<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-06T03:20:04+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-94919355</guid>
   <title>"Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées</title>
   <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Développant depuis 2012 un projet artistique intitulé "Face à leur destin", Ahmed Madani pose différentes interrogations sur l'avenir des jeunes des quartiers populaires, dont l'un des objectifs est de pouvoir faire entendre la voix d’une jeunesse rarement entendue. Dans la continuité de ce travail théâtral, un dernier projet, le sixième, pour clore cette trilogie, nous invite à réfléchir sur la filiation et la famille, sur les relations entre les hommes et les femmes, en mettant en scène une première rencontre : celle d’un père avec sa fille et d’une fille avec son père.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533579.jpg?v=1772038297" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      En avant-scène, Anissa et Ahmed… Sur le plateau… intérieur cuisine à l'allure pro, tout inox et savamment éclairé. De celle-ci, sortiront quelques gâteries/douceurs, les bien nommés chouchous et fondants au chocolat qu'Anissa réalisera consciencieusement &quot;step by step&quot; durant une partie du spectacle… Et ce n'est pas dévoiler la fin que de dire que les &quot;gâtées et gâtés&quot; seront les spectatrices et spectateurs repartant heureux la bouche pleine !       <br />
              <br />
       Mais il ne s'agit pas d'un cours de cuisine, bien sûr ! Avant cela, Anissa et Ahmed vont faire la présentation et le récit de leur rencontre. Cette dernière remonte à l'époque du spectacle &quot;F(l)ammes&quot;, plus précisément lors du stage de formation où sont notamment expliquées les conditions et l'implication nécessaires aux non-comédiennes et non-comédiens pour participer aux créations conçues par Ahmed et Madani Compagnie. Ainsi, salle allumée, Anissa en profite pour avouer ne pas trop aimer le théâtre, mais aimant par contre raconter des histoires et cuisiner pour ses amis. Tous deux disent également choisir de &quot;petites salles&quot; pour limiter le nombre de spectatrices et spectateurs, afin de créer une forme d'intimité et un relationnel plus facile.       <br />
              <br />
       Puis, elle va se mettre en cuisine, derrière le plan de travail où se trouve la plaque de cuisson. Lui, reste un peu sur le côté, discret, mais subtil observateur, souriant comme un partenaire rassurant. Au fil des recettes, se met en place le récit… une narration dans laquelle se mêlent étapes culinaires et révélations intimes, sans impudeur ni excès émotionnels. Au contraire, Anissa nous emporte tout de suite dans son histoire, pleine de vie et de dynamisme. Les répliques échangées avec Ahmed amplifient cette ambiance où règne avec bonheur de l'impertinence et de la générosité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533580.jpg?v=1772038326" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, cette histoire n'est pas forcément celle du bonheur familial. Ici, le père est absent, mort ? Disparu ? On ne sait pas et qu'importe… Peut-être une vague photo, minuscule, d'un homme de profil… Mais est-ce vraiment son père ? Est-ce sa photo ou celle d'un autre ? Sa mère voulant préserver sa fille, sachant que, jamais, elle ne le verrait, celui-ci refusant l'enfant et disparaissant dès la naissance, n'a rien gardé &quot;d'avant&quot;.       <br />
              <br />
       Mais la vie est parfois taquine. Info de 13 h… Reportage sur un boulanger aux USA… Anissa est persuadée qu'il s'agit de son père. Assez rapidement se met en place une improbable quête, la recherche du père. Dans une pratique espiègle de l'art de la désobéissance et de l'impossible quête, Anissa décide de partir et Ahmed l'accompagne. Filmer pendant le voyage et en faire une histoire. Un récit du réel. 22 mai 2019, aéroport d'Orly. Échange avec sa mère avant le départ… Arrivée à New York, prendre un taxi, le chauffeur se nomme Djibril. Location voiture… direction Colebrook, dans le New Hampshire. Arrivée le 24 mai. La boulangerie est là. Elle entre acheter un croissant. Que va-t-il se passer une fois qu'elle sera devant lui ?       <br />
              <br />
       Appuyé par les vidéos tournées durant ce road-movie, le récit prend forme, dans un délicat et astucieux cocktail mêlant humour et émotions, enthousiasme et déception. La suite vaut de ne pas être narrée ici et de vous laisser la découvrir tant les surprises sont nombreuses, naviguant en espérance imaginée et réalité bouleversante. Où est la réalité ? Où est la fiction ? Dire la réalité ? Sans obligation de happy end. Qui sait ? Pas de regrets… Au bout… Aller au bout. Le voyage vaut d'être un accomplissement pour Anissa, car c'est également un voyage sur elle-même et la volonté de faire le bon acte au bon moment.       <br />
              <br />
       Avec une mise en scène inventive, surprenante, Ahmed Madani projette des interrogations essentielles, parfois difficiles à résoudre : comment nous plaçons-nous dans la lignée de nos parents ? Comment l’absence d’un père, réelle ou imaginaire, intervient-elle dans un parcours de vie ? Mais son art lui permet de déjouer les lourdeurs et les longueurs pour nous offrir de vrais moments de vie, intimes, drôles, toujours généreux, de temps en temps espiègle et vif. Cela ne serait rien sans le talent d'Anissa qui envahit l'espace de sa luminosité narrative, de son sens de la répartie et de sa rythmique théâtrale, et de sa proximité innée avec le public, une manière bien à elle de nous captiver au cours de son périple… pour notre plus grand bonheur !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533615.jpg?v=1772038351" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      Cette nouvelle création d'Ahmed Madani fait partie d'un ensemble intitulé &quot;Face à leur destin&quot; mettant en scène des femmes et des hommes non-professionnels. En effet, depuis 2012, Madani Compagnie développe un projet artistique qui s’interroge sur le destin de la jeunesse des quartiers populaires. Un premier opus était consacré au point de vue des jeunes hommes et s'est concrétisé par deux créations : &quot;Illumination(s)&quot; en 2012 et &quot;Je marche dans la nuit par un chemin mauvais&quot; en 2014. La réflexion dédiée au point de vue des jeunes femmes a donné naissance à &quot;F(l)ammes&quot; en 2016 et &quot;J’ai rencontré Dieu sur Facebook&quot; en 2018.       <br />
              <br />
       Conçu comme un tableau en trois parties, la dernière met en scène les rapports entre les hommes et les femmes. Ce dernier chapitre s'intitule &quot;Incandescences&quot; et, après plusieurs résidences de création, la pièce fut créée le 25 mai 2021 au Vivat à Armentières. Quant au spectacle &quot;Au non du père&quot;, il a été mis en chantier en 2019 et finalisé à l’automne 2021 au Théâtre Am Stram Gram à Genève. Celui-ci vient clore l’ensemble de la trilogie &quot;Face à leur destin. Chacune des six pièces de ce parcours a fait l’objet d’une édition chez Actes Sud-Papiers.       <br />
              <br />
       Voir &quot;Non au père&quot;, complété par la lecture des textes composant &quot;Face à leur destin&quot;, est nécessaire – voire utile à titre personnel – pour bien comprendre et apprécier le projet de la Madani Compagnie… une plongée dans l'univers de la jeunesse des quartiers populaires, une exploration, certes déjà élaborée par d'autres artistes, mais rarement avec autant de profondeur et de rigueur, de bienveillance et d'empathie aussi… Ces dernières amenant à chaque fois les concernés(es) à livrer leur &quot;réel&quot;, d'une manière théâtrale et sincère, sans en oublier les perspectives de l'imaginaire.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Au non du père"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533645.jpg?v=1772038373" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ahmed Madani.       <br />
       Mise en scène : Ahmed Madani.       <br />
       Avec : Anissa et Ahmed.       <br />
       Environnement sonore : Christophe Séchet.       <br />
       Images vidéo : Bastien Choquet.       <br />
       Construction, régie : Damien Klein.       <br />
       Production Madani Compagnie.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 28 février 2026.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de Belleville, 16, passage Piver, Paris 11ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="https://theatredebelleville.mapado.com/event/625857-au-non-du-pere" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">5 et 6 mars 2026 :</span> Théâtre Ligéria, Sainte-Luce (44).       <br />
       <span class="fluo_jaune">10 et 11 mars 2026 :</span> Théâtre, Melun (77).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 et 14 mars 2026 :</span> Espace Prévert, Savigny-le-Temple (77).       <br />
       17 mars 2026 : Centre pénitentiaire, Osny-Pontoise (95).       <br />
       Du 9 au 11 avril 2026 : Théâtre Jacques Cœur, Lattes (34).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/94919355-66533579.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Au-non-du-pere-Un-road-movie-sur-les-routes-du-New-Hampshire-a-la-quete-d-un-pere-inconnu-entre-pudique-intimite-et_a4487.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-89439427</guid>
   <title>•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 11:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231069.jpg?v=1750422695" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231070.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231071.jpg?v=1750422741" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des meilleurs spectacles du Off dédié à la famille et au jeune public à partir de quatre ans.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231072.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, Thomas Bernier, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Scénographie : Cécile Kon.       <br />
       Costumes : Nadia Rémond.       <br />
       Création lumière : Thomas Chelot       <br />
       .sique : Johan Farjot.       <br />
       Création son : Baptiste Germser.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       À partir de 4 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 50. Relâche le dimanche.       <br />
       Espace Saint-Martial, 2, rue Jean-Henri Fabre, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 86 34 52 24.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.net/billet/FR/representation-ESPACE_ST_MARTIAL-27183-0.wb?REFID=GTkXAAAAAAA6AQ" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://saint-martial.org/" target="_blank">>> saint-martial.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89439427-63231069.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique-Amours-ecologiques-au-fond-des-oceans_a4263.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-85247147</guid>
   <title>Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque</title>
   <pubDate>Tue, 31 Dec 2024 12:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Retracer une prodigieuse aventure clownesque, unique et exceptionnelle, qui a marqué de manière indélébile le spectacle vivant et les arts du cirque, c'est le pari fou et réussi de l'ouvrage "Le Prato, un théâtre international de quartier"… Une occasion richement illustrée et documentée de découvrir le parcours singulier de Gilles Defacque (1945 - décembre 2024), mais aussi celui de Patricia Kapusta… et "afficher" la multitude d'artistes qui furent programmés et accompagnés dans ce lieu unique à Lille !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85247147-60786403.jpg?v=1677007108" alt="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" title="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" />
     </div>
     <div>
      Le Prato, c'est une épopée de presque cinquante ans qui consista à effectuer une &quot;mise en clown&quot; de Lille, en exploitant les formes les plus diverses du rire et de la poésie, en créant des spectacles tout-terrain, de cafés en bar-tabac, de théâtres en salles des fêtes, de rues en chapiteaux, des festivals (dont l'un se nomma Au Rayon Burlesque), tout cela sous l'impulsion énergique, enthousiaste de son fondateur, auteur, metteur en scène, clown et directeur, Gilles Defacque.       <br />
              <br />
       Depuis sa création à Lille en 1973, ce Théâtre international de quartier, <span style="font-style:italic">&quot;avec rigueur et folie, infatigablement, explore, joue et déjoue, fait bouger les lignes d'une carte jamais finie, bouscule des frontières souples, lestes, élastiques comme des acrobates&quot;,</span> ainsi l'écrit cet artisan saltimbanque qui conduira le lieu et la programmation durant toutes ces années avec sa complice Patricia Kapusta.       <br />
              <br />
       Mais comment est née cette histoire ? Comment est apparue cette passion pour les arts du cirque ? C'est ce que ce livre va révéler, directement ou indirectement, à travers de nombreux témoignages et écrits, et cela, au fil de chapitres (dont les plus conséquents sont confiés à Yannic Mancel et Jean Vinet) aux noms évocateurs : &quot;Histoire d'un Gilles&quot;, &quot;Lignes, les écritures&quot;, &quot;Comme une troupe…&quot;, &quot;La musique et le Prato&quot;, &quot;La vie de l'arbre-Prato&quot;, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85247147-60786404.jpg?v=1677007154" alt="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" title="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" />
     </div>
     <div>
      Les nombreuses contributions collectées (comédiennes, comédiens, circassiennes, circassiens, responsables de lieux ou de festival), les archives photographiques ressorties et à nouveau dévoilées, les textes des auteurs sollicités, etc., l'attestent : plus qu'une scène, le Prato est un espace bouillonnant, riche d'une permanente effervescence artistique où l'interdisciplinarité est reine, où l'audace à foison jette les plus improbables passerelles. C'est aussi la manifestation sans cesse renouvelée d'un engagement militant, la preuve que l'on peut articuler sujets de société et spectacle vivant.       <br />
              <br />
       Ce fut d'ailleurs cet engagement militant que fut l'un des points de départ conduisant Gilles de l'enseignement à la poésie, aux luttes altermondialistes, puis au théâtre… au premier Théâtre du Prato, une compagnie amateur s'implantant dans les rues et les places publiques de Wazemmes, un quartier historique et populaire de Lille. Nous sommes fin des années soixante début soixante-dix.       <br />
              <br />
       Puis, dès 1972, le Prato assume deux projets artistiques. D'un côté, ses membres sont des clowns de rues, improvisateurs, créateurs d'interventions en extérieur, de l'autre, initiant un théâtre comique, burlesque, toujours improvisé mais avec une structure plus écrite, notamment par Gilles, qui se jouera en salle, notamment dans un cinéma désaffecté. Cette période fonde véritablement la démarche des actrices et acteurs du Prato, cette dernière relevant alors de l'action politique et subversive, les préoccupations d'ordre artistique et esthétique étant souvent à ce moment-là au second plan… l'adhésion étant vers la mouvance de l'Agitprop !       <br />
              <br />
       Faisant maintenant un raccourci afin de vous laisser l'entier plaisir de la lecture de ce magnifique livre pour arriver, douze ans plus tard, dans le quartier post-industriel lillois de Moulins où Le Prato s'installe dans une ancienne filature et devient un véritable &quot;théâtre international de quartier&quot; jouant la proximité tout en n'ayant pas de frontière. Et c'est en 2011 qu'est obtenu la labellisation de Pôle national des arts du cirque.       <br />
              <br />
       L'histoire continue bien sûr de s'écrire et il ne vous reste plus qu'à plonger dans ce monde habité de clowns, de nez rouges, de poètes et poétesses, de saltimbanques de tous horizons et tous pays, pour découvrir, lire et voir la suite.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le titre de cet article est celui qui fut donné dans la Revue du Spectacle &quot;version papier&quot; en avril 1994 pour la création de &quot;En attendant Godot&quot;, mise en scène par Gilles Defacque et Alain D'Haeyer. Ce fut aussi la couverture de ce numéro.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85247147-60786405.jpg?v=1677007458" alt="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" title="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Le Prato Un théâtre international de quartier&quot;</b>       <br />
       Auteur : Collectif sous la direction de Patricia Kapusta.       <br />
       Date de sortie : 3 février 2023.       <br />
       192 pages - près de 200 illustrations en couleur.       <br />
       Une soixantaine de contributions.       <br />
       Cet ouvrage est proposé en réalité augmentée avec l'application ARGOplay.       <br />
       Format : 21 x 28 cm, broché avec rabats.       <br />
       Prix : 25 euros.       <br />
       Éditions invenit.       <br />
       ISBN : 9782376800880.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85247147-60786509.jpg?v=1735647871" alt="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" title="Bravo ! Le Prato… Hommage à Gilles Defacque" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85247147-60786509.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Bravo--Le-Prato-Hommage-a-Gilles-Defacque_a4115.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-81074542</guid>
   <title>"Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…</title>
   <pubDate>Thu, 20 Jun 2024 07:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa trente-troisième édition, le festival bordelais des arts et de la parole du "quartier de Saint-Michel et au-delà", s'est fixé un fil rouge… "Hors normes", un beau sous-titre qui résonne comme la promesse salutaire d'un pas de côté mettant en perspective les héritages qui nous façonnent. Qu'elle trouve ses racines dans notre passé individuel, familial, sociétal, ou colonial, la norme héritée agit comme une camisole dont on ne peut se défaire qu'en partageant les mots, qu'en les frottant à ceux des autres. Faire circuler la parole, la mettre dans un pot commun, telle semble l'ambition émancipatrice de cette semaine où cultures populaires et performances artistiques s'allient pour faire résonner la voix des invisibles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58452138.jpg?v=1718785451" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      Sur la rive droite de la Garonne, le Parc Pinçon de la Benauge est tout désigné pour accueillir les festivités inaugurales… Un ciné-concert immersif sous la forme d'un film d'animation en 3D – </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Fantôme"</strong></span> (Collectif La Méandre) – est projeté sur une scène rehaussée et aussi sur les immenses façades années soixante-dix surplombantes. Les deux musiciens en live et les personnages de l'histoire se détacheront de la scène pour venir à la rencontre des habitants de la cité populaire, créant ainsi un pont de sens entre fiction et réalité. Quant à l'histoire contée, elle se présente comme le récit d'un soulèvement poétique, celui d'un enfant détonateur de rébellion contre une société asservissante et artisan innocent de son extinction. Toute ressemblance avec la réalité vécue ne pouvant être que fortuite (ou pas…).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58452139.jpg?v=1718786053" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      Parmi les trente-huit autres rendez-vous… </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Géographie de la survie"</strong></span>, conçue par l'auteur de théâtre et de romans Lancelot Hamelin, immerge dans un espace urbain identifié jusque dans les îles des territoires d'outre-mer pour être le refuge de personnes sans domicile fixe. Ce territoire, connu des habitants du quartier pour abriter des personnes en rupture, alcoolisées ou pas, chacun va l'arpenter en "tous sens". En effet, seul pour mieux s'imprégner du contexte, "livret des pensées de Sandra" (personnage fictionnel), jeu de cartes et pièce de monnaie en mains, on part à la recherche du secret du père décédé quelque part, à l'encoignure de deux ruelles… Une énigme à résoudre incluant de plain-pied dans l'univers bien réel des exclus… Expérience immersive troublante, s'appuyant sur une fiction comme pour mieux lever le voile sur les drames conduisant à la dure réalité de la vie à la rue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58452197.jpg?v=1718786834" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Portraits fantômes"</strong></span>, imaginé par le chorégraphe plasticien Mickaël Phelippeau, propose la visite guidée de trois appartements du quartier Saint-Michel "désertés" pour l'instant. À partir des objets, de la décoration, des livres et disques peuplant les lieux, il se livre à une recomposition fantasmée de ses occupants : qui sont celles et ceux qui vivent "pour de vrai" entre ces murs ? Commentant, dessinant, lisant, dansant, il s'appuie sur la gamme des moyens d'expression à sa disposition pour nous embarquer à sa suite dans ce voyage exploratoire… Si le concept (on pense au roman "Les Choses" de Georges Pérec) est sans conteste séduisant, sa réalisation nous convainc moins, "l'ouvroir de littérature potentielle" restant ici fermé sur lui-même et nous perdant dans des performances artistiques… "hors sol".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58452426.jpg?v=1718787289" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Charge"</strong></span>, de Treize, propose une "lecture-rencontre" émaillée de poèmes slamés, dont on ne sort pas tout à fait indemne. En effet, pour l'autrice de "Charge" (Éditons La Découverte, 2023), campée devant nous, le mot "rencontre" collé à celui de "lecture" délivre à lui seul l'essence de son dessein : le désir impérieux de faire résonner en nous, ses "frères humains" (cf. François Villon), sa traversée en milieu psychiatrique.       <br />
              <br />
       Transmettre dix ans passés entre les murs troués de fenêtres verrouillées est ressenti comme une urgence palpable. Faisant corps avec ses mots tranchants, crus pour coller avec son propos, la romancière dit la déshumanisation humiliante infligée aux patients internés dans une unité psychiatrique… Ces regards portés sur son cas, elle, réduite à l'état d'objet clinique lors des visites organisées pour le personnel médical… Sa pesée hebdomadaire obligatoire, au vu de tous, sur une balance inadaptée à son poids… Ou encore ces ordonnances d'une dizaine de lignes prescrivant les pilules à avaler, sans qu'aucun mot jamais ne vienne accompagner l'emprise sur son corps et sa tête… Pour elle, un moment de libération par la parole. Pour nous, un témoignage coup de poing sur certaines violences psychiatriques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58452427.jpg?v=1718787803" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Née le 8 mars 1977"</strong></span> de la conteuse et danseuse Céline Ripoll fait figure d'événement trouant le plafond de verre des normes prisées par les conservateurs de tous poils… "Mettre en jeu", au sens théâtral, la toxicité du machisme mis à nu pour déjouer son emprise morbide. Dire la vérité "exemplaire" du destin d'une femme ordinaire qui, après avoir subi dans sa jeunesse l'extrême violence d'un père, s'est précipité à l'autre bout du monde… dans les bras d'un séduisant "sauvage" dans une compulsion de répétitions échappant à toute raison.       <br />
              <br />
       Celle que l'on connaissait pour ses talents de conteuse du légendaire océanien (cf. les albums de sa maison d'édition, Moai Éditions) lui ayant ouvert les portes du Musée du Quai Branly afin d'assurer des visites ethno-artistiques, revient sur l'avant-scène pour dévoiler cette fois l'arrière-fond des beautés du Pacifique… L'île de Pâques, un paradis à ciel ouvert où elle a vécu l'enfermement avec un séduisant guerrier s'étant avéré être une parfaite brute alcoolisée.       <br />
              <br />
       Face à nous, entre les murs du petit jardin urbain Dorignac, elle apparaît fragile et forte. Dotée d'un bel humour, elle fait corps avec son récit qui lui colle à la peau tout en s'en distanciant avec bonheur. Son récit, c'est celui de toutes les femmes battues "à mort", d'anciennes amoureuses qui sont tombées dans les rets du prince viril arrivé sur son fier destrier. "Intermittent" (magnifique !) de la colère, il l'injurie, la terrorise, la menace pour tout et rien, "se vide en elle" et repart à ses affaires. Treize ans d'asservissement au sens plein du terme sans pouvoir échapper à son emprise… Un récit d'une banalité effrayante dans lequel la tragédie du quotidien féminin livré à la maltraitance machiste explose à chaque syllabe.       <br />
              <br />
       Ne plus sentir son corps, devenir vase… la vase dont les tortionnaires sont faits. Trouver la force de mettre son passé devant soi pour s'en délivrer… Démêler l'enchevêtrement de traumas… Être née morte dans un hôpital militaire, avoir vécu sous les diktats d'un père effrayant, avoir voulu se sauver de son enfance en se précipitant à l'autre bout de la planète… et être tombée dans les bras d'un homme l'ayant carbonisée sur place, comme la petite fille vietnamienne hurlant de douleur sous les brûlures du napalm…       <br />
              <br />
       Un "crash texte" époustouflant d'humanité à vif. Dans cette performance encore en devenir, Céline Ripoll échappe artistiquement à sa nuit personnelle en faisant magistralement danser les mots de la liberté recouvrée… <span style="font-style:italic">"Et sa douleur s'est brisée comme un éclat de rire",</span> serait-on tenté d'ajouter en plagiant "Nuit rhénane" de Guillaume Apollinaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58452776.jpg?v=1718788079" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival Chahuts       <br />
       Du 7 au 15 juin 2024.       <br />
       Quartier Saint-Michel et au-delà, Bordeaux (33).</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.chahuts.net/" target="_blank">>> chahuts.net</a>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Fantôme"</strong></span>       <br />
       <b>Vendredi 7 juin à 22 h, Parc Pinçon, Bordeaux.</b>       <br />
       Par le Collectif la Méandre.       <br />
       Direction artistique, musique, interprétation : Arthur Delaval.       <br />
       Direction technique, régie générale, création lumière, interprétation : Jordan Bonnot.       <br />
       Musique et interprétation : Charlie Doublet.       <br />
       Regard extérieur, mise en scène, accueil et transmission complices, interprétation : Lucie Paquet.       <br />
       Animation et mapping, régie vidéo et interprétation : Guillaume Bertrand.       <br />
       Régie vidéo et interprétation : Agnieszka Juszczak.       <br />
       Régie son et interprétation : Pierre Lacour, Loan Gatto et Isia Delemer.       <br />
       Accueil et transmission complices, interprétation, regard extérieur à la mise en scène : Anaïs Blanchard.       <br />
       Accueil et transmission complices, interprétation : Zaïna Zouheyri.       <br />
       Création costume : Julie Honoré.       <br />
       Écriture : Maëlle Ghulam Nabi.       <br />
       Construction : Marie Dupasquier.       <br />
       Construction des totems : Gaël Richard.       <br />
       Construction des carrousels : Clément Lapalus.       <br />
       Construction, machiniste : Mathieu Fernandez.       <br />
       Regard extérieur à la mise en scène : Laura Dahan, Manuel Marcos.       <br />
       Regard extérieur à la manipulation : Olivier Rannou.       <br />
       Regard extérieur au jeu : Marc Prépus.       <br />
       Regard extérieur : Clémence Lambey, Mélissa Azé.       <br />
       Avec la participation de 25 complices. En partenariat avec la MDS Saint-Michel.       <br />
       Durée : 1 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58452994.jpg?v=1718789488" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Géographie de la survie"</strong></span>       <br />
       <b>Samedi 8 juin (de 14 h à 20 h 30) et dimanche 9 juin (de 10 h à 18 h), en déambulation, Marché des Douves, Bordeaux.</b>       <br />
       Par Lancelot Hamelin       <br />
       Conception et écriture : Lancelot Hamelin.        <br />
       Scénographie : CALK.        <br />
       Regard extérieur et bienveillant : Élise Rochet.        <br />
       Recherche action et causerie : Agnès Villechaise.        <br />
       Avec la participation de : Gwendoline Gross, Hélène Fretigne, Christian Calvet, Marion Sarrailh, Natacha Nottin, Brownie Valette, Esteban Ansorena, Sylvie Guyzerix, Joanie Kneppers, Lili Weyl, Jeanne Petit, Denis Blanc, Isabel Vincent Pereira, Justine Rocheteau, Sandrine Jeanneau, Vanessa Vallee, Marie Braux, Odile Nublat, Delphine Ledru, Camille Lemoine, Élise Rochet.        <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58453139.jpg?v=1718789608" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Charge"</strong></span>       <br />
       <b>Samedi 8 juin à 18 h à la Bibliothèque Capucins, Quartier Saint-Michel, Bordeaux.</b>       <br />
       Par Treize.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Portraits Fantômes"</strong></span>       <br />
       <b>Jeudi 6 juin (19 h), samedi 8 juin (14h et 17 h 30) et dimanche 9 juin (14 h et 17 h 30) dans trois appartements du Quartier Saint-Michel, Bordeaux.</b>       <br />
       Par BI-P/Mickaël Phelippeau       <br />
       Conception et interprétation : Mickaël Phelippeau.       <br />
       En coréalisation avec la Manufacture CDCN Nouvelle-Aquitaine Bordeaux – La Rochelle.       <br />
       En complicité avec des habitantes et habitants de Saint-Michel.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81074542-58453161.jpg?v=1718789672" alt=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" title=""Chahuts" Quand ceux que l'on a voulu faire taire donnent de la voix…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Née le 8 mars 1977"</strong></span>       <br />
       <b>Dimanche 9 juin à 18 h dans le Jardin Dorignac, Bordeaux.</b>       <br />
       Par Céline Ripoll.       <br />
       Texte et narration : Céline Ripoll.       <br />
       Mise en scène : Valérie Puech.       <br />
       Regard chorégraphique : Mourad Merzouki.       <br />
       Parrain artistique : Yannick Jaulin.       <br />
       Durée : 1 h 10.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81074542-58452138.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Chahuts-Quand-ceux-que-l-on-a-voulu-faire-taire-donnent-de-la-voix_a3960.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-79821507</guid>
   <title>"Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !</title>
   <pubDate>Fri, 26 Apr 2024 16:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est un de ces lieux dont on aimerait entendre beaucoup plus souvent les échos dans le monde du spectacle. Appelé "Les petites Bouffes" par Peter Brook, le Lavoir Moderne Parisien est aussi riche de son passé que de ses ambitions actuelles et futures. Passage en revue d'une structure, baromètre du monde et de notre société, qui en épouse les soubresauts pour en combattre ses rectitudes et sa violence. Dans un échange croisé avec Khalid Tamer et Julien Favart, visite de l'intérieur de cet endroit artistique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79821507-57740070.jpg?v=1714144729" alt=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" title=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" />
     </div>
     <div>
      C'est un lieu chargé de son histoire où Zola aurait pu poser sa plume pour écrire &quot;L'Assommoir&quot; (1876) tant l'endroit respire une époque dans laquelle les années semblent avoir épousé les murs, mais aussi les combats, ceux du Lavoir Moderne Parisien (LMP), pour un enrichissement et un échange culturels accueillant l'étranger ou le voisin de palier. Anciennement était situé un lavoir à son rez-de-chaussée actuel, la structure en garde encore aujourd'hui un témoignage avec une scène de 10 m x 10 m habillée de murs, aux briques blanches, soutenus par des poutres en bois. La jauge est de 70 personnes. Au premier étage se découvre une grande salle presque rectangulaire où se déroulent épisodiquement quelques expositions et répétitions.       <br />
              <br />
       Les Femen y ont installé leur camp d'entraînement international en 2012. Elles en ont fait leur premier siège français international. Le LMP est une structure où les arts entrent par la grande porte. C'est le rachat de son bail effectué en 2014 par la compagnie théâtrale &quot;Graines de Soleil&quot;, afin d'éviter la transformation du lieu par le propriétaire pour d'autres finalités, qui a permis sa pérennité. Il est une chambre d'écho qui fait entendre la voix des uns, des autres, des plus faibles, des opprimés et des oubliés, pour faire cohabiter des mondes de plus en plus séparés par une ignorance et une peur irrationnelle, à penser les plaies avant de les panser au travers de l'Art. Quoi de mieux que la musique, la chanson, le théâtre et la danse pour porter ce combat qui est devenu encore plus urgent aujourd'hui ? Le LMP se donne à cœur de faire découvrir un Autre et Ailleurs dans cet Ici.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79821507-57740079.jpg?v=1714144787" alt=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" title=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" />
     </div>
     <div>
      Situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris, c'est le seul théâtre du quartier de la Goutte d'Or, niché dans la rue Léon, à proximité d'une rue commerçante et passante, celle d'Oran. L'endroit incarne la vision de Khalid Tamer et Julien Favart, respectivement directeur et codirecteur et directeur artistique du LMP, de faire acte d'Art dans un quartier populaire délaissé, entre autres, par la culture. Ils sont l'autre visage du 6ᵉ art, et complémentaire à celui de la Comédie-Française, en étant en écho perpétuel avec ce qui fait le monde actuel. Les deux bureaux et la loge des artistes, avec sa cuisine attenante, sont à l'image de l'approche simple et directe de l'équipe. Cette simplicité laisse place à une vraie exigence sur la programmation et les ambitions artistiques de la structure.       <br />
              <br />
       Avec un flair artistique indéniable et détecteur de talents, le LMP accompagne les jeunes artistes encore habillés du manteau de l'inexpérience et de la robe de la &quot;première&quot; fois. Pour Khalid Tamer : <span style="font-style:italic">&quot;Souvent, nous allons prendre des risques, là où beaucoup de théâtres aujourd'hui financièrement ne prendront pas beaucoup de risques, car nous, en fait, on est un peu la première feuille en pariant sur un jeune artiste&quot;.</span> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79821507-57740331.jpg?v=1714146488" alt=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" title=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" />
     </div>
     <div>
      Pour Julien Favart : <span style="font-style:italic">&quot;On se pose la question du public, bien évidemment. Faire du théâtre, mais pour qui et comment ? (…) Comment élargir, trouver un nouveau public ? (…) Nous proposons un miroir au public de ce qui se passe sur scène et qui ressemble à la société actuelle et c'est dans ce sens-là, qu'on accompagne le renouvellement avec les nouvelles écritures, avec les nouveaux artistes, avec les émergents. Et là-dedans, on a un regard attentif (…). C'est quand même assez compliqué pour quelqu'un qui débarque à Paris et qui ne connaît personne d'être programmé (…) On est capable de lui offrir sa chance et une programmation&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Là, sont passés, entre autres, encore inconnus, Valère Novarina, Joël Pommerat, les Têtes Raides, Abd Al Malik. Et aussi Youssou N'Dour, Biyouna. <span style="font-style:italic">&quot;Tous les rejetés qui, à un moment, ne sont pas d'accord avec des règles qui se disent d'Art et c'est pour ça que l'Art est vaste.&quot;</span> Alors, le LMP les accueille comme Lola Lafon, <span style="font-style:italic">&quot;car, oui, il fallait la défendre&quot;</span>, ou Brigitte Fontaine, <span style="font-style:italic">&quot;à une époque où tout le monde n'en voulait pas&quot;</span>. <span style="font-style:italic">&quot;On est un endroit où on va toujours chercher ceux qui ont une nouvelle forme poétique à dire, à défendre, que ce soit en théâtre, en danse, en musique&quot;</span>, rappelle Khalid Tamer.       <br />
              <br />
       Ici, se jouent des <span style="font-style:italic">&quot;spectacles qui racontent le monde&quot;</span>. Ainsi, en précurseur et avant tout le monde, en 2005-2006 jusqu'en 2010, le LMP avait programmé la pièce &quot;Les soldats inconnus&quot; pour faire sortir de l'oubli la figure des tirailleurs sénégalais, des goumiers marocains et des soldats inconnus de la Seconde Guerre mondiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79821507-57751205.jpg?v=1714242260" alt=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" title=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" />
     </div>
     <div>
      Pour Khalid Tamer, <span style="font-style:italic">&quot;la France est comme un fleuve avec ses rivières et, aujourd'hui, ses diasporas&quot;.</span> Le LMP fait du <span style="font-style:italic">&quot;théâtre politique dans le sens poétique du mot, mais pas dans le sens gauche-droite-vert. À partir du moment qu'on est sur le plateau, c'est un acte&quot;.</span> Et cet acte se multiplie depuis des années dans leur programmation, leurs festivals et événements. C'est ce qui fait leur marque de fabrique.       <br />
               <br />
       Au nombre de ceux-ci, le LMP organise &quot;Le Banquet Culture de la rue Léon&quot; où depuis cinq ans, il ouvre ses portes à la rue et à ses nombreux passants, ses visiteurs et curieux du moment, autour de spectacles et d'un repas partagé le samedi soir. Le tout gratuitement. Artistes de stand-up, de la rue et de la scène, des concerts, de la musique investissent le quartier de la Goutte d'Or. Les arts sont offerts à tous et au plus grand nombre.        <br />
              <br />
       Comme le dit Khalid Tamer, <span style="font-style:italic">&quot;c'était l'époque de Molière où tout se finissait en banquet, en repas. Nous, on commence par ce banquet culturel notre année&quot;.</span> Le LMP accueille et accompagne aussi d'autres festivals comme celui de musique classique, &quot;La semaine classique du Lavoir&quot;, au sein de ses locaux, porté par l'association &quot;Le Ponton des Arts&quot;. C'était la 5ᵉ édition en 2023. Il y a aussi le festival &quot;Écarts&quot;, organisé par le Bureau des Arts de Sciences Po Paris, qui réunit une sélection de projets portés par de jeunes compagnies étudiantes.       <br />
               <br />
       Se déroule aussi &quot;Le Lavoir en famille&quot; qui est une programmation jeune public, créée en partenariat avec les Tréteaux de France et avec le CDN de Sartrouville. C'est la deuxième édition cette année. Trois spectacles sont proposés aux jeunes enfants, de 3-4 ans à 8 ans, et à leur famille durant les vacances scolaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79821507-57751646.jpg?v=1714246440" alt=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" title=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" />
     </div>
     <div>
      Autre festival, &quot;Africapitales&quot; a pour objectif de mettre en relation artistique et culturelle, Paris avec une capitale du continent africain. Il y a eu Bamako (2022) puis Kigali (2023) et Cotonou (2024). L'année prochaine, ce sera Dakar. Ce festival fait un éclairage d'un pays de l'Afrique qui est appréhendée, en règle générale, avec une grande myopie, comme un vaste bloc noir, sans faire de nuances et de distinctions entre les pays. Là, un focus est effectué sur une capitale d'un État africain dont Paris, grâce et avec le LMP, accueille les artistes pour des représentations durant un mois et où ensuite, le festival se poursuit dans la capitale conviée avec des danseurs, comédiens et musiciens français. C'est un véritable échange qui s'opère entre les deux villes, les deux nations, les deux continents.       <br />
               <br />
       &quot;Habiter le monde&quot; est un vaste projet qui a été pensé après la COVID quand la Mairie de Paris avait préempté le LMP en 2020 et où durant les six saisons précédentes, &quot;Graines de Soleil&quot; avait continué son travail de programmation exigeante afin de le faire vivre. &quot;Habiter le monde&quot; se donne l'ambition de <span style="font-style:italic">&quot;savoir comment faire parler le monde à travers l'Art et d'ouvrir les portes à toutes les cultures et toutes les langues&quot;.</span> Ce qui a donné naissance à des festivals comme, entre autres, &quot;Africapitales&quot;.       <br />
              <br />
       Dans un futur proche, l'objectif est de faire venir des spectacles européens. Dans la même veine, c'est celui aussi mené actuellement avec le ministère de la Culture et l'Institut du Monde Arabe, pour avoir des représentations de trois pièces de langue arabe en 2024. Et puis autre ambition, et non des moindres, <span style="font-style:italic">&quot;celui de travailler avec d'autres espaces en France (…) et de faire des centres nationaux du quartier&quot;.</span>       <br />
               <br />
       Actuellement, l'équipe est en médiation avec la Mairie de Paris.       <br />
              <br />
       Nous espérons pouvoir les retrouver l'année prochaine et encore de nombreuses années pour continuer &quot;Habiter le monde&quot; et faire perdurer le Lavoir Moderne Parisien avec une programmation aussi exigeante et audacieuse.       <br />
               <br />
       L'interview s'est déroulée le vendredi 19 avril dans les locaux du Lavoir Moderne Parisien avec Julien Favart et, à distance, avec Khalid Tamer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Lavoir Moderne Parisien</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79821507-57751661.jpg?v=1714246529" alt=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" title=""Le Lavoir Moderne Parisien" Les arts au service de la cité !" />
     </div>
     <div>
      Fabrique des émergences créatives - Théâtre, musique et danse.       <br />
       35, rue Léon, Paris XVIIIe, 01 46 06 08 05.       <br />
       <a class="link" href="https://lavoirmoderneparisien.com" target="_blank">&gt;&gt; lavoirmoderneparisien.com</a>       <br />
              <br />
       <b>L'équipe du Lavoir Moderne Parisien</b>       <br />
       Directeur : Khalid Tamer.       <br />
       Co-directeur et directeur artistique : Julien Favart.       <br />
       Directrice artistique adjointe : Anaïs Robbe.       <br />
       Directeur technique : Mathieu Rodride.       <br />
       Administratrice : Sarah Janin.       <br />
       Chargée de coordination, production et développement local : Jeanne Jezequel.       <br />
       Chargée de billetterie et des relations publiques : Nattie Tweh.       <br />
       Assistante chargée de communication : Zélie Martinez-Almoyna.       <br />
       Chargé d'accueil et des compagnies : Zakariae Heddouchi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79821507-57740070.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Lavoir-Moderne-Parisien-Les-arts-au-service-de-la-cite-_a3891.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
