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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-12T22:28:09+02:00</dc:date>
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   <title>Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières</title>
   <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une jeune metteuse en scène monte "La Tragédie de Macbeth" et l'on suit cette création depuis les auditions jusqu'à la première du spectacle (d'où le titre : "En Répétition"). C'est toute l'aventure d'une création théâtrale qui est contée ici en un peu plus de deux heures. Une gageure, mais le texte de Samuel Gallet se cantonne aux relations qui s'établissent, se tendent et se nouent entre les différents personnages et évite finalement de montrer le long travail de répétition que demande la création d'une pièce de théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70850015-49372417.jpg?v=1676624246" alt="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" title="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" />
     </div>
     <div>
      Ce projet agit un peu comme un miroir ou un entraînement pour les jeunes comédiennes et comédiens qui sont tous apprentis de l'ESCA, l'École Supérieure de Comédie par l'Alternance. En plus du comédien chevronné, Serge Biavan, dans le rôle d'un comédien tout aussi chevronné, ils sont dix apprentis comédiens et comédiennes dans cette distribution, en première, deuxième ou troisième année de cette école supérieure particulière qui forme ses élèves dans le système de l'alternance, ceux-ci et celles-ci passant une partie de l'année en cours et l'autre sur scène, dans des productions professionnelles. &quot;En Répétition&quot; commence donc par un casting, une audition que la metteuse en scène (elle aussi actrice apprentie) dirige du haut de son pupitre au milieu des spectateurs. Sur scène, des interprètes postulant piétinent nerveusement dans un couloir en attendant leur tour de passer sur scène.       <br />
              <br />
       Le texte de Samuel Gallet, ingénieux dans sa construction qui distille peu à peu les histoires personnelles de chacun, va nous faire suivre les péripéties de la création de ce Macbeth, pièce noire et compacte de Shakespeare qui a mis en lumière le personnage phare de Lady Macbeth. Un personnage que tous veulent jouer, un personnage qui devient vite l'enjeu de toutes les rivalités que cette micro-société va vite révéler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70850015-49372418.jpg?v=1676624269" alt="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" title="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" />
     </div>
     <div>
      Aux interrogations artistiques que suscite la création de cette pièce, aux doutes que chacun porte, metteuse en scène comprise, et aux questionnements sur la vie, la mort, le pouvoir, l'ambition qui en naissent, vont vite s'ajouter les histoires personnelles des uns et des autres. Guerres et trahisons provoquent chez les personnages de nombreux échos avec notre époque. L'auteur met également l'accent sur les superstitions dont la pièce de Shakespeare regorge (les sorcières), et sur les craintes étranges qui traversent notre époque.         <br />
              <br />
       Le ton du spectacle est vif, emporté. L'attention s'émousse pourtant à mesure que l'on comprend la direction que prend l'histoire et que le propos de la pièce finit par se cantonner presque exclusivement aux petites histoires de coulisses et aux questionnements généraux et éculés (Pourquoi faire l'acteur ? Est-ce qu'il faut avoir tué quelqu'un pour interpréter un tueur ? Qui va sauver le théâtre ? Le sauver de quoi ? Pourquoi monter un classique avec tous ces mots de plus de trois syllabes que personne ne comprend ?). Il reste que c'est bien sur les épaules, l'énergie et la fougue de ces apprentis comédiens et comédiennes que tient le spectacle. Et même si tous ne sont pas au même niveau, ils parviennent à déclencher les rires, à soutenir les scènes et à créer des personnages crédibles, dans plusieurs des registres de la comédie.       <br />
              <br />
       &quot;Expérience #1 - En Répétition&quot; est la première pièce que l'ESCA commande à un auteur. Une institution que vient de faire naître Paul Desveaux et Tatiana Breidi, les deux directeurs de l'école (le premier mettant également ce spectacle en scène). Chaque année, l'ESCA passera donc commande à une autrice ou un auteur pour donner l'occasion aux élèves de l'école d'ajouter cette expérience à leur cursus déjà tourné vers la professionnalisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Expérience #1 - En Répétition"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70850015-49372427.jpg?v=1676624303" alt="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" title="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" />
     </div>
     <div>
      Texte de Samuel Gallet       <br />
       Mise en scène : Vincent Arfa et Paul Desveaux.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Maïa Laiter.       <br />
       Avec : Aleksandra Betanska, Serge Biavan, Fabien Chapeira, Gary Guénaire, Jeanne Guinebretière, Ilyes Hammadi Chassin, Ada Harb, Maxime Lambert, Joris Mugica, Milena Sansonetti et Fiona Stellino.       <br />
       Scénographie : Paul Desveaux.       <br />
       Chorégraphie : Jean-Marc Hoolbecq.       <br />
       Musique :: Alexis Ruotolo.       <br />
       Lumières : Laurent Schneegans.       <br />
       Costumes : Philippine Lefèvre.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 2 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70850015-49372456.jpg?v=1676624400" alt="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" title="Superstitions shakespeariennes et actuelles en jeu de miroir dans "Expérience #1 - En Répétition" au Studio d'Asnières" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 2 au 26 février 2023.</span>       <br />
       Jeudi à 19 h, vendredi à 20 h, samedi à 18 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Studio|ESCA, Asnières sur Seine (92).       <br />
       <a class="link" href="https://www.studio-asnieres.com/studio/" target="_blank">&gt;&gt; studio-asnieres.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70850015-49372417.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Superstitions-shakespeariennes-et-actuelles-en-jeu-de-miroir-dans-Experience-1-En-Repetition-au-Studio-d-Asnieres_a3518.html</link>
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   <title>"Même"… Complètement déjanté et au pluriel !</title>
   <pubDate>Fri, 11 Feb 2022 14:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Autour d'une comédie musicale loufoque, Pierre Rigal, avec le groupe Microréalité, propose une vision décalée des rapports humains au travers d'une succession de répétitions à chaque fois différente. Danse, théâtre et musique forment un trio où le pareil prend une résonance autre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62273011-45185328.jpg?v=1644588846" alt=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" title=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes dans un lieu de répétition. À l'entame du spectacle, sur un grand écran est inscrit qu'il y a neuf artistes, alors qu'ils sont huit. En rang aligné, ils se déshabillent de leurs vêtements, portés en double. Bref, ils ne se déshabillent pas. L'absurde des situations, dès ces premiers instants, apparaît. Le fil conducteur de cette création est que chaque moment est vu au travers d'une vision toujours en décalé d'un point de vue soit visuel, soit auditif, soit corporel ou les trois à la fois.       <br />
              <br />
       Musique et théâtre sont liés fortement. On joue avec les sons, les échos des uns et des autres pour donner de la représentation un aspect assez étrange parfois. Les accessoires musicaux sont aussi utilisés. Les interprètes jouent à se répéter, mais toujours différemment. Cela est fait de façon automatique, à savoir machinale, ou humainement. Le même s'habille du pluriel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62273011-45185335.jpg?v=1644588881" alt=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" title=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" />
     </div>
     <div>
      Les propos sont repris à tour de rôle au travers d'une déformation ou d'une obsession. Ce qui est clamé à l'instant T, peut être déclamé plus fort ou détourné à l'instant T+1. Le cadre et les attitudes changent de façon continue. Leurs vitesses et leur détour aussi. Ainsi, tout le groupe, à un moment, est dans un tempo vocal, corporel et musical très rapide, comme un disque trente-trois tours qui tournerait à la vitesse d'un soixante-dix huit tours. Les rires, paroles et sons ont ainsi une sonorité très aiguë accompagnée d'une gestuelle très rapide. C'est réussi !       <br />
              <br />
       Le concepteur Pierre Rigal aborde la perception dans ses travers, ses incompréhensions et ses loupés. Il la met dans un contexte où chacun a sa propre identité. Mais, au prisme de celui-ci, elle se multiplie, devient plurielle, car traversée par un environnement, un espace et un ensemble de personnes.       <br />
              <br />
       Ici, entre émetteur et récepteur, c'est la distance qui sépare le message de son incompréhension, l'appréhension de son rejet, le même du pluriel. À tour de rôle, ce contexte, autant spatial, musical, sonore, qu'humain et technologique, donne une couleur, une ambiance, une atmosphère qui évoluent ou peut changer de tout au tout. Les relations des uns et des autres en découlent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62273011-45185345.jpg?v=1644588927" alt=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" title=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" />
     </div>
     <div>
      La musique et les chants sont assurés par le groupe trans-rock Microréalité dont Pierre Rigal fait partie. Microréalité donne à la représentation une couleur et du rythme. La danse est aussi très présente, surtout au début où les artistes répètent des mouvements de groupe qui sont assez lâches, plus ou moins synchronisés. La spontanéité semble gouverner ceux-ci.       <br />
               <br />
       Vers la fin du spectacle, le théâtre absurde façon Ionesco joue ses gammes en rejouant le début de la représentation, de façon identique, avec une nuance de taille. Pierre, l'un des interprètes, prend conscience que ce qui se joue s'est déjà joué, créant ainsi un décalage entre sa perception et celle de ses alter ego.       <br />
              <br />
       Le spectacle est déjanté. Il fait surtout prendre conscience que ce qui se trame dans une communication, ce sont ces écarts, petits ou grands, que chacun peut appréhender par rapport à son psychisme, une situation, un groupe, une relation à deux ou à plusieurs.        <br />
              <br />
       Au final, le revêtement sombre de la scène est retourné recouvrant les artistes. Puis noir. Celui du revêtement et des lumières. Mais pas les mêmes. Et pourtant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Même"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62273011-45185356.jpg?v=1644588978" alt=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" title=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" />
     </div>
     <div>
      Comédie musicale déjantée de Pierre Rigal.       <br />
       Musique en direct : Microréalité.       <br />
       Avec : Pierre Cartonnet, Mélanie Chartreux, Antonin Chaumet, Gwenaël Drapeau, Sébastien Forrester, Pierre Rigal, Denis Robert, Juliette Roudet, Crystal Shepherd-Cross.       <br />
       Collaboration artistique : Roy Genty.       <br />
       Collaboration à l'écriture des textes : Serge Kribus.       <br />
       Lumière : Frédéric Stoll.       <br />
       Sonorisation : George Dyson.       <br />
       Assistant artistique : Christian Vialaret.       <br />
       Production Compagnie Dernière Minute.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 19 février 2022.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30.       <br />
       Relâche les 13 et 14 février.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62273011-45185366.jpg?v=1644589024" alt=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" title=""Même"… Complètement déjanté et au pluriel !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/62273011-45185328.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Meme-Completement-dejante-et-au-pluriel-_a3173.html</link>
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   <title>"Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être</title>
   <pubDate>Wed, 31 Oct 2018 06:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Soit, à jardin, une comédienne dans le rôle de la jeune première et, à cour, un comédien dans le rôle du metteur en scène. Ils répètent la pièce d'Ingmar Bergman intitulée  "Après la répétition".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27087674-27470519.jpg?v=1540930803" alt=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" title=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" />
     </div>
     <div>
      Entre table de travail, canapé, fauteuils et rideau de fond, Georgia Scalliet* et Frank Vercruyssen entreprennent un petit joyau de virtuosité dans lequel interfèrent les situations dramatiques d'Ibsen, les relations des personnages entre eux ainsi que celles des comédiens à l'ambiguïté complice : forcément en représentation, au meilleur de leur métier puisque le public est là. Forcément là.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, le metteur en scène pourrait être le père de la jeune comédienne. Il est en quête du talent de la comédienne qui est la fille d'une comédienne qui fut célèbre à la scène comme à la ville, et dont il était amoureux. En remontant une pièce dans laquelle la mère eut son grand succès, les deux, d'une certaine manière, remontent le temps, veulent trouver des capacités de séduction, de justesse, de jeu et se les appliquer au temps présent.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Après la répétition&quot;, le spectateur assiste à la recherche de la petite étincelle d'un vrai je t'aime qui dépasse la maîtrise de l'illusion et le sens du métier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27087674-27470603.jpg?v=1540930838" alt=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" title=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" />
     </div>
     <div>
      Cette répétition est vertigineuse. C'est que le spectacle recèle de vrais circuits de découverte, de vraies pépites de situations, de vrais dialogues à incorporer. Dans ce huis clos se cristallise un concentré de théâtre. Cet art de la situation dans lequel le comédien n'a que son corps et les mots pour instruments. Et cet instant coupé du reste du monde durant lequel se vivent les instants d'une mise à l'épreuve du talent. Comme en un laboratoire. La proposition scénique, loin d'être compliquée, se révèle simple, toute simple. Et merveilleuse.        <br />
              <br />
       Pleins de concentration, de malices, de sous-entendus, les comédiens s'accordent, font corps avec les mots. Ils sont tendus vers l'accent de vérité qui fait duo, attentifs à l'autre. Précis, ils se nourrissent l'un de l'autre. En relance perpétuelle, en bordure de facétie, curieux de découvertes, ils font mouche sans baisser la garde, sans blesser, sans ruptures. Par le jeu des dénégations successives, ils dévorent les archétypes et les conventions. Autant de pièges que leur tend le texte et qu'ils évitent. Et laissent apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être.       <br />
              <br />
       Le spectacle avance, fluide, dans l'humour, vers une fusion des cœurs. Quand le spectateur et le comédien s'unissent pour produire ensemble le plaisir du public. Le Théâtre. Tout le théâtre.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* De la comédie française.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Après la répétition"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27087674-27470609.jpg?v=1540930879" alt=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" title=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Après la répétition&quot; d'Ingmar Bergman.       <br />
       De et avec : Georgia Scalliet, de la Comédie-Française, et Frank Vercruyssen.       <br />
       Avec la complicité de : Alma Palacios, Ruth Vega Fernandez et Thomas Walgrave.       <br />
       Lumière et scénographie : Thomas Walgrave.       <br />
       Costumes : An d'Huys.       <br />
       Technique : Tim Wouters.       <br />
       Production : tg STAN et théâtre Garonne.       <br />
       Durée : 1 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27087674-27470616.jpg?v=1540930952" alt=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" title=""Après la répétition", laisser apparaître ce point des relations humaines où tout n'est que mystère de l'être" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 25 octobre au 14 novembre 2018.</span>       <br />
       26 oct. et 6, 7, 12, 13, 14 nov. à 19 h 30.       <br />
       25, 27, 28 oct. et 1er, 2, 3, 4, 9, 10, 11 nov. à 18 h.       <br />
       Relâche les 29, 30, 31 oct. et 5, 8 nov.       <br />
       Théâtre de la Bastille, Paris 11e, 01 43 57 42 14.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-bastille.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-bastille.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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