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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-11T16:55:59+02:00</dc:date>
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   <title>"Les Noces de Betìa"… la Renaissance dans son essence</title>
   <pubDate>Fri, 15 Sep 2017 08:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   René Loyon nous fait redécouvrir le théâtre de l'époque de Léonard de Vinci (1452-1519) et de Michel-Ange (1475-1564). Dans le texte de Ruzante, l'amour est vu au travers de propos et de gestes autant audacieux que maladivement timides, avec des personnages en proie à une liberté des sens enchaînée par des pulsions débridées.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17162512-21691150.jpg?v=1505455771" alt=""Les Noces de Betìa"… la Renaissance dans son essence" title=""Les Noces de Betìa"… la Renaissance dans son essence" />
     </div>
     <div>
      La Renaissance (~1300-~1650), époque riche de créations artistiques où l'homme prenait conscience de sa capacité à prendre en main son destin, a donné le jour à de nombreux génies et de talents hors normes. Toutefois, dans le domaine du spectacle vivant, peu d'auteurs sont restés dans les annales.       <br />
              <br />
       En 1997, Dario Fo, dans son discours de réception de son prix Nobel de littérature, écrivait : <span style="font-style:italic">&quot;… Un extraordinaire homme de théâtre de ma terre, peu connu… même en Italie. Mais qui est sans aucun doute le plus grand auteur de théâtre que l'Europe ait connu pendant la Renaissance avant l'arrivée de Shakespeare. Je parle de Ruzzante Beolco, mon plus grand maître avec Molière&quot;.</span>       <br />
              <br />
       C'est dit. Le metteur en scène René Loyon propose une pièce d'Angelo Beolco dit Ruzante (1496 ?-1542), connu pour ses comédies écrites dans la langue vénitienne de Padoue. Ce qui surprend dans &quot;Les Noces de Betìa&quot; (1524-1525) est la verdeur des répliques sur les plaisirs du corps, sexuels et organiques, tournées avec délice et sans jamais manquer de poésie. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17162512-21691160.jpg?v=1505455817" alt=""Les Noces de Betìa"… la Renaissance dans son essence" title=""Les Noces de Betìa"… la Renaissance dans son essence" />
     </div>
     <div>
      Des personnages ayant des envies de chier ou de montrer leur &quot;outil&quot; laissent à penser qu'Aristophane (445 av. J.-C.-385-375 av. J.-C.) avait encore quelques émules. Ils font ressentir leurs tourments, leurs sentiments sous le prisme de la colère, de la nervosité ou d'une gestuelle très marquée.       <br />
              <br />
       Charly Breton (Zilio), superbe dans son phrasé bousculé, joue un personnage, timide, un tantinet idiot, amoureux fou de Betìa (Olga Mouak). Il arrive, sans tomber dans un travers caricatural, à montrer ses états d'âme de façon comique, en proie aux démons de sa passion qui le dépossède de son corps. Le voilà par terre, contorsionné sur lui-même comme pieds et poings liés devant sa belle       <br />
              <br />
       Les relations entre protagonistes sont très bousculées, presque &quot;violentes&quot;, parfois à coup de pieds au &quot;Q&quot;. Cela crie, hurle, rouspète. Le jeu est très physique. On parle, on disserte à coup d'engueulades sous la duplicité de Nale (Maxime Coggio) qui souhaite tromper son ami Zilio et sa femme pour devenir amant de Betìa. Il navigue dans des eaux où l'équilibre est de règle et l'oblige à adopter une attitude ponctuée de raison et de calme. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17162512-21691167.jpg?v=1505455848" alt=""Les Noces de Betìa"… la Renaissance dans son essence" title=""Les Noces de Betìa"… la Renaissance dans son essence" />
     </div>
     <div>
      Le plateau est un large espace nu avec, en bois, une table, un banc et deux blocs faisant office de chaises. Le décor est sans fioritures, sans maquillage et plante avec des accessoires basiques un espace qui donne toute possibilité de mouvements.       <br />
              <br />
       On fait étalage de ses appâts et de sa fable sexuelle pour séduire sans prendre de détour. Les répliques sont souvent tranchantes pour marquer un périmètre d'existence en indisposant parfois, en consolant quelquefois un protagoniste. Les vis-à-vis sont faits de confrontations avec des basculements directs et brutaux de sentiments. Le jeu est cyclothymique, cohabitant dans un même élan, dans un même caractère, des envies autant destructrices que conciliantes. L'amour a le visage de Janus, celui à la fois d’Éros et de Thanatos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Noces de Betìa"</b></div>
     <div>
      Texte : Ruzante.       <br />
       Traduction : Claude Perrus - Éditions Circé.       <br />
       Mise en scène : René Loyon.       <br />
       Dramaturgie : Laurence Campet.       <br />
       Avec : Charly Breton, Maxime Coggio, Titouan Huitric,  Yedwart Ingey, Olga Mouak,  Marie-Hélène Peyresaubes, Lison Rault.       <br />
       Lumières : Jean-Yves Courcoux.       <br />
       Régie : Jean-Louis Portail.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 septembre au 15 octobre 2017.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 20 h 30, samedi et dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Cartoucherie de Vincennes, Route du Champ de Manœuvre, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17162512-21691150.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Noces-de-Betia-la-Renaissance-dans-son-essence_a1913.html</link>
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   <title>Quand l'insolence devient une bouffée d'oxygène, d'intelligence et d'esprit</title>
   <pubDate>Tue, 12 Sep 2017 08:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le verbe haut, la verve, le langage comme arraché de la terre même avec sa poésie, sa rugosité, son franc-parler, mêlant dialectes vénitiens, idiomes padouans, expressions populaires et citations en latin tirées des évangiles ou d'Aristote, voilà la matière d'un auteur de la renaissance italienne, Ruzante, avec laquelle René Loyon découpe une fenêtre sur un monde oublié.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17112607-21644578.jpg?v=1505197398" alt="Quand l'insolence devient une bouffée d'oxygène, d'intelligence et d'esprit" title="Quand l'insolence devient une bouffée d'oxygène, d'intelligence et d'esprit" />
     </div>
     <div>
      Un monde fleuri, pimpant, gouleyant, un monde que le sérieux notre époque a enterré depuis longtemps. Et ce sont les rires, la gouaille, l'insolence et l'esprit grivois qui mènent la danse dans cette comédie tonique. Une danse imaginée par un auteur italien lumineux, qu'on croirait presque contemporain tant son discours est moderne, mais qui a en fait produit ses forfaits littéraires, il y a cinq siècles.       <br />
              <br />
       Dario Fo le considérait comme un modèle, un pionnier de  la commedia dell'arte, le père d'un théâtre qui met en scène le petit peuple de Padoue. Fermiers, bouviers, taverniers,  tâcherons, lavandières peuplent ses pièces. Les héros sont à hauteur d'homme. Pris dans la rue. Avec l'esprit vif ou vil, débonnaire ou intéressé, moralisateur ou libertin mais jamais d'humeur gratuite.       <br />
              <br />
       La question ici soulevée par la pièce est l'amour. L'amour, l'amour, l'amour… comme un thème philosophique : mal ou bénédiction, fatalité ou nécessité. La pièce met en scène un jeune homme en plein désir, délirant presque de désir pour une jeune femme qui le nargue, l'évite, bref, le rend fou. Autour d'eux : amis, parents et intérêts divers se mêlent à l'idylle. Après mille péripéties, l'affaire finira bien, en noces, comme il se doit, mais par vraiment de la manière escomptée.       <br />
              <br />
       Dans la grande salle de pierre du théâtre de l’Épée de Bois, sobre et massive comme une place de village sans époque, la scénographie tient en un banc, une console et deux tabourets. Tout se joue là, avec certaines scènes secrètes et d'autres étalées au grand jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17112607-21644588.jpg?v=1505197439" alt="Quand l'insolence devient une bouffée d'oxygène, d'intelligence et d'esprit" title="Quand l'insolence devient une bouffée d'oxygène, d'intelligence et d'esprit" />
     </div>
     <div>
      C'est sur la présence des comédiens et l'originalité des personnages que reposent essentiellement le spectacle. À ce sujet, la distribution est parfaitement bien ajustée, équilibrée, chaque interprète s'est ingénié, cela se voit, à inventer avec ingéniosité les traits de son personnage. L'ensemble fonctionne à merveille, rythmé par la mise en scène vive et efficace de René Loyon.       <br />
              <br />
       Pour créer ces personnages en couleurs, vindicatifs, excessifs, sans scrupules où le petit peuple courageux côtoie la cour des miracles, où l'avenir est toujours menacé par la misère, l'accident ou le gibet, la tentation pour le metteur aurait pu être belle de forcer les traits et de profiter de ce langage où fleurissent, à chaque réplique, les sous-entendus parfois les plus osés. Mais la pièce y aurait perdu son âme, sa belle âme. René Loyon a eu la sagesse et la finesse de placer l'élégance du verbe avant sa gaillardise.       <br />
              <br />
       Il faut ajouter à ces critiques positives une qualité qui concerne une traduction magnifique de la langue originelle difficile de Ruzante par Claude Perrus (Éditions Circé) qui réalise là l'exploit de mêler la forme rythmique parfois versifiée, le phrasé élégant et les images crues qui surgissent du texte à chaque instant. Plutôt que d'aller en quête de traduction d'un dialecte épuisé, il a puisé dans différents patois et parfois dans des inventions phoniques, les expressions et les mots qu'il emploie.       <br />
              <br />
       Coups de cœur finaux : pour la véracité de son jeu et la belle pertinence de son personnage à Marie-Hélène Peyresaubes qui crée un personnage de &quot;Mama&quot; italienne à la fois authentique et  loin des stéréotypes. Pour l'aisance apparente de son personnage de faux ami, Maxime Coggio. Pour sa pertinence, sa manière fine et subtile de dialoguer avec le public, Yedwart Ingey.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Noces de Betìa"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17112607-21644598.jpg?v=1505197481" alt="Quand l'insolence devient une bouffée d'oxygène, d'intelligence et d'esprit" title="Quand l'insolence devient une bouffée d'oxygène, d'intelligence et d'esprit" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ruzante.       <br />
       Traduction : Claude Perrus - Éditions Circé.       <br />
       Mise en scène : René Loyon.       <br />
       Dramaturgie : Laurence Campet.       <br />
       Avec : Charly Breton, Maxime Coggio, Titouan Huitric,  Yedwart Ingey, Olga Mouak,  Marie-Hélène Peyresaubes, Lison Rault.       <br />
       Lumières : Jean-Yves Courcoux.       <br />
       Régie : Jean-Louis Portail.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
       Compagnie RL.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 septembre au 15 octobre 2017.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 20 h 30, samedi et dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l’Épée de Bois, Cartoucherie de Vincennes, Route du Champ de Manœuvre, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17112607-21644578.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"La Demande d'emploi"… Employons à employer !</title>
   <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 06:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Vinaver nous plonge dans le monde de l'entreprise où la frontière entre vie professionnelle et vie privée est ténue. Les comédiens s'inscrivent tout en vitalité et hardiesse imaginative dans la mise en scène de René Loyon où la scénographie marie le monde domestique et celui de l'entreprise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074342.jpg?v=1443958966" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      L'entretien d'embauche, voilà la situation que bon nombre d'entre nous, comme l'auteur de cette critique, ont vécue avec, selon les tempéraments, entrain, confiance ou la gorge (cravate comprise) nouée.       <br />
              <br />
       Ayant été, entre autres, PDG de Gillette, Michel Vinaver nous fait découvrir les ressorts qui peuvent être retors dans cet exercice. Des mises en situation sont faites autour de Fage (Julien Muller), cadre sup au chômage, de sa vie autant professionnelle que privée pour connaître ses limites et ses potentialités.       <br />
              <br />
       Ce mélange des genres n'en est pas un car Vinaver montre la porosité entre vie professionnelle et vie privée. La mise en scène de René Loyon s'appuie sur une scénographie de Nicolas Sire où les espaces, privé et professionnel, se recoupent. Ils interagissent grâce aux dialogues qui se chevauchent et où Fage se trouve, par recoupement, candidat à un poste, père ou mari. La qualité de tous les comédiens est indéniable avec notamment Pierre-François Garel (Wallace) qui nous offre une interprétation fine, de qualité ; et une capacité à basculer dans différents états émotionnels de façon singulière et vive.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074388.jpg?v=1443959077" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      Le professionnel investit le privé, une perméabilité sans fard s'étale entre les deux mondes. Le candidat devra être l'époux, l'amant de son entreprise et son compagnon de route. Et non de lutte. J'exagère ? À peine car le regard que porte Vinaver sur le monde de l'entreprise est un regard acéré sur les enjeux professionnels qui modèlent, parfois ou souvent, les enjeux personnels.       <br />
              <br />
       La vie professionnelle devient le reflet asymétrique, parfois inverse, de la vie privée et est vue comme un miroir sans tain où les défauts et les limites caractérielles ne sont pas de bonne compagnie. Superman d'un côté, Dupont de l'autre, Fage doit incarner le premier caractère au bureau et subir le second dans sa vie familiale.       <br />
              <br />
       C'est un rapport biaisé, bancal car Fage est poussé dans ses limites par Wallace sans que celui-ci, ou l'entreprise qu'il représente, ne le soit. Entre interviewé et intervieweur, c'est le jeu de <span style="font-style:italic">&quot;Je te pose des questions pour savoir si tu vas bien répondre à des situations auxquelles moi-même je ne saurai pas répondre&quot;</span>. L'intitulé est long ? Sans doute, mais c'est une situation-quiproquo où intervieweur-interviewé sont pile et face d'une même pièce qui se joue dans le théâtre de l'entreprise.        <br />
              <br />
       Le chômage de masse est une maladie sociale qui frappe notre société depuis plus de quarante ans. L'âge de cette pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Demande d'emploi"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074821.jpg?v=1443960035" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Michel Vinaver.       <br />
       Mise en scène : René Loyon.       <br />
       Dramaturgie : Laurence Campet.       <br />
       Avec : Valentine Galey, Pierre-François Garel, Olivia Kryger, Julien Muller.       <br />
       Décor : Nicolas Sire.       <br />
       Lumières : Laurent Castaingt.       <br />
       Régie générale : François Sinapi et Manon Geffroy.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 septembre au 18 octobre 2015.</span>       <br />
       Jeudi et vendredi à 20 h 30, samedi à 16 h et 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Salle en bois, Cartoucherie, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Demande-d-emploi-Employons-a-employer-_a1449.html</link>
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