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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Ferme ta gueule", un premier single pour Piedebiche</title>
   <pubDate>Thu, 07 Nov 2024 19:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Ferme ta gueule", le premier single du groupe Piedebiche, trio post punk indie marseillais, est extrait de leur futur premier album "Bataille du clair et de l’obscur" dont la sortie est prévue le 14 mars 2025.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/sypIFtrGflA?si=jViYZrgVClzKGs6O" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Piedebiche, ce fut d'abord un duo avec Unn au chant et Peache à la guitare et à la basse. L'adjonction d'une batterie les fit passer à trois avec l'arrivée de Solitario Vinzo. Tous les trois sont issus de la dynamique scène marseillaise. Aujourd'hui, Piedebiche incarne à sa façon l’esprit rebelle et créatif de la cité phocéenne. À la fois brut et sophistiqué, l’univers de Unn et Peache s’ancre dans une musique post punk sauvage et profondément émotionnelle.       <br />
              <br />
       Leur musique se démarque par un son mélodique et abrasif, avec des riffs de guitare tour à tour tranchants ou éthérés. Ça envoie du bois... Avec un bon vieux son énergique et gras de rock bien senti, aux accents pas que marseillais, mais aussi post-punk, tout autant abrasif que mélodique. Côté paroles (en français), ils traitent de la réalité avec lucidité et d'une humanité perdue, abordant des sujets d'actualité, mais l'ensemble est empreint d'une grande humanité, réussissant le difficile équilibre entre mélancolie, urgence d'action, revendication et espérance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      &quot;Ferme ta gueule&quot; est un morceau merveilleusement obsédant aux sonorités électro, noisy et punk, et ça dézingue un certain nombre de clichés, notamment à propos des femmes, des blondes, mais aussi à propos de la musique rock et appelle à secouer nos à priori.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       Clip réalisé à Marseille par Philippe Berjuin- BAMBOUVISION 2024.       <br />
       Chant : Unn.       <br />
       Guitare et basse : Peache.       <br />
       Batterie : Solitario Vinzo.       <br />
       Enregistré et mixé par Jearc - Local 54 Studio.       <br />
       Mastering : François Fanelli - Sonics Mastering.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84053464-60060135.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Ferme-ta-gueule--un-premier-single-pour-Piedebiche_a4076.html</link>
  </item>

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   <title>"People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…</title>
   <pubDate>Thu, 24 Mar 2022 07:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour faire (re)vivre et - et ne surtout pas "représenter" - le mouvement PUNK échappant à toutes normes et mêlant dans le même trip inventions musicales et aspirations vitales, Renaud Cojo a invité deux performeurs électrons libres de Jan Fabre, Annabelle Chambon et Cédric Charron, un comédien double de Lester Bangs, ce rock-critic "scandaleux", et l'Ensemble musical UN de David Chiesa aux improvisations tout autant fulgurantes. Le résultat ? Un plateau dévasté… et un public conquis.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63218238-45621513.jpg?v=1647974380" alt=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" title=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" />
     </div>
     <div>
      &quot;Ouvre le Chien&quot;, nom choisi par Renaud Cojo pour qualifier sa compagnie, se revendiquant comme une <span style="font-style:italic">&quot;structure dont la vocation est à trouver du côté du recyclage in vivo d'utopies contrariées&quot;</span>, s'est taillé une réputation liée à un appétit musical sans frontières et à des options hors carcans. Et, au vu de la déflagration causée par cette performance, on peut affirmer qu'il n'y a pas là tromperie sur la marchandise… marchandise échappant justement aux recettes susceptibles de <span style="font-style:italic">&quot;se faire acheter&quot;</span> par les programmateurs soucieux de ne point trop choquer leurs financeurs.       <br />
              <br />
       &quot;Imagine&quot; de John Lennon (1971), sorti en pleine guerre du Vietnam, apparaît comme une bluette aux yeux de cette génération du mitan des années soixante-dix confrontée au désœuvrement, à la drogue et à l'alcool, succédanés utilisés à l'envi pour &quot;éponger&quot; les désarrois d'un monde sans horizon d'attente. Dieu est (définitivement) mort et les idéologies porteuses d'espoir ont vécu, seule la dérision portée à son incandescence semble pouvoir accueillir le mal de vivre de ces jeunes gens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63218238-45621514.jpg?v=1647974410" alt=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" title=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" />
     </div>
     <div>
      Imaginez un plateau déjà destroy avant que tout ne commence… Canettes de bière défoncées, poches de chips et de pop-corn éventrées, jonchant le sol. Canapé fatigué recueillant le corps imbibé de Lester Bangs, ce rock-critic iconoclaste aux yeux dissimulés par d'épaisses lunettes noires et arborant une corpulente moustache. Ainsi apparaît, sortie des limbes où elle végétait, l'icône du garage rock qui, après avoir popularisé le nom de &quot;punk&quot;, décéda prématurément à l'âge du Christ victime, elle, de sa foi en l'alcool et les drogues.       <br />
              <br />
       Si l'on ajoute une basse électrique, une batterie, un clavier et une trompette trônant sous des projecteurs éclairant un décor digne d'une friche industrielle, le cadre est planté. Action… Bruits cacophoniques stridents émanant du synthé, de la trompette et autres instruments &quot;donnant de la voix&quot; pour accompagner celle du critique égrenant entre deux magistraux rots son CV intranquille. Pour les distraits, l'adresse est sans équivoque : on est là pour &quot;parler&quot; de l'histoire du punk, vingt ans de l'histoire du rock. Le punk est une attitude et, d'emblée, on est mis au parfum par celui-là même qui va nous le conter, au travers de son objectif, ô combien haut en couleur.       <br />
              <br />
       Alors, au rythme du crépitement déréglé des touches de la machine à écrire sur laquelle le critique tapait ses longs articles à haute valeur littéraire, deux bras, dans une symétrie parfaite, soulèvent lentement les couvercles des deux malles juxtaposées qui les contiennent… pour tirer avec application une dernière taffe avant de jeter leur mégot… et de trinquer joyeusement, canettes de bière en mains. Deux jambes et deux corps en tout point symétriques, expurgés de leur contenant, se fracassant sur le sol. Les deux performeurs hors normes et hors-sol de Jan Fabre donneront alors divinement &quot;à entendre&quot; l'essence du punk, leurs corps électrisés par les musiques en live faisant écho à celles des Ramones, de MC5 (Motor City Five), Iggy Pop &amp; The Stooges, ou encore des Sex Pistols ; New York, Détroit et Londres confondus dans le même chaos sonore et les mêmes lumières stroboscopiques sculptant l'espace.       <br />
              <br />
       Incarnant à s'y tromper le jeu sauvage et impressionnant d'Iggy Pop, torses nus et étoiles non genrées sur les tétons, les deux performeurs extatiques vont - dans de violentes chorégraphies acrobatiques orchestrées au millimètre - s'ingénier à le faire revivre. Ainsi des plans séquences où, tournant le dos au public, ils vont consciencieusement (faire semblant d') uriner sur des chaises avant de se délecter de leur jus vivant à grande lampée, ou encore essuyer méthodiquement leur fessier avec les portraits, l'un de Jimmy Carter, l'autre de Margaret Thatcher dite La Dame… de Fer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63218238-45621617.jpg?v=1647975158" alt=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" title=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" />
     </div>
     <div>
      La provocation permanente érigée comme art de vivre trouve son pendant dans les flux musicaux à décibels non contrôlés et dans l'exubérance verbale qui l'accompagne faisant la nique à toute poétisation jugée, elle, vulgaire. Au micro, les pratiques sexuelles et &quot;asociales&quot; des punks sont disséquées pour être élevées au rang de mantras libertaires. Si Patti Smith trouve alors grâce aux yeux du critique, le trop lisse David Bowie est moqué avec humour. Les comprimés RORER 714, à effet de drogues récréatives, se précipitent dans les vidéos projetées en fond de scène, libérant leur puissance psychotrope jusque dans la salle.       <br />
              <br />
       Ainsi, en totale complicité avec le narrateur qu'il s'est choisi au travers du prisme du rock-critic Lester Bangs, revendiquant haut et fort la subjectivité déliée de toute entrave comme instrument seul susceptible de pouvoir capter l'effervescence d'un phénomène musical et socio-politique rebelle à tout &quot;encrage&quot;, Renaud Cojo convoque superbement l'esprit du mouvement punk. De Détroit, mis à mal par la ruine industrielle, au Londres de Margaret Thatcher, c'est le souffle libertaire déferlant comme une déflagration sur le monde fini qui envahit le plateau, éclaboussant le public captif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63218238-45621633.jpg?v=1647975188" alt=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" title=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" />
     </div>
     <div>
      La force de cette déflagration tient au fait qu'il ne s'agit aucunement là d'une &quot;représentation&quot; d'une histoire héroïsée figée dans la naphtaline - çà ce serait le job du libéralisme qui en recyclant dans la machine à laver du profit les expériences underground en présenterait une version muséifiée, déminée, à l'usage des bonnes âmes consommatrices de culture délicieusement sulfureuse - mais d'une immersion plain-pied dans une communauté ô combien &quot;vivante&quot;.       <br />
              <br />
       Et, paradoxe ou aporie, ce sentiment de &quot;dés-ordre&quot; voulu obéit secrètement à une trame tissée de haute main par le metteur en jeu. En effet, la virtuosité musicale de l'Ensemble Un et le brio fabuleux des corps des trois performeurs invités au plateau ne doivent rien au hasard et sont partie intégrante de l'euphorisante énergie collective circulant en boucles dissonantes. <span style="font-style:italic">&quot;Recyclage in vivo d'utopies contrariées&quot;</span> ? On ne pourrait mieux dire.       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 17 mars au TnBA, Salle Vauthier, à Bordeaux. Représenté du 15 au 19 mars 2022 (en partenariat avec l'Opéra National de Bordeaux).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"People Under No King (P.U.N.K.)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63218238-45621638.jpg?v=1647975218" alt=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" title=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" />
     </div>
     <div>
      Conception et mise en scène : Renaud Cojo.       <br />
       Assistante stagiaire à la mise en scène : Alexane Thomma.       <br />
       Direction musicale : David Chiesa.       <br />
       Chorégraphie : Annabelle Chambon et Cédric Charron.       <br />
       Avec : Annabelle Chambon, Cédric Charron, Antoine Esmérian-Lesimple.       <br />
       Musiciens : David Chiesa (basse électrique), Blanche Lafuente (batterie), Barbara Dang (clavier), Timothée Quost (trompette), Matthieu Werchowski (violon).       <br />
       Scénographie : Éric Blosse, Florent Blanchon.       <br />
       Lumières : Fabrice Barbotin, Florent Blanchon.       <br />
       Images vidéo : Laurent Rojol.       <br />
       Diffusion sonore et régie générale : Pierre-Olivier Boulant.       <br />
       Production : Cie Ouvre le Chien, compagnie conventionnée par la DRAC Nouvelle-Aquitaine en coréalisation avec l'Ensemble UN.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63218238-45621745.jpg?v=1647975723" alt=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" title=""People Under No King (P.U.N.K.)" Remake stupéfiant d'une déferlante libertaire…" />
     </div>
     <div>
      Les textes de Lester Bangs sont traduits par Jean-Paul Mourlon et édités en France par Tristram. La performance est dédiée à Florent Blanchon, artiste créateur des lumières, décédé brutalement en janvier 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63218238-45621513.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/People-Under-No-King-P-U-N-K-Remake-stupefiant-d-une-deferlante-libertaire_a3207.html</link>
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   <title>Lucy and the Rats… un rock garage furieusement sixties</title>
   <pubDate>Thu, 24 May 2018 13:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon un témoin, leur musique est apparu lors d'une expérience de laboratoire qui aurait mal tourné… Les hamsters les plus délicats ont été dévorés par les rats d'égouts les plus sales tout en fredonnant la plus douce des mélodies sucrées.     <div>
      Durant l'été 2015, Lucy Spazzy, légende du punk rock australien et nouvellement londonienne, s'ennuie en jouant toute seule chez elle. Elle a terriblement besoin d'un groupe… Alors elle rassemble un tas de fauchés et de marginaux du monde punk et garage rock, et commence les répétitions avec eux.       <br />
              <br />
       Le groupe se compose alors de Manu (Thee Tumbitas) à la batterie, de Mike Animal Cannibal et Joe To Lose (Los Perros, Johnny Throttle) aux guitares jumelles. Très vite à l'assaut de la scène avec leurs riffs ravageurs, ces rongeurs se révèlent vite avoir du mordant… C'est ainsi, avec Lucy au chant, que Lucy et les Rats sont nés !       <br />
              <br />
       Leurs titres sont constitués à la fois d'accroches musicales nerveuses, voire agressives, et de mélodies chaudes et irrésistibles. La voix et les harmonies délicates de Lucy reposent sur ce qui est devenu un brillant groupe d'accompagnement powerpop. Sur scène, elle canalise le sex-appeal de Suzi Quatro via le tiroir à carreaux de Kurt Cobain… Avec une voix &quot;sixties&quot; à souhait, agrémentée d'une pointe subtile de &quot;nasillard&quot; et d'écho en mode &quot;enregistré dans le garage avec porte métallique de mon père&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Côté compositions musicales, ça pousse avec énergie, grâce à des guitares enjolivées via de bonnes vieilles pédales Fuzz et une batterie qui pulse clairement, façon tempo dans l'urgence, appuyant avec assurance le speed de certains riffs… Menant au final vers un mix puissant, mais avec de surprenantes phrases mélodiques provoc' et séduisantes, aux sources du punk rock, du garage et du powerpop (façon The Posies ou Sloan).       <br />
              <br />
       Lucy et les Rats ont passé ces dernières années à jouer quasiment dans le monde entier avec deux moments forts… Une participation au national tour des Buzzcocks et une présence sur scène avec la légende powerpop Paul Collins (en 2017 à Londres). En 2018, ils ajouteront à leurs différentes dates une tournée sud-américaine.       <br />
              <br />
       Leur premier album éponyme sortira officiellement à l'échelle mondiale le 25 mai. Il a été enregistré à Denia en Espagne et il est produit par Johnny Casino et Jim Diamond (White Stripes, Dirtbombs).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22459393-25155443.jpg?v=1527164750" alt="Lucy and the Rats… un rock garage furieusement sixties" title="Lucy and the Rats… un rock garage furieusement sixties" />
     </div>
     <div>
      <b>● Lucy and the Rats &quot;Lucy and the Rats&quot;</b>       <br />
       Label : Dirty Water Records.       <br />
       Sortie : 25 mai 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:author>Gil Chauveau</itunes:author>
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  </item>

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   <title>Melissmell... Dire la vérité, quitte à se faire détester</title>
   <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 18:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurence Navarro</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand le talent se met au service d'un autre talent, quand l'écriture sert la voix, quand Guillaume Favray écrit pour Melissmell, on tombe "Droit dans la gueule du loup"... titre de ce nouvel opus et deuxième album de cette ardéchoise qui a la poésie fidèle au cœur !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5281854-7881846.jpg?v=1362246074" alt="Melissmell... Dire la vérité, quitte à se faire détester" title="Melissmell... Dire la vérité, quitte à se faire détester" />
     </div>
     <div>
      Dès les premières notes, les premiers mots distillés par Melissmell, tous les poils du corps se hérissent ! De l'émotion et encore de l'émotion ! On  ne peut pas rester insensible à la beauté de l'écriture de Guillaume Favray et au son de la voix - avec cette légère fêlure dans le timbre - de Melissmell !       <br />
              <br />
       Sur cet album Melissmell, contrairement à sa précédente formation, a fait le choix du trio et est accompagnée au piano par Matu (Mano Solo, Indochine) et par le guitariste Daniel Jamet (Mano Negra, Mano Solo, Gaëtan Roussel). La cohésion et la complicité ressenties à l'écoute des différents titres prouvent que cette alchimie fonctionne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5281854-7882206.jpg?v=1362261516" alt="Melissmell... Dire la vérité, quitte à se faire détester" title="Melissmell... Dire la vérité, quitte à se faire détester" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Droit dans la gueule du loup&quot;, on retrouve les colères, les larmes, les tristesses, contemplation d'un monde impitoyable où Mélissmell rage à la face du monde et y déverse une poésie noire.       <br />
              <br />
       Une cohérence parfaite, un verbe haut, Guillaume Favray, déjà l'auteur de deux titres dans &quot;Écoute s'il pleut&quot; (album sorti début 2011), ne fait qu'un avec Melissmell tant il a voulu dans cette écriture être au plus près de la chanteuse comme dans les titres &quot;La Crapule&quot;, &quot;La Route&quot; ou comme dans &quot;La Colère&quot;, reflet de sa vie, de sa jeunesse accablée par le mépris des puissants jusqu'au regard qu'elle porte sur le monde aujourd'hui... et sa voix tremble.       <br />
              <br />
       Ce nouvel album est puissant, tout est bien équilibré, sincère, profond. Elle avoue : &quot;Il s'agit de dire la vérité, quitte à se faire détester&quot;. Mais qu'est-ce qu'on l'aime ce nouvel album !        <br />
              <br />
       <b>• Melissmell &quot;Droit dans la gueule du loup&quot;.</b>       <br />
       Sortie prévue : 26 mars 2013.       <br />
       Label : Discograph. Distribution : Discograph.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5281854-7882218.jpg?v=1362263080" alt="Melissmell... Dire la vérité, quitte à se faire détester" title="Melissmell... Dire la vérité, quitte à se faire détester" />
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      <b>Tournée :</b>       <br />
       30 mars 2013 : Les Arcs, Quéven (56).       <br />
       11 avril 2013 : Théâtre, Portes les Valences (26).        <br />
       12 avril 2013 : Théâtre, Sainte Tulle (04).       <br />
       25 avril 2013 : Café de la Danse, Paris.       <br />
       12 au 14 juin 2013 : Le bijou, Toulouse (31).       <br />
       15 juin 2013 : L'Acordeur, St Denis de Pile (33).
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