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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-16T08:43:28+02:00</dc:date>
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   <title>Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal</title>
   <pubDate>Tue, 24 Apr 2018 16:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Début de carrière française pour la jeune Andréane Le May qui sortira son premier EP bilingue, intitulé Take me away", en avril. En attendant, on peut la découvrir sur scène, à la Dame de Canton, ce début mars… Ambiance pop soul, pour cette voyageuse qui s'inspire de son enfance à la découverte de l'Amérique du Nord, façon road trip familial, pour créer ses compositions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20359438-23874147.jpg?v=1519292067" alt="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" title="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" />
     </div>
     <div>
      Marcher dans la neige pour se poser sur la lune. Nager dans la mer pour naviguer sur les idées courantes. La jeune multi-instrumentiste québécoise nous parle de rêveries diurnes et de voyages nocturnes, de solitude et de quête d’authenticité. Le folk dans les mots, sans la guitare. La soul dans la voix, la pop pour ne pas se mentir. L’envie d’un retour aux sources, se fondre dans les éléments dans un monde qui nous en éloigne de plus en plus.       <br />
              <br />
       Début décembre, elle a remporté l'Étoile de l'Espoir Musique du Parisien, un tremplin créé cette année par le journal. Grâce à ce titre, elle a pu jouer au Casino de Paris aux côtés de Benjamin Biolay, Camille, Big Flo &amp; Oli et Bernard Lavilliers, lors de la soirée des Étoiles.       <br />
              <br />
       Elle est également montée sur les scènes des Trois Baudets, La Dame de Canton, La Cigale (en tant que choriste pour Ben Mazué) et du Théâtre de Verdure de Nice aux côtés de Charlie Winston… 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20359438-23874165.jpg?v=1519292101" alt="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" title="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" />
     </div>
     <div>
      Elle était sur la scène de la Dame de Canton en compagnie de ses deux acolytes, Antony Soler à la batterie, et Florent Gayat à la basse. le 7 mars dernier.       <br />
       Elle est ce soir, pour la sortie de son EP &quot;sur la scène&quot; du Canal, l'ancien espace Jemmapes. A découvrir d'urgence !       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">24 avril 2018 à 20 h.</span>       <br />
       Ouverture des portes à 19 h.       <br />
       La Scène du Canal, 116 Quai de Jemmapes, Paris 10e,       <br />
       <a class="link" href="http://www.andreanelemay.ca/" target="_blank">&gt;&gt; andreanelemay.ca</a>       <br />
              <br />
       <b>● Andréane Le May &quot;Take me away&quot;</b>       <br />
       EP 5 titres (3 en anglais, 2 en français).       <br />
       Sortie prévue : 24 avril 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/20359438-23874147.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Andreane-Le-May-Une-quebecoise-a-Paris-ce-soir-a-la-Scene-du-Canal_a2053.html</link>
  </item>

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   <title>Flip Fabrique… Humour et facétie au service d'acrobaties</title>
   <pubDate>Thu, 28 Dec 2017 10:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour le dernier spectacle du festival "Le Québec à la Villette", Flip Fabrique présente le monde du cirque au travers de ses coulisses et de numéros où l'acrobatie et le monde de l'aérien sont le socle fondateur d'une création mettant à l'honneur les artistes québécois.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19156721-23148846.jpg?v=1514472021" alt="Flip Fabrique… Humour et facétie au service d'acrobaties" title="Flip Fabrique… Humour et facétie au service d'acrobaties" />
     </div>
     <div>
      L'année touche à sa fin et le cirque reste souvent lié, notamment à Paris, à cette période. Dans le cadre du festival &quot;Le Québec à la Villette&quot;, la compagnie Flip Fabrique nous fait découvrir le monde circassien, toujours aussi magique même s'il a sacrément évolué. Le spectacle est très sobre dans son originalité. Autour d'acrobaties, de banquine, de sauts à la corde, de diabolos, de roue Cyr, la troupe déploie un jeu où les arrêts sont peu nombreux et où l'humour reste le compagnon de chaque numéro.       <br />
              <br />
       Le fond de scène est composé d'un assemblage de caissons (flight case). Autour du thème du voyage et de la vie d'une troupe, Flip Fabrique joue sur les fondamentaux du monde circassien. La compagnie fait montre d'un beau dynamisme tout en mettant en exergue ses interrogations. Lesquelles ? Celles qui concernent la vie d'un artiste de scène, avec les différents événements qui la ponctuent, ceux de tomber enceinte, d'avoir une famille ou de faire avec une vieillesse qui viendrait affaiblir le corps. C'est par le biais du comique que toutes ses questions sont posées, sans verser dans un sentimentalisme qui n'aurait pas sa raison d'être.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19156721-23152973.jpg?v=1514472077" alt="Flip Fabrique… Humour et facétie au service d'acrobaties" title="Flip Fabrique… Humour et facétie au service d'acrobaties" />
     </div>
     <div>
      Le corps est l'outil de l'artiste circassien et il doit faire avec le média de l'air ou plus rarement celui de la terre. Faire avec son corps, jouer avec les éléments pour dessiner dans un espace de jeu des courbes, des figures où pesanteur et apesanteur semblent se lier pour s'échapper du sol et jouer avec l'aérien.       <br />
              <br />
       Les acrobaties déroulent tout un univers où les numéros, autour de sauts à la corde, de cerceaux, sont porteurs de facéties. Il s'agit de faire avec les éléments sans pour autant que ceux-ci puissent être considérés comme extérieurs aux interprètes.       <br />
              <br />
       La musique pop accompagne le spectacle avec entrain, rythme et tempo. Tout y est. Dynamisme, joie, facétie, le monde du cirque reste encore et toujours une valeur sûre et riche d'émotions, de plaisir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Transit"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19156721-23153080.jpg?v=1514472899" alt="Flip Fabrique… Humour et facétie au service d'acrobaties" title="Flip Fabrique… Humour et facétie au service d'acrobaties" />
     </div>
     <div>
      Idée originale : Flip Fabrique.       <br />
       Direction artistique : Bruno Gagnon.       <br />
       Direction : Alexandre Fecteau.       <br />
       Avec : Bruno Gagnon, Jérémie Arsenault, Hugo Ouellet Côté, Francis Julien, Christophe Hamel, Jade Dussault.       <br />
       Scénographie : Ariane Sauvé.       <br />
       Chorégraphie : Annie Saint-Pierre.       <br />
       Costumes : Geneviève Tremblay.       <br />
       Son : Antony Roy.       <br />
       Lumières : Bruno Matte.       <br />
       Compagnie Flip Fabrique.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 au 31 décembre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Espace Chapiteaux, Parc de La Villette, Paris 19e, 01 40 03 75 75       <br />
       <a class="link" href="https://lavillette.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/19156721-23152973.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Flip-Fabrique-Humour-et-facetie-au-service-d-acrobaties_a2013.html</link>
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   <title>"Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !</title>
   <pubDate>Tue, 24 Oct 2017 10:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un univers circassien où les sauts périlleux ont pour compagnon de jeu des tableaux déjantés, le cirque Éloize (présent sur les scènes du monde depuis 1993) débarque à Paris avec son nouveau spectacle ayant pour thématique le travail à la chaîne dans une mégapole-usine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17829049-22197648.jpg?v=1508832876" alt=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" title=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" />
     </div>
     <div>
      Fidèle à l'esprit des spectacles de la troupe québécoise, &quot;Cirkopolis&quot; est au croisement de différentes disciplines artistiques. Le cirque se nourrit de théâtre, de danse et de sketchs ; et propose tout un ensemble de numéros dans des univers parfois cinématographiques. Le visuel a aussi ses entrées et donne au spectacle une ambiance feutrée.       <br />
              <br />
       Rien n'est laissé au hasard jusqu'à la scénographie et aux lumières qui plongent le plateau dans des atmosphères où la luminosité, souvent ombrée, donne un aspect mystérieux aux personnages habillés en pardessus. Ils ont des déplacements synchronisés, orchestrés comme s'ils étaient des bataillons d'ouvriers prêts à la tâche. Les mouvements des bras et des pieds sont énergiques dans la démarche.       <br />
              <br />
       Au fil des tableaux, c'est une ville fantôme, inspiré de Métropolis <span style="font-style:italic">(1)</span> (1927), qui apparaît avec ses scènes de travail où, pour se sauver de cette monotonie, ils tombent les pardessus pour prendre les agrès. C'est très joyeux dans les numéros et plus grave dans les attitudes théâtrales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17829049-22197682.jpg?v=1508832915" alt=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" title=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" />
     </div>
     <div>
      Toute la troupe possède une maîtrise absolue de sa gestuelle. Rien de très original en somme sauf que tout est auréolé d'une simplicité à couper le souffle. Les scènes s'enchaînent autour de la planche à sautoir, de la roue allemande et de la roue Cyr <span style="font-style:italic">(2)</span>, du trapèze, des contorsions, de la banquine, du diabolo, du mât chinois dans des cassures de rythme où douceur, grâce et efforts physiques alternent.       <br />
              <br />
       Il y a une très belle séquence de diabolo avec un, puis deux, et trois yoyos avec lesquels l'artiste crée des figures acrobatiques de toute beauté. La banquine est aussi de la partie avec un voltigeur faisant des sauts périlleux en prenant appui sur les mains de deux ou trois interprètes. Les séquences sont différentes les unes des autres.       <br />
              <br />
       Nous sommes dans un univers où les acrobaties sont reines mais partagent le pouvoir avec le jeu, la comédie, une posture, soit de comédiens, soit d'athlètes gommant les efforts et la difficulté derrière la grâce et la simplicité. C'est ce qui fait la caractéristique première de cette troupe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17829049-22197697.jpg?v=1508833017" alt=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" title=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" />
     </div>
     <div>
      Certes, les tableaux sont très variés et utilisent aussi bien les agrès que les corps pour des numéros dont les mouvements sont très complexes dans leurs exécutions mais les attitudes ne le laissent aucunement transparaître. La forme trahit généreusement le fond et donne ainsi un cachet qualitatif indéniable.       <br />
              <br />
       Puis, autour de toutes ces acrobaties faites avec maîtrise, un interprète sort du lot pour être faussement malhabile. Ce rôle est tenu de bout en bout. Le théâtre a toute sa part, il n'est pas à la marge, il est de plain-pied dans &quot;Cirkopolis&quot;. Nous rebasculons dans le sketch, dans la comédie, qui avait démarré la représentation, donnant une touche décalée, presque fataliste d'une maîtrise que faussement il ne peut posséder. En somme, c'est vous, moi, le spectateur qui sommes interprétés pour faire partie, par procuration, belle et bien du spectacle.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) &quot;Métropolis&quot; est un film muet expressionniste allemand de science-fiction de 1927 réalisé par le cinéaste autrichien Fritz Lang (1890-1976). Nous sommes en 2026 et Métropolis est une mégapole découpée en une ville haute, composée de familles d'intellectuelles dirigeantes, qui vivent dans l'oisiveté et le luxe aux dépens de la ville basse, composée des travailleurs qui font fonctionner la ville.       <br />
       (2) La roue allemande est une roue à deux anneaux alors que la roue Cyr, inventé par le cofondateur d'Éloize, Daniel Cyr, est une roue à un anneau. Pour ces deux types de roue, l'artiste s'accroche avec ses pieds et ses mains à celles-ci.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cirkopolis" </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17829049-22197703.jpg?v=1508833118" alt=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" title=""Cirkopolis"… acrobaties plus que théâtrales dans l'univers réinventé de Métropolis !" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique et mise en scène : Jeannot Painchaud.       <br />
       Co-mise en scène et chorégraphie : Dave St-Pierre.       <br />
       Avec : Colin André-Hériaud (main à main, jonglerie, roue allemande, banquine et planche sautoir), Selene Ballesteros-Minguer (corde lisse, trapèze, contorsion, jonglerie), Pauline Baud-Guillard (planche sautoir), Ashley Carr (personnage clownesque et planche sautoir), Aaron Dewitt (main à main, jonglerie, roue allemande, banquine et planche sautoir), Rosita Hendry (roue Cyr, Trapèze), Jonathan Julien (passing, porteur, banquine), Frédéric Lemieux-Cormier (roue allemande, jonglerie, plus cubique, banquine et planche sautoir), Alexis Maheu (contorsion, mât chinois et banquine), Arata Urawa (diabolo), Jérémy Vitupier (clown, jonglerie, roue allemande et banquine) et Antonin Wicky (clown, mât chinois, jonglerie, roue allemande, banquine et planche sautoir).       <br />
       Compositeur : Stéphane Boucher.       <br />
       Co-concepteur des images vidéo : Alexis Laurence.       <br />
       Scénographe, illustrateur et co-concepteur des images vidéo : Robert Massicotte.       <br />
       Concepteur acrobatique planche sautoir et banquine : Krzysztof Soroczynski.       <br />
       Conceptrice des costumes : Liz Vandal.       <br />
       Concepteur des éclairages : Nicolas Descôteaux.       <br />
       Conseiller en dramaturgie et en jeu : Rénald Laurin.       <br />
       Assistante aux metteurs en scène et entraineur (aérien et contorsion) : Émilie Grenon-Emiroglou       <br />
       Répétitrice-chorégraphies et conseillère artistique : Johanne Madore.       <br />
       Conceptrice des maquillages : Virginie Bachand.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 29 octobre 2017.</span>       <br />
       Mardi, jeudi et vendredi à 21 h, mercredi et samedi à 16 h et 21 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre le 13e Art, Grande salle, Paris 13e, 01 53 31 13 13.       <br />
       <a class="link" href="http://www.le13emeart.com/" target="_blank">&gt;&gt; le13emeart.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div>
      Du 14 novembre au 19 novembre 2017 : Isaac Theatre Royal, Christchurch (Nouvelle Zélande).       <br />
       Du 23 novembre au 26 novembre 2017 : The Regent Theater, Dunedin (Nouvelle Zélande).       <br />
       Du 1er décembre au 3 décembre 2017 : St James Theater, Wellington, (Nouvelle Zélande).       <br />
       Du 5 décembre au 10 décembre 2017 : The Civic, Auckland (Nouvelle Zélande).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17829049-22197648.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Cirkopolis-acrobaties-plus-que-theatrales-dans-l-univers-reinvente-de-Metropolis-_a1952.html</link>
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   <title>"Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières</title>
   <pubDate>Sat, 21 Oct 2017 16:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À la frontière incertaine de deux pays en devenir (États-Unis et Canada), à un siècle où les pionniers construisaient encore leurs rêves, se créent une ville du futur comté de Memphrémagog et une histoire à l'avenir épique, à la limite du romanesque si des évolutions tragiques n'en avaient pas noirci la trame…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169078.jpg?v=1508595146" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Ainsi naît Stanstead, posant ses fondations dans les années 1790, les pieds délibérément plantés sur la frontière canado-américaine. Cela vaudra, à ce qui n'était alors qu'un village, quelques bizarreries réglementaires et administratives, à la poésie singulière. Une famille locale influente, officiant dans les scieries, les Haskell, amplifia ce particularisme frontalier en édifiant les &quot;Bibliothèque et salle d'opéra Haskell&quot; (Haskell Free Library and Opera House), qui ouvrirent en 1904, à cheval sur la province du Québec et de l'État du Vermont.       <br />
              <br />
       Cette insolence territoriale initie une cocasserie particulière nulle part ailleurs rééditée qui fait que l'on ne peut s’asseoir dans une salle de spectacle divisée en deux par une frontière internationale, la plupart des spectateurs se trouvant aux États-Unis  pour assister à une pièce de théâtre ou un opéra se déroulant au Canada. Une matérialisation du fait se fit à la suite d’un incendie dans les années quatre-vingt-dix. En effet, les compagnies d’assurances ne pouvant se mettre d’accord sur le pays du départ de feu, la limite fut matérialisée par une ligne sombre tracée sur le sol.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169105.jpg?v=1508595193" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Marquage au noir d'un territoire, délimitation d'un espace, élaboration des nations, de tout temps les frontières ont paradoxalement uni et divisé, aidé un peuple à se construire ou à se déliter. Ici, dans la proposition de Renaud Cojo, la frontière, matière d'études, conçu comme un champ exploratoire aux vertus artistiques, initie un plan de jeu où chaque comédien interprète non pas un personnage au sens strict du terme mais une séquence, un événement, une situation fondatrice du récit qui est narré tant du point de vue plastique que verbal.       <br />
              <br />
       Sortant des cintres, un décor forestier inversé, très vite embrumé d'un brouillard et de flocons de neige à la dispersion cinématographique, distillés par de gros ventilos de plateau et son machiniste, symbole du permanent basculement entre rêve, aux évocations fantasmagoriques, et réalité, aux représentations, aux flashs, aux violences, à la vertu documentaire et dénonciatrice.       <br />
              <br />
       Pour cela, Renaud Cojo, fidèle à ses pratiques créatives, associe des artistes venant d'horizons divers : performeuse, musicien, danseur, acteurs et le cinéma comme média supplémentaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169111.jpg?v=1508595230" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Métamorphosant son propos en réflexion à caractère réaliste (surréaliste ?) sur les derniers bouleversements frontaliers… et politiques, d'un monde qui ne sait quoi faire de ses réfugiés. Humanité à potentiel inhumain face à ceux qui justement fuit les nationalismes politiques ou religieux en franchissant par espoir de survivance, les lignes douanières interdites.       <br />
              <br />
       Dans cet univers aux allures d'installation artistique contemporaine mouvante où, de manière fugace des œuvres éphémères prennent forme, sous une pluie irrégulière, parfois dense, parfois symptomatique, de gilets de sauvetage, Renaud Cojo et les talentueux artistes qui l'accompagnent réécrivent une &quot;réalité&quot; théâtrale dérangeante, transgressive, sur l'état du monde, sur son retour à l'enfermement, sur la disparition de l'altruisme et sur le refus d'accueil des autres, étrangers réfugiés ou migrants… Et nous laissent avec nos interrogations et nos réflexions sur notre pouvoir à agir au sein de nos propres existences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Haskell Junction"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169116.jpg?v=1508595264" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Conception et mise en scène : Renaud Cojo.       <br />
       Film : Renaud Cojo et Laurent Rojol.       <br />
       Avec : François Brice, Renaud Cojo, Élodie Colin, Catherine Froment, Christophe Rodomisto.       <br />
       Scénographie : Philippe Casaban et Éric Charbeau.       <br />
       Lumières : Éric Blosse.       <br />
       Son : Loïc Lachaize et Johan Loiseau.       <br />
       Costumes : Odile Béranger et Muriel Liévin.       <br />
       Costume animal : Corine Petitpierre.       <br />
       Création musicale : Christophe Rodomisto.       <br />
       Régie générale : Yvan Labasse.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Production : Ouvre le chien.       <br />
       <a class="link" href="http://www.ouvrelechien.com/maintenant/haskelljunction.html" target="_blank">&gt;&gt; ouvrelechien.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 21 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 19 h (relâche : 15 et 16 octobre).       <br />
       TnBA (Théâtre national de Bordeaux Aquitaine), salle Vauthier, Bordeaux (33), 05 56 33 36 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.tnba.org/" target="_blank">&gt;&gt; tnba.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       6 février 2018 : Les Sept Collines - scène conventionnée, Tulle (19).         <br />
       9 février 2018 : MA Scène Nationale Pays de Montbéliard, Montbéliard (25).       <br />
       Du 20 au 22 février 2018 : NEST - CDN, Thionville (57).       <br />
       18 mai 2018 : Festival la Tête à l'envers, Théâtre Ducourneau - Scène conventionnée, Agen (47).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17781475-22169078.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Haskell-Junction-Entre-odyssee-et-realite-theatrale-derangeante-sur-l-etat-du-monde-et-ses-frontieres_a1949.html</link>
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   <title>Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des "Cendres de cailloux"</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2017 17:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tout fou, tout feu, tout flamme. Dans "Cendres de cailloux" de Daniel Danis (auteur québécois), une bande de copains un peu tocards, un peu toqués, soudés à un coin de campagne par des pactes d’enfance, la monotonie des jours et des boissons ingurgitées, brûlent la vie comme ils peuvent. Entre farces et virées nocturnes. Le rire est quelquefois chargé, la vitalité reste indéniable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11097179-18411561.jpg?v=1486053383" alt="Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des "Cendres de cailloux"" title="Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des "Cendres de cailloux"" />
     </div>
     <div>
      Et puis en parallèle, une jeune femme brûlante de désirs et un veuf étranger (vivant à l’écart ; que tout sépare de ce qui l’entoure), échafaudent l’un et l’autre un difficile pont vers l’amour, sous l’œil attentif de la fille de l’homme.       <br />
              <br />
       Ainsi planté, le décor est lourd de risques de pittoresque. C’est sans compter sur l’écriture de l’œuvre. &quot;Cendres de cailloux&quot; a une dimension dramatique intense. Par le jeu de monologues croisés, chaque personnage, dans ses interventions, voit son caractère, sa couleur vocale et son registre de sentiment évoluer. L’énergie se concentre, la pesanteur des passions et des haines remonte douloureusement à la surface. Les remords explosent. Jusqu’à un coup de théâtre final qui donne le sens.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Christian Bordeleau, au parti pris simple et concret, tient l’équilibre. Par les connivences qu’ils entretiennent entre eux, les comédiens typent les personnages sans outrances, modulent sans faiblir leurs désirs de vitalité et les freins qui ravagent leur vie, cisèlent les moments de gaîté, suspendent les moments de gravité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11097179-18411573.jpg?v=1486053419" alt="Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des "Cendres de cailloux"" title="Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des "Cendres de cailloux"" />
     </div>
     <div>
      Par le jeu, le texte révèle progressivement sa dimension poétique et dramatique. Elle est celle d’un oratorio à quatre voix avec ses moments de basses continues, ses éclats à la couleur brillante, ses interventions de faussets.       <br />
              <br />
       Dans cette proposition, le spectateur entre en intimité avec la pulsation du monde qui lui est proposé. Sa pulsion tellurique, jusqu’à ce point d’incandescence, ce point tragique où l’amour est rendu impossible. Où la possibilité d’un amour s’évanouit. Quand la farce vire au noir. Quand le taiseux s’emmure dans le silence.        <br />
              <br />
       Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des cendres. Une solitude de pierre. Cendres de cailloux. Et pour le spectateur qui applaudit une proximité affective avec des prénoms Shirley, Clermont, Pascale, Coco… qui ne sont plus que des souvenirs émus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cendres de cailloux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11097179-18411587.jpg?v=1486053441" alt="Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des "Cendres de cailloux"" title="Amour enfoui, amour enfui. Ne reste que le goût des "Cendres de cailloux"" />
     </div>
     <div>
      De : Daniel Danis.       <br />
       Avec : Solène Gentric, Franck Jouglas, Marie Mainchin et Philippe Valmont.       <br />
       Mise en scène : Christian Bordeleau.       <br />
       Musique: Geneviève Morissette.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 26 mars 2017.</span>       <br />
       Mercredi au samedi à 20 h 30, dimanche à 20 h.       <br />
       Théâtre de la Boussole, Paris 10e, 01 85 08 09 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-la-boussole.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-la-boussole.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11097179-18411561.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Amour-enfoui-amour-enfui-Ne-reste-que-le-gout-des-Cendres-de-cailloux_a1740.html</link>
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