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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Patti Smith à la Fête de l'Huma La légende du rock, fidèle à ses convictions, enflamme à nouveau le public</title>
   <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 10:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Treize ans après sa première participation à la Fête de l'Huma, l'égérie du mouvement punk a de nouveau répondu présente. Icône pacifiste et engagée, Patti Smith était la vedette de cette 90e édition placée sous le signe de la paix. À près de 79 ans, l'interprète de "People Have the Power" n'a rien perdu de son aura, enchantant un public multigénérationnel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91197070-64156317.jpg?v=1758270481" alt="Patti Smith à la Fête de l'Huma La légende du rock, fidèle à ses convictions, enflamme à nouveau le public" title="Patti Smith à la Fête de l'Huma La légende du rock, fidèle à ses convictions, enflamme à nouveau le public" />
     </div>
     <div>
      La grande scène Angela Davis de la Fête de l'Huma avait tout pour plaire à Patti Smith : cadre côté jardin, un portrait géant de la militante communiste, pacifiste et féministe américaine Angela Davis (81 ans) ; cadre côté cour, quelques mots pour nous rappeler que le journal avait été créé par Jean Jaurès (1859-1914) et une citation sur le nom qui lui avait été attribué : <span style="font-style:italic">&quot;L'Humanité, le plus beau nom que l'on pouvait donner à un quotidien&quot;</span>. La figure de la contre-culture américaine Patti Smith trouvait là une scène à son image, fédératrice et solidaire.       <br />
              <br />
       Alors que ses deux Olympia d'octobre, célébrant les 50 ans de son album mythique &quot;Horses&quot;, affichent complet, ce n'est rien de dire que l'interprète de &quot;Gloria&quot; était attendue. On pourrait penser que les années passant, la rockeuse lèverait le pied pour goûter un repos bien mérité. Que nenni. Non seulement, Patti Smith continue de se produire sur les scènes du monde entier, mais, depuis une quinzaine d'années, elle nous livre régulièrement de beaux récits autobiographiques qu'elle illustre de ses clichés en noir et blanc. Car l'artiste aime dessiner et prendre des photos avec ses appareils Polaroid.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91197070-64156329.jpg?v=1758270535" alt="Patti Smith à la Fête de l'Huma La légende du rock, fidèle à ses convictions, enflamme à nouveau le public" title="Patti Smith à la Fête de l'Huma La légende du rock, fidèle à ses convictions, enflamme à nouveau le public" />
     </div>
     <div>
      Ces livres personnels nous l'ont rendue aussi attachante que familière. Au désormais cultissime &quot;Just Kids&quot; (2010), récit de ses débuts d'artiste aux côtés de Robert Mapplethorpe dans le New York des années soixante-soixante-dix, ont succédé &quot;Glaneurs de rêve&quot; (2014), l'édition française de son premier livre autobiographique &quot;Woolgathering&quot; (1992), &quot;M Train&quot; (2016), &quot;Dévotion&quot; (2018) ou encore &quot;L'année du singe&quot; (2020). Un nouvel opus autobiographique est d'ailleurs prévu pour l'année prochaine.       <br />
              <br />
       Dans ses récits, l'adoratrice de Rimbaud compile souvenirs, vie présente, rêves, pensées et poèmes. Le passé y côtoie le présent et les morts, les vivants, que ce soit son défunt mari, le guitariste Fred &quot;Sonic&quot; Smith ou de grands noms de la littérature qui lui sont proches par ses lectures, de Virginia Woolf à Sylvia Plath, en passant par Albert Camus ou Jean Genêt. Dans ses écrits, la chanteuse et poétesse américaine nous dévoile son âme avec talent, élégance et simplicité. La littérature occupe une place de premier ordre dans sa vie et il ne se passe d'ailleurs pas un concert sans qu'elle chausse ses lunettes pour partager une lecture avec son public.       <br />
              <br />
       En ce samedi 13 septembre, une foule innombrable se tient devant la grande scène Angela Davis, la Fête de l'Huma ayant battu, cette année, son record d'affluence avec 610 000 visiteurs. Malgré la pluie et une journée déjà bien remplie entre débats et concerts, et des kilomètres dans les jambes à parcourir le site en tous sens, jeunes et moins jeunes se pressent, la nuit tombée, pour écouter la rockeuse. Car, devenue une artiste culte dès l'apparition de son premier album &quot;Horses&quot; en 1975, Patti Smith attire un public désormais multigénérationnel, des inconditionnels de la première heure aux jeunes étudiants venus l'entendre pour la première fois et découvrant avec émerveillement cette légende du rock.       <br />
              <br />
       La voix puissante et rocailleuse de la chanteuse, avec ce vibrato incroyable qui lui est personnel, est à chaque fois une source d'émotions, et chacune de ses performances, un événement. Celle-ci n'a pas dérogé à la règle. En formation quartet, avec le fidèle Tony Shanahan à la basse et aux claviers, Seb Rochford à la batterie et son fils Jackson Smith aux guitares, Patti Smith attaque d'entrée de jeu avec une de ses chansons culte, particulièrement de circonstance, &quot;People Have the Power&quot;, issue de l'album &quot;Dream of Life&quot; (1988) et coécrite avec son mari Frederick.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91197070-64156342.jpg?v=1758270626" alt="Patti Smith à la Fête de l'Huma La légende du rock, fidèle à ses convictions, enflamme à nouveau le public" title="Patti Smith à la Fête de l'Huma La légende du rock, fidèle à ses convictions, enflamme à nouveau le public" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;I believe everything we dream/Can come to pass through our union/We can turn the world around/We can turn the earth's revolution/We have the power/People have the power…&quot; (Je crois que tout ce dont nous rêvons/Peut se réaliser grâce à notre union/Nous pouvons changer le monde/Nous pouvons changer la révolution terrestre/Nous avons le pouvoir/Le peuple a le pouvoir).</span> Les aspirations de Patti Smith rejoignent celles de son public. La communion est totale, l'ambiance électrique, avec un public enthousiaste scandant en chœur &quot;People Have the Power&quot;.       <br />
              <br />
       Les années ont passé, mais la fièvre est toujours là. Et la chanteuse qui, dans sa jeunesse, arborait un look androgyne et des cheveux noir corbeau, a désormais l'apparence d'une prêtresse avec sa longue chevelure blanche et son look rock-décontracté. Comme à son habitude, Patti Smith ponctue ses morceaux d'hommages aux amis artistes, présents ou disparus : un extrait d'un poème d'Allen Ginsberg, le prince de la Beat Generation, une reprise de la chanson pacifique de Bob Dylan &quot;Masters of War&quot;, une chanson que, précise-t-elle, elle aurait souhaité ne jamais avoir un jour à chanter, un très bel hommage à Arthur Rimbaud, une reprise de &quot;Bullet With Butterfly Wings&quot; de The Smashing Pumpkins…        <br />
              <br />
       Ses chansons enflamment un public totalement conquis, et ses grands succès sont au rendez-vous : &quot;Dancing Barefoot&quot;, &quot;Because the Night&quot; (dédiée ce soir-là à son défunt époux et père de ses enfants né un 14 septembre), et bien évidemment &quot;Gloria&quot;. Dans ses interventions, Patti Smith se montre toujours véhémente dans son désir de voir changer le monde, confiante envers la jeunesse, son empathie envers l'humanité est intacte. L'ambiance de ce spectacle est là encore incroyable, allant crescendo, avec, pour finir, un public au paroxysme de l'euphorie, scandant &quot;Gloria&quot; dans un bel ensemble. Patti Smith à la Fête de l'Huma, comme une évidence…       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>       <br />
              <br />
       <b>Ce concert a eu lieu le samedi 13 septembre 2025.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://fete.humanite.fr/" target="_blank">&gt;&gt; fete.humanite.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Tangueada" Mosalini Teruggi Cuarteto L'âme profonde du tango argentin liée à l'élégance de la musique de chambre</title>
   <pubDate>Fri, 21 Mar 2025 07:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Tangueada" est à la fois un album éponyme sorti le 11 novembre 2024 chez Grand Central Artist et un concert magnétique mêlant sensualité et raffinement, invitant le public dans un monde fascinant, loin des clichés souvent associés à cette musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87319996-61962376.jpg?v=1742458856" alt=""Tangueada" Mosalini Teruggi Cuarteto L'âme profonde du tango argentin liée à l'élégance de la musique de chambre" title=""Tangueada" Mosalini Teruggi Cuarteto L'âme profonde du tango argentin liée à l'élégance de la musique de chambre" />
     </div>
     <div>
      En 2013, Juanjo Mosalini et Leonardo Teruggi, dont on peut affirmer que le tango est leur langue maternelle, ont conjointement fondé le &quot;Mosalini-Terugi Cuarteto&quot;. C'est ici un large territoire de rencontres que ce binôme propose, dans une relecture des classiques du répertoire et de leurs compositions toutes personnelles. Accompagnés par Sébastien Surel au violon et Romain Descharmes au piano, cette formation virtuose touche les spectateurs au cœur via leur propre empreinte musicale respective.       <br />
              <br />
       Déjà 10 ans d'expérience pour le &quot;Mosalini-Teruggi Cuarteto&quot; et un troisième album après &quot;Tango Hoy&quot; et &quot;Chamuyo&quot;. Et, surtout, un concert anniversaire à cette occasion, concert de la plus belle teneur ! Le quartet propose alternativement des créations originales et des créations classiques faisant voyager le public avec élégance et brio entre l'Argentine et son candombe, le milonga, le tango, bien sûr, mais aussi des sonorités brésiliennes ou andines virevoltantes et sensuelles.       <br />
              <br />
       Comment résister ? Comment ne pas succomber aux talents de cet ensemble emblématique ?       <br />
       &quot;Un ensemble de tango de chambre contemporain !&quot; L'appellation pourrait interpeller, mais il s'agit bien de cela, et il fallait y penser… Le &quot;Mosalini-Teruggi Cuarteto&quot; happe les spectateurs dès les premières notes interprétées et l'alchimie ne nous lâche plus. Nous sommes comme enveloppés d'une aura envoûtante provoquée, entre autres, par la très nette complicité des quatre interprètes, et par la présence toute particulière de Juanjo Mosalini, ambassadeur reconnu du bandonéon, bien au-delà de l'Argentine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87319996-61962381.jpg?v=1742458880" alt=""Tangueada" Mosalini Teruggi Cuarteto L'âme profonde du tango argentin liée à l'élégance de la musique de chambre" title=""Tangueada" Mosalini Teruggi Cuarteto L'âme profonde du tango argentin liée à l'élégance de la musique de chambre" />
     </div>
     <div>
      Juanjo a été formé par son père, le génial Juan-José Mosalini, bandéoniste et chef d'orchestre, grande figure du tango contemporain, et commence une carrière internationale dès l'âge de 18 ans. Actuellement, il enseigne le bandonéon au CRD de Gennevilliers, pôle le plus important d'Europe pour l'apprentissage de cet instrument et du tango. Il en est le directeur depuis 2016.       <br />
              <br />
       Les notes exigeantes de la musique de chambre interprétées brillamment par Romain Descharmes au piano, Premier Grand Prix du Concours International de Dublin, et Sébastien Surel au violon, membre aussi du Trio Talweg, indispensables cocréateurs, associées à celles du bandonéon et de la contrebasse pourraient réconcilier, à n'en point douter, les détracteurs d'une époque désormais révolue, ces derniers ne reconnaissant pas dans le tango un art noble et de qualité.       <br />
              <br />
       &quot;Tangueada&quot; est un moment de grâce partagé, oscillant entre passé et présent, imaginaire multiculturel et talents sans failles. L'exigence musicale incontestable de l'interprétation par les quatre musiciens virtuoses est comme gommée, par magie, pour le plus grand bonheur du public largement conquis.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tangueada"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87319996-61962385.jpg?v=1742458932" alt=""Tangueada" Mosalini Teruggi Cuarteto L'âme profonde du tango argentin liée à l'élégance de la musique de chambre" title=""Tangueada" Mosalini Teruggi Cuarteto L'âme profonde du tango argentin liée à l'élégance de la musique de chambre" />
     </div>
     <div>
      <b>Par le Mosalini Teruggi Cuarteto</b>       <br />
       Avec : Juanjo Mosalini (bandonéon), Leonardo Terugi (contrebasse), Romain Descharmes (piano) et Sébastien Surel (violon).       <br />
       Mise en espace : Emmanuel Demarcy-Mota.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Ce concert s'est joué le 7 décembre 2024 au Théâtre de la Ville - Les Abesses, à l'Ambassade d'Argentine (Paris) le 12 décembre 2024, ainsi que les 12 et 13 mars 2025 au Théâtre de la Ville - Sarah Bernhardt.       <br />
              <br />
       <b>Tournée (sous réserve)</b>       <br />
       Mai 2025 au Grand Théâtre d'Asnières (94)       <br />
       Juin 2025 au Carnegie Hall (New York)       <br />
       Juin 2025 au Bal Blomet (Paris 14e) et au Studio de l'Ermitage       <br />
       À suivre…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87319996-61962376.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Tangueada-Mosalini-Teruggi-Cuarteto-L-ame-profonde-du-tango-argentin-liee-a-l-elegance-de-la-musique-de-chambre_a4175.html</link>
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   <title>"Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité</title>
   <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 08:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tour de passe-passe de la littérature portée au théâtre que celui de faire côtoyer dans le même espace-temps de la représentation plusieurs époques de la vie accidentée de Harlem, ce quartier noir du New York déshérité, condensé des discriminations frappant les Afro-Américains. Ainsi, au travers d'un porte-parole investi humainement d'un passé tout entier impacté par les combats pour les droits civiques, sont révélées les péripéties d'une saga familiale traversant le temps (de 1949 à 1975) pour porter jusqu'à nous les luttes vitales des femmes et hommes noirs. Un cri articulé qui ne peut laisser de marbre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684692.jpg?v=1648451181" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs temps se côtoient… 1975, celui de la narration par Hall de la mort de son &quot;petit frère&quot;, Arthur, chanteur de gospel, homosexuel, mort deux ans plus tôt à 39 ans (la même destinée que celui du frère de James Baldwin, l'auteur) dans un pub miteux de New York où il avait ses habitudes. Filmé en vidéo, le trajet de Hall le menant chez Julia, l'ex toute jeune prêcheuse, amie de la famille, devenue ensuite pécheresse (prostituée) avant d'être aujourd'hui son amante. Sur une voiture passant à faible allure, l'on peut lire écrit en grosses lettres <span style="font-style:italic">&quot;L'Amérique tu l'aimes ou tu la quittes&quot;</span>, slogan établissant un pont assourdissant avec une autre époque et une autre société, les nôtres, une actualité toujours brûlante.       <br />
              <br />
       Flash-back. Années cinquante. Julia, jeune fille évangéliste, prêche en chaire la gloire d'avoir une maison en ordre, c'est là &quot;la volonté de Dieu&quot;, dit-elle. Quant au père de Julia, devenu veuf, il entend s'approprier sexuellement sa fille, en dehors lui de la volonté divine. Ainsi en va-t-il de l'amour terrestre (ou divin) dominé par des pulsions sexuelles prédatrices. Parallèlement, et là en toute légitimité humaine, encadrant en gros plan la scène de leurs amours homosexuelles, Arthur et Crunch (l'un de ses nombreux amants d'avant son amour passionnel pour Jimmy), commentent in vivo leurs touchants émois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684707.jpg?v=1648451333" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Les années soixante-dix et cinquante alternant en plans juxtaposés, mais aussi le temps confondu de ces deux époques réunissant sur le même plateau plusieurs moments de la même histoire en cours. Arthur disparu et son grand frère Hall dialoguant avec lui comme s'il était encore présent. Un passé recomposé faisant feu de tout bois pour dire, au travers d'envoûtants chants gospel et de prises de paroles politiques enflammées, l'amour de ce quartet d'Harlem (Hall et Arthur, son jeune frère ; Jimmy et Julia, sa sœur) s'aimant dans plusieurs combinaisons possibles. Des amours personnelles flamboyantes qui transcendent les frontières du genre pour chanter l'amour universel au-delà des couleurs de peau et de préférence sexuelle.       <br />
              <br />
       D'autres quartets, tout aussi vibrants d'humanité. Celui des trompettes de Sion, groupe musical monté naguère par Arthur. Ou bien celui formé dans leur enfance par Hall et Arthur et leurs deux parents. Ou encore celui formé dans le présent par Hall et son épouse, Tony et son frère, leurs enfants. C'est que les barrières temporelles n'ont rien à faire avec le désir universel d'amour qui parcourt en tous sens et tous lieux ces hommes et femmes en quête d'eux-mêmes… Et pour rendre compte de ce flux impérieux, l'imposant dispositif scénique s'ébranle comme les battants d'une fenêtre s'ouvrant et se fermant sur les périodes évoquées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684710.jpg?v=1648451370" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Si l'on ressort indéniablement touchés par ce flux sensible d'adresses à fleur de peau - témoignages incarnés avec une vérité palpable articulant les destins individuels aux combats pour la liberté de sujets victimes de la ségrégation autant raciale que sexuelle -, on ressent cependant parfois un sentiment de trop-plein. Comme si la complexité de la trame narrative de l'œuvre originelle de James Baldwin, associé aux luttes menées par Martin Luther King, avait du mal à s'imposer dans sa transposition à la scène ; si élaborée soit-elle.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 18 mars au TnBA, Grande Salle Vitez, Bordeaux. Représenté du mardi 15 au vendredi 18 mars 2022.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Harlem Quartet"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684711.jpg?v=1648451430" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      D'après le roman &quot;Just Above My Head&quot; de James Baldwin.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Élise Vigier.       <br />
       Traduction, adaptation et dramaturgie : Kevin Keiss.       <br />
       Avec : Ludmilla Dabo, William Edimo, Jean-Christophe Folly, Nicolas Giret-Famin, Makita Samba, Nanténé Traoré.       <br />
       Et les musiciens : Manu Léonard et Marc Sens.       <br />
       Assistanat et collaboration artistique, Nanténé Traoré.       <br />
       Scénographie, Yves Bernard.       <br />
       Images, Nicolas Mesdom.       <br />
       Composition musicale, Manu Léonard, Marc Sens et Saul Williams.       <br />
       Lumière, Bruno Marsol.       <br />
       Costumes, Laure Mahéo.       <br />
       Maquillage et perruques, Cécile Kretschmar, assistée de Judith Scotto.       <br />
       Habillage : Marion Régnier.       <br />
       Production : Collectif d'acteurs Les Lucioles.       <br />
       Durée : 2 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684718.jpg?v=1648451486" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Régie générale : Camille Faure, ClaireTavernier.       <br />
       Régie vidéo : Romain Tanguy, Pierre-Jean Lebassacq.       <br />
       Régie son : Eddy Josse, Luis de Magalhaes Saldanha.       <br />
       Régie plateau : ChristianTirole, Olivier Costard.       <br />
       Le décor a été construit par les ateliers de la Comédie de Caen.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-des-lucioles.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-des-lucioles.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63348627-45684692.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Harlem-Quartet-Fragments-de-la-memoire-a-vif-d-un-personnage-en-quete-de-verite_a3209.html</link>
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   <title>Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité</title>
   <pubDate>Tue, 09 Feb 2016 06:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le 22 novembre 2015, ce centre, unique en son genre, a ouvert ses portes à un moment où notre société a plus que jamais besoin de renouer avec des valeurs telles que la convivialité et le partage. Le violoncelliste Jérôme Pernoo, créateur et âme du projet, nous explique de quoi il est fait.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8918174-14136570.jpg?v=1454960532" alt="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" title="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" />
     </div>
     <div>
      Soliste mondialement reconnu, fondateur de plusieurs festivals comme le Festival de Pâques de Deauville (avec Renaud Capuçon, Jérôme Ducros et quelques autres) ou &quot;Les Vacances de Monsieur Haydn&quot; à La Roche-Posay, Jérôme Pernoo incarne le type même de l'artiste généreux et accessible. La gloire n'intéresse guère ce passionné de musique de chambre, érudit, grand amateur de philosophie et de littérature. Car il réfléchit depuis longtemps à renouveler en profondeur le modèle du concert classique.        <br />
              <br />
       Il nous reçoit dans le petit palais néo-renaissance du 29 avenue de Villiers (prêté par la mairie) où il campe avec son équipe (très réduite) pour faire tourner le Centre de Musique de Chambre qu'il vient de créer. L'ancien conservatoire du XVIIe arrondissement a été vendu et, en avril, il faudra trouver d'autres &quot;bureaux&quot;. Si la question n'était pas résolue le jour de l'interview (le 28 janvier, NDLR), ne croyez pas cependant qu'elle l'obsède. Dans un grand éclat de rire, Jérôme Pernoo me signifie qu'il doit en régler de plus urgentes.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - En quoi votre centre est-il différent ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo</b> - La musique de chambre me tient à cœur. Dans le Centre de Musique de Chambre de Paris <span style="font-style:italic">(1)</span>, les mots d'ordre sont partage de la musique et convivialité. Le public, les musiciens, les compositeurs se retrouvent pour boire, manger, parler et faire de la musique. J'ai eu la chance de bénéficier d'une solide éducation musicale dans ma famille et de connaître tous ces compositeurs admirables comme Mozart, Beethoven ou de plus contemporains. Je veux offrir cela à mon tour au public.       <br />
              <br />
       J'ai très vite compris que leurs œuvres ne sont pas faites pour être appréciées par des spécialistes… mais par tout le monde. Nous nous approprions une œuvre d'art par la sensibilité, l'intelligence et l'émotion. En ce qui concerne la musique, nous pouvons l'apprécier et la comprendre par le biais d'une écoute renouvelée. Et en saisir à chaque fois un nouvel aspect et un autre niveau. Proust en parle merveilleusement bien quand il réfléchit à la relation entre la mémoire et la musique. Mon credo est donc que nous pouvons tous aimer la musique dite savante - il faut être savant pour l'écrire, non pour l'écouter.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8918174-14137390.jpg?v=1454965446" alt="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" title="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" />
     </div>
     <div>
      <b>Donc vous avez réfléchi à la possibilité de rendre possible ces écoutes répétées d'une même œuvre ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> La question de la récurrence est en effet celle à laquelle nous avons tenté de répondre. Pour cela, nous donnons le même programme pendant trois semaines. Qui a aimé une œuvre peut - pour un prix modique - venir la réécouter à sa guise. Avec un abonnement annuel on peut assister à soixante-dix concerts pour cent euros. Le public peut également prendre une carte moins chère pour quelques soirées. L'argent ne doit pas être un problème. Revenir c'est aussi l'occasion de constater que les musiciens sont bien vivants sur scène et qu'ils ne jouent jamais deux fois de la même façon. Ils partagent des émotions entre eux et avec la salle, leurs mouvements sont beaux.       <br />
              <br />
       Les formats de concerts ont été pensés en fonction des œuvres du répertoire de chambre. Or elles durent entre trente, quarante minutes ou une heure.       <br />
              <br />
       <b>La musique de chambre permet de surcroît une réelle intimité.</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Absolument. Nous jouons dans cette très belle Salle Cortot <span style="font-style:italic">(2)</span> à l'acoustique extraordinaire, et où chaque spectateur est très près de la scène. C'est donc une très belle expérience qui ne peut être reproduite dans une grande salle ou à l'enregistrement.        <br />
              <br />
       <b>Vous avez choisi Schubert pour ce mois de février, n'est-ce pas ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Oui. La troupe joue &quot;La Truite&quot; du jeudi au samedi. Le centre propose deux concerts chaque soir. Le premier à 20 heures est conçu pour durer une demi-heure environ. On peut donc y aller sur un coup de tête - nul besoin de réserver chez nous. Ensuite le public est invité à partager de délicieux plats en compagnie des musiciens - sinon il peut partir s'il a d'autres projets. En tout cas cette convivialité est au cœur de l'histoire que je voulais porter.       <br />
              <br />
       Un deuxième concert - différent - commence à vingt et une heures trente et ce, pour une durée d'une heure. Là encore on peut venir sur un coup de tête. Ce mois-ci, la troupe joue le quinzième quatuor de Beethoven.       <br />
              <br />
       Entre ces deux rendez-vous, je propose une petite surprise. J'ai appelé ce moment &quot;Freshly composed&quot;. Ceux qui sont intéressés sont invités à se retrouver autour du piano pour découvrir une création interprétée par un jeune compositeur. S'ils sont séduits, ils peuvent ensuite participer à un financement participatif d'une nouvelle œuvre de ce compositeur pour l'année suivante. Il s'agit de placer le public en situation d'être à la fois mécène, programmateur et de participer à la vie du centre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8918174-14137497.jpg?v=1454965914" alt="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" title="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous proposez aussi au public de chanter ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Oui, un dimanche par mois, le public est invité à un &quot;Bach and Breakfast&quot;. Après un solide petit-déjeuner - toujours la convivialité - un professeur de chant lui enseigne le choral du jour. Ensuite l'orchestre joue une cantate et ce choral chanté ensemble en constitue le final. J'ai été stupéfait de la qualité de ce chant - nul besoin de savoir lire la musique !       <br />
              <br />
       <b>Le succès est-il au rendez-vous après deux mois de fonctionnement ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Le succès est énorme ! Il est unique de proposer, comme nous l'avons fait, &quot;La Nuit transfigurée&quot; de Schönberg avec de jeunes musiciens inconnus tout juste sortis du conservatoire et d'engranger mille entrées. Je tiens d'ailleurs à n'engager que de jeunes artistes car ils ont besoin de jouer alors qu'ils sont au sommet de leur art et de la maîtrise de leur instrument.       <br />
              <br />
       Nous avons eu encore plus de succès avec les trios de Schubert. Nous avons gagné notre pari puisque depuis le début de la saison nous avons fait plus de quatre mille entrées. Pour le musicien que je suis, vivre cette magnifique aventure est la réalisation d'un rêve que je portais depuis plus de vingt ans. Et elle répond à un questionnement intime : quelle est la place du musicien dans la cité ? Quelle est son utilité ? Qui sert-il ?       <br />
              <br />
       En tant que musicien, je suis là pour transmettre les œuvres et établir une vraie relation avec le public. Comme soliste, nous voyageons à travers le monde mais, dans cette course au succès, je me suis toujours senti frustré par le manque de pérennité d'un contact sincère avec mon public. Avec le centre, c'est tout le contraire, je le rencontre chaque jour et j'ai une vraie proposition artistique à lui offrir. J'en suis vraiment heureux. Nous sommes en discussion avec la Ferme du Buisson et la MC93 de Bobigny pour l'avenir.       <br />
              <br />
       <b>Notes :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Les concerts sont donnés Salle Cortot.       <br />
       (2) Elle dispose de quatre cents places.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Salle Cortot, 78, rue Cardinet Paris 17e.       <br />
       Tél. :  01 47 63 47 48.       <br />
       <a class="link" href="http://www.centredemusiquedechambre.paris/" target="_blank">&gt;&gt; centredemusiquedechambre.paris</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 20 février 2016 </span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 20 h.       <br />
       15e Quatuor à cordes de Ludwig Van Beethoven.       <br />
       Quatuor Arod.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 20 février 2016 </span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 21 h 30.       <br />
       &quot;La Truite&quot; de Franz Schubert.       <br />
       Florian Hille, baryton.       <br />
       Liya Patrova, violon.       <br />
       Léa Hennino, alto.       <br />
       Adrien Bellom, violoncelle.       <br />
       Jérôme Pernoo, violoncelle.       <br />
       Jean-Edouard Carlier, contrebasse.       <br />
       Yedam Kim, piano.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Le dimanche 13 mars 2016 à 10 h 30.</span>       <br />
       &quot;Bach and Breakfast&quot;.       <br />
       Cantate BWV 4.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 au 25 mars 2016 à 20 h.</span>       <br />
       Quintette avec clarinette de W. A. Mozart.       <br />
       Raphaël Sévère, clarinette.       <br />
       Quatuor Ardeo.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 au 25 mars 2016 à 21 h 30.</span>       <br />
       Bœuf de Chambre.       <br />
       Jérôme Pernoo, direction musicale. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8918174-14136570.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Centre-de-Musique-de-Chambre-de-Paris-des-artistes-dans-la-Cite_a1540.html</link>
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   <title>Trois ans de succès pour le Festival de Pâques à Aix-en-Provence</title>
   <pubDate>Thu, 02 Apr 2015 16:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec le printemps, c'est le retour du Festival de Pâques à Aix-en-Provence, du 30 mars au 12 avril 2015. Le festival créé par le violoniste Renaud Capuçon et le directeur du Grand Théâtre de Provence, Dominique Bluzet, fête cette saison son troisième anniversaire. Confortant sa réputation d'événement majeur dans la vie musicale au même titre que le Festival d'art lyrique en été, il présente quelques nouveautés cette année.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7638388-11803984.jpg?v=1427992905" alt="Trois ans de succès pour le Festival de Pâques à Aix-en-Provence" title="Trois ans de succès pour le Festival de Pâques à Aix-en-Provence" />
     </div>
     <div>
      Vingt-deux concerts dans cinq lieux différents, sept orchestres symphoniques, des pianistes de la stature de Menahem Pressler, Martha Argerich et Maria Joào Pires, des master class, des salons de musique gratuits vont attirer encore de nombreux spectateurs. Les organisateurs en attendent plus de quinze mille attestant la place qu'a prise le Festival de Pâques dans la course en tête des événements à ne pas manquer. Petit tour d'horizon de cette édition 2015.       <br />
              <br />
       Le 30 mars, ce sont deux artistes de légende qui ont ouvert le bal au Grand Théâtre de Provence avec, au piano, Martha Argerich accompagnée du violoniste Gidon Kremer. Le 1er avril c'est Menahem Pressler qui joue Mozart, Debussy et Schubert. Parmi les artistes bien connus du public se produiront Les Talens Lyriques, dirigé par Christophe Rousset (avec la soprano Hasnaa Bennani vrai grand talent qui devrait s'imposer très vite), le Gustav Mahler Jugendorchester, l'Orchestre national du Capitole de Toulouse dirigé par Tugan Sokhiev avec Renaud Capuçon (avec son fameux violon Guarneri del Gesù &quot;Panette&quot; de 1737) dans un programme Mendelssohn, Rihm, Tchaïkovski. Et beaucoup d'autres feront le voyage comme John Eliot Gardiner et son ensemble baroque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7638388-11804875.jpg?v=1427993202" alt="Trois ans de succès pour le Festival de Pâques à Aix-en-Provence" title="Trois ans de succès pour le Festival de Pâques à Aix-en-Provence" />
     </div>
     <div>
      La cité romaine provençale accueille des jeunes mais aussi des fratries de musiciens. Les Capuçon bien-sûr puisque Renaud et Gautier (le violoncelliste) jouent le six avril avec les La Marca (Christian-Pierre et Adrien), les Moreau (Edgar, David et Raphaëlle) et les Chilemme (Guillaume et Marie) au Conservatoire Darius Milhaud (natif d'Aix). Les Capuçon donneront aussi chacun une master class. Nous aurons la joie de retrouver le Quatuor Modigliani avec Michel Dalberto au piano pour un programme Saint-Saëns, Debussy et Franck. Mais également le pianiste Adam Laloum accompagné de l'alto Lise Berthaud et du clarinettiste du Philharmonique de Berlin Andreas Ottensamer.       <br />
              <br />
       Outre une journée consacrée au compositeur français Pascal Dusapin (né en 1955) autour de ses pièces de chambre - avec entre autres la soprano Karen Vourc'h, le festival clôturera en beauté avec une carte blanche donnée à son directeur artistique. Renaud Capuçon sera entouré de nombreux solistes dont les sœurs Labèque et David Kadouch avec Guillaume Gallienne comme récitant pour un concert dédié à la Quintette D.667 'La Truite&quot; de Schubert et 'Le Carnaval des Animaux&quot; de Saint-Saëns. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7638388-11804911.jpg?v=1427993881" alt="Trois ans de succès pour le Festival de Pâques à Aix-en-Provence" title="Trois ans de succès pour le Festival de Pâques à Aix-en-Provence" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Concerts du 30 mars au 12 avril 2015.</span>       <br />
       <b>Festival de Pâques Aix-en-Provence.</b>       <br />
       Réservations : 08 2013 2013 (0,12 € TTC/mn, depuis un poste fixe) ou +33 4 42 91 69 69 depuis l'étranger.       <br />
       Ou sur le site ci-dessous.       <br />
              <br />
       Grand Théâtre de Provence.       <br />
       380, avenue Max Juvénal, Aix-en-Provence (13).       <br />
              <br />
       Théâtre du Jeu de Paume.       <br />
       17/21 rue de l'Opéra, Aix-en-Provence (13).       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.festivalpaques.com" target="_blank">&gt;&gt; festivalpaques.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7638388-11803984.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Trois-ans-de-succes-pour-le-Festival-de-Paques-a-Aix-en-Provence_a1317.html</link>
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