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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-09T07:38:18+02:00</dc:date>
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   <title>"État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !</title>
   <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 15:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par une belle soirée d'été, Sylvia et Louis reçoivent d'anciens amis pour dîner. Chacun a convié un(e) ami(e) dans l'espoir de faire naître une relation amoureuse. Mais nos deux hôtes viennent d'être cambriolés et les retrouvailles débutent mal. La confusion est générale, la paranoïa post-cambriolage grandissante et la situation déraille largement. Les deux invités(es) survivront-ils à cette soirée ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552772.jpg?v=1772202031" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Elle n'est pas très conviviale, la coccinelle jaune de l'affiche, et même plutôt repoussante. Elle semble littéralement terrorisée. Mais de quoi a-t-elle peur au juste ? Davantage associée à un vocabulaire politique et sécuritaire qui évoque la menace, la peur et la violence, en plus, elle est jaune. Rien ne va plus ! On est loin de la sympathique coccinelle rouge et inoffensive que nous avons pour emblème depuis longtemps, symbole de douceur, de fragilité, d'innocence. Cette coccinelle, nous la retrouverons à un moment de cette pièce menée tambour battant du début jusqu'à la fin, et nous saisirons davantage le sens de l'affiche…       <br />
              <br />
       &quot;État d'urgence&quot; avec Annabelle Legrand et Martial Courcier à l'écriture, et Tim Remis à la mise en scène, c'est une comédie déjantée qui invite le public à réfléchir sur la place de l'être humain dans une société dominée par l'hyper-sécurité et les abus possibles qui y sont associés.       <br />
              <br />
       Engagée et très contemporaine, derrière les excès traditionnels de la comédie – efficaces quand ils sont justement interprétés comme c'est le cas ici –, le spectateur ne perd pas une miette des agissements des quatre protagonistes et se retrouve confronté à des situations qui ne lui sont pas totalement inconnues…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552796.jpg?v=1772202150" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Le soir du 22 janvier, les quatre comédiens sur scène étaient au sommet de leur art. Hauts en couleur, volontairement stéréotypés pour faire ressortir leur excentricité, ils évoluent dans un décor trivial hyperréaliste très probant, comme souvent au Café de la Gare. Le moindre détail est source de tension, de quiproquos, de tensions et de soupçons, jusqu'aux tomates servies au dîner, un tiroir mal fermé ou un bruit suspect.       <br />
              <br />
       L'escalade des faits est absurde et la logique des choses disparaît derrière le burlesque et la satire. Mention particulière pour les dialogues surréalistes qui ne font que renforcer l'ensemble énergique et communicatif entre les quatre comédiennes et comédiens.       <br />
              <br />
       La frontière est mince dans ce genre théâtral particulier où il suffit généralement d'un rien pour que les choses dérapent de trop d'extravagances et d'excentricité. Ici, les comédiennes et comédiens frôlent parfois la chose, mais parviennent malgré tout à ne pas tomber dans l'écueil en question. Ceci aurait pu ne pas être gagné, mais il n'en est rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552797.jpg?v=1772202226" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Entre théories complotistes, guérisseuse perchée ayant voyagé aux États-Unis, évocation de fourmis crachant des mygales venimeuses – il fallait y penser –, soupçons de voisinage hystériques, et batterie d'armes lourdes dont l'armoire déborde, les spectateurs rient beaucoup, emportés par le chaos ambiant faisant référence à nos peurs et autres montées politiques à l'ordre du jour. Gageons que certaines personnes dans la salle pourront peut-être se reconnaître en potentiels survivalistes et qu'ils y verront les dégâts que cela peut provoquer. C'est ça aussi la force du théâtre.       <br />
              <br />
       Entre comique de situation, humour grinçant, situations rocambolesques, dialogues flamboyants, &quot;État d'urgence&quot; s'inscrit dans la tradition du genre, certes sans grande révolution, mais avec une efficacité bien rodée. C'est une satire sociale entre absurde et théâtre de boulevard où l'humour naît de la paranoïa ambiante et de son absurdité, non vérifiable, mais qui engendre un état mental dont certaines et certains font probablement déjà l'objet…       <br />
              <br />
       Plus de profondeur psychologique dans l'écriture aurait sans doute apporté davantage d'échos autour de nos &quot;peurs modernes&quot; malheureusement légitimes : théories du complot, insécurité, défiance.       <br />
              <br />
       Fort heureusement, l'amour est là et gagne toujours, rempart fragile contre la peur. D'aucuns et d'aucunes pourraient voir aussi dans le survivalisme une forme d'amour, celui qui protège l'autre, par exemple… Certes. Mais ici, c'est un amour plus traditionnel qui parvient à sauver le monde. Celui dont on rêve toutes et tous, simple et traditionnel quand bien même, il est provoqué. Malheureusement, l'amour accordé à la coccinelle est quant à lui largement contrarié !       <br />
              <br />
       Vous ne regarderez sans doute plus vos proches de la même manière en sortant de cette pièce, ni les coccinelles. Mais sachez raison garder quand même…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"État d'urgence"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94970045-66552832.jpg?v=1772202275" alt=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" title=""État d'urgence" Quand la comédie met en lumière, avec fougue et panache, qu'il y a "grave" urgence !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Annabelle Legrand et Martial Courcier.       <br />
       Mie en scène : Tim Remis.       <br />
       Avec (en alternance) : Christine Anglio, Mathieu Coniglio, Gino Lazzerini, Timothée Manesse, Aurore Pourteyron, Pier Niccolo Sassetti, Florence Savignat, Santana Susnja.       <br />
       Collaboration artistique : Christophe Rouzeau.       <br />
       Scénographie : Alix Mercier et Tim Remis.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 janvier au 28 juin 2026.</span>       <br />
       Lundi à 19 h 30, mardi, jeudi, vendredi et samedi à 21 h 15, le dimanche à 16 h (une semaine sur deux).       <br />
       Café de la Gare, 41, rue du Temple, Paris 4ᵉ.       <br />
       Réservation : 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://cafedelagareparis.com/resa_2/fr/76-urgence" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://cafedelagareparis.com/j/" target="_blank">&gt;&gt; cafedelagareparis.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Etat-d-urgence-Quand-la-comedie-met-en-lumiere-avec-fougue-et-panache-qu-il-y-a-grave-urgence-_a4489.html</link>
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   <title>Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream</title>
   <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 07:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme Shéhérazade, l'héroïne des "Mille et Une Nuits" qui ne doit sa survie qu'à la beauté des contes qu'elle délivre, le Festival Trente Trente renaît chaque janvier pour enchanter de ses propositions hors norme. Puisant son substrat dans "la beauté comme résistance et la brièveté comme éclat, la scène devient le lieu où tout peut se dire… même l'impossible" (Jean-Luc Terrade, son toujours passionné directeur artistique).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65536152.jpg?v=1769348618" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      Trois performances dansées vont ouvrir ce samedi ces Rencontres, lesquelles, si elles ont dû réduire leur voilure (onze spectacles, quatre pièces en création, un film et un atelier, durant 12 jours s'étalant du 17 au 28 janvier) sous la contrainte de réductions budgétaires et de l'augmentation substantielle des coûts annexes, n'ont rien concédé à leur exigence programmatrice tout entière consacrée à l'Art… sans contrainte.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"The Aching"</strong></span>, de Samir Kennedy, immerge d'emblée dans un univers dominé par un silence pesant comme une chape de plomb… avant que, du cercle des spectateurs assis face à un espace vide, un chant lent et langoureux, tissé de tristesse contenue, ne s'élève vers la voûte classée du Marché de Lerme. Un homme s'extrait alors du public où il avait trouvé refuge et, tout en poursuivant son chant dont la litanie aux accents douloureux subjugue, il dépose avec une infinie lenteur sa chaise pour faire face à un premier carré de spectateurs. Tout en lui, du début de la performance jusqu'à sa chute, fera entendre le contraste entre les tensions à l'œuvre et la posture placide qu'il affiche, comme si la souffrance poussée à son paroxysme ne pouvait s'exprimer que dans une forme statufiée la privant d'éclats.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65536153.jpg?v=1769348638" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      Son corps chorégraphie les mouvements de sa pensée intranquille. Ses bras s'élèvent vers un ciel qui l'a abandonné, les doigts de ses mains s'entrelacent avant de se tordre, sa tête bascule en arrière… Parfois la gestuelle se fait encore plus explicite ; son bras se tend à l'horizontal prolongé par deux de ses doigts dirigeant vers nous un revolver invisible, ou se braquant sur sa tempe, ou encore pointant sa gorge. Mains derrière la nuque, son corps vacille avant de s'immobiliser lentement au sol, face contre terre. Une étrange cérémonie suivra où, se revêtant d'une robe rose, dépouille abandonnée dans un coin, il prendra une posture christique avant de se disloquer, et de retendre ses mains vers un ciel décidément vide.       <br />
              <br />
       L'on sort littéralement enivré par cette performance distillant une douce poésie contrastant avec la douleur d'une existence massacrée. Comme si ce moment, qui nous avait été offert par Samir Kennedy et la grâce de son interprétation, nous purgeait des chagrins des disparitions, trouvant dans son art sublimé un onguent aux vertus lénifiantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65537382.jpg?v=1769359045" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Mother Tongue"</strong></span>, de Lucía García Pullés, exhibe, dans des bourrasques d'énergie électrique, la cacophonie des langues qui constituent notre humanité depuis la tour de Babel. Un sale tour biblique joué aux hommes qui depuis s'ébattent en tous sens pour imposer leur langue, leur existence, menacée ad vitam æternam d'être préemptée par celle d'un voisin dominant. Son corps – gainé dans un mini short noir dont la brillance fluorescente rivalise avec celle de son bustier d'un rouge rutilant et transcendé sur le plancher de la Halle des Chartrons par des beats techno aux intensités saturées – est traversé par les assauts répétés de son énergie de battante trouvant là un terrain d'élection.       <br />
              <br />
       Contorsions désarticulées, langue pendante, yeux exorbités témoignant s'il en est de ce corps battant son plein, soumis aux épreuves d'une survie à trouver dans un combat incessant à mener contre les forces adverses toujours prêtes à le faire ployer sous leur joug.       <br />
              <br />
       Si, au niveau artistique, les chorégraphies présentées par la danseuse originaire d'Argentine sont au-dessus de tous soupçons, la débauche d'énergie qu'elle déploie risquerait paradoxalement… de nous anesthésier à la longue par l'effet même de son trop-plein soulignant – "au fluo" – ses intentions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65537383.jpg?v=1769360529" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Untitled (Some faggy gestures)"</strong></span> d'Andrea Givanovitch résonne comme une chambre d'échos des regards portés ordinairement sur les queers enfermés dans des stéréotypes avec, pour corollaire, l'urgence de les déconstruire. Refusant lui-même d'être assigné à une place l'emprisonnant dans une identité figée, le danseur chorégraphe fait matière des apports des luttes des artistes militantes et militants LGBTQIA+ et des travaux d'Henrik Olesen et de Renate Lorenz les ayant initiées, pour offrir une performance où la beauté esthétique le dispute à la radicalité politique du propos chorégraphié.       <br />
              <br />
       Se rapprochant d'une toile d'un blanc immaculé, on découvre le danseur, impressionnant de beauté, dessiner au pinceau des lettres à la peinture noire – "They Love Dead Queers Here"… jusqu'à ce que l'imposant silence inaugural soit brutalement interrompu par des crépitements musicaux accompagnant son corps dans une chute au ralenti le projetant au sol. Ainsi en va-t-il des violences symboliques (ou pas) faites aux queers, non reconnus pour ce qu'ils sont mais inclus dans des représentations mainstream.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65537569.jpg?v=1769361026" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      Se redressant au rythme d'une musique saccadée désarticulant son corps, iel va rejouer alors les stéréotypes du &quot;genre&quot;… pour mieux les déjouer en les re-présentant superbement. Et lorsque son corps en aura terminé avec les assauts répétés de ces projections pétrifiantes, il reprendra sa posture initiale au pied du tableau recouvert de l'inscription peinte en lettres noires. Allongé de nouveau au sol, libéré des assignations sclérosantes, le torse nu, il &quot;délivrera&quot; le très émouvant poème de Danez Smith dont l'œuvre entière est dédiée au sort réservé aux queers dans un monde encore et toujours dominé par l'hétérosexualité présentée comme norme.       <br />
              <br />
       Quand, dans un dernier tableau, Andrea Givanovitch se dépouillera de tous vêtements pour apparaître à nu dans sa vérité d'être échappant aux injonctions de genre, il se recouvrira entièrement d'une peinture résolument festive faisant la nique à tous les apôtres de visions rétrogrades, dansant frénétiquement pour célébrer &quot;en couleurs&quot; une liberté non négociable… Une performance poétique et politique, hors norme.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vus lors du parcours du samedi 17 janvier 2026, dans le cadre du Festival Trente Trente (23ᵉ Rencontres de la forme courte dans le spectacle vivant) de Bordeaux Métropole (du 17 au 28 janvier 2026).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65537612.jpg?v=1769361427" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"The Aching"</strong></span>       <br />
       Performance - Création 2023.       <br />
       Centre Chorégraphique National Montpellier Occitanie.       <br />
       Création et performance : Samir Kennedy.       <br />
       Son : Samir Kennedy.       <br />
       Regard extérieur : Simon Vincenzi.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Représenté le samedi 17 janvier à 19 h au Marché de Lerme à Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65537750.jpg?v=1769362099" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Mother Tongue"</strong></span>       <br />
       Danse - Création 2025.       <br />
       Festival Artdanthé, Théâtre de Vanves.       <br />
       Chorégraphie et interprétation : Lucía García Pullés.       <br />
       Création sonore et musicale : Aria Seashell De la Celle.       <br />
       Chanson : Mailen Pankonin.       <br />
       Costume : Anna Carraud.       <br />
       Création Lumière : Carol Oliveira.       <br />
       Regard extérieur : Marcos Arriola.       <br />
       Coach vocal : Daniel Wendler.       <br />
       Collaboration artistique : Sophie Demeyer, Volmir Cordeiro.       <br />
       Régie générale : Marie Predour.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Représenté le samedi 17 janvier à 20 h 30 à la Halle des Chartrons de Bordeaux.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       31 janvier : Festival Parallèle, Marseille (13).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93884564-65537752.jpg?v=1769362288" alt="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" title="Festival Trente Trente 2026 Épisode 1 Pour l'ouverture de ces 23ᵉ Rencontres de la forme courte… Danses du dévoilement et de la résistance à toute pensée mainstream" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Untitled (Some faggy gestures)"</strong></span>       <br />
       Danse - Création 2024.       <br />
       Le Gymnase CDCN, Roubaix.       <br />
       Concept, chorégraphie, performance : Andrea Givanovitch.       <br />
       Lumières et costumes : Andrea Givanovitch.       <br />
       Musique originale : Clément Variéras.       <br />
       Durée : 35 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Représenté le samedi 17 janvier à 21 h 45 à la Halle des Chartrons de Bordeaux.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       14 février 2026 : La Place de la Danse CDCN Toulouse Occitanie - Festival DANSORAMA, en co-accueil avec l'Espace Roguet, Toulouse (31).       <br />
       18 avril 2026 : Un genre de Festival, L'Arsenic, Guindou, en co-accueil avec La Place de la Danse CDCN Toulouse Occitanie, Toulouse (31).       <br />
       22 juillet 2026 : Kilowatt Festival, Teatro alla Misericordia, Sansepolcro (Italie).       <br />
       24 juillet 2026 : Festival Esquèr, La Soulane, Jézeau, en co-accueil avec La Place de la Danse CDCN Toulouse Occitanie, Toulouse (31)       <br />
              <br />
       <b>Festival Trente Trente       <br />
       23ᵉ Rencontres de la forme courte dans les arts vivants et performatifs</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 au 28 janvier 2026.</span>       <br />
       Les Marches de l'Été, 17, rue Victor Billon, Le Bouscat.       <br />
       Téléphone : 05 56 17 03 83.       <br />
       <a class="link" href="https://www.trentetrente.com/" target="_blank">>> trentetrente.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93884564-65536152.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-2026-Episode-1-Pour-l-ouverture-de-ces-23ᵉ-Rencontres-de-la-forme-courte-Danses-du-devoilement_a4461.html</link>
  </item>

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   <title>"Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement</title>
   <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 20:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Humour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Corinne et Marc se rencontrent pour la première fois en présentiel après s'être déjà contactés sur un site de rencontres. C'est la femme de Marc, fraîchement ménopausée, qui lui a conseillé de s'inscrire… Ils n'ont pas l'air d'être faits l'un pour l'autre, ces deux-là. D'ailleurs, ils ne semblent même pas savoir exactement ce qu'ils font là, dans ce café. La serveuse et le patron du bar, de leur côté, ont leurs propres problèmes. Le monde et la société aussi. Alors, ça empire…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90862662-63995906.jpg?v=1736974108" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Est-ce qu'on peut encore rencontrer des gens nouveaux quand tout le monde est en colère ? On aimerait penser que &quot;oui&quot;. Mais là, ce n'est pas gagné ! Cela est toujours une prise de risque qui s'avère ici de très grande envergure !       <br />
              <br />
       Décidément, la pandémie et les confinements en ont bouleversé bien des choses sur la planète Terre, notamment notre rapport aux autres ! Mais, fort heureusement, ils ont malgré tout favorisé la création et l'enfermement a fait émerger de nouvelles idées chez bon nombre d'artistes.       <br />
              <br />
       Ce fut le cas pour Jérémy Manesse qui, de toute évidence, en a eu des idées plein la tête, à ce moment-là. De son tsunami prospectif, une idée majeure a survécu : celle de &quot;notre incommunicabilité croissante concernant les sujets qui fâchent, que ce soit avec nos proches ou avec de parfaits inconnus&quot;.       <br />
              <br />
       Ainsi, son nouveau spectacle est né avec une idée de base : celle des difficultés de la vie de couple, de sa solidité toute relative au fil du temps qui passe, surtout lorsqu'on est presque cinquantenaires ! Un marronnier, s'il en est.       <br />
              <br />
       Mais plusieurs autres petites branches se sont greffées sur ce marronnier du jardin cloisonné de Jérémy Manesse et elles ont fleuri. D'autres concepts tels que le féminisme, la politique, les conflits de générations ou encore l'inaction climatique et l'écoanxiété ont germé petit à petit.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'avais en tête l'humeur des pièces de Jaoui et Bacri et, en ligne de mire, l'espoir qu'on arrive à se parler un peu mieux ; et, surtout, que les spectatrices et les spectateurs réfléchissent un peu à tout ça, longtemps après avoir quitté la salle…&quot;</span>       <br />
              <br />
       N'est-ce pas là, aussi, un des pouvoirs suprêmes de l'acte théâtral ?! Mais le pari est toujours hasardeux lorsqu'il s'agit de comédie, <span style="font-style:italic">&quot;cet exercice redoutablement difficile&quot;</span>, comme le souligne la metteuse en scène, Ludivine de Chastenet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90862662-63995907.jpg?v=1736974132" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Avec sa nouvelle création, la huitième précisément, c'est pourtant un pari largement gagné pour Jérémy Manesse, lui qui est pratiquement né sur les planches du mythique Café de la Gare, que sa propre mère, Catherine Signaux, dite Sotha, a fondé en 1969, son père, Philippe Manesse, en étant le directeur.       <br />
              <br />
       Cette nouvelle pièce ne s'inscrit pas exclusivement dans le registre de la comédie, loin de là. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser présager, et en marge aussi du registre plus traditionnel du Café de la Gare auquel nous étions habitués.       <br />
              <br />
       Les quatre personnages de la pièce, comme chacune et chacun d'entre nous, ont de nombreux problèmes, de nombreux questionnements tels que l'état de notre pays, la déliquescence de la gauche, l'écologie et la &quot;maison qui brûle&quot;, les relations amoureuses compliquées, voire impossibles, le patriarcat, le capitalisme, les attentats potentiels ou bien réels, la famille et son incapacité à s'y dire les choses les plus élémentaires. Bref : ce spectacle virevoltant et attachant est un miroir de notre société actuelle sous tension, fracturée, et ô combien vacillante.       <br />
              <br />
       Le personnage de Marc, interprété de mains de maître par Jérémy Manesse lui-même, constitue un solide pilier dramaturgique au spectacle, lequel est remarquablement porté par un texte incisif et taillé au cordeau qui emporte le public comme sur des montagnes russes en ne lui laissant aucun répit.       <br />
              <br />
       Les quatre comédiens s'emparent de l'écriture de façon virevoltante, avec brio et de remarquables incarnations. Le tout est finement agencé, divertissant, jouissif. On rit, on sourit, on est attendri, très attentif, ému. On éprouve par moments de la compassion, mais surtout, on réfléchit. On réfléchit beaucoup. À la fois pendant la représentation qui file à toute vitesse et dont on voudrait qu'elle ne s'arrête pas, mais notamment après, tel que le souhaitait l'auteur.       <br />
              <br />
       &quot;Le pire premier rencard de l'histoire&quot; est très loin d'être le pire moment que vous passerez au théâtre. La scénographie d'Alix Mercier associée à la mise en scène de Ludivine de Chastenet et à une écriture finement juste et rebondissante constituent, en cette nouvelle année, un réel moment de plaisir théâtral.       <br />
       À ne rater sous aucun prétexte…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>       <br />
              <br />
       Vu le lundi 6 janvier 2025 au Café de la Gare, Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Pire Premier rencard de l'histoire"</b></div>
     <div>
      Texte : Jérémy Manesse.       <br />
       Mise en scène : Ludivine de Chastenet.       <br />
       Avec : Odile Huleux, Jérémy Manesse, Florent Aumaître ou Jean Vocat, Laure Haulet.       <br />
       Scénographie : Alix Mercier.       <br />
       Décors : Yohann Chemmoul.       <br />
       Création sonore : Louen Poppé.       <br />
       Collaboration musicale : Sarah Manesse.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 septembre au 31 décembre 2025.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 19 h 30, vendredi et samedi à 21 h 15, dimanche à 16 h en septembre.       <br />
       En octobre : lundi à 19 h 30, mardi 7 et 21 à 21 h 15, jeudi 23, vendredi et samedi à 21 h 15, dimanche à 16 h.       <br />
       En novembre : lundi 3 et mardi 4 à 21 h 15, mercredi au samedi à 21 h 15, dimanche à 16 h.       <br />
       En décembre : 3 au 6, 16, 19 et 20, 30 à 21 h 15, 7 et 21 à 16 h, 15 à 19 h 30       <br />
       15, 22, 29 à 19 h 30, 31 à 18 h.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('cdlg5@wanadoo.fr')" >&gt;&gt; contact mail</a>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('groupe.cdlg@gmail.com')" >&gt;&gt; nfos et reservations groupes</a>       <br />
       <a class="link" href="https://cafedelagareparis.com/j/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/90862662-63995906.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-pire-premier-rencard-de-l-Histoire-Une-comedie-au-quatuor-virevoltant-dont-l-humanite-deborde-bien-positivement_a4349.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>BIAC 2025 6ᵉ édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque organisée par Archaos, Pôle national du cirque de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur</title>
   <pubDate>Mon, 20 Jan 2025 17:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Durant un mois, du 9 janvier au 9 février, Marseille et toutes les grandes villes de la région du Sud-Est vont être rythmées par la venue de spectacles de cirque présentés par une multitude de compagnies françaises et internationales. Un patchwork de la création contemporaine se déploie sous toutes formes : chapiteaux, salles de spectacles, espaces publics ou non dédiés.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85727336-61072702.jpg?v=1737392096" alt="BIAC 2025 6ᵉ édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque organisée par Archaos, Pôle national du cirque de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur" title="BIAC 2025 6ᵉ édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque organisée par Archaos, Pôle national du cirque de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Pour donner quelques chiffres : quarante-cinq structures culturelles participent à l'événement, une soixantaine de spectacles seront présentés et il faut noter que la moitié des spectacles seront des œuvres d'artistes femmes. Archaos, organisateur de l'événement, attend plusieurs dizaines de milliers de spectateurs durant ce mois. Une biennale qui accueillera également une semaine de rencontres professionnelles (300 professionnels attendus), des tables rondes et de nombreux ateliers d'initiation à diverses disciplines de l'art.       <br />
              <br />
       Cette année, Raphaëlle Boitel sera l'artiste à l'honneur. Quatre pièces de son répertoire seront proposées chez les partenaires du Pôle national du cirque : &quot;La Bête noire&quot; et &quot;Petite Reine&quot; (création 2024) à Marseille et à Nice, &quot;La Chute des anges&quot; à Marseille et à Toulon, &quot;Ombres Portées&quot; à Château-Arnoux-Saint-Auban, Gap et Marseille. Dans un univers singulier, l'artiste mêle cirque, danse, musique et lumière dans des moments uniques où questionnements riment avec émerveillement.       <br />
              <br />
       Autres moments forts : des spectacles énergisants comme &quot;Sabotage&quot; de NoFit State Circus ou poétiques comme &quot;Entre chiens et loups&quot; présenté en avant-première au Théâtre du Centaure ou encore &quot;Hourvari&quot; de la compagnie Rasposo et &quot;Pandax&quot; du Cirque la Compagnie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85727336-61072703.jpg?v=1737392138" alt="BIAC 2025 6ᵉ édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque organisée par Archaos, Pôle national du cirque de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur" title="BIAC 2025 6ᵉ édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque organisée par Archaos, Pôle national du cirque de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Et pour mettre la création féminine en avant, la BIAC 25 met l'accent sur deux autres artistes : Chloé Moglia de la compagnie Rhizome avec trois pièces de son répertoire : &quot;Bleu tenace&quot;, &quot;La Spire&quot; et sa dernière création &quot;Rouge merveille&quot;. Ainsi que Marie Molliens de la compagnie Rasposo qui présentera &quot;Oraison&quot; à Aix-en-Provence et sa dernière création &quot;Hourvari&quot; au Village Chapiteaux à Marseille.       <br />
              <br />
       En écho à l'année de la France au Brésil, trois artistes brésiliennes ont intégré la programmation. Maïra de Oliveira Aggio avec &quot;Macacada, étude d'une singe brésilienne&quot; au Théâtre des Salins, scène nationale à Martigues et au Mucem à Marseille, au Théâtre Antoine Vitez à Aix-en-Provence, Joana Nicioli avec &quot;Kahkos&quot; à Marseille au Village Chapiteaux. Enfin, Alice Rende présentera &quot;Fora&quot;, sa dernière création dans quatre villes de la Région Sud : Aix-en-Provence, Château-Arnoux, Briançon et Aubagne.       <br />
              <br />
       Pendant la BIAC, Archaos propose, durant une semaine, une programmation hors les murs au sein d'établissements scolaires et sociaux marseillais. Pauline Barboux et Nicolas Longuechaud de la compagnie L'Envolée Cirque présenteront leur spectacle &quot;Le vertige de l'envers&quot; dans plusieurs quartiers de la ville.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       <b>6ᵉ édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque, Marseille et toute la région Provence-Alpes-Côte d'Azur</b>       <br />
       Un mois de cirque en région Sud.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 janvier au 9 février 2025.</span>       <br />
       Renseignements et réservations sur le site de la BIAC :       <br />
       <a class="link" href="https://biennale-cirque.com/" target="_blank">&gt;&gt; biennale-cirque.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85727336-61072702.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/BIAC-2025-6ᵉ-edition-de-la-Biennale-Internationale-des-Arts-du-Cirque-organisee-par-Archaos-Pole-national-du-cirque_a4129.html</link>
  </item>

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   <title>"Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement</title>
   <pubDate>Fri, 17 Jan 2025 07:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Humour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Corinne et Marc se rencontrent pour la première fois en présentiel après s'être déjà contactés sur un site de rencontres. C'est la femme de Marc, fraîchement ménopausée, qui lui a conseillé de s'inscrire… Ils n'ont pas l'air d'être faits l'un pour l'autre, ces deux-là. D'ailleurs, ils ne semblent même pas savoir exactement ce qu'ils font là, dans ce café. La serveuse et le patron du bar, de leur côté, ont leurs propres problèmes. Le monde et la société aussi. Alors, ça empire…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85589167-60985706.jpg?v=1736974108" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Est-ce qu'on peut encore rencontrer des gens nouveaux quand tout le monde est en colère ? On aimerait penser que &quot;oui&quot;. Mais là, ce n'est pas gagné ! Cela est toujours une prise de risque qui s'avère ici de très grande envergure !       <br />
              <br />
       Décidément, la pandémie et les confinements en ont bouleversé bien des choses sur la planète Terre, notamment notre rapport aux autres ! Mais, fort heureusement, ils ont malgré tout favorisé la création et l'enfermement a fait émerger de nouvelles idées chez bon nombre d'artistes.       <br />
              <br />
       Ce fut le cas pour Jérémy Manesse qui, de toute évidence, en a eu des idées plein la tête, à ce moment-là. De son tsunami prospectif, une idée majeure a survécu : celle de &quot;notre incommunicabilité croissante concernant les sujets qui fâchent, que ce soit avec nos proches ou avec de parfaits inconnus&quot;.       <br />
              <br />
       Ainsi, son nouveau spectacle est né avec une idée de base : celle des difficultés de la vie de couple, de sa solidité toute relative au fil du temps qui passe, surtout lorsqu'on est presque cinquantenaires ! Un marronnier, s'il en est.       <br />
              <br />
       Mais plusieurs autres petites branches se sont greffées sur ce marronnier du jardin cloisonné de Jérémy Manesse et elles ont fleuri. D'autres concepts tels que le féminisme, la politique, les conflits de générations ou encore l'inaction climatique et l'écoanxiété ont germé petit à petit.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'avais en tête l'humeur des pièces de Jaoui et Bacri et, en ligne de mire, l'espoir qu'on arrive à se parler un peu mieux ; et, surtout, que les spectatrices et les spectateurs réfléchissent un peu à tout ça, longtemps après avoir quitté la salle…&quot;</span>       <br />
              <br />
       N'est-ce pas là, aussi, un des pouvoirs suprêmes de l'acte théâtral ?! Mais le pari est toujours hasardeux lorsqu'il s'agit de comédie, <span style="font-style:italic">&quot;cet exercice redoutablement difficile&quot;</span>, comme le souligne la metteuse en scène, Ludivine de Chastenet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85589167-60985707.jpg?v=1736974132" alt=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" title=""Le pire premier rencard de l'Histoire" Une comédie au quatuor virevoltant dont l'humanité déborde bien positivement" />
     </div>
     <div>
      Avec sa nouvelle création, la huitième précisément, c'est pourtant un pari largement gagné pour Jérémy Manesse, lui qui est pratiquement né sur les planches du mythique Café de la Gare, que sa propre mère, Catherine Signaux, dite Sotha, a fondé en 1969, son père, Philippe Manesse, en étant le directeur.       <br />
              <br />
       Cette nouvelle pièce ne s'inscrit pas exclusivement dans le registre de la comédie, loin de là. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser présager, et en marge aussi du registre plus traditionnel du Café de la Gare auquel nous étions habitués.       <br />
              <br />
       Les quatre personnages de la pièce, comme chacune et chacun d'entre nous, ont de nombreux problèmes, de nombreux questionnements tels que l'état de notre pays, la déliquescence de la gauche, l'écologie et la &quot;maison qui brûle&quot;, les relations amoureuses compliquées, voire impossibles, le patriarcat, le capitalisme, les attentats potentiels ou bien réels, la famille et son incapacité à s'y dire les choses les plus élémentaires. Bref : ce spectacle virevoltant et attachant est un miroir de notre société actuelle sous tension, fracturée, et ô combien vacillante.       <br />
              <br />
       Le personnage de Marc, interprété de mains de maître par Jérémy Manesse lui-même, constitue un solide pilier dramaturgique au spectacle, lequel est remarquablement porté par un texte incisif et taillé au cordeau qui emporte le public comme sur des montagnes russes en ne lui laissant aucun répit.       <br />
              <br />
       Les quatre comédiens s'emparent de l'écriture de façon virevoltante, avec brio et de remarquables incarnations. Le tout est finement agencé, divertissant, jouissif. On rit, on sourit, on est attendri, très attentif, ému. On éprouve par moments de la compassion, mais surtout, on réfléchit. On réfléchit beaucoup. À la fois pendant la représentation qui file à toute vitesse et dont on voudrait qu'elle ne s'arrête pas, mais notamment après, tel que le souhaitait l'auteur.       <br />
              <br />
       &quot;Le pire premier rencard de l'histoire&quot; est très loin d'être le pire moment que vous passerez au théâtre. La scénographie d'Alix Mercier associée à la mise en scène de Ludivine de Chastenet et à une écriture finement juste et rebondissante constituent, en cette nouvelle année, un réel moment de plaisir théâtral.       <br />
       À ne rater sous aucun prétexte…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>       <br />
              <br />
       Vu le lundi 6 janvier 2025 au Café de la Gare, Paris.
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     <div><b>"Le Pire Premier rencard de l'histoire"</b></div>
     <div>
      Texte : Jérémy Manesse.       <br />
       Mise en scène : Ludivine de Chastenet.       <br />
       Avec : Odile Huleux, Laure Haulet, Jérémy Manesse, Florent Aumaître.       <br />
       Scénographie : Alix Mercier.       <br />
       Décors : Yohann Chemmoul.       <br />
       Création sonore : Louen Poppé.       <br />
       Collaboration musicale : Sarah Manesse.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 janvier au 29 juin 2025.</span>       <br />
       Lundi à 19 h 30, mardi, jeudi, vendredi, samedi à 21 h 15 et dimanche à 16 h.       <br />
       Relâches exceptionnelles les lundis 28 avril et 26 mai et dimanche 15 juin.       <br />
       Représentations supplémentaires les mercredis 30 avril, 28 mai et le dimanche 8 juin à 20 h.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.cdlg.org/j/index.php" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-pire-premier-rencard-de-l-Histoire-Une-comedie-au-quatuor-virevoltant-dont-l-humanite-deborde-bien-positivement_a4127.html</link>
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