227" alt="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" title="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;BSTRD&quot;, la danseuse et chorégraphe grecque Katerina Andreou se lance à corps perdu dans une confrontation &quot;animale&quot; avec la musique électronique répétitive semblant s'échapper d'une platine vinyle, maître un temps du jeu. Sujette aux injonctions du rythme imposé, elle devient miroir de &quot;la voix de son maître&quot; jusqu'à s'en éloigner en franchissant les limites du plateau. Affirmant alors sa féminité par un simple trait de rouge apposée sur ses lèvres, elle échappe à son mentor pour mener en toute liberté recouvrée sa danse.       <br />
              <br />
       <b>Danse.</b>       <br />
       Chorégraphie et interprétation : Katerina Andreou.       <br />
       Création son : Katerina Andreou en collaboration avec Éric Yvelin.       <br />
       Lumières : Yannick Fouassier.       <br />
       Régie son : Éric Yvelin.       <br />
       Regards extérieurs : Myrto Katsiki, Lynda Rahal.       <br />
       Durée : 42 minutes.       <br />
       Production Mi-Maï/BARK.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Blue Prince Black Sheep"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42252848-35294979.jpg?v=1580236296" alt="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" title="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" />
     </div>
     <div>
      Sur un texte de Carlotta Sagna, l'espagnol Amancio Gonzalès offre, dans &quot;Blue Prince Black Sheep&quot;, un &quot;dé-lire&quot; chorégraphié d'une autofiction où &quot;je/il/elle&quot; - trois facettes fantasmées du même - se livrent à de très libres élucubrations autour de ballerines délivrant ainsi leur secret. Entre prince charmant et mouton noir, l'homme hybride se fait - devient, au propre comme au figuré - homme-ballerine. Un bonus sera accordé ce soir-là, sous la forme d'un impromptu très &quot;classique&quot;, montrant s'il en était besoin que la grâce n'est pas à accorder qu'au féminin, elle est aussi masculin(e).       <br />
              <br />
       <b>Danse</b>       <br />
       Concept et chorégraphie : Carlotta Sagna et Amancio Gonzalez.       <br />
       Texte : Carlotta Sagna.       <br />
       Interprétation : Amancio Gonzalez.       <br />
       Musique à partir de Alan Langford, The Besnard Lakes, Red Hot Chili Peppers.       <br />
       Lumières : Ulli Stephan.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
       Production : Amancio Gonzalez et Carlotta Sagna.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Foghorn"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42252848-35295063.jpg?v=1580238886" alt="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" title="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" />
     </div>
     <div>
      Cette pièce de Jeanne Brouaye présente une scénographie visuelle attrayante avec ses architectures de maisons miniatures alignées avec soin, avant d'être mises rageusement à mal. Deux humains, guidés par des voix intérieures et entravés dans des lacis de laine colorés, peuplent cet espace construit de toutes pièces en tentant de trouver le chemin de leur libération. Mais si - comme Nietzsche avançant que c'est en déconstruisant qu'on découvre les mécanismes de la construction - cette &quot;forme courte&quot; est porteuse d'intentions élevées, le résultat n'est lui &quot;visiblement&quot; pas à la hauteur. Son format de plus s'étirant en longueur, cette &quot;corne de brume&quot; semble avoir pour effet de nous laisser sur la rive, dans une zone de brouillard peu propice au dérèglement des sens.       <br />
              <br />
       <b>Pièce pour deux interprètes, leurs vêtements et deux tas de laine.</b>       <br />
       Conception : Jeanne Brouaye.       <br />
       Interprétation : Jeanne Brouaye, Anthony Breurec.       <br />
       Création sonore : David Guerra, Jeanne Brouaye.       <br />
       Création lumière : Alice Panziera.       <br />
       Costume : Marjorie Potiron.       <br />
       Conseillère dramaturgique : Camille Louis.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
       Production et accompagnement artistique : boom’structur (Clermont-Ferrand).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dans ma chambre - Épisode 2"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42252848-35295522.jpg?v=1580239087" alt="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" title="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" />
     </div>
     <div>
      Déjà présenté - et chroniqué dans ces colonnes - lors de la soirée inaugurale de Trente-Trente à Boulazac, cette proposition offre la belle opportunité de retrouver la Cie Mathieu Ma Fille Foundation, invitée fidèlement depuis 2012 par Jean-Luc Terrade. Après notamment le prodigieux (sic) &quot;Dad is Dead&quot; où, sur une bicyclette tournant en rond, Arnaud Saury et son complice d'alors refaisaient le monde, le duo présent offre à Édouard Peurichard - acrobate, lanceur de couteaux - l'occasion d'une amitié à couteaux tirés avec l'acteur… Sous l'humour, à fleur de peau, transparaît toujours et encore le soin des autres. Du bel ouvrage.       <br />
              <br />
       <b>Théâtre/Cirque.</b>       <br />
       Compagnie Mathieu Ma Fille Foundation, Marseille.       <br />
       Conception : Arnaud Saury.       <br />
       Écriture et interprétation : Arnaud Saury et Édouard Peurichard.       <br />
       Lumière : Zoé Dada.       <br />
       Son : Manuel Coursin.       <br />
       Régie générale : Paul Fontaine.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
       Production Mathieu Ma Fille Foundation - Marseille.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Existe en ciel"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42252848-35295571.jpg?v=1580239298" alt="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" title="Festival Trente Trente… Sur chaque édition, j'écris ton nom : "Liberté" !" />
     </div>
     <div>
      Évoquant la forme parfaite du cercle de la roue Cyr contenant l'existence tout en l'élevant aux courbures de la voûte céleste, le titre est en lui seul une création humaine ouvrant sur l'espace à conquérir. Théo Touvet - et c'est là sa marque de fabrique - allie à ses qualités exceptionnelles de danseur et voltigeur hors-sol, la puissance d'un intellect aiguisé l'amenant (cf. l'époustouflant &quot;Embrase-moi&quot; présenté l'an dernier avec sa compagne Kaori Ito dans ce même festival) à transcender le point de vue commun pour en extraire la substantifique essence. En cinq minutes, pas une de plus, sur des partitions envoûtantes de Bach, Beethoven, Debussy entre autres, et des extraits de Barjavel, il nous comble de ses arabesques subtiles dessinant avec force et grâce - masculin et féminin ne faisant qu'un - le combat d'un Sisyphe atemporel.       <br />
              <br />
       Épure artistique d'une beauté plastique ne cédant rien à la puissance du message distillé en filigrane, &quot;Existe en ciel&quot; renvoie à l'existentielle nécessité d'être… &quot;le dur désir de durer&quot; du poète Paul Éluard.       <br />
              <br />
       <b>Roue Cyr.</b>       <br />
       Conception et interprétation : Théo Touvet.       <br />
       Texte en voix off : René Barjavel, fragments extraits de &quot;La faim du tigre&quot;.       <br />
       Son : Séverine Chavrier et Philippe Perrin.       <br />
       Durée : 5,30 minutes.       <br />
              <br />
       Fragments musicaux extraits de :       <br />
       Johann Sebastian Bach, Le Clavier bien tempéré, prélude ;       <br />
       Ludwig van Beethoven, Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur, opus 130 ;       <br />
       Claude Debussy, Études pour piano ;       <br />
       Philippe Perrin, nappe ;       <br />
       Anton Webern, Cinq Lieder, opus 4 ;       <br />
       Anton Webern, Cinq Mouvements pour quatuor à cordes, opus 5.       <br />
              <br />
       <b>Ces formes courtes ont été présentés les 22 et 24 janvier 2020 à La Manufacture CDCN de Bordeaux.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.trentetrente.com/" target="_blank">&gt;&gt; Plus d'infos sur Trente Trente</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42252848-35294814.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-Sur-chaque-edition-j-ecris-ton-nom-Liberte-_a2647.html</link>
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   <title>Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !</title>
   <pubDate>Fri, 26 Feb 2016 09:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pari audacieux que de rassembler dans un même spectacle une palette d'artistes (faisant majoritairement partie de la même maison de production) ayant tous suffisamment de succès pour être à l'affiche dans une salle parisienne ou effectuer une tournée en France ou à l'étranger…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9011925-14307603.jpg?v=1456409551" alt="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" title="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" />
     </div>
     <div>
      C'est pourtant ce qu'a réussi Armelle Hédin (également metteure en scène), directrice de la société de production et de diffusion de spectacles &quot;Avril en Septembre&quot;, en concevant ce cabaret pas banal tant par sa distribution hétéroclite que par l'extrême qualité des artistes et des numéros présentés. Avec, pour parfaire ce cocktail improbable, de fortes doses d'humour déjanté, de burlesque aux accents virtuoses et de démesure mâtinée d'une franche dérision.       <br />
              <br />
       Le concept de ce type de production a l'avantage de rassembler un plateau très varié, donnant un aperçu gourmand de ce qui peut se faire de mieux dans le comique, le cirque et la musique ; mais avec l'inconvénient d'une distribution changeante en fonction des dates de représentations de chacun. Néanmoins la formule fonctionne bien même si on peut regretter un léger déséquilibre entre la première et la deuxième partie de soirée (la première étant supérieure en densité et en énergie) lors de la prestation du 3 février 2016 auquel nous avons assisté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9011925-14315241.jpg?v=1456476091" alt="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" title="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" />
     </div>
     <div>
      Comme dans tout bon cabaret ou cirque, il se doit d'y avoir un maître de cérémonie, mi-monsieur Loyal mi-clown. Ici, celui-ci se conjugue au féminin et prendra des allures de Diva hispanique avec la sensuelle, légèrement barrée (et aux propos souvent épicés), Maria Dolores... sublime, clownesque et sulfureuse à souhait !       <br />
              <br />
       Fil rouge de la soirée, tout autant chanteuse excentrique que clown blanc, Maria Dolores est secondée dans cette deuxième &quot;fonction&quot; par Jean-Jacques (excellent Christian Tétard, à la densité comique d'un Keaton), clown régisseur de plateau, faisant office d'Auguste, aux entrées inattendues et aux sorties fracassantes.       <br />
              <br />
       Côté invités réguliers ou moins, on retrouve avec un immense plaisir les Sea Girls qui interprètent quatre extraits de leur deuxième spectacle, &quot;Les Sea Girls fêtent la fin du monde&quot;. Malicieuses et mutines en diable, leurs apparitions distillent à chaque fois un air de fête, à la fois coloré et joyeux ; et un (gros) brin de folie vivifiant. Étant actuellement à l'affiche de La Nouvelle Ève avec leur nouvelle création &quot;La Revue&quot;, elles peuvent être absentes à certains moments de la tournée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9011925-14318200.jpg?v=1456488564" alt="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" title="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" />
     </div>
     <div>
      La virtuosité verbale, quant à elle, est représentée par les trois compères du Moustache Poésie Club dont l'impertinente faconde n'a d'égale que leur audace humoristique fleurie. La virtuosité muette, de son côté, est admirablement assurée par les Paraconteurs, un duo qui s'exprime avec des expressions déconcertantes, entre émotions furtives et humour noir, qui n'est pas sans rappeler la plasticité corporelle et mimique d'un Harold Lloyd ou d'un Harry Langdon. Ces deux formations n'apparaissent que sur certaines dates.       <br />
              <br />
       Dans les permanents du programme, Immo occupe une place particulière. Artiste inclassable, il est au cirque ce que Gustave Parking est au théâtre de rues. Homme orchestre, non pas d'instruments mais de numéros (jonglage, monocycle XXL, improvisations musicales, etc.), il diffuse avec une permanence spectaculaire un verbiage hilarant et réussi avec une dextérité déroutante à impliquer les spectateurs dans ses délires les plus fous.       <br />
              <br />
       Cerise sur le gâteau, sont conviés, au menu de ce délirant cabaret, le grand (en taille et en talent) Yanowski et son étrange pianiste Fred Parker qui, ensemble, ont connu avec leur invention – Le Cirque des Mirages - un succès au-delà de nos frontières. Ici, ils offrent au public, toujours baignées dans une ambiance rappelant l'expressionnisme allemand époque Robert Wiene ou Murnau, trois titres issus de leur répertoire habituel : &quot;L'Amour à mort&quot;, &quot;La Partie de cartes avec le Diable&quot; et &quot;Tonight in the night&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9011925-14319338.jpg?v=1456493979" alt="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" title="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" />
     </div>
     <div>
      Enfin, en artistes de cirque invités, peuvent être présents Thomas Trichet, acrobate à la fluidité athlétique, qui pratique la Roue Cyr avec une réelle élégance ; Caroline Siméon qui excelle, quant à elle, au trapèze ; et Ava, la dame en verte (Orianne Bernard), clown original à la démarche lascive, féline et voluptueuse, qui nous propose notamment une torride recette de cuisine bourrée de sensualité et &quot;so sexy&quot;.       <br />
              <br />
       Le Cabaret Extraordinaire est un vrai spectacle grand public, permettant de découvrir les différentes facettes d'expressions artistiques naviguant entre ce qu'il est traditionnel d'appeler le &quot;music-hall&quot; et ce qui compose aujourd'hui &quot;le nouveau cirque et les arts de la rue&quot;. Une belle réussite pour avoir de nouvelles étoiles dans les yeux !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Cabaret Extraordinaire"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9011925-14319358.jpg?v=1456494533" alt="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" title="Un bouquet éclatant et lumineux d'artistes aux talents avérés pour un cabaret… Extraordinaire !" />
     </div>
     <div>
      De et avec : Maria Dolores, Christian Tétard, Le Moustache Poésie Club, Les Sea Girls, Immo, Les Paraconteurs, Yanowski et Fred Parker le duo du Cirque des Mirages, Caroline Siméon, Thomas Trichet, Ava La Dame en Verte...       <br />
       Mise en scène : Armelle Hédin.       <br />
       Lumière : Stan Davenel.       <br />
       Son : Fabien Aumenier.       <br />
       Durée : 2 h 20 avec entracte.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">27 février 2016 :</span> Centre culturel Marx Dormoy, Grand-Quevilly (76).       <br />
       <span class="fluo_jaune">8 avril 2016 :</span> Espace 93 - Victor Hugo, Clichy-sous-Bois (93).       <br />
       <span class="fluo_jaune">9 avril 2016 :</span> Centre Culturel Georges Pompidou, Vincennes (94).       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 avril 2016 :</span> Théâtre Claude Debussy - Palais des Festivals, Cannes (06).       <br />
       <span class="fluo_jaune">26 avril 2016 :</span> L'Embarcadère, Saint-Sébastien-sur-Loire (44).       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 mai 2016 :</span> Relais Culturel - Théâtre, Haguenau (67).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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